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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 01:10

276801.jpg

Difficile, ce billet, très difficile...

 

Il est 2h11, une pluie fine tombe du ciel, et mon chat dort sur le lit. La chatte, elle, doit être en bas, chez les amis... Les chats aussi font chambre à part.

 

"Mes excuses", j'ai intitulé de suite ce billet, car je tenais à m'excuser envers tous les gens que j'ai pû froisser. Et il y en a pléthore... Je n'ai jamais été diplomate, quel intérêt?

 

Je n'ai toujours aucun intérêt et je n'en veux pas, car la liberté est antinomique avec cette notion. Mais je suis mal à l'aise avec une liberté qui heurte autrui, désormais. J'y ferais beaucoup plus attention.

 

Je suis et reste un enfant de 40 ans, très sensible, en phase avec la Terre, la Lune et tout ce qui est au delà. Très sensible a autrui, aussi, à l'air du temps, aux concepts actuels. Cela me déterminait à faire ce que je fais, disséquer ce qu'il se passe.

 

Etant hyper sensible, je me sens capable de décortiquer et offrir les fruits de mon travail aux autres. ceci dit, ce travail est accompagné d'une Histoire personnelle d'écorché vif, de victime d'un système lapidaire quand il s'agit d'âmes libres.

 

Mais le temps de la victimisation est passée. Il faut désormais assumer et éviter de rejeter sa rancoeur sur autrui, au travers de ce blog, d'où mes excuses sincères.

 

Que ceux qui aiment mes jets enflammés ne désespèrent pas, il y en aura encore, mais beaucoup plus nuancés, avec une nouvelle approche, plus en adéquation avec mon esprit actuel. On ne peut se contenter de la colère, il faut aussi construire et élaborer.

Le temps des constatations est là, partout sur le net, et même à la télé... Je n'ai donc plus mon chemin dans la révélation.

 

Désormais, est venu le temps de proposer, d'élaborer et de coopérer.

 

Nous avons besoin d'un nouveau Conseil National de Résistance, face à ce pouvoir à la solde des intérêts étrangers, face aux collabos. Je pense qu'un tel Conseil se construit au niveau national, dans l'ombre. Mais ceci ne nous empêche pas de faire notre propre Conseil de Résistance, avec nos ressources, notre pacifisme fondamental, notre paix intérieure.

 

Je me suis souvent élevé contre la spiritualité, car je la trouve trop personnelle, trop égocentrique. Une spiritualité ne peut être individualiste, c'est un non sens. Si nous voulons vivre la spiritualité, il faut la vivre tournés vers autrui, c'est pour moi indéniable.

 

C'est dur, c'est vrai, lorsqu'on voit le niveau général, extrêmement bas, mais c'est gratifiant, aussi, car plus le travail à faire est difficile, plus on le donne à des gens compétents. Alors au travail, mes frères et soeurs...

 

Le monde de demain ne se construit pas dans le rêve ou dans la méditation. Le monde de demain se fait aujourd'hui, en ce moment même, par l'action que nous allons mener dès à présent.

 

Cette action doit être dans l'intérêt commun, dénuée d'égoïsme.

 

Il faut prendre pour habitude d'agir exclusivement dans l'intérêt général. Je ne l'ai pas toujours fait, ici, et j'espère désormais vous montrer la voie, la seule, conduisant à notre libération commune.

 

Car la solution n'est pas de prier chacun dans son coin, n'est pas de s'élever chacun dans son coin... La voie, c'est de faire grandir la flamme intérieure, et la partager avec ceux qui nous entourent. C'est de rayonner, de dire, de faire, pour autrui, pour la vie, dans l'intérêt de tous.

 

Ainsi, ces forces s'accumuleront, se multiplieront, feront des arbres, des forêts d'actions bénéfiques, et couvriront le monde de l'Esprit d'Amour.

 

Quoi, il est tard, je suis utopique?...

 

Non, sincèrement, il n'y a pas d'autre chemin. Je suis vous et vous faites partie de moi.

 

Si nous n'agissons pas ainsi, avec ces bases, nous ne sommes rien que des individus. Rien que des futurs morts.

 

En conclusion, un des passages que je préfère...

 

"Celui qui cherche à conserver sa vie, la perdra ; et celui qui perd sa vie à cause de moi, la retrouvera".

 

Matthieu 10/39

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 19:21

Le message des syndicats, avant le départ du cortège, reflétait bien le sentiment présent. Nous ne sommes plus dans la rue pour les retraites, nous sommes dans la rue contre les traîtres à la nation. C'est le chef du gouvernement qui est maintenant visé, et qui l'a toujours été.

 

Mon sentiment est toujours le même, cette action citoyenne, manipulée dès le départ par les syndicats ( une manif tous les 36 du mois au départ, les deux dernières manifs en pleine période de vacances ) et les médias qui collaborent avec enthousiasme à la désinformation, était la dernière action pacifique du peuple français.

 

Désormais, les portes sont ouvertes aux actions beaucoup plus radicales et la moindre étincelle, dans les mois à venir, mettra le feu aux pays.

 

Que ceux qui sont restés tranquillement dans leur fauteuil ne viennent pas pleurer. L'action est un train qui peut se prendre en marche, mais inutile de pleurer sur le quai lorsqu'il n'y aura plus de rail.

 

P1010446.JPG

Même si nous étions moins que la dernière fois, la

mobilisation reste très forte en Bergeracois.

 

Quand le pouvoir s'accapare les moyens publics

 

La chose significative, aujourd'hui, fut le parcours et la présence policière. Nous sommes passés devant la gendarmerie, le commissariat de Police, la marie, mais devinez où la présence policière était concentrée et manifeste ( sinon aux carrefours pour contrôler la circulation ).

 

P1010450.JPG

 

Devant le bureau local de L'UMP, deux motards de la Police, et de l'autre côté du trottoir, des policiers de la BAC.

 

C'est un joli symbole d'un parti politique qui réquisitionne les forces de l'ordre pour son unique intérêt, tout cela parce que quelques affichettes ont été collées sur les vitrines lors de la dernière manifestation.

 

C'est le signe d'un état qui devient policier, c'est le signe, déjà manifeste, que le fascisme s'intalle inlassablement au pays des droits de l'homme.

 

Les français du XXI ème siècle accepteront-ils ce que leurs ancêtres ont combattu?

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 20:29

276801.jpg

Je me suis déjà assez grillé sur ce blog, je peux tranquillement en rajouter une couche...

 

Le décapant, je vous le rappelle, brûle. Et lorsque j'en verse sur ce blog, c'est avant tout sur moi-même que je le fais. N'oubliez donc pas que je me brûle souvent, que si j'hurle parfois à la Pleine Lune, c'est que je retiens mes douleurs depuis bien trop longtemps.

 

Je suis donc un libéral dans l'âme... Houp's...

 

Bin ouais, j'ai grandi dans les années 80, sous les règnes lapidaires de Thatcher et de Reagan, les premiers VRP du Nouvel Ordre Mondial.

Mais je ne suis libéral que pour moi-même...

 

J'ai les capacités de me démerder sans l'aide de l'état, certes, mais j'ai aussi connu des périodes de galères, intenses, profondes, où je sais que sans aide, le précipice est insurmontable.

 

Ce que je veux dire, c'est que je ne me bats pas socialement pour moi. Je m'en sortirais. Je me bats pour ceux, nombreux, qui n'ont pas les capacités que j'ai et qui ont besoin d'un soutien financier de l'état. L'état devrait servir à cela. Hors, il le fait de moins en moins et, dans l'ordre des choses, il ne le fera plus du tout dans 20 ans, laissant cela à des organisation privées.

 

Hors, ni Emmaus, ni les restos du coeur, ni rien n'a pu freiner la lente dégradation sociale dans notre pays. Demain, rien ne changera, tout se dégradera, avec la monté de violence que cela engendre immanquablement.

 

Je veux bien payer des impôts, et j'en paye déjà énormément. Ma consommation récurrente étant taxée à 80%, mes revenus à presque 25, sans cotisation de retraite ou de santé. Mais je n'y vois pas d'inconvénient, si cet argent donné à l'état allait au peuple, aux petits. Ce n'est plus le cas.

 

Cet argent va en majorité aux financiers, ceux qui pompent les intérêts de la dette, qui grossit inlassablement depuis la loi de 1973, que nous devons aux traîtres de Pompidou ( N°2 des Rotchild en France ) et Giscard, ce pauvre auvergnat du Puy de Dôme, département que je connais bien et où vous pouvez aisément crever dans le fossé... Où l'on vous fait clairement comprendre que si vous faites respecter les règles sociales, vous n'avez aucun avenir dans ce secteur ( c'est du vécu ).

 

 

Alors je suis d'accord avec tous les messages qui nous poussent vers l'Amour inconditionnel, vers l'action présente et concrête, dans cette vie, actions positives et évolutives.

 

Mais ces actions, où que nous soyons, et nous sommes LA, doivent être un don.

 

Et que donner, sinon aux plus faibles que soi?

 

C'est pour cela que nous devons nous battre, ici, dans ce pays, pour que ne soient pas volés les droits humains acquis après la guerre, acquis par le conseil de la Résistance, multipolitique, multiconfessionnel, un Conseil unitaire que nous ne retrouverons pas avant l'après la prochaine guerre, si tout va bien.

 

Ces gens là se sont battus, beaucoup sont morts. De Gaule s'est saccrifié sur l'autel de l'indépendance en fouttant dehors les américains et l'Otan. Et nous devrions dire Amen aux collabos atlantistes qui sont désormais au pouvoir?

 

Nous nous devons, par Amour pour nous-mêmes, par Amour tout court, nous élever contre cette barbarie qui déferle dans notre présent.

 

Nous l'avons vu ici, cela touche tous les domaines. Il n'y a pas que le social, il y a le climat, l'écologie, la santé, la guerre mondiale contre le "terrorisme"... Tout est faux, falsifié, corrompu...

 

Nous ne pouvons, en tant qu'humains, accepter cela.

 

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 09:58

Merci Milou. Spéciale dédicace pour mon père...

 

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 17:35

Je diffuse ce message de Ned Dougherty car il me parle profondément, que le personnage, aussi, me parle profondément.. Merci à Pascale de me l'avoir souligné. Il est accessible ICI.

 

La transformation de la planète Terre est sur le point de commencer, pour ouvrir la voie à l'Ere de Paix pour l'humanité toute entière

Message de l'Archange Saint Michel à Ned Dougherty, reçu le 1
eroctobre 2010 à 13h00 à Kent, Connecticut

 

Et voilà ! La transformation de la planète Terre est sur le point de commencer, pour ouvrir la voie à l'Ere de Paix pour l'humanité toute entière. Beaucoup d'entre vous se préparent pour les grands événements qui sont sur le point d'avoir lieu, mais la plupart, sur la planète Terre, ne sont pas conscients de ces temps de mutation, pas plus que de leur fin heureuse pour l'humanité lorsque ces événements auront lieu. Ceux d'entre vous qui vivent dans les ténèbres ne seront pas prêts à faire face à la transformation [globale] et au changement [personnel] nécessaire.

Pourquoi tergiversez-vous en ces heures où l'appel du Père Céleste est tellement clair et évident ? Beaucoup d'entre vous êtes enfermés dans la mondanité de votre existence humaine, dans une profonde inconscience des événements importants qui doivent avoir lieu.

Réveillez-vous vite ! Réveillez-vous à l'appel du Père Céleste, afin de tous regagner Son bercail en ces temps de transformation. Ne savez-vous pas que, dans la vie, les choses importantes ne doivent pas être cherchées dans des occupations futiles qui dévorent beaucoup de votre temps ?

Il est temps pour vous à présent de prendre conscience que vous vivez dans un monde de divertissement qui est l'œuvre du malin, qui vous détourne de l'importance de votre mission dans la vie. Dans vos loisirs, dans vos activités culturelles, qui manquent tant de morale et de discernement, dans l'ensemble de vos activités qui s'y rapportent, l'importance du plan du Père pour l'humanité s’est perdue.

Ceci a eu lieu essentiellement parce que vous êtes devenus un peuple de moutons, réagissant aux messages qui vous arrivent à partir de vos passe-temps [de vos divertissements], et non à partir de la véritable source de toute connaissance et de toute sagesse – votre Père Céleste.

Vous êtes devenus dupes d'un système de contrainte qui a été imposé à l'humanité par ceux qui ont le pouvoir et l’autorité, qui vous traitent comme du bétail et des moutons, parce que vous avez permis que cela se produise.

Il est temps que chacun de vous s’insurge contre l’entente des médias, contre vos systèmes d'éducation, contre vos institutions et les monopoles qui ont soutenu ce système de domination et d’autorité, afin de conserver les puissances mondiales fondées sur le côté obscur du pouvoir et du contrôle [établis] sur beaucoup d'entre vous.

Il est temps pour vous de retirer les écailles qui sont sur vos yeux pour les ouvrir sur la véritable réalité de vos gouvernements, de vos institutions, de vos écoles et universités, et de vos loisirs. Vous devez commencer à penser et à voir les choses clairement, afin d’avoir par là le discernement pour comprendre l’importance des événements qui ont lieu, ainsi que ceux qui sont sur le point d'arriver, qui changeront de manière significative le destin [le cours] de l'humanité sur la terre.

Apprenez à être vigilants et à prier pour [obtenir] le don du discernement sur les terribles combats qui sont sur le point d'être menés dans votre monde pour l'avenir de toutes les âmes sur Terre.

Beaucoup d'entre vous n'ont pas répondu à l'appel de votre Seigneur et Sauveur à changer vos vies pour vivre dans la Divine Volonté du Père Céleste. Le temps vous est compté pour contracter cet engagement avec le Seigneur et Sauveur, pour faire partie de la solution ultime pour la planète Terre.

Ne faites pas le calcul d’être ici-bas parmi les perdants, ceux qui auront mené leur vie à l’écart du Père Céleste, et du côté du mauvais. Pour ceux d’entre vous qui montrez respect et vénération envers le Seigneur et Sauveur et qui vous conduisez en conséquence, vous profiterez en fin de compte du voyage dans la vie après la mort, et d’une relation consciente et éternelle avec le Père Céleste.

Moi, Michel, te confirme ceci en tant que Prince du Maître Céleste...

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 20:21

Merci Virginie, pour m'avoir transmis ce lien.

 

 

La Rafle de Bellecour
Lyon, 21 octobre 2010

Ce qui c'est passé place Bellecour à Lyon, le 21 octobre 2010, ne peut pas être la simple décision d'un préfet. Le gouvernement est aux abois, et comme tout monstre à l'agonie, il peut être très dangereux. Ces gens qui nous gouvenenent sont des malades, sans grande culture et pas très intelligents, mais ils ont un réflexe de survie et un pouvoir de malfaisance aigus. Le gouvernement a donc choisi que la grande leçon soit donnée à Lyon, place Bellecour le 21 octobre 2010. Alors, apprenons cette leçon, découvrons ce gouvernement dit d'ouverture qui enferme les jeunes tout un après-midi, pour les gazer, les matraquer, les affoler.

Le hasard ne fait pas toujours bien les choses, puisque nous devions nous retrouver, avec quelques collègues, dans un restaurant de la place Bellecour. À 20 heures, calme et désertée, la place était encore bloquée. Après avoir parlementé avec des robocops qui interdisaient l'accès, et ne semblaient pas comprendre grand-chose : oui, non, faites le tour, c'est aussi bloqué, l'un d'eux nous a accompagnés, un collègue et moi, jusqu'au restaurant, devant lequel était garée une fourgonnette d'autres robocops. Des collègues étaient déjà là. Nous avons trinqué, et de l'autre côté de la vitre, un robocops qui ôtait son harnachement, a symboliquement trinqué avec nous, brandissant une bouteille  de vin presque vide, heureux d'être con et vulgaire, comme son pote à la Rollex et aux talonnettes.

Retour sur l'action des forces de l'ordre place Bellecour 21/10/10

Le témoignage de 5 étudiants
parqués comme des bêtes

En ce 21 octobre, nous avons vécu ce que l'on pourrait appeler une garde à vue à ciel ouvert Place Bellecour à Lyon.

Tout commence en début d'après-midi, nous savons qu'un rassemblement pacifque est organisé place Antonin Poncet par l'UNL et la CGT (dans son petit break blanc). En tant que citoyens et concernés par l'amalgame jeune = casseur il nous semble important d'aller manifester dans le calme avec les jeunes et les syndicalistes.

Le dispositif policier déployé est impressionnant et dès la rue Victor Hugo on assiste à des barrages fltrants. Les CRS nous laissent passer sans aucun contrôle à notre grand étonnement. Nous sommes donc sur la place Bellecour.

Un grand nombre de personnes tentent d'accéder à la place Antonin Poncet, nous avons le cortège en visu. Cependant, le GIPN est présent et lourdement armé. Une ligne de CRS bloque de tous les côtés l'accès à la place d'où doit débuter la manifestation. Nous pensons qu'il s'agit juste d'une mesure temporaire.

Nous tentons de regagner la place en passant par la rue de la Barre. C'est alors que nous découvrons deux blindés anti-émeutes armés de canon à eau placés respectivement à l'entrée de la rue du Président Édouard Herriot et à la rue Gasparin. Ça commence à chauffer là où les CRS bloquent l'accès à la manifestation : premiers tirs de gaz lacrymo sur les personnes agglomérées dans la place Antonin Poncet et celles de l'autre côté de la ligne de démarcation.

Nous demandons alors aux CRS disposés en ligne rue de la Barre si nous pouvons sortir de cette place. « On ne veut pas se prendre des cailloux, ni des gaz nous voulons juste manifester pacifquement de l'autre côté de la rue» . Réponse sèche nous disant que de toute façon le secteur est bouclé et que les ordres sont clairs. Personne ne sort. On nous dit alors d'aller nous mettre au fond de la place (côté Saône) pour éviter les gaz et que « peut-être » là bas nous pourrions sortir.

La situation est inédite, nous faisons le tour de la place, toutes les rues adjacentes sont bloquées, à chaque barrage où nous demandons de sortir on nous répond toujours que c'est impossible. Et pourtant nous voyons des personnes qui arrivent à passer sans problème les barrages de CRS. Les personnes de plus de 25-30 ans sortent sans problème de cette place. Il est clair que le mot d'ordre est de laisser entrer les « jeunes » dans la place et de ne pas les laisser sortir pour une durée indéterminée.

Nos inquiétudes sont confrmées par un CRS qui nous dit que de toute façon « vous les jeunes vous ne sortirez pas avant 20h et même 21h si cela est nécessaire ».

Cela fait déjà 1h30 que nous attendons. Pas de mouvement, on croirait que le temps s'est arrêté. Il semble que le commandement central soit muet, les CRS au milieu de la place en petit groupe sont plus que détendus, enlèvent leurs casques, fument et parlent même avec les jeunes. L'hélicoptère de la gendarmerie ne cesse de tourner au-dessus de nous, équipé d'une caméra il passe et repasse au dessus des jeunes. Le climat est presque détendu. Mais il ne le restera pas longtemps : des groupes de CRS font des rondes, passent et traversent la place Bellecour pour « réveiller » les jeunes, peut-être trop calmes ? Deux policiers de la BAC tournent sur une moto depuis une bonne demi-heure dans la place.

Nous attendons, encore, toujours. C'est au bout de 3 heures que le harcèlement policier commence à porter ses fruits. Les jeunes au début très dispersés et calmes commencent à se rassembler et demandent à sortir.

Les jeunes sont pris dans un mouvement de foule, la police toujours en bloquant les sorties de la place, tire des grenades lacrymogènes sur le groupe nouvellement formé.

Des jeunes après s'être fait gazer se font matraquer. Il est impossible de sortir.

Les forces de l'ordre délivrent alors un message hallucinant depuis les fourgons blindés anti-émeutes : « Attention. Si vous ne vous dispersez par maintenant, nous allons devoir faire usage de la force ». Mais comment vont se disperser les jeunes alors que tout est bloqué ?

Au même moment, nous étions bloqués à un barrage en tentant de sortir pour la « 10e » fois. Les forces de l'ordre donnent l'assaut et balance la sauce sur des jeunes non armés, totalement encerclés et sans aucune protection : Canon à eau, gaz lacrymo sous toutes ses formes, matraquages, fumigènes, bangs, ...

Après cet assaut insensé il nous est ordonné de nous présenter à une sortie (enfn ouverte !) direction quai de Saône. L'humiliation continue : Contrôle d'identité avec des agents recensant toutes les infos sur chaque personne présente, fouilles corporelles et photographies. De plus la presse est là pour flmer la prise du jour. Tutoiement et petites blagues racistes de rigueur. On fait passer tous les « beurres » chez le photographe des RG. Ceux qui n'ont pas de pièce d'identité seront systématiquement mis en garde à vue et « stockés » dans les cars que nous voyons au loin sur le pont Bonaparte.

Voici comment l'État français traite sa jeunesse et ne résout en rien les problèmes d'insécurité. Il faut noter que seulement FR3 Rhône-Alpes et TLM ont fait état de ce qu'il s'était passé (à demi-mot cependant). FR2, chaîne de service public, à quand même réussi à dire que la place Bellecour était prise « toute l'après-midi par des casseurs ».

J'hallucine, les casseurs il n'y en avait que très peu, le reste est resté bloqué sous l'œil des caméras qui ont pu tourner des images et contribuer à la désinformation gouvernementale.

Ce sont des méthodes dignes d'un régime fasciste :

  • Humiliation
  • Violence gratuite
  • Atteinte au droit fondamental d'aller et venir

Un seul mot me vient à l'esprit : RÉSISTANCE.

5 étudiants
parqués comme des bêtes

Sources et informations complémentaires

La journée en 1 vidéo + 1 (du 19) et photos

 


Lyon le 19 octobre, des policiers déguisés en manifestants. 

 

 

 


14h00 : Les manifestants pacifiques sont bloqués
place Bellecour par la gendarmerie


Et voilà la crème de la police.
Comme on peut le voir,
impossible d'accéder à la place Antonin Poncet


... Armés de fusil à pompe.
Si c'est pas de la provoque ça...
QUI à vu un seul manifestant avec un « gun » !?


Le GIPN du jamais vu à Lyon 


Et ils ne bougent pas...


Voici comment on traite les manifestants.
On bloque et on devise le cortège en deux
pour nier lʼ évidence :
il y avait du monde pour cette manifestation pacifque !


Fourgon blindé anti-émeute surmonté d'un canon à eau


Il y en a même deux !


 Voici les « casseurs, très actifs et dangereux »


L'hélicoptère qui tourne pendant des heures
au-dessus de la place.
Le bruit créé prend la tête et stresse.


 Les CRS bloquent les accès aux cours intérieures
refuge de nombreuses personnes
contre la violence policière.


Et pendant ce temps on gaze...


Les CRS chargent sur un groupe isolé
dans un espace clos
cherchez l'erreur !

 
De petits groupes mobiles se glissent
parmi les « otages »
de la place Bellecour 


La BAC parade au milieu de la place
parmi les jeunes gens bloqués depuis 2h30 !


La rue Victor Hugo est bloquée
comme toutes les autres d'ailleurs


Le dispositif est hors du commun.
Depuis la venue de Brice Hortefeux
la milice gouvernementale est en force à Lyon


Au bout de 4h30 bloqué sur la place après les lacrymo,
coups de matraque, canon à eau,
dernière humiliation :
Contrôle, fouilles, photos, railleries et racisme d'État.


Ceux qui n'ont pas de carte dʼ identité
iront direct dans ces bus

 

 

Musicologie.org

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 19:56

Merci Adrienne.

 

 

Humm, que j'aime le claquement des banderoles dans le petit matin frais!

 


EnthousiasmeInlassablement, ils repartent au combat. Tous les 15 jours. Puis toutes les semaines. Et puis même le week-end. Ils y vont. Malgré tout. À cause de tout. Déterminés. Joyeux. Féroces. Ils sont là.

Bien sûr, il y a les abonnés du pavé. Comme une grande confrérie. Manif après manif, ils se retrouvent toujours, immanquablement, comme guidés par un tropisme atavique. Ce sont les vieux gauchos, les soixante-huitards fatigués, le poil blanchi sous le harnais de la lutte permanente et continue contre l'ordre qui broie, qui ronge, qui reprend, patiemment, miette par miette, tout ce que les anciens avaient gagné au terme de bras de fer immenses et acharnés. Je me souviens de quelques soirées électorales où on s'est retrouvés à cinq autour d'une table, dans la pénombre d'une salle municipale déserte. Et de quelques marches désabusées, à filer droit, quelque pelés bravant un ciel qui fait aussi la gueule. Les vétérans de la lutte. Les poilus du refus. Les militants de toujours, qui se traîneront avec leur perf' de chimio s'il le faut, on s'en fout, il faut y être et c'est tout! Toujours dans le mauvais camp. Celui de ceux qui ne sont pas au pouvoir. Le camp du peuple. De la populace qui ennuie et qui effraie, aussi, ceux qui sont censés la gouverner.

Bien sûr, il y a les jeunes. Avec leur enthousiasme gigantesque. Leur esprit de contradiction. Leur envie d'en découdre. Leur envie d'exister, d'être entendus, de compter comme des citoyens à part entière. Pas toujours très au fait des subtilités de la pensée politique, mais souvent bien plus lucides, bien plus pertinents que ne le pensent généralement les vieux cons. Ils ne lâchent rien. Jamais. Ils restent toujours au milieu de la place bien après que les vieux militants se soient prestement dispersés pour retourner à une vie normale. Ils aiment plus que tout prolonger le chaos, le faire durer. Ils ne cherchent pas à être là où ça bouge, ils font bouger la foule, la font danser, la font crier. Ils ont la vie devant eux et pas l'intention de la laisser filer. Ils sont notre avenir et ils ne peuvent pas fuir.

Et puis, il y a les nouveaux. Nombreux. Toujours plus nombreux. La majorité silencieuse qui a décidé qu'elle n'en pouvait plus. La masse de ceux qui pensaient que la politique, ce n'est pas pour eux. Jusqu'à ce que la politique s'occupe d'eux. Les poursuive. Dans leur salon. Dans leur boulot. Même pendant les courses au supermarché. Devant l'école des gosses. Ceux qui ont fini par comprendre que la politique actuelle ne fait pas de quartier, pas de prisonniers. Ceux qui ont pris la crise dans la gueule, dans les tripes. Les salaires qui patinent, les boulots qui disparaissent, la gangrène hideuse du chômage qui les talonne, la santé trop chère, l'école qui se déballonne. Toutes ces fausses promesses qui n'ont engagé que ceux qui y ont cru. Toutes ces paroles creuses qui éclatent sur une réalité sociale qu'on ne peut plus faire semblant de ne plus voir.
Et puis là, le truc de trop : deux années de plus à trimer pour des clous. La goutte d'eau qui fait déborder le trop-plein d'amertume. Ils en ont juste eu marre, ils ont posé des RTT, ils ont pris les gosses sous le bras et les voilà à faire nombre dans les cortèges. Ras-le-bol général. Refus total de lâcher une seule petite chose de plus. Refus de se laisser récupérer, d'adhérer, de se faire compter. Refus total. Et ivresse de la foule.

Et puis, il y a tous les autres. Les 71 % de gens qui en ont ras la cafetière de tout, qui veulent que ça pète, qui veulent que ça change, qui aspirent à autre chose, mais qui comptent sur les potes pour faire le sale boulot à leur place. C'est à tous ceux-là que je parle. C'est à toi que j'écris.

Je comprends.
Tu as toujours une bonne raison de ne pas y aller, même si tu soutiens le mouvement de tout ton cœur, de toutes tes forces. Tu as un boulot. Et tu as peur de le perdre. Ou tu es irremplaçable. Je t'ai déjà dit que les étagères de Paul Emploi sont blindées de gens irremplaçables. Tu as une famille. Et personne pour garder les mômes. Tu n'as plus de boulot. Tu as besoin de ton salaire. Tu as le crédit de ta baraque à rembourser, ta banque te tient les bollocks au creux de la pogne. Et puis, dans ta branche, les « rouges », les syndicalistes, les grandes-gueules, les fouteurs de merde, tous ces gens-là, c'est vachement mal vu quand même.
Tu es l'armée de réserve. Tu attends que ça pète pour te jeter dans l'arène à ton tour. Parce que là, tout de suite, les petites randos de santé en centre-ville, tu y crois moyen. Et puis, tu n'aimes pas les vieux militants, les syndicalistes bornés, les gamins en roue libre et les braillardes à banderoles. Tu n'aimes pas la foule. Et les retraites, tu sais que c'est grave ce qui se passe, mais d'un autre côté, ça fait un bon moment que tu en avais fait ton deuil. C'est que tu es un lucide, toi. C'est que tu vois les choses globalement : d'un peu plus haut. D'un peu plus loin. Tu me dis qu'on n'a pas besoin de toi. Qu'un mec tout seul, ça ne changera rien au final.
Alors, tu nous regardes passer sous les fenêtres de ta boîte que tu détestes et tu continues ton boulot qui n'a pas de sens pour gagner un salaire en peau de chagrin. Et tu nous soutiens. De toutes tes forces, camarade!

Sauf qu'au combat, tu le sais bien, camarade, chaque soldat compte. Tout comme tu sais, même si ça te fait chier de te l'avouer, que nous sommes au cœur d'une véritable guerre des classes, une guerre sociale et comme tous les gonzes qui défilent à tes pieds, je sais que tu as compris que les mecs en face n'ont pas l'intention de faire de prisonniers. Tu sais qu'à partir de maintenant, nous n'avons plus le droit à la défaite. Tu sais, camarade, que si nous fléchissons maintenant, ils nous achèveront demain. Nous faire trimer jusqu'à la tombe n'est que le début, camarade, c'est juste la partie émergée de l'iceberg libéral, ce n'est qu'une étape vers le véritable objectif de ceux qui tiennent les manettes : le retour au temps joyeux de Zola, où nous n'avions rien et où ils avaient tout.
Toi aussi, tu les vois, camarade, en train de dépecer notre tissu social comme une meute de charognards excités par l'odeur lourde et collante de la misère et du malheur des exploités. Tu as encore tant de choses à perdre, camarade, que tu refuses encore de descendre dans la rue. Tu as tant de choses à perdre, et eux ne voient là qu'autant de choses à te reprendre. Et ils le feront. Petit à petit. Morceau par morceau. Jusqu'à ce qu'il ne te reste rien de ce que tu t'échines à construire depuis tant d'années.

Ce n'est pas qu'une question de retraite, camarade. Et tu le sais bien. C'est une vision du monde, un choix de société. Ce sont les forces de l'argent qui ont décidé qu'elles en avaient marre de concéder des miettes aux pauvres pour avoir la paix. Ce sont nos exploiteurs qui ont décidé que nous étions des gêneurs, des surnuméraires, des empêcheurs de jouir de tout comme des porcs. Alors, ils reprennent tout : le droit de se reposer après une vie de labeur, le droit de ne pas vieillir dans la misère, le droit d'être soigné, le droit d'être instruit, le droit d'être convenablement nourris, le droit d'être correctement logé, le droit à une vie décente.

Tu sais tout cela, camarade, toi qui nous regardes défiler de ta cage climatisée. Tu sais tout cela et tu nous soutiens.
Mais cela ne suffit plus, camarade.
Si nous faiblissons, nous sommes perdus. Ils sont à l'affût, avec la suite de leur programme ignoble : encore une journée de travail en plus, pour les vieux, encore des remboursements en moins, encore des subventions qui s'assèchent, encore des taxes qui frappent dur les plus pauvres, encore des restrictions, encore de la rigueur, encore de la déconstruction sociale, encore, encore, comme une litanie, encore, encore, comme notre sang qui s'écoule doucement sur les pavés, encore, encore, comme la curée de la meute, encore, encore...

Tu sais qu'on y est, camarade. Cela fait même pas mal d'années qu'on y est. Et là, c'est la position qu'on ne doit pas lâcher. C'est le point de résistance où se joue la déroute en rase campagne. Si on on perd maintenant, camarade, ils vont nous dépecer vivants.

Ce n'est plus le temps de la palabre. Plus le temps des stratégies. Plus le temps de la neutralité.

Choisis ton camp, camarade : tu es avec nous dans la rue ou tu continues à nourrir la main qui t'étrangle, lentement!

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 22:41

 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 21:51

Merci, Yo, pour m'avoir rappeler cette vidéo essentielle de Keny Arkana.

 

Pour comprendre que nous devons tous nous lever, dresser le poing, et agir contre cette bande de bâtards.

 

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 19:13

 

 

 

Merci, Sérénité...

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