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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 20:57
Le soutien apporté par l'Union Européenne à la production de biocarburants devrait doper les revenus de l'agriculture en Europe et les cours des matières premières, mais pourrait également provoquer une pénurie alimentaire dont souffriraient les consommateurs des pays les plus pauvres (Et pas seulement eux), démontre une série de rapports commandés par l'UE.

L'UE souhaite que d'ici 2020, 10% du carburant utilisé dans les transports proviennent d'énergies renouvelables comme les biocarburants.

Pour les agriculteurs européens, durement frappés par la crise, ce marché de 5 milliards d'euros par an est une manne convoitée.

Selon des études à la disposition des dirigeants de l'UE, de telles politiques d'incitation à la production de biocarburants pourraient permettre à l'agriculture européenne d'engranger 3,5% de revenus de plus en 2020.

Mais ces mêmes études soulèvent également les conséquences inattendues de telles pratiques.


ÉMEUTES DE LA FAIM

"Une demande en forte croissance de produits agricoles non-alimentaires va indéniablement stimuler les prix agricoles et donc les revenus des agriculteurs", explique un rapport.

"Mais cette tendance pourrait avoir un coût humain très lourd qui sera payé par les plus pauvres des consommateurs qui seront confrontés à une augmentation des prix de l'alimentation et une pénurie de denrées".

En 2008, la hausse des prix de l'alimentation a été à l'origine d'émeutes de la faim dans certains pays en développement. Les biocarburants ont alors été pointés du doigt, la production d'éthanol étant par exemple accusée de se substituer à la production de maïs américain.


"Les politiques européennes concernant les biocarburants peuvent avoir un impact considérable sur les marchés de matières premières agricoles" souligne le rapport.

Selon ces études, dont il ne faut pas tirer de conclusions définitives, précise à Reuters une porte-parole de l'UE, la demande européenne de céréales, comme le blé utilisé pour produire de l'éthanol, devrait augmenter d'environ 7% au cours de la prochaine décennie, et les prix des céréales de 10%.

La production de biocarburants serait aussi à l'origine d'une augmentation de 20% des cours mondiaux du sucre ou du maïs, utilisés également pour produire de l'éthanol.

Amandine Lacourt, du Bureau européen du biodiesel, un lobby qui promeut les biocarburants, estime que l'étude ne prend pas assez en compte le fait que les agriculteurs vont être amenés à augmenter les rendements de leurs récoltes pour satisfaire une demande en hausse.

De plus, les biocarburants permettront de diminuer le rejet de CO2.

Le prix européen des huiles végétales, utilisées pour produire du biodiesel, subira l'impact le plus important, avec une hausse estimée à 30-35% en 2020.


Les importations en Europe d'huile végétale, comme notamment l'huile de palme produite en Indonésie ou en Malaisie, devraient doubler, à 20 millions de tonnes en 2020, selon ces mêmes études.

Cette tendance pourrait par ailleurs avoir des conséquences négatives en termes de déforestation, d'épuisement des nappes phréatiques et des sols.

"Ces modèles confirment nos craintes selon lesquelles les politiques en faveur de biocarburants affectent massivement les disponibilités des terres dans le monde", commente Ariel Brunner, membre de BirdLife, une ONG environnementale.


Charlie Dunmore et Pete Harrison, version française Catherine Monin, édité par Nicolas Delame

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 13:17
Jean-Claude Martinez dénonce «  L'angélisme exterminateur des agrocarburants » avec une vivacité et une sévérité qui s'en prennent, à juste titre aux décisions inconsidérées de l'Union Européenne qui impose la proportion de 10% d'agrocarburants dans la consommation.

Pour produire ces 10% il faudrait, en Occident, utiliser 52% des terres agricoles de l'Europe. Pour éviter ce « sacrifice » on va donc importer ces agrocarburants que l'on va faire produire dans les pays « pauvres », les pays du tiers monde où, là, il y aura moins de scrupule à supprimer les cultures vivrières ! Les pays victimes sont déjà désignés : Bénin, Togo, Madagascar, Congo, Indonésie, Philippines dans lesquels les gouvernements vendent littéralement des morceaux de leurs territoire pour faire ces cultures !


Au bénin, 3 millions d'hectares seraient vendus d'ici 2011 à des groupes étrangers pour cultiver ces plantes destinées à l'agrocarburant. A Madagascar Daewoo a loué 1,5 millions d'hectares pour ... 99 ans et y planter palmier à huile et maïs.

C'est dans la conclusion que Jean-Claude Martinez accuse les responsables de ce gigantesque scandale dont personne ne parle :

  Pour faire " brûler "  les moteurs, on fait brûler les forêts à la demande de la Commission Européenne, au nom du plan « climat énergie » et à la demande des écologistes ou des verts. Avec José Bové à leur tête.

Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, l'Union Européenne et les verts écologistes veulent des agrocarburants qui :

1) détruisent la vie biologique des sols à coup d'engrais, de pesticide et d'irrigation.

2) font déforester l'Indonésie, l'Afrique et le Brésil détruisant les pièges à CO² et augmentant le réchauffement contre lequel on prétend lutter.

3) compromettent la nourriture de 40 peuples réduits à la mendicité alimentaire du PAM ( Programme alimentaire mondial).

4) détruisent, ce faisant, l'indépendance alimentaire des nations.

5) ramène la colonisation au sud.


Avec un tel bilan, les écologistes virent du vert au gris.

Jean-Claude Martinez s'élève contre toutes ces pratiques qui peu à peu détruisent notre planète dans la lettre européenne aux paysans, publiée par le C.N.A.F  (Jean-Claude Martinez, D4M 101-099, Parlement européene, rue Wiertz, B-1047 Bruxelles).


- Source : lectures Françaises -n° 625


Trouvé dans DEVENIR LUCIDE
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 08:01

Une étude ayant porté au Brésil sur près de 300 municipalités ceinturant la forêt tropicale amazonienne montre que la déforestation, pour obtenir de l'espace pour l'agriculture ou l'élevage, est d'abord en général prospère puis décline, suivant en cela un schéma d'expansion-contraction pour les autochtones.

Cette région est parmi les plus pauvres et les moins développées du pays et diverses populations y migrent à la recherche d'un emploi ou de moyens de subsistance. Néanmoins, les chercheurs ont découvert que les habitants des municipalités ayant détruit leur forêt ne vivent pas mieux dans l'ensemble que ceux des municipalités qui ne l'ont pas fait.

Ana Rodriguez, de l'Université de Cambridge au Royaume-Uni, et ses collègues ont utilisé l'Index de Développement Humain, conçu par le Programme des Nations Unies pour le développement qui prend en compte l'espérance de vie, le niveau d'éducation et de vie, pour estimer le niveau social des 286 municipalités à différents stades de déforestation. Ils ont trouvé que ce niveau augmente avec le début de la déforestation puis baisse avec sa progression, de sorte qu'il revient à une valeur comparable à celle du départ. Comme l'Amazonie du Brésil héberge 40 pour cent de toutes les forêts tropicales humides restant sur la planète , elle joue un rôle vital dans la conservation de la biodiversité mondiale, dans la régulation du climat et dans les cycles biogéochimiques.

Les chercheurs suggèrent donc que de nouvelles incitations financières et des politiques visant à créer plus d'opportunités de développement durable, et non à éliminer les ressources naturelles et les écosystèmes, seraient plus avantageuses pour toutes les parties concernées.

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 12:41
Un bien mauvais 1er Avril, les agro-carburants font une arrivée en fanfare…
lundi 30 mars 2009 (14h56)

de Michel MENGNEAU

On connaissait l’indigence intellectuelle de nos dirigeants, mais à ce point là il y a de quoi vraiment s’inquiéter pour l’avenir. En portant une attention particulière sur les agissements de nos gouvernants au nom de la mascarade du Grenelle de l’environnement, on ne peut que déplorer une fois de plus leurs incompétences et surtout l’enrobage d’un bon vouloir écologique pour servir la soupe à l’agro-business, acoquiné avec la pétrochimie. Et ceci sous le prétexte du sacrosaint développement durable qui est la plus belle escroquerie que les défenseurs de la loi du marché ont inventée. J’avais qualifié cela de fumisterie il y a quelque temps déjà, le temps qui passe confirme.

Donc, la France qui se veut en pointe de la réduction de gaz à effet de serre c’était donné un objectif en pourcentage de 7% d’éthanol dans le carburant sans plomb, objectif que l’on veut dépasser puisque l’on parle maintenant de 10% pour épater la galerie, ce qui est un leitmotiv chez l’agité de l’Elysée. Car en effet au premier avril le SP 95-E10 devrait remplacer peu à peu le maintenant traditionnel sans plomb 95. Au premier abord, sans réflexion approfondie, cela peut paraitre une bonne idée puisqu’il sera composé de 90% d’essence et 10% d’éthanol essentiellement produit par l’agriculture…. Que naturellement l’on va encore une fois qualifier de biocarburant confirmant avec cette appellation usurpée le non respect du consommateur.

Faisant partie de ceux qui avaient déjà dénoncé ce détournement de la terre nourricière pour les profits de l’agro-business, on ne peut que recommencer à jeter un cri d’alarme contre cette état de fait qui va donner lieu à des surproductions agricoles au service des carburants, ayant pour conséquence des famines et un renforcement de l’utilisation d’engrais, pesticides, déboisements, arrosages intempestifs, malheureusement, j’en oublie…

On comprend aisément pourquoi ces inconvénients majeurs ont jeté le troubles dans les esprits ainsi que l’on peut le constater avec une attitude nettement moins pro-agrocarburants de la part de beaucoup de dirigeants européens. Il y a que la France qui insiste lourdement avec en plus la mise sur le marché d’un éthanol inadéquat !

Comme il s’agit d’alcool issu de la betterave sucrière, en plus d’un intérêt environnementale et sociétale tout à fait discutable, ce produit ne s’associe qu’avec E10, essence la plus polluante. Si ont fait le tour de la question, en mélangeant les deux on arrive au même résultat qu’auparavant, autant d’émission de CO2. Nonobstant que le E10 pose aussi problème pour les véhicules fabriqués avant 2000. D’ailleurs l’Allemagne à déjà refusé d’utiliser se substrat et toute sorte de mélange allant avec.

Néanmoins, Total qui voit dans l’agro-business un débouché fructueux a minimisé les méfaits de son carburant allant à l’encontre d’autres expertises, en particulier l’Ufip. (l’Ufip déclare que : « L’éthanol peut être mélangé à l’essence, mais sa sensibilité à l’eau et sa volatilité -contenue dans l’essence- peuvent engendrer un mauvais fonctionnement des moteurs ainsi que des risques d’émission de vapeur d’essence ». Cécile Cassier- Univers-Nature). Pour ce faire, ce gouvernement obstiné dans ces options contestables doit aussi permettre à ce que ce nouveau carburant soit véhiculé par des moyens mécaniques, puisqu’il ne peut utiliser les oléoducs, on verra aussi les stations services subir des travaux importants pour pouvoir exploiter cette foutaise.

Foin de toutes ces misent en garde, Borloo, qui n’est pas à un paradoxe près, plonge à pieds joints dans le lobbying associé de l’agro-business et de la pétrochimie. Qu’attendre de plus d’un gouvernement à la solde des multinationales, rien… Ce qui était d’ailleurs prévisible avec le dévoiement d’un Grenelle qui ne fut qu’une mascarade. Nous vivons dans une époque où le mensonge est permanent, particulièrement au sommet de l’état…

Donc, dans la lignée tout le monde s’en donne à cœur joie, déjà l’appellation de « Biocarburant » est une escroquerie de fait puisque les moyens de production n’ont rien d’écologiques. De surcroit aussi une escroquerie intellectuelle car cette dénomination sert à tromper le tout un chacun ! Alors pourquoi se gêner, l’exemple venant d’en-haut, c’est ainsi que l’éthanol fabriqué à partir de la betterave n’échappe pas à cette règle puisque ses promoteurs – Association de producteurs, France Betterave- se sont offerts une campane publicitaire des plus mensongères, voir le logo ci-joint :

Naturellement des associations, Les Amis de la Terre entre autres, se sont émues de cette fausseté manifeste. Finalement, les membres du jury de la déontologie publicitaire ont accueillis favorablement les plaintes, mais cela restera un pis-aller dans la mesure où la campagne étant lancée certain naïfs vont être convaincus du bien fondé de l’utilisation d’un éthanol venant d’un agro-business sans foi ni loi.

Cependant, cela pose une question de fond, car on sent l’opinion consciente des méfaits de la généralisation des agro-carburants, donc nécessairement il faut trouver d’autres solutions…

Je sais qu’il est malvenue de parler des problèmes de l’automobile en raison de l’emploi qui est un sujet sensible avec la diminution de la vente de bagnole. Mais justement ne serait-il pas bon de s’interroger de la place réelle de la bagnole dans nos sociétés. C’est et cela restera, quoi que l’on en dise, l’un des éléments les plus polluants malgré que l’on diminue sa consommation, avec ou sans éthanol. De plus, l’orientation vers l’électrique pose aussi d’autres problèmes, le nucléaire, et l’incontournable dans les deux cas, la fabrication qui est aussi un élément polluant. Sans oublier les matières premières, et surtout l’arrivée des plastics, polymères issus des amidons végétaux, un autre aspect en pleine évolution du productivisme de l’agro-business.

Donc, la priorité est de s’éloigner au plus vite du productivisme capitaliste, relocaliser l’emploi afin de limiter les transports, diversifier les moyens de productions, et naturellement promouvoir le transport collectif favorisant ainsi un impondérable, la diminution du parc automobile.

Malheureusement ce n’est pour l’instant que des pistes de travail, mais qui sont cependant urgentes. Plus en tout cas que la formule 1 ou quelques milliards s’envolent en fumée pendant l’un des participants, Renault, met en chômage technique une partie de ses usines. Même si ce n’est pas entièrement Renault qui fait courir les bolides, la logistiques et des subsides viennent bien du constructeur dans lequel l’état est actionnaire.

Quoi qu’il est soit, la formule 1 à l’heure de la crise n’est que le reflet d’un capitalisme orientant essentiellement la recherche vers le productivisme.

De qui se moque-t-on !!!

http://le-ragondin-furieux.blog4ever.com



De : Mengneau Michel
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article83281

En direct de chez Bridge
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 21:19
Réchauffement climatique: les biocarburants mis en accusation
Présentés comme un bon moyen de lutter contre le changement climatique, les biocarburants sont de plus en plus vus par des experts comme une menace à la forêt tropicale qui joue un rôle majeur pour limiter les émissions de CO2 dans l'atmosphère terrestre.

"Des progrès importants avaient été faits contre la déforestation mais ce que nous voyons désormais avec ce boom des biocarburants c'est une menace grandissante pour la forêt tropicale", a expliqué samedi Holly Gibbs, une scientifique de l'Université Stanford (Californie, ouest).

"Il y a (de ce fait) une inquiétude croissante que l'augmentation de la production de biocarburants pourrait accroître les émissions nettes de CO2 plutôt que de les réduire", a-t-elle ajouté devant la presse à la conférence annuelle de l'American Association For the Advancement of Science (AAAS) réunie ce week-end à Chicago (Illinois, nord).

Avec des conditions climatiques et des sols propices à des cultures à haut rendement comme le soja, la canne à sucre et les palmiers à huile, les pays tropicaux (Brésil, Indonésie et Malaisie) ont répondu à la demande mondiale grandissante pour l'alimentation humaine, animale et les biocarburants en augmentant leur production, a expliqué la chercheuse.

La superficie des terres de culture dédié au soja au Brésil a augmenté de près de 15% par an depuis 1990. En Indonésie la production de palmier à huile a t

riplé depuis les années 90 et doublé entre 2000 et 2007, a-t-elle précisé.

Ce phénomène reflète en partie la hausse de la demande alimentaire mais les scientifiques pensent que la récente augmentation des superficies de cultures est en grande partie liée aux biocarburants.

La production mondiale d'éthanol a quadruplé et celle de biodiesel à décuplé entre 2000 et 2007, a relevé Holly Gibbs qui a présenté une étude à la conférence de l'AAAS sur les nouvelles terres de cultures dans ces pays.

Pour ce faire elle a analysé des images satellites recueillies entre 1980 et 2000 montrant que plus de la moitié des nouvelles terres cultivées proviennent du défrichement de zone de forêt tropicale intacte.

"C'est une préoccupation majeure pour l'environnement de la planète", a jugé cette spécialiste soulignant que les forêts tropicales sont les plus efficaces pour emprisonner le CO2 dont elles stockent plus de 340 milliards de tonnes. Ce tonnage équivaut à plus de 40 ans d'émissions de CO2 dans le monde provenant de la combustion d'hydrocarbure et de charbon.

Selon Michael Coe, chercheur du Woods Hole Research Center dans le Massachusetts (est), la politique énergétique américaine lancée par l'ancien président George W Bush, prévoyant de fortement augmenter la production d'éthanol à partir du maïs, contribue à la déforestation au Brésil.

Pour produire les 57 millions de litres annuellement d'ici 2020, les agriculteurs américains doivent cultiver plus de maïs et moins de soja, a-t-il expliqué devant la presse.

Les Etats-Unis doivent donc importer le soja du Brésil, premier producteur et exportateur mondial qui depuis 2007 a fortement accru les superficies pour en cultiver. "Une importante portion de ces nouvelles terres cultivées proviennent de la déforestation", a précisé cet expert.

"La réalité a-t-il estimé, c'est qu'on ne peut justifier de produire de l'éthanol aux Etats-Unis pour réduire les émissions de CO2 en provoquant de la déforestation au Brésil".

En revanche s'accordent à dire ces deux chercheurs, planter des cultures pour faire du biocarburant sur des terres agricoles appauvries et laissez en jachère a un impact positif sur l'environnement.

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 16:16
Avec France Inter, la chronique de Bernard Maris, journaliste et écrivain. Une agriculture raisonnée peut-elle résoudre le problème de la faim si elle est moins productive? On risque de ne jamais avoir à répondre à cette question : de plus en plus, les paysans des pays pauvres revendent leurs terres aux grosses entreprises agricoles du nord.
A lire ICI
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 15:24
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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 11:15

NOVY-OURENGOI (Sibérie), 12 novembre - RIA Novosti. Le président de Gazprom Alexeï Miller prédit une pénurie de pétrole sur le marché international à brève échéance à la suite de la crise financière mondiale.

"Je pense que cette crise signifie que la pénurie sera ressentie bien plus tôt (qu'on ne le croit)", a noté M. Miller, expliquant que cela serait le résultat d'un sous-investissent, qui a déjà commencé, dans la production.

Les experts estiment que, dans quelques années, la demande de pétrole dépassera largement l'offre.

Interrogé sur les projets de Gazprom pour 2009 et notamment sur une éventuelle réduction de sa production en raison de la crise, M. Miller a indiqué que "le travail de Gazprom est dicté par le marché".

"Nous produisons autant de gaz qu'il en faut. Les capacités de production de Gazprom sont bien plus importantes que sa production. En 2009, nous produirons autant de gaz qu'il en faudra. S'il en faut plus, nous produirons davantage, s'il en faut moins, nous produirons moins", a-t-il fait savoir.

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 11:19

Comme nous l’annoncions il y a plusieurs années (et plusieurs mois sur ce présent site), la crise économique largement prévisible est utilisée par les élites mondialistes pour organiser le Nouvel Ordre Mondial dans lequel l’Europe jouerait un rôle central.

Vidéo : Nicolas Sarkozy VRP officiel du Nouvel Ordre Mondial

Dans cet incroyable discours de Nicolas Sarkozy, tenu à Argonay en Haute-Savoie le 23 Octobre 2008, on retrouve à peu près toute la rhétorique de l’élite nouvel-ordre-mondialiste, avec quasiment toutes les recettes qui vont nous conduire immanquablement au néo-féodalisme mondial.

“Travailler plus pour payer plus”, telle pourrait être la maxime principale de cette idéologie de domination mondiale…

Lorsque l’on visionne cette vidéo de Nicolas Sarkozy et son discours nouvel-ordre-mondialiste relayé par les médias alignés jusqu’au fin fond des Etats-Unis,  on ne peut que se remémorer les informations données par Thierry Meyssan sur le site internet du Réseau Voltaire à propos du rôle dévoué au Président français

On ne peut également que se remémorer les vidéos d’informations alternatives parfois inquiétantes comme “End Game” d’Alex Jones.

L’Observatoire francophone du Nouvel Ordre Mondial reviendra prochainement sur ce plan secret de domination mondiale mené par l’élite économique et financière mondialiste, avec des questions plus pratiques comme par exemple quelle capitale pour le NWO ? Quels organes pour contrôler le nouvel ordre économique et financier mondial ? Quel sera le rôle des peuples dans ce nouvel ordonnacement mondial ?

A Suivre…

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 09:21

SAN JOSÉ, COSTA RICA – L'argument le plus fréquent pour justifier la nécessité de combattre le réchauffement climatique semble imparable et presque tous les dirigeants politiques y ont recours, pourtant il relève presque de l'escroquerie. Il est fondé sur la comparaison entre le coût de l'action et celui de l'inaction.

Ainsi, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, l'a employé cette année lorsqu'il a présenté le programme de l'UE pour faire face au réchauffement climatique. L'UE s'est engagée à une réduction de 20% de ses émissions de CO2 en 2020 à un coût que la Commission évalue à 0,5% du PIB, soit environ 60 milliards d'euro par an. C'est évidemment un coût énorme - entraînant une augmentation d'au moins 50% du budget de l'UE - et ce sera sans doute bien plus en réalité (la Commission avait fait auparavant une estimation du coût deux fois plus élevée que celle qu'elle fait aujourd'hui).

Un article à lire
ICI

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