Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Ferlinpimpim
  • On vous prend pour des cons et j'en rajoute une couche...
 
 De peinture ou de décapant?...
 
 A vous de choisir.
  • On vous prend pour des cons et j'en rajoute une couche... De peinture ou de décapant?... A vous de choisir.

Le Soleil du jour

 

 

 

LASCO C2

LASCO C3

 

 

    RAYONS X

 



               Magnétosphère

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

At 12:50 UT
Sp
Density: 1.46 p/cm3

 

 
   
 
 

Recherche

30 derniers jours du Soleil

http://sohowww.nascom.nasa.gov/data/LATEST/current_eit_284small.gif

Archives

Sat24 Europe

Précipitations



Radar Meteox.com

Compteur

Prets pour le grand saut?

 
                   www.chutelibre.fr

A LA UNE

5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 19:29
3 juillet 2009

Des scientifiques américains et européens ont pu étudier pour la 1ere fois une tempête solaire en 3D et suivre sa propagation jusqu’à la Terre. A l’origine de cette performance : les 2 sondes jumelles STEREO de la NASA.

Un angle de vision idéal


« C’est vraiment la 1ere fois que l’on est capable de reconstituer une éjection de masse solaire en 3D, commente Jean-Louis Bougeret, directeur du Laboratoire d'études spatiales et d'instrumentation en astrophysique (1). Cette projection de matière solaire dans l’espace, structurée par le champ magnétique interplanétaire, est en forme de croissant français comme disent nos amis américains. »

Lancés en 2006, les 2 satellites de la mission STEREO accompagnent la Terre dans sa course : le premier la précède, le second la suit.

Chaque année, les 2 sondes s’écartent de 22° l’une de l’autre. Aujourd’hui, elles forment un angle de 90° avec le Soleil, autrement dit un angle idéal pour observer, de côté, les tempêtes solaires qui se dirigent vers la Terre et les reconstituer en 3D.



C’est ainsi que la 1ere explosion solaire a pu récemment être modélisée. « Comme nous sommes au début du cycle solaire, il y a moins d’une éjection de masse solaire par jour. C’est un avantage car les phénomènes n’interagissent entre eux, et il est plus facile d’étudier leur forme et leur évolution », souligne Jean-Louis Bougeret.

Mieux prévoir les tempêtes solaires


Pourquoi les scientifiques s’intéressent de si près aux sautes d’humeur du Soleil ? Parce que certains flux de particules solaires projetées en direction de la Terre sont susceptibles de perturber les communications radios, d’endommager les satellites et les réseaux électriques.

Pour en savoir plus sur ces éjections, STEREO a été équipé de 4 instruments.

Des équipes scientifiques françaises, soutenues par le CNES, ont participé à la réalisation de 3 d’entre eux : SECCHI (2), essentiel pour « photographier » les tempêtes solaires, S/WAVES qui permet de suivre la propagation de ces phénomènes dans l’espace, et enfin IMPACT (3) qui étudient les particules in situ.




Jean-Louis Bougeret a, par ailleurs, été désigné comme investigateur principal de l’instrument S/WAVES : « Il est assez exceptionnel d’avoir un responsable français sur une sonde de la NASA, reconnaît-il. Cela signifie que nos compétences, en France, sont mondialement reconnues. »

A terme, les scientifiques aimeraient mieux anticiper l’ampleur, la direction de propagation et les effets des tempêtes solaires afin de prévenir d’éventuels dégâts au niveau des systèmes technologiques dont notre civilisation dépend.

Mais déjà, les données récoltées par STEREO alimentent un réseau international de « météo de l’espace ».



 

 

(1) Laboratoire d'Etudes Spatiales et d'Instrumentation en Astrophysique, UMR-8109 Observatoire de Paris/CNRS
(2) Institut d'Astrophysique Spatiale, laboratoire Charles Fabry
(3) Centre d'Etude Spatiale des Rayonnements

Source
Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 13:08
Extrait d'un article très complet visible ICI.

Le Soleil


Depuis la fin des années 1970, la radiation globale du Soleil (mesurée par des satellites de plus en plus sophistiqués) a augmenté de 0.5% par décennie dont l'un des scientifiques de la NASA dit qu'elle "pourrait provoquer un changement climatique significatif" si de tels effets devaient se poursuivre sur plusieurs décennies [14]. Un autre scientifique de la NASA a découvert qu'entre 1901 et 2000 le champ magnétique du Soleil a augmenté de 230% en puissance.
En 1999, un troisième expérimentateur de la NASA a observé lors d'événements solaires de fortes augmentations de la quantité libérée d'hélium et de particules lourdes chargées, montrant qu'un véritable changement se produit dans la production énergétique solaire pour sa composante liée au vent solaire ce qui est clairement en parallèle avec les autres changements observés [16].

Avant 2003, les 2 plus puissantes émissions solaires enregistrées furent classées à un niveau encore jamais vu de X20 et se produisirent en 1989 et 2001.
Puis en Novembre 2003, on observa une émission que certains estiment être plus puissante de 200% que les plus fortes enregistrées, à un pic X40...voire plus [17].
Comme prévu dans de tel cas, une éjection de matière coronaire se produisit libérant dans le système solaire, un bulle gigantesque en expansion de quelques milliards de tonnes de gas électriquement chargé.
Ces événements et d'autres à la fin de 2003 firent dire à un scientifique de la NASA que de mémoire d'homme, le Soleil n'a jamais était aussi actif et "qu'auparavant rien ne ressemblait à cela" [18].

Figure 5 - La plus grande et la plus brillante éruption solaire de niveau X40, 11.5.03, (G) et EMC consécutive (D) (NASA-ESA)

Malgré tous les indices précédents, le cas d'un changement solaire fondamental ne fut réellement réalisé que l'année dernière [en 2003] avec une étude qui sortie de manière coïncidentale, juste 3 jours avant une explosion solaire massive.
En utilisant des échantillons de calottes polaires Ilya Usoskin, un géophysicien conventionnel, prouva que le Soleil a été plus actif depuis les années 1940 que durant les précédentes 1150 années combinées [19].
La furie subséquente du Soleil, quelques jours plus tard, ne servit qu'à souligner et appuyer ce point.

En considérant que le Soleil contient 99.86% de la masse du système solaire, les planètes étant des grains de sable en comparaison, ces changements continus affecteront sans aucun doute tout ce qui réside à l'intérieur du prodigieux champ magnétique, radiatif et gravitationel du Soleil.
Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article
28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 07:11

Thunderbolts, Stephen Smith, 24 juin 2009


      Le concept solaire envisageant des réactions de fusion au sein d’un noyau dense s’adapte moins bien à l’observation que celui basé sur l'électricité.


      Dans le dernier article de la série Picture of the Day sur le Cycle Solaire 24 et le disque solaire relativement calme, sans taches solaires, nous avions noté que les astronomes n’entravent que couic à ces dernières. Par ailleurs, l’étrangeté des manifestations électromagnétiques des taches solaires n’est pas aisément explicables par le canon de l’activité solaire comptant sur l’émission d’un rayonnement énergétique thermonucléaire. Le comportement du Soleil manifeste des propriétés à prédominances électriques et magnétiques.


      Il y a près de 70 ans, le Dr. C.E.R. Bruce proposa une nouvelle hypothèse au sujet du Soleil. En tant que chercheur spécialiste du domaine électrique et astronome, Bruce suggéra que le Soleil montre un phénomène de décharge électrique :

      Ce n'est pas un hasard si la photosphère a l'apparence, la température et le spectre d'un arc électrique ; elle en a les caractéristiques parce que c’est un arc électrique, ou un grand nombre d'arcs parallèles. Ces arcs ont pour résultat la neutralisation rapide et la diffusion de la charge spatiale accumulée dans le voisinage. Ils ne doivent donc pas être considérés comme des décharges stables, mais plutôt comme des étincelles éphémères. Par conséquent, ces arcs apparaissent et disparaissent continuellement. C'est cette agitation qui explique la granulation observée à la surface du Soleil. (A New Approach in Astrophysics and Cosmogony de C.E.R. Bruce.)


      Quelques années plus tard, en 1972, le défunt Ralph Juergens écrivit une série d'articles suggérant que le Soleil, loin d’être un astre isolé, est l’objet électrique le plus actif du Système Solaire : !e centre d'un champ électrique radial s'étendant vers l'extérieur presque jusqu’au système stellaire voisin. Juergens fut le premier à établir une corrélation entre l'électricité du Système Solaire et un circuit galactique, et à conjecturer que le Soleil pourrait bien avoir une source d'alimentation externe.


      Dans l'hypothèse du Soleil électrique, ce dernier est une anode, c’est-à-dire, une « électrode » chargée positivement. Comme mentionné précédemment, la cathode est une « cathode virtuelle » invisible, appelé l'héliosphère, à l’extrême limite de la décharge coronale du Soleil, à des milliards de kilomètres de sa surface. Elle constitue la double couche qui isole la cellule de plasma solaire du plasma galactique qui l'entoure.


      Dans le modèle de l'Univers Électrique, la différence de tension maximum entre le Soleil et la galaxie se manifeste à la frontière de la gaine héliosphérique. À l'intérieur de l'héliopause, le faible champ électrique centré sur le Soleil est suffisant pour alimenter la décharge solaire. Le phénomène lumineux visible de cette décharge se situe dans les couches au-dessus de la surface du Soleil.


      Dans la chromosphère, à 500 km au-dessus de la surface solaire, règne la température la plus froide : 4400 degrés Kelvin [4673°C, soit 4400+273, ndt]. Dans la partie supérieure de la chromosphère, à 2200 km, la température s’élève à environ 20.000 Kelvin. Elle bondit ensuite par centaines de milliers de Kelvin, continuant à s’élever lentement jusqu’à atteindre 2 millions de Kelvin dans la couronne. Ce gradient de température solaire inversé s’accorde à l’exemple d’une décharge luminescente, mais anéantit le concept d’une énergie de fusion nucléaire essayant de s’échapper des entrailles du Soleil.


      La découverte d’un « vent solaire » s'échappant du Soleil entre 400 et 700 km par seconde fut une commotion pour la théorie nucléaire. Dans un univers animé par la gravité, la chaleur solaire et la pression de radiation sont insuffisantes pour expliquer pourquoi les particules du vent solaire se précipitent au-delà de Vénus, de la Terre et des autres planètes. Comme les particules ne sont pas propulsées par des fusées, personne ne s'attendait à pareille accélération.


      Selon la théorie du Soleil électrique, un champ électrique centré sur le Soleil accélère les particules chargées : plus leur accélération est grande, plus le champ est fort. Mais, comme noté, le champ électrique interplanétaire est extrêmement faible. Aucun instrument ne pourrait mesurer la différence de potentiel sur 100 mètres, mais l'accélération du vent solaire sur plusieurs dizaines de millions de kilomètres confirme l’existence d’un champ électrique solaire suffisant pour maintenir la circulation d’un courant à travers le Système Solaire. Dans le volume spatial, le courant en jeu suffit à alimenter le Soleil.


      En 1979, le Dr. Earl Milton rédigea un document intitulé The Not So Stable Sun (Un Soleil pas si stable) dans lequel il écrivait :

      Afin de maintenir la stabilité de la gaine entre la photosphère et la couronne, un grand nombre d'électrons doivent circuler en descendant à travers la gaine [en direction du Soleil, ndt] pour chaque ion passant en montant [s’éloignant du Soleil, ndt]. Avec l’altitude, le gaz solaire neutre montre un pourcentage croissant d’atomes ionisés. Certains des atomes neutres montants deviennent ionisés du fait des collisions. Certains retombent sur la surface du Soleil. Les ions montants s’élèvent dans la couronne où ils deviennent le vent solaire. Le gaz descendant refluent vers Soleil au milieu des granulations ; dans ces circuits, le champ électrique est tel que les ions s’éloignant vers l’extérieur des bords des aigrettes [arcs] de la photosphère affluent vers le Soleil, et, en conséquence, les électrons s’écoulent vers l'extérieur. La présence de ces circuits est indispensable au maintien de la décharge solaire.



Original : thunderbolts.info/tpod/2009/arch09/090624solar.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info




L’électricité solaire

Résumé des articles parus en français, sur la théorie de l’Univers électrique et de la Cosmologie du plasma


(Tous les articles peuvent être lus en anglais sur Thunderbolts, Holoscience, The Electric Sky et sur les sites listés ici. Plusieurs livres électroniques en anglais peuvent être commandés sur le site Thunderbolts.)


Le plasma en trois dimensions (12/06/09)

Dans la bulle de plasma du Système Solaire, chaque planète est un corps chargé relié électriquement à l’ensemble. Preuves de la prédominance des phénomènes électromagnétiques et électriques dans la nature

De quoi sont faites les petites planètes ? (9/06/09)

Les images en couleur de Mercure révèlent un mélange inhabituel de composés minéraux dans sa structure de surface.

Plus rapide que la lumière (suite) (15/05/09)
Plus rapide que la lumière (13/05/09)

Quelle est la taille de l'Univers ? Quel est son âge ? Si le calcul des distances établi sur le redshift est inexact, qu'en est-il de l’opinion consensuelle sur l'âge ou la taille de l'Univers ?

À nouveau, la cosmologie est dans la panade ! (24/05/09)

Wallace Thornhill commente une nouvelle étude allemande qui plonge les astronomes dans un embarras astronomique.

L’expansion de l'Univers est-elle prouvée ? (11/05/09)

Après avoir imaginé la « matière mystérieuse, » pour expliquer la cohésion des galaxies spirales, les astronomes inventent le concept d’« énergie mystérieuse » pour expliquer les observations astronomiques dans le cadre du Big Bang.

Conjonctions astrales : La datation des scènes célestes (8/05/09)

Du monde antique hellénistique à la Chine, les astronomes pensaient que le cosmos est ravagé par l’eau et le feu, chaque fois que les cinq planètes visibles à l’œil nu, la Lune et le Soleil présentent une conjonction linéaire.

Le mécanisme électrique du système solaire de Newton (21/04/09)

La dynamique newtonienne ne permet pas d’expliquer la stabilité permanente du Système Solaire. Wallace Thornhill expose dans cet article le fonctionnement d’une Dynamique newtonienne modifiée électriquement permettant d’éclairer ce mystère.

Le trou noir au cœur de l’astronomie (28/03/09)

Wallace Thornhill réfute le modèle cosmologique consensuel. Démonstration de la nature électrique des galaxies et des étoiles. Témoignages de dissidents contre la théorie consensuelle.

Les trous noirs engloutissent des milliards de dollars (13/03/09)

Des milliards de dollars sont dépensés en recherches impressionnantes mais dénuées de vraies bases scientifiques.

L’astronomie n’a pas grand chose à célébrer en 2009 ! (15/01/09)

L’astronomie a rejeté les observations de Halton Arp, qui réfutent la pertinence du redshift en tant que mesure des distances spatiales. Wallace Thornhill fait le point sur certaines découvertes qui font que le maintien des hypothèses consensuelles en cosmologie transforment cette science en religion.

Matière sombre – Courants obscurs (31/12/08)

Les courants cosmiques en mode obscur sont invisibles, comme la matière mystérieuse, mais, à la différence de celle-ci, ils peuvent être étudiés en laboratoire.

Le piètre concept stellaire de la NASA (22/12/08)

Wallace Thornhill expose les contradictions et les lacunes du modèle cosmologique consensuel en commentant un rapport de la NASA.

Titan nous raconte une bien étrange histoire (19/12/08)

L’interprétation des dernières données de la mission Cassini-Huygens révélerait la présence d’océans d'éthane, occupant même dans un cas 26.000 kilomètres carrés.

Nikola Tesla et l’Univers Électrique (30/11/08)

Selon Tesla, « Aujourd'hui les scientifiques ont remplacé l’expérimentation par les mathématiques, et, déconnectés, ils errent d’équation en équation et finalement pondent un truc sans aucun rapport avec la réalité. »

Les monstres magnétiques (28/11/08)

Dans l'espace, les champs magnétiques extrêmes seraient engendrés par la grande vitesse de rotation des étoiles à neutrons. C’est l’un des nombreux exemples d’hypothèses construites sur des suppositions erronées.

Les trous noirs déforment la vérité (24/11/08)

Les délires au sujet des trous noirs, qui sont absolument inutiles quand on tient compte objectivement des réalités cosmiques, sont corrigés à la lumière de la théorie de l’Univers électrique.

Faux sceptique contre charlatan ou prétentieux contre compère (13/10/08)

Michael Goodspeed expose comment le débat « scientifique » est désormais bloqué entre deux points de vue extrêmes : le religieux, indémontrable, et le matérialiste, indémontrable aussi mais, selon ses partisans, « plus probable, » contre toute logique.

Percevoir l'indécelable (14/08/08)

L'existence de la « matière mystérieuse » se déduit d'anomalies gravifiques dans l'espace lointain. L'« énergie mystérieuse » accélérerait l'expansion de l'espace lui-même. La théorie de l'Univers Électrique s'accorde bien mieux aux observations.

Anomalies de trajectoire (5/08/08)

Les scientifiques sont déconcertés par l'accélération inattendue de plusieurs sondes spatiales inhabitées quand elles se dirigent vers le Soleil.

La problématique super-massive du trou noir (2/07/08)

Les trous noirs provoqueraient la torsion et la déformation de l'espace et du temps lui-même, de manière à ce que le passé devienne l'avenir et que les calculs de vitesse produisent des solutions impossibles.

Scintillement, scintillement électrique stellaire (1/07/08)

Wallace Thornhill expose le fonctionnement électrique des diverses sortes d’étoiles.

La petite étoile perdue (16/06/08)

La théorie cosmologique consensuelle prévoit qu'une nébuleuse planétaire de la constellation du Centaure devrait héberger en son centre une naine blanche. Pourtant, cette étoile est introuvable.

Prévisions, falsifiabilité et modèle standard de l'évolution stellaire (26/05/2008)

De nouvelles observations sur les pulsars contredisent le modèle cosmologique consensuel.

Les galaxies électriques (20/05/08)

Wallace Thornhill expose la formation des galaxies spirales par les courants de Birkeland. Les expériences sur le plasma en laboratoire démontrent la réalité de cette approche.

La météo spatiale électrique méduse les scientifiques (16/05/08)

Des chercheurs en sciences atmosphériques sont intrigués par une forme de météorologie spatiale nouvellement découverte, observée au-dessus du continent africain.

Faire la lumière sur Jupiter (5/05/08)

Il y a trente ans, les anneaux de Jupiter étaient inconnus. L'analyse récente des données de la sonde Galileo révèle que des courants électriques circulent autour de la planète, exactement comme les spécialistes de l'Univers Électrique l'avaient prévu.

La queue inattendue de Vénus (20/02/08)

Vénus est dotée d’une queue ionisée de plasma qui, comme celle des comètes, s’étire dans la direction opposée au Soleil.

Le perfectionnement des capacités techniques en astrophysique a juste permis d'augmenter l'ahurissement et la confusion des astronomes (28/12/07)

Bien que de plus en plus déroutés par les observations que leurs permettent des appareils toujours plus puissants, les astronomes n’abandonnent pas leurs idées préconçues.

La connexion électrique entre le Soleil et la Terre est confirmée (17/12/07)

Les satellites THEMIS confirment l’hypothèse de Kristian Birkeland, l’existence de « cordes magnétiques » géantes reliant la Terre à la haute atmosphère du Soleil.

La comète Holmes 17P alarme les astronomes (31/10/07)

L’illumination d’une comète, inexplicable dans le modèle cosmologique consensuel

La comète McNaught module le vent solaire (5/10/07)

Comment une foutue comète peut-elle faire varier la vitesse du vent solaire ?

Le réchauffement électrique de Saturne (5/09/07)

Les astronomes ont récemment découvert que leurs premières explications sur le réchauffement anormal de l'atmosphère supérieure de Saturne ne collent pas.

Perspective galactique (2/08/07)

Les découvertes de l’astronome Halton Arp, soigneusement ignorées par l’astronomie, démontrent que le redshift n’a rien à voir avec la distance. Arp a découvert des objets dotés de très grand redshifts, donc très éloignés, devant des galaxies à faible redshift, donc bien plus proches. (En récompense, Arp a été privé de télescope ! Emmerderait-il la communauté astronomique ?)

Dinosaures impossibles (13/03/07)

Comment expliquer l’existence d’animaux aussi lourds, qui seraient écrasés par leur propre poids, comme les baleines échouées, incapables de respirer à cause de leur masse, s’ils vivaient aujourd’hui sur Terre ? Il faut savoir que les plus gros éléphants sont proches de la limite de poids permise par la force de gravité actuelle.

Individualistes égarés (26/09/06)

La théorie cosmologique consensuelle ne peut expliquer la disparité de la composition chimique des étoiles proches.

Les Doigts de Dieu (18/10/04)

L’hypothèse du Big Bang, et du redshift proportionnel à la distance, fournit une image inquiétante de l’Univers.

Les trous noirs mettent la logique en pièces (7/03/04)

Wallace Thornhill expose comment le concept du trou noir est un choix où chacune des trois étapes scientifiques a échoué. Cet article expose aussi quelques considérations étranges sur diverses disciplines.

Une trentaine d’autres articles en français ici :
http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?f=19&t=5706&sid=7a11807bda2306eb2a8ac3339d4cd950

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article
17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 05:37
Les télescopes TESIS, installés à bord de la sonde Koronas-Photon [1], ont effectué leur première découverte: deux ans après le début d'un minimum [2] qui n'a désormais que trop duré, de nouvelles zones d'activité ont enfin commencé à se former sur le Soleil.

Deux zones actives ont été enregistrées par les télescopes dans la couronne solaire le 27 mars dernier, et ont pu être observées sans discontinuer pendant quatre jours. Il est à noter que ces deux régions sont considérablement éloignées de l'équateur. Ce qui est normal. C'est en effet dans de telles zones, situées dans des latitudes héliocentriques élevées, que doivent commencer à se manifester à la surface les puissants champs magnétiques du nouveau cycle [2]. Ces champs magnétiques se forment pendant des années dans les profondeurs de notre astre. Cette ceinture va désormais descendre lentement vers l'équateur, durant plusieurs années, augmentant son activité pour constituer ainsi ce que l'on appelle un cycle solaire.

D'ordinaire, une nouvelle ceinture d'activité située à des latitudes élevées se forme en même temps que se détruit l'ancienne ceinture équatoriale subsistant du cycle précédent. Ce faisant, les cycles d'activité se chevauchent en quelque sorte. Il est à noter aussi qu'il se forme généralement sur le Soleil deux ceintures d'activité symétriques - dans les hémisphères septentrional et austral.

Actuellement, outre l'absence de ceinture équatoriale, qui peut s'expliquer par la longueur inhabituelle du minimum solaire, on observe une absence totale, également, de ceinture dans l'hémisphère austral. Combien de temps cette asymétrie va-t-elle durer et constituera-t-elle l'une des particularités du nouveau cycle solaire ? Le temps se chargera de répondre à cette question. L'observatoire TESIS suivra, quant à lui, de près le développement de ce nouveau cycle solaire.

[1] La sonde Koronas-Photon, destinée à l'étude du Soleil, a été lancée à la fin janvier 2009. Elle est équipée de l'observatoire TESIS, doté de plusieurs télescopes et spectromètres. Il s'agit de la troisième sonde de type Koronas, la seule désormais opérationnelle, les deux autres ayant cessé de fonctionner en 2001 et 2005. La première sonde Koronas avait été lancée en 1994.

[2] L'activité solaire est régie par des cycles, passant par un minimum et un maximum. Le cycle actuel a pour particularité que le minimum a perduré, le Soleil ayant en quelque sorte "traîné les pieds" pour entamer un nouveau cycle et repartir vers un nouveau un maximum.

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59435.htm
Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article
6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 09:36
un grand rendez-vous européen renaît
 
1 juin 2009
Du 2 au 21 juin 2009, la réunion des CCSTI (Centres de culture scientifique, technique et industrielle) avec le soutien de l’Agence Spatiale Européenne, met en lumière l’un des grands évènements de l’Année Mondiale de l’Astronomie : la Fête du Soleil.
 
Sur proposition de la Société Astronomique de Bourgogne, ils relancent ainsi une idée originale née il y a 105 ans. En 1904, Camille Flammarion et Gustave Eiffel créaient la première Fête du Soleil avec pour cadre la jeune et déjà fameuse tour Eiffel. En 2009 comme en 1904, la Fête du Soleil propose de croiser les regards entre sciences, arts et technologies, avec le Soleil comme source d’inspiration, objet de recherche, et aussi source d’énergie…

Une trentaine de sites à travers toute la France – villes, observatoires, écoles, musées, clubs d’astronomie, acteurs de la culture scientifique ou artistique, professionnels du solaire - ont répondu avec enthousiasme à l’appel des organisateurs et proposent au public des manifestations rivalisant d’imagination.  
 

Le soleil vu par la mission SOHO (ESA/NASA)

Meudon, Toulouse, Juvisy, Dijon, Lyon...
 
Les temps forts se situeront le 21 juin à l’Observatoire de Meudon, pour une rencontre ludique avec les chercheurs pour évoquer 100 ans d’observation du soleil, et à la Cité de l’Espace de Toulouse, où Planète Sciences Midi-Pyrénées organise du 5 au 7 juin les « Défis Solaires », course de mini-véhicules à énergie solaire. Juste retour des choses, Camille Flammarion sera fêté les 6 et 7 juin dans son propre observatoire, à Juvisy, par l’association qu’il a fondé, la Société Astronomique de France, sur le thème qu’il a crée, la Fête du Soleil, lors des Festivités Flammarion. A la bibliothèque d’Alexandrie, avec une visio-conférence organisée par « La main à la pâte », où l’on proposera aux élèves de plusieurs pays de calculer ensemble la circonférence de la Terre en mesurant chacun la longueur d’une ombre, recréant ainsi l’expérience d’Eratosthène, 2300 ans plus tard.
 
 

SOHO dans l'espace
Dijon, ville chère à Gustave Eiffel et Camille Flammarion, sera l’épicentre de cette belle fête. Elle accueillera l’inauguration officielle le 2 juin et la conclusion, lors d’un après-midi solaire au solstice, le 21 juin, où Agnès Acker donnera une conférence sur « L'histoire du Soleil », reconnue comme l’une des grandes conférences de l’Année Mondiale de l’Astronomie.
 
 
Une belle édition 2009, dont on peut déjà annoncer le développement européen pour l’année 2010, tant l’idée rencontre l’enthousiasme auprès des partenaires contactés. Sans doute alors le rêve de Camille Flammarion pourra s’accomplir : faire de cette Fête du Soleil un évènement universel. Une fête populaire pour mettre la culture scientifique, artistique et technologique à portée du citoyen européen… une idée d’actualité à quelques jours des élections européennes.

 
 
SOHO's 1500th comet
Observation de comètes proches du Soleil par SOHO
Historique de la Fête du Soleil
 
En 1904, Camille Flammarion et Gustave Eiffel créaient la « Fête du Soleil », le 21 juin, avec pour cadre la jeune et déjà fameuse Tour Eiffel. Tout commençait par un banquet, et une distribution de roses aux dames. Un coup de canon marquait l’heure exacte du solstice. Au premier étage, les représentations artistiques et scientifiques enchantaient les 500 invités. A minuit, les plus courageux montaient jusqu’au troisième étage observer le ciel. Cette belle fête s’arrêta à la Grande Guerre mais Camille Flammarion rêvait de la généraliser à toutes les villes de France et d’ailleurs.

C’est au moment du centenaire de cette fête en 2004, que l’idée de la faire revivre germa à la Société Astronomique de Bourgogne. Eiffel et Flammarion n’avait-il pas des liens étroits avec la Bourgogne ? Eiffel est en effet le plus célèbre des Dijonnais, et Camille Flammarion, natif de la Haute-Marne voisine, fut Président honoraire de l’Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon, dont il aida notamment à rénover l’Observatoire. Si une ville devait bien reprendre cette fête à son compte, outre Paris, c’était bien Dijon.
 
 

Jean-Pierre Lebreton, Huygens Project Scientist
Jean-Pierre Lebreton (ESA Science), co-organisateur de la manifestation

Ranimée avec l’aide du CCSTI (Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle) de Bourgogne, l’idée a été reprise avec enthousiasme à travers les musées, partenaires artistiques et scientifiques de Dijon, explosant en un feu d’artifice d’idées qui nous feront bien tenir encore dix ans.

Le Soleil, objet de recherches, source d’inspiration, compagnon recherché des promenades d’été : cette fête du soleil se doit d’être une fête entre sciences, arts, batifolage et Innovation. Une promenade de la connaissance et de l’harmonie entre plusieurs points de la ville, à la recherche du Soleil et de ses lumières…
 
 
En 2009, dans le cadre de l’Année Mondiale de l’Astronomie, la Réunion des CCSTI, en partenariat avec la Société Astronomique de Bourgogne, la Ville de Dijon, le Grand Dijon et le soutien de l’Agence Spatiale Européenne, ont lancé l’appel à travers toute la France pour faire de cette Fête du Soleil un évènement universel, comme le souhaitait Camille Flammarion. Une Fête mêlant les sciences, les arts et l’innovation autour d’un objet commun : le Soleil.

Dijon, ville de naissance de Gustave Eiffel, sera l’épicentre de cette Fête du Soleil, que nous souhaitons voir rayonner partout en France et en Europe.
 

 
La maquette du Satellite SOHO d’observation du Soleil invitée du Festival
 
Le satellite SOHO de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) et de la NASA observe de façon continue, 24 heures sur 24, le Soleil depuis 14 ans. Il orbite autour de l’un des points de Lagrange, point de stabilité du système solaire où l’attraction du Soleil contre-balance celle de la Terre, à environ 1,5 million de km de la Terre en direction du Soleil. Une maquette de SOHO sera exposée pendant toute la durée du Festival au planétarium de Dijon, ainsi qu’une maquette du Soleil aimablement prêtée par le laboratoire de la Société Max Planck de Lindau-Katlenburg, en Allemagne.

SOHO est l’un des observatoires qui renseignent sur la météorologie spatiale, discipline qui étudie l’influence de l’activité solaire sur la Terre, son environnement, et sur le climat. Ce thème sera abordé lors d’une conférence pendant le Festival.

Source : ESA 

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article
6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 12:38
Sur l‘île espagnole de Tenerife, le Soleil est étudié sous toute ses coutures. Ce qui intéresse plus particulièrement l’Observatoire d’astrophysique du Teide, c’est ce qui se passe à l’intérieur de l’astre. L’héliosismologie est la science qui permet de comprendre le fonctionnement interne de notre étoile en mesurant les ondes générées à sa surface.

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article
5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 14:37
Déjà diffusé mais rappel toujours enrichissant.

Le Soleil 1/3
envoyé par Lunethique

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 18:39
(CNN) -Les scientifiques de la Nasa affirment que les données des deux sondes jumelles STEREO pourront les aider à prédire plus précisément ce que l'on appelle les tsunamis solaires.


 

 Les tsunamis - puissantes explosions connues comme les éjections de masse coronale, ou CMEs - produisent de l'énergie solaire, des rayons cosmiques qui peuvent interférer avec la technologie, causant des pannes d'alimentation et perturber le trafic aérien et les communications des réseaux de téléphonie cellulaire.

 La Nasa affirme que les images transmises par ses deux Solar Terrestrial Relations Observatory, STEREO leur ont permis de cartographiers les tsunamis en 3D et d'examiner leur structure, leur vitesse et leur direction.

Les éjections de l'énergie solaire peuvent libérer des milliards de tonnes de plasma à haute vitesse dans l'espace, produisant une onde de choc qui génère des rayons cosmiques qui labourent dans notre atmosphère.

 Ceux-ci peuvent créer les vives couleurs des aurores boréales, mais ils ont également des effets plus dommageables, ce qui pose des menaces particulières pour les engins spatiaux et des astronautes.

Solar physicist Angelos Vourlidas of the Naval Research Laboratory in Washington said the new data from the STEREO craft -- launched into orbit in October 2006 -- will revolutionize the study of cosmic weather patterns. Angelos Vourlidas physicien solaire du Naval Research Laboratory à Washington, a déclaré que les données de STEREO - lancé en orbite en Octobre 2006 - va révolutionner l'étude des conditions météorologiques cosmiques.

«Avant cette mission unique, les mesures et les données d'un CME observés près du soleil devaient attendre leur arrivée sur Terre, trois à Sept jours plus tard, pour êtres analysés"

"Maintenant nous pouvons voir un CME à partir du moment où il quitte la surface solaire, jusqu'à ce qu'il atteigne la Terre et on peut reconstituer l'événement en 3D directement à partir des images."

 

Source

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article
1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 07:00
Interview du Dr Dieter Broers (biophysicien) à propos de 2012 !

Interview du Dr Dieter Broers (biophysicien) à propos de 2012 !

Des déclarations à vous couper le soufle !!! Magistral !




Les thèses du biophysicien Dr Dieter Broers semblent vous couper le souffle. Il met notre ressenti et nos agissements en relation avec l'activité solaire – et il prédit pour l'humanité un saut quantique élémentaire de la conscience. Depuis trois décennies Dieter Broers s'occupe particulièrement des ondes électromagnétiques. Et il a fait des découvertes qui ont marqué l'époque. Pour «HÖRZU» il a expliqué en exclusivité le rapport entre le rayonnement du soleil et notre avenir. HÖRZU: Monsieur Broers, vous mettez le soleil en relation avec notre psychisme. Cela semble d'emblée curieux.


Veuillez nous expliquer cette relation.

DIETER BROERS: Chacun connaît la vitalité que le soleil peut provoquer. Chacun connaît le cycle des saisons. On sait que les déprimes hivernales sont en relation avec le soleil, le manque de lumière. D'autres cycles naturels en-dehors des annuels existent et le soleil traverse des processus divers. Il envoie des charges – des électrons et des protons – qui modifient le champ magnétique de la terre. Dans ce domaine, il est reconnu que l'influence sur les systèmes biologiques est significative.


Autrement dit ?

Il existe des relations avérées entre l'intensité et les variations du champ magnétique terrestre d'une part et les états d'humeur et de conscience de l'homme. Des études ont clairement établi des liens entre certaines irrégularités magnétiques et le nombre d'entrées en cliniques psychiatriques, d'accidents de la circulation ou de suicides. Des scientifiques de la NASA, parmi lesquels le professeur Franz Halberg, ont réussi à établir le lien direct entre la survenance d'infarctus et les modifications magnétiques sur terre, générées par le soleil. On peut partir de l'idée qu'une grande partie de nos "maladies de civilisation" résulte des irrégularités du champ magnétique.

J'espère qu'il existe aussi des exemples positifs.

Oh oui. Ces mêmes modifications du champ magnétique ont aussi abouti de façon prouvée à faire surgir des idées de génies à l'inspiration. Les dates de création de grandes symphonies, d'œuvres poétiques d'inventions extraordinaires sont d'évidence en relation avec celles-ci. Tout cela en relation avec des champs magnétiques modifiés?

Par un exemple je vais vous démontrer comment les champs magnétiques nous influencent. Dans les années 60, la NASA a mandaté l'institut pour la psychologie du comportement Max-Planck à Andechs pour une requête très particulière. Il s'agissait de connaître le comportement de l'homme lorsqu'il est coupé des champs électromagnétiques et magnétiques naturels.

Des séries d'expérimentations ont été conduites durant plusieurs années: dans un bunker, des personnes en bonne santé ont été coupées de l'influence du champ magnétique terrestre ainsi que des fréquences de résonnance de la terre. Tous ces "cobayes" devaient vivre dans ce bunker pour une durée librement choisie. Ils pouvaient choisir le rythme de sommeil, prendre de la lecture, mais une chose ne leur était pas possible: un quelconque contact avec le monde extérieur afin de leur enlever toute possibilité objective d'évaluer le temps écoulé. Il en est résulté un constat passionnant: directement à la sortie de leur demeure on les questionnait sur leur appréciation de la durée du séjour. Tous étaient convaincus de n'y avoir passé que peu de jours. Cependant la durée réelle était significativement plus longue. Par exemple, un des bénévoles a motivé l'arrêt volontaire de l'expérience par la nécessité d'assister au mariage de son frère, prévu le lendemain. Ce "cobaye" était convaincu d'avoir passé au maximum 3 jours dans le bunker alors qu'en réalité il s'agissait de 9 jours.


Se produit-il une dilution du temps ?

Exactement. La grille du sommeil se modifie aussi de manière frappante. On a pu observer des dysfonctionnements du cycle de menstruation chez les femmes, des modifications de la température du corps ainsi qu'un stress psychique chez les volontaires. Cela signifie que, en nous, tout obéit à une horloge extérieure qui semble synchroniser les vibrations propres au corps. Notre corps ajuste de nombreux taux vibratoires qui sont spécifiques au cœur, au cerveau, à l'œil ou à nos cellules. Il semble que ces rythmes propres à notre corps soient calibrés par des champs naturels que la terre met à notre disposition. Ils sont synchronisés comme toutes les pendules des gares par une horloge centrale. Si ces champs naturels ne sont pas présents ou se modifient, nous réagissons par une sorte de désynchronisation. Qu'en est-il devenu des résultats de cette expérience? Ils ont été utilisés pour la recherche spatiale de la NASA, au profit des astronautes qui sont naturellement à l'écart du champ magnétique de la terre lorsqu'ils sont dans l'espace. Les résultats ont été publiés. Il s'agit d'une recherche fondamentale sérieusement menée durant les années 60.


Ces phénomènes ont-ils aussi une influence sur le collectif humain? Qu'en est-il par exemple du cas du mur en 1989?

Les auteurs Adrian Gilbert et Maurice Cotterell explicitent les relations entre l'ascendance et la disparition d'empires et les cycles solaires correspondants. Depuis les Babyloniens jusqu'à l'Empire romain ou à l'époque de la culture Maya. Je me rappelle aussi très bien de travaux menés par un collègue qui dirigeait la station de mesures des variations du magnétisme de la terre à Potsdam. Il mettait en comparaison des résultats de mesures complexes du champ magnétique terrestre avec des événements. Les résultats semblaient incroyables: les observations étaient probantes au point de pouvoir reconnaître des mutations fondamentales débouchant sur la dissolution de l'Union soviétique. Ce qui a débuté par la glasnost et la perestroïka pour connaître une première fin avec la chute du mur pouvait être retracé dans l'interprétation des résultats de mesures.


Peut-on sonder le futur avec l'astrophysique?

L'astrophysique est familière des cycles solaires et peut faire des prévisions pour l'activité solaire future. Il existe de nombreux cycles avec des apparitions diverses. Lorsqu'on compare ceux-ci avec les répercussions connues sur notre psychisme, on dispose d'un instrument prévisionnel très révélateur. Selon toute vraisemblance, une activité solaire inhabituellement extrême nous attend d'ici 2012. Ce sera le point culminant de notre cycle solaire actuel.


Elle va nous transformer?

Ce serait une fatalité contre laquelle nous n'avons pas de défense. Au conditionnel. Nous devons accepter d'être influencés par des champs extérieurs. Si nous pouvons comprendre que nos corps maintiennent eux-mêmes nos fonctions par électromagnétisme, et que nous admettons que des champs naturels extérieurs conduisent nos fonctions vitales, alors nous serons capables d'humilité face au "plan de vie global". Une telle attitude n'est pas de la fatalité.


Que pouvez-vous nous dire sur les transformations qui nous attendent?

Le peuple centraméricain des Mayas nous a légué à ce sujet l'information que cette "Époque finale" des temps serait conduite par "une volonté cosmique". Une sorte de rayon de synchronisation serait dirigé (en provenance du centre de notre voie lactée) vers notre terre permettant un réalignement de notre humanité. Les Mayas ont été capables, à l'aide de leurs connaissances astronomiques extrêmement avancées, de dater pratiquement tous les événements d'importance. Leurs calculs immortalisés dans le "Tzolkin", le calendrier Maya, indiquent pour 2012 un dernier processus fondamental de transformation. Les Mayas l'ont décrit comme "ascension dans la 5ème dimension". En observant le cours de notre crise mondiale actuelle, qui semble se diriger vers un final monumental, on pourrait croire à la pertinence de leur prophétie.


En plus du champ magnétique terrestre et du rayonnement électromagnétique solaire, existe-t-il d'autres sources qui nous influencent ?

Oui. Des rayons que l'on est capable de mesurer depuis environ 15 ans seulement. La NASA parle d'événements sensationnels qui semblent pratiquement identiques aux informations transmises par les Mayas. Le rayon de synchronisation mentionné par les Mayas semble maintenant être reconnu par les astrophysiciens. Ils rapportent que du centre de notre galaxie, un rayonnement énergétique pas concevable auparavant semble éclairer la terre "comme un phare venant du plus profond de l'espace". Durant les années passées, le rayonnement s'est amplifié de plusieurs centaines de pourcents. Ayant étudié depuis près de 30 ans ces thématiques, je puis confirmer que nous assistons à des changements qui auraient été inconcevables auparavant et qui s'adressent en premier lieu à notre état de conscience.


Qu'en dit l'astrophysique de ce rayon étrange?

C'est une grande énigme. Et revoilà le calendrier Maya. Il dit assez concrètement ce qui va arriver à la fin des temps, peu avant 2012, c'est-à-dire relativement beaucoup de chaos sur notre planète. Comme déjà évoqué, les Mayas prévoyaient une réorientation de l'univers par ce rayon de synchronisation.

Alors on peut se poser la question de l'origine du calendrier Maya. Les Mayas étaient-ils déjà de si valeureux astronomes il y a plusieurs milliers d'années pour être capables de concevoir ce calendrier, ou alors l'ont-ils reçu d'une intelligence extra-terrestre comme certains le soupçonnent? Il est certain que les Mayas se sont toujours considérés comme voyageurs dans l'espace temps. Le temps comme nous le connaissons n'est qu'une seule dimension parmi les douze de notre conception du monde. Par la physique quantique nous avons dû nous rendre à l'évidence qu'il existe des temps linéaires en directions opposées. La nature nous le montre d'ailleurs. Nos cellules sont capables d'accéder à des informations en amont comme en aval du temps. Transposons cela maintenant au niveau macrocosmique. Les Mayas n'auraient-ils pas été capables de voyager dans divers états de conscience pour pouvoir visiter des espaces de temps différents? N'auraient-ils pas été en mesure d'aller chercher ce calendrier dans leur futur pour nous le léguer? Aussi incroyable que cela paraisse, de telles théories existent.


L'archéologie s'est-elle toujours contentée de constater simplement l'existence du calendrier Maya?

Oui, et la description du calendrier est restée à l'état événementiel. Mais ces événements sont tellement frappants que les chercheurs se trouvent devant une énigme. Les Mayas étaient, par contre, certains d'avoir déjà vécu jusqu'en 2012. Selon leur culture, pour eux tout a déjà eu lieu. Si c'est réel, ce serait une explication pour toutes les prophéties du calendrier Maya et leur pleine pertinence. Il existe pourtant d'excellents voyants, mais curieusement aucun n'a été capable d'aller au-delà de l'année 2012. Qu'entendez-vous par là?

Je parle de la voyance professionnelle. En Russie, il y a des voyants professionnels, appelés des extra-sensitifs, qui sondent le futur. J'ai pu me convaincre qu'aucun d'eux n'a su franchir la barrière de 2012. Donc nous nous retrouverions dès 2012 en territoire totalement vierge, ce qui nous permettrait pour la première fois de modeler notre futur en toute liberté. Comment vont se manifester les changements dès 2012?

Nous n'aurons certainement pas de plus grosses têtes ou un corps différent. Selon mes réflexions, il va y avoir un saut de conscience, quasiment de l'état d'homme à celui de sur-homme. Un saut? N'est-ce pas en contradiction avec la théorie de l'évolution? Absolument pas, l'évolution suit une intention cosmique qui n'est jamais linéaire mais se fait par sauts. Chaque fois qu'un seuil d'expérience est atteint, une nouvelle espèce apparaît.


Quelles valeurs de seuil?

Le professeur Peter Russell qui a étudié la physique à Cambridge auprès de Stephen Hawking dit la chose suivante: "la vie évolue toujours à partir de formes simples vers plus de complexité. Les structures sont de plus en plus différenciées et les éléments sont toujours plus interdépendants dans leur organisation. Le point culminant momentané de cette évolution en accélération se trouve être l'homme et la civilisation humaine." Russell a calculé que les séries par huit milliards correspondent à de telles valeurs de seuil. Ainsi, il faut environ huit milliards de neurones pour constituer une conscience. Le saut de conscience qui nous attend sur la terre est en relation avec la masse critique du nombre d'humains, et aux huit milliards nous y arrivons bientôt. Cette théorie est prise très au sérieux par beaucoup de chercheurs, même si elle semble fantasque.


Comment percevons-nous ce processus?

Considéré sous l'angle pathétique, on nous rappelle notre héritage cosmique. On nous offre la possibilité d'échapper à nos modèles figés, d'étendre notre développement, afin d'abandonner des agissements qui ont détruit notre terre et notre société par notre cupidité égoïste. Il se manifeste quelque chose que l'on pourrait exprimer ainsi: dieu donne un coup de pouce. Comme s'il procédait à un petit correctif.


Que se passera-t-il dans nos têtes?

La fréquence alpha est le portique entre notre inconscient et notre état d'éveil. Nous le franchissons toujours relativement rapidement au moment de s'endormir ou au réveil. L'évènement cosmique nous permet de nous mettre dans cet état et d'y demeurer, ce qui nous permet, en état d'éveil, de voir des choses déposées dans l'inconscient. Nous percevons nos traumatismes, nos "cadavres dans l'armoire". Où ai-je pris plus que ce que j'ai donné? Ou donné plus que repris? Et, simultanément, nous comprenons qu'il y a des corrections à faire. Au travers de mes longues recherches scientifiques, je peux prouver qu'avec ces fréquences, plus présentes qu'auparavant, des guérisons ont été réalisées.


Guérir des maladies?

Il y a bien des années, mon équipe et moi avons réussi au cours de recherches cliniques à mettre des patients considérés en fin de toute thérapie possible, grâce à des champs électromagnétiques précisément définis, dans un état leur permettant de connaître l'origine de leur maladie et engendrer une guérison. A l'évidence, les cellules malades ont "réappris" à communiquer et à retrouver un comportement "social". Des prises de vue au microscope montraient que les cellules malades se remettaient en liaison avec les saines. Elles se sont "resocialisées". Ces champs sont très semblables au champ magnétique terrestre actuel, tel qu'il agit sur nous tous. L'apparition d'une maladie a certainement une corrélation avec des déviations par rapport à la normalité prévue par la nature. Vu sous cet angle, nous pouvons nous considérer comme des enfants de Dieu ayant refusé leur héritage. Il y a un côté dramatique, mais dans ces moments nous percevons notre part de divinité et pouvons l'accepter. Lorsque je conçois être un aspect d'un grand Tout cosmique, mon comportement devient automatiquement éthique et social.

Alors on peut comparer la maladie de l'homme à la maladie de la société? Oui. Toute cellule cancérigène a un comportement asocial. Elle prélève plus que ce qu'elle ne restitue et oublie qu'elle ne pourra pas survivre ainsi. A son hôte elle extrait toute substance vitale et simultanément à elle-même. L'état naturel originel est basé sur un comportement social. La cellule cancérigène ne pourra survivre qu'au moment de se souvenir de ses vertus. Les événements cosmiques du moment et le saut de conscience qui s'ensuit pourront-ils nous mettre en situation de sauver malgré tout le monde? Fin de l'exploitation, des guerres, des atteintes à l'environnement?

Pour moi il s'agit d'un acte de la "grâce divine". Je reste convaincu que deux choses vont se produire concernant notre cœur et notre esprit. Une extension du niveau mental va se produire par l'ouverture du cœur. Friedrich Schiller disait déjà: "il semblerait que depuis Aristote nous n'ayons plus rien appris de nouveau. Depuis l'époque d'Aristote nous savons ce qu'est la démocratie. Nous comprenons la structure sociale. Mais finalement nous sommes restés des Barbares." Schiller disait encore: "le changement n'arrivera que lorsque nous explorerons notre mental avec le cœur."

A mon avis, nous nous trouvons exactement dans cette phase. Par cette connaissance intériorisée, nous influencerons nos comportements qui nous offriront de nouveaux niveaux d'indépendance pour faire de nous des hommes libres. Et, lorsque nous utiliserons notre nouvelle autorité dans le contexte prévu par la nature pour créer de l'harmonie, nous arrêterons de scier la branche sur laquelle nous sommes assis.


Alors nous nous trouvons précisément dans l'apocalypse selon Saint-Jean et, en 2012 c'est l'arrivée du sauveur, l'illumination, le discernement? Pourrait-on considérer la bible comme notre calendrier Maya à nous ...

Il n'y a pas bien longtemps, j'ai précisément discuté de ce sujet avec des chrétiens croyants. Bien que fortement enracinés par une éducation dans un contexte théologique rigoureux, ils ont été en mesure de débattre au sujet de telles suggestions et ont même été confrontés à de fortes émotions. Les larmes coulaient. Et ce, après être arrivés aux mêmes conclusions que celles que vous évoquez.


Vous-même, avez-vous aujourd'hui une lecture différente de la bible?

Je ne me considère pas comme un connaisseur de la bible. Cependant, je me souviens encore de certaines histoires depuis mon instruction religieuse. Je n'avais pas compris la parabole du fils perdu. Pourquoi autant d'injustice de la part du père des deux fils pour punir celui qui est demeuré à la maison et faire la fête pour le retour de l'autre? Il m'apparaît maintenant clairement, et c'est ce qui a provoqué les larmes dans le groupe, que cette parabole doit être transposée à l'ensemble de l'humanité. Ce fils est rentré selon son libre arbitre. Pas en obéissant à une consigne. Au contraire, par révélation et par ses propres expériences. Voilà comment je l'imagine. Et je puis le percevoir avec le cœur.

Enrichis par les expériences acquises par chacun, nous revenons à la conviction que nous formons un tout.


Quelles sont vos expériences avec des personnes définitivement imperméables à vos thèses?

Certains ne s'y feront jamais, ils n'essayent pas vraiment de comprendre. Mais j'ai vécu un phénomène surprenant. Ils sont nombreux à dire: "je n'ai pas tout bien compris, mais je le sens bien. Et il y en a tous les jours plus.

Mais j'aimerais insister particulièrement sur une chose:les événements à venir vont nous libérer de l'illusion d'être des êtres sous tutelle. Il nous revient de reconnaître et accepter notre divinité naturelle. Aucun gourou, aucun maître ne pourra vraiment nous aider. Il n'y a que nous-mêmes qui pouvons arriver à la certitude qu'en tant qu'individu nous faisons partie d'un tout harmonieux. Nos recherches ailleurs peuvent bien nous apporter des expériences de valeur, mais le bonheur est à l'intérieur de nous. Si nous pouvons percevoir cela, nous comprendrons que jusque-là la plupart de nos désirs n'étaient que de nature compensatoire.


INTERVIEW PAR MARTIN HÄUSLER: BIOGRAPHIE D'UN VISIONNAIRE

Dr. Dieter Broers a mené ses recherches jusqu'en 1992 aux universités de Berlin comme biophysicien dans les domaines des fréquences et des thérapies régulatrices. Ses travaux ont été à l'origine de brevets internationaux. Actuellement, il continue ses investigations à Athènes. Depuis 1997 il est Directeur de la biophysique auprès de l'International Council for Scientific Development (ICSD), et membre du Committee for International.

Son film documentaire "(R)Evolution 2012?" sera dans les cinémas dès février 2009


Source : http://www.choix-realite.org/?7092-interview-du-dr-dieter...

Autre source : http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/963/intervi...

Pour télécharger les fichiers sons de ses interviews malheureusement en Allemand :

http://www.sharingwire.com/search.php?PID=2fe8d8bb-5ae0-4...

Un grand merci à Olivier pour cette trouvaille solaire


Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article
28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 12:11

 Les premières images du Soleil ont été fournies par l'observatoire spatial TESIS installé sur la sonde russe Koronas-Photon, a annoncé vendredi à Moscou Sergueï Kouzine, chef du projet TESIS à l'Institut russe de physique Lebedev (FIAN).

"Les images que nous obtenons permettent d'observer les changements de température du Soleil", a indiqué M.Kouzine.

"La sonde Koronas-Photon a été lancée fin janvier. Nous y avons installé l'observatoire TESIS doté de plusieurs télescopes et spectromètres destinés à obtenir des images dans une gamme de rayonnements X. Ils permettent de mesurer la température du plasma", a indiqué le chercheur.

L'observatoire TESIS a été conçu par le Laboratoire de l'astronomie X du Soleil de l'Institut Lebedev. Il est destiné à étudier l'activité solaire et la météo spatiale, le réchauffement de la couronne du Soleil, le mécanisme des éruptions et le cycle solaire. Pour le moment, les télescopes de TESIS fonctionnent avec une résolution réduite, mais ils seront reconfigurés à leur résolution maximale de 2048x2048 dans quelques jours.

La sonde Koronas-Photon d'un poids de 1.920 kg (charge utile de 600 kg) a été mise en orbite le 30 janvier dernier. Il s'agit de la troisième sonde de type Koronas (initiales russes pour Observations spatiales orbitales circumterrestres de l'activité du Soleil) lancée depuis 1994. La première sonde - Coronas-I - est restée opérationnelle jusqu'à 2001 avant de céder la place à Coronas-F qui a cessé de fonctionner en décembre 2005.

Samedi 28 Février 2009

http://fr.rian.ru/ http://fr.rian.ru/

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Le Soleil
commenter cet article