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Le Soleil du jour

 

 

 

LASCO C2

LASCO C3

 

 

    RAYONS X

 



               Magnétosphère

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 19:40
Holoscience, Wal Thornhill, 1er mars 2010

« Nous sommes sur le point de faire une découverte cosmique d’une portée telle, que rien de ce qui a été imaginé jusqu’ici ne peut lui être comparé. » William Herschel en 1850, après la découverte d'un lien entre les orages magnétiques sur Terre et les taches solaires, à Michael Faraday, l'expérimentateur renommé qui étudiait les relations entre l’électricité et le magnétisme.


      Incroyablement, cent soixante ans plus tard à l'ère spatiale, la « découverte cosmique d’une portée telle, que rien de ce qui a été imaginé jusqu’ici ne peut lui être comparé » d’Herschel, la nature électrique de l’Univers, est toujours « sur le point d’être faite. » Rajoutant sans fin des épicycles à la théorie pour sauver les apparences, les idées scientifiques erronées nous ont ramené une fois de plus dans l’orbite de Ptolémée. En attendant, l’objet au cœur du problème, toujours le même, est sous nos yeux. C’est notre incompréhensible Soleil

      « L’idée astrophysique moderne qui attribue l'énergie du Soleil à des réactions thermonucléaires en son centre est contredite par quasiment toutes les caractéristiques observables du Soleil. » Ralph E. Juergens (1980)


***



      Nous serons très occupés cette année par la vulgarisation de l'Univers électrique en Angleterre et en Australie, car nous allons recevoir pour notre travail une distinction de la part d’une Académie des sciences européenne. C’est pourquoi mes articles seront probablement plus espacés au moment où je m’occuperai des autres nécessités cette année. En attendant, des observations corroborant la nature électrique de l’Univers arrivent presque chaque jour dans la presse scientifique, et mes amis et collègues de thunderbolts.info fournissent les toute dernières ressources pour ceux qui suivent cette aventure.


***



Astronomes dans les ténèbres



La Voie Lactée


      La Voie lactée offre un spectacle éblouissant dans le ciel de l'hémisphère Sud. Les étoiles me rappellent une expérience de lycée dans une pièce sombre : des points rayonnants de lumière apparaissent sur la paroi de verre d'un tube à décharge électrique au moment où le vide est presque atteint dans le tube. Elle fournit une autre perspective passionnante du cosmos, qui est refusée à presque tout le monde puisqu'elle est « rayée » de notre éducation. Nulle part dans quelque manuel ou magazine d'astronomie vous ne trouverez mention de décharge électrique spatiale. L’idée d’étoile alimentée électriquement n'est jamais considérée. La science du plasma en était à ses balbutiements et l'énergie nucléaire était le dernier prodige, quant le physicien et mathématicien Arthur Eddington (1882-1944) écrivit The Internal Constitution of the Stars (1926). Ses travaux théoriques en physique stellaire semblaient résoudre l’énigme de l'activité du Soleil perdurant des milliards d'années et de la manière dont le Soleil peut se maintenir aussi volumineux contre la tendance à l'effondrement due à sa propre forte gravité.



Sir Arthur Eddington

      « Il ne suffit pas de pourvoir au rayonnement externe de l'étoile. Nous devons subvenir au maintien d’une température interne élevée, sans laquelle l'étoile s'effondrerait. » Eddington, The Internal Constitution of the Stars (Constitution interne des étoiles [ouvrage non traduit en français, ndt]).


      Or, cette contrainte est due à la singularité du modèle choisi par Eddington, des gaz maintenus par leur propre gravité, et non pas à l’étoile. Pas un seul des innombrables phénomènes bizarres observés sur et au-dessus de la photosphère n’est explicable par sa solution purement théorique à ce problème. L'équilibre entre attraction gravifique et poussée de l'énergie thermique ne détermine pas le volume du Soleil C'est pourquoi la taille des étoiles varie d’au moins ±10 pour cent par rapport à la théorie (voir plus loin). La photosphère est un phénomène lumineux de décharge électrique, peu influencé par la taille physique de l'astre caché au milieu.

      « Le problème de la source d'énergie d'une étoile sera considéré ; dans un processus d’appauvrissement, nous sommes amenés à conclure que la seule source d'énergie possible d'une étoile est subatomique ; mais il faut avouer que cette hypothèse s’accorde peu aux détails des données de l'observation, et une critique pourrait compter un grand nombre d’objections "fatales". » A. Eddington, The Internal Constitution of the Stars.


      Sans doute qu’à cause de l'influence d’Eddington, de son intolérance devant la critique et du manque de théorie alternative, aucune « objection fatale » n’a été formulée. Le développement des théories d'Eddington était plus dominé par l'esthétisme mathématique que par l’empirisme. D'une façon ou d’une autre une source d'énergie nucléaire explosive au centre devrait être initiée et puis apprivoisée. Les radiations mortelles du noyau devraient être contenues et « adoucies » par des collisions dans la fameuse zone radiative à l’intérieur du Soleil. Après environ 171.000 ans, en moyenne, la plus anodine des énergies serait transférée vers l'espace par la convection et le rayonnement ultérieur. Rien ne confirme expérimentalement l’existence d'un ensemble aussi bizarre, fait principalement d'hydrogène, transférant son énergie interne par rayonnement, ni les hypothétiques réactions thermonucléaires en son centre. Les observations du Soleil devraient s'accorder au modèle et les anomalies abondent.


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Ce diagramme simple de l’hypothétique modèle solaire standard ne donne aucune idée de la complexité des phénomènes observés sur la photosphère et au-dessus.
Image : Wikimedia Commons.
[Cliquez pour agrandir]

      « Sur la base d'un calcul sommaire, nous devrions nous attendre à ce que le Soleil s’éteigne d’une manière simple et plutôt prosaïque ; en augmentant sa hauteur au-dessus de la photosphère, la densité de la matière solaire pourrait diminuer assez rapidement jusqu'à devenir passablement négligeable avec seulement deux ou trois kilomètres de plus... Au lieu de cela, son atmosphère est une immense enveloppe dilatée. » Fred Hoyle, Aux frontières de l’astronomie.


      « Essentielle à la théorie reçue, il y a la conviction que l'intérieur du Soleil a un fort gradient de température déclinant vers la photosphère, de laquelle s’échappe vers l’extérieur l'énergie interne. Si nous mettons ce gradient de température interne face à celui observé dans l'atmosphère solaire, qui chute brusquement vers l'intérieur, vers la photosphère, nous constatons que nous avons résumé une absurdité physique : Les deux gradients étant dépressionnaires sur la photosphère, cela implique que l'énergie thermique devrait affluer et stagner jusqu'à ce qu'elle élève la température [de la photosphère] et comble la dépression [du gradient thermique]. Que cela ne marche guère semble ne gêner personne. Mais supposons que nous éliminions l’hypothétique gradient de température interne. Que se passerait-il ensuite ? Pourquoi verrions-nous alors que l'atmosphère dilatée du Soleil et la "mauvaise orientation" du gradient de température atmosphérique indiquent fortement que l'énergie solaire est d’origine externe. » Ralph E. Juergens, (1972)



Dans l'une des vues les plus contrastées de la surface du Soleil, cette photo étonnante montre des détails remarquables et mystérieux près de la région centrale sombre d’une tache solaire de taille planétaire. Avec les particularités décrites comme des cheveux et des canaux, la partie centrale sombre visible au sein de filaments brillants se prolongeant dans la tache solaire, représentent des phénomènes solaires jusqu’ici inconnus et inexplorés. Les filaments des parties centrales sombres récemment révélés sont considérés avoir des milliers de kilomètres de long, mais environ 100 kilomètres de large seulement.
Photo obtenue grâce au télescope solaire suédois.

      « Bien qu'elle soit observée depuis très longtemps, l’étonnante ménagerie des structures et phénomènes dynamiques solaires n’est pas bien comprise en général. » Dan Kiselman, Académie royale des sciences suédoise, Institut de physique solaire



Ralph Juergens


      La simple observation montre que la granulation régulière de la photosphère n’a pas le comportement de ce à quoi l’on s’attendrait de la part d’une convection turbulente dans de l'hydrogène ardent. Ralph Juergens, le pionnier du modèle solaire électrique, écrivait en 1979 :

      « L'idée que la convection turbulente délivre sans fin des charges d'énergie montant des profondeurs invisibles du Soleil, est en contradiction non seulement avec la structure ordonnée de la photosphère, mais aussi avec la constance observable de chaque granule. Les nodules de plasma apparaissent, durent quelques minutes, puis disparaissent... Minnaert a autrefois publié une analyse du comportement de la photosphère en fonction du nombre de Reynolds. Il a trouvé une valeur critique proche de 103. Le véritable nombre de Reynolds de la photosphère, calculé à partir des caractéristiques observables du plasma, s'est avérée être supérieure à 1011, c'est-à-dire au moins 100 millions de fois plus grand que la valeur critique. Ensuite, tout mouvement de convection dans la photosphère devrait être manifestement très désordonné et d’une turbulence extrême, comme l’a en fait souligné Minnaert. Néanmoins, pratiquement dans son souffle suivant, Minnaert a affirmé que "les formes variables des granules et leur courte durée de vie prouvent que la convection n’est pas immobile". Une telle volte-face est saisissante. Apparemment Minnaert lui-même était inquiet. Il a immédiatement commencé à minimiser son incohérence en suggérant des voies et moyens pour ne pas tenir compte de la théorie classique de la turbulence afin de faire paraître les choses en ordre concernant la photosphère. »


      Au lieu d’être brillantes, les taches solaires sont noires. Ça prouve de prime abord que la chaleur n’essaye pas de s’échapper de l'intérieur. Et la couronne solaire est à des millions de degrés plus chaude que la photosphère. Ces simples observations indiquent l’origine externe de l'énergie du Soleil. Ajoutez à cela l'influence dominante d'un champ magnétique sur le comportement externe du Soleil et nous arrivons au besoin d'une source d'énergie électrique. C’est le « rayonnement subtil traversant l'espace recueilli par l'étoile, » qu’Eddington a immédiatement écarté parce que son modèle gravitationnel nécessite que l’énergie soit produite au centre de l'étoile pour qu’elle puisse se dilater à la taille observée.

      « En cherchant une source d'énergie autre que la contraction, la première question est de savoir si l'énergie rayonnée dans le futur est présentement cachée dans l’étoile ou si elle est prise continuellement à l'extérieur. Il a été suggéré que l'impact de la matière météorique fournit la chaleur, ou bien qu'il y a traversant l'espace quelque rayonnement subtil recueilli par l'étoile. De fortes objections peuvent s’élever individuellement devant ces hypothèses, mais il est inutile de les examiner en détail car elles ont été faites en méconnaissance de la nature du problème. Aucune source d'énergie n’est de quelque utilité si l’énergie est libérée dans les profondeurs de l'étoile. » A. Eddington, The Internal Constitution of the Stars.


      L’héritage de la physique stellaire d’Eddington est une renaissance de la science ptolémaïque, avec des « épicycles » rajoutés sans fin à la théorie pour tenter de sauver les apparences.


      Il y a maintenant près d'un siècle que fut formulée la théorie stellaire thermonucléaire. C'est une légende urbaine. La science a de nombreuses légendes urbaines dotées d’une vie propre. Ces mythes sont difficiles à dissiper quand d’éminents scientifiques les promeuvent, des professeurs les répètent comme des perroquets, des médias en font des romans, et des étudiants sont dissuadés de les contester.

      « C'est une pensée étrange, mais que je crois correcte, que vingt ou trente pages d'idées et d'informations seraient capables de retourner à l’envers le monde contemporain, voire de le détruire. J'ai souvent essayé d'imaginer ce que ces pages pourraient contenir, mais je suis bien sûr prisonnier du monde actuel, tout comme nous le sommes tous. Nous ne pouvons pas penser en dehors des schémas particuliers qui conditionnent notre mental, ou, pour être plus précis, nous ne pouvons que très peu penser en dehors des chemins battus, et seulement si nous sommes de véritables non-conformistes. » Fred Hoyle, Hommes et Galaxies.


      Notre « plan » mental du monde est fortement influencé par les choses que nous éprouvons dans nos premières années. Notre éducation formelle tend à définir les modèles que nous suivrons pour le reste de notre vie. Sauf que ce n’est pas vrai pour tout le monde. Il y a toujours quelques aventuriers qui se hasardent en dehors des sentiers battus. Perdre de vue les points de repère est pour eux grisant, mais la difficulté de raconter leurs découvertes à leur retour peut être grande. Le problème du rejet des « Gardiens spécialisés de la porte » de la connaissance n’est pas moindre. L’institutionnalisation excessive peut rendre l'acceptation des nouveaux paradigmes plus difficile aujourd’hui qu'à l'époque de Galilée.

      « Nous ne pouvons discuter ou faire des propositions intellectuelles qu’en traversant le corpus du savoir existant. C’est une tâche énorme, rendue même plus gigantesque par les multitudes de Gardiens spécialisées de la porte qui font que personne ne peut produire de pensée cohérente... Nous sommes face à une crise du langage et de la communication. Cette crise est accentuée, pas apaisée, par les universités. » J.R. Saul, La Civilisation inconsciente .


      Posséder le plan d’un pionnier comme celui fourni par Ralph Juergens, c'est comme avoir accès à Google Earth pendant que les scientifiques se creusent la tête sur des cartes médiévales annotées « au-delà il y a des dragons » aux limites, et où la Terra Incognita est immense et « mystérieuse. » Nous voyons bien cette croyance en des profondeurs spatiales inconnues, remplies de matière et d’énergie « mystérieuses, » et de dragons ou trous noirs dévorant tout. L'astronomie moderne est dans le noir le plus complet.


***



      La théorie standard sur l'intérieur des étoiles résulte d'un mauvais timing. Il s’agit d’un accident historique dont on attend toujours l’enquête. Or, l’histoire contextuelle des idées et des débats scientifiques est rarement présentée aux étudiants. Les perdants et leurs arguments sont minimisés et oubliés. Les débats se gagnent pourtant rarement pour des raisons scientifiques. Comme aujourd'hui, la politique et les personnalités jouaient à l’époque un rôle majeur. C’est pourquoi les débats devraient être réexaminés de temps en temps pour vérifier les hypothèses qui furent faites. Ça devrait être obligatoire avant de s’adonner à la métaphysique post-moderne. L'idée, c’est que le savoir est construit et non pas découvert. Pourtant, il est rare aujourd'hui de voir un document scientifique en citer un autre plus ancien de quelques années. Il est notable que les quelques chercheurs qui se donnent la peine de se plonger dans les débats scientifiques historiques trouvent qu’après tout les « vérités » qu'ils ont apprises ne sont pas si sûres. Ce sont souvent eux qui remettent en question l’opinion consensuelle, et qui ont par conséquent des difficultés à publier. La perspective historique exige un scepticisme sain, absent en science contemporaine.


      Quand nous attribuons des noms aux théories — loi de la gravitation de Newton, théories de la relativité d'Einstein —, nous empêchons le progrès en prêtant des idées à des célébrités. Remettre en question ces théories est vu comme une attaque contre la personnalité, avec toutes les réponses viscérales qui s’ensuivent devant pareil « affront. » L'histoire des sciences montre pourtant que ce sont souvent les idées nouvelles d'un intrus qui déclenchent finalement les plus grands progrès. Le Dr Bernard Newgrosh qualifie ces intrus de « tiers éminents. » Son exemple favori n'est autre que l'astronome William Herschel (1738-1822), « qui naquit à Hanovre, rejoignit l'orchestre du régiment à 14 ans, partit en Angleterre à 21 ans et travailla comme musicien et compositeur. Il s’instruisit aussi en mathématiques et astronomie, et construisit ses propres télescopes à miroir. » Un autre fut Michael Faraday (1791-1867), qui « naquit dans le Surrey, fut placé en apprentissage chez un relieur et fut en grande partie autodidacte. »


      Newgrosh note « la facilité, même pour des tiers totalement autodidactes et des amateurs occasionnels à percer dans le milieu universitaire traditionnel... Non seulement ça n’arrive pas dans le monde contemporain, dans lequel les universités se méfient des tiers et leurs publications sont en grande partie fermées aux non-membres de l'élite académique, mais en plus, dans la perception générale, si vous n'avez pas de qualification académique, vous ne pouvez pas être reconnu comme ayant quelque savoir. » La Royal Society est un club qui aujourd'hui rejetterait Herschel ou Faraday.


      La Royal Society fête son 350ème anniversaire cette année. Le livre, Seeing Further: The Story of Science and the Royal Society (Voir plus loin : L'histoire des sciences et de la Royal Society), édité par Bill Bryson, est publié en l'honneur de cet événement. Robin McKie, rédacteur scientifique chez The Guardian, écrit dans sa chronique, « Faute de témoignages contextuels dans l'intérêt humain, ce livre est faible et juste un peu trop suffisant pour son propre bien. En rencontrant encore et encore de nobles esprits révéler les merveilles de la nature, il y a ensuite un sentiment élogieux rampant qui envahit lentement le lecteur. C'est comme si vous lisiez une auto-apologie haut de gamme. J'aurai voulu l'apprécier davantage, mais je n’ai pas pu. »


      L’intérêt de l’homme vient surtout de lectures sur le choc des idées et des personnalités dans le contexte historique. Ce genre de livre flagorneur au sujet de scientifiques, écrit par la meute publicitaire habituelle, ne sert pas à faire progresser la science. Il renforce le statu quo et décourage la dissidence. Il est barbant et décourage l’adhésion estudiantine envers les sciences, au moment où les universités signalent de plus en plus de soucis. Stopper la dégradation exige que nous disions aux étudiants que d’« immenses découvertes cosmiques » attendent les plus hardis. Et tous les arts et sciences seront profondément influencés. Comment les professeurs pourraient-ils mieux motiver les étudiants ?


      Seulement, occasionner un changement de paradigme scientifique est certainement plus dur aujourd'hui qu'à tout autre moment de l'histoire. Et rien ne pourrait être plus difficile que de faire avouer que notre chère histoire du fonctionnement solaire et stellaire est fausse, malgré l'inquiétude exprimée par des astrophysiciens expérimentés lors de leurs réunions. Les citations suivantes proviennent d'une conférence donnée récemment par un astrophysicien bien connu, expert en structure stellaire interne :

      « Si nous comprenions ce qui se passe dans le Soleil, nous pourrions nous tourner et regarder vers l'extérieur, vers toutes les autres étoiles, et transposer nos connaissances sur elles. » « Le modèle solaire standard ne prévoit pas de mouvement sur la photosphère ; la surface solaire est un souk. » « Il y a une lacune dans notre compréhension de l'évolution stellaire. Quelques-unes de nos découvertes ne sont pas ce à quoi nous nous attendions. » « Selon nos modèles, le rayon de certaines étoiles est faux de ±10 pour cent. »


      Changer rapidement nécessite qu'un feu de brousse métaphorique déferle dans la « forêt vierge » de nos campus. Mais se pourrait-il que cette « tempête de feu » résulte d'un désaccord sur le Soleil ? La crise artificielle du réchauffement global dû à l’homme pourrait être un exemple utile. Sauf que le réchauffement global artificiel tend à être une hypothèse irréfutable à court terme. Si vous êtes enseveli sous la neige, l'argument c'est que le réchauffement global provoqué crée des « conditions météo extrêmes. » Nous pourrions devoir attendre des années avant qu'il ne devienne évident que le climat varie indépendamment de ce que nous les humains trafiquons. Le fait cosmologique, c’est que notre Soleil, la source de chaleur, est une étoile variable. Cela a été qualifié d’idée « peu orthodoxes » pas plus tard que la semaine dernière sur le site Internet Solar Dynamic Observatory :

      Depuis quelques années maintenant, une idée peu orthodoxe a gagné la faveur des astronomes. Elle va à l’encontre des anciens enseignements et déstabilise les observateurs sensés, en particulier les climatologues. « Le Soleil, » explique Lika Guhathakurta du siège de la NASA à Washington DC, « est une étoile variable. »


      Bien entendu, avec la brève durée de focalisation des médias, la science surmontera sans doute cette inévitable prévision ratée. La jungle de la science institutionnalisée, financée par le gouvernement, est plus résistante au feu que les grandes banques étasuniennes au pire de la crise financière mondiale. Et, vis-à-vis des universitaires, les médias sont flagorneurs au point d’être dénués de pertinence.

      « J’affirmerais qu'il existe sans doute pas moins de vingt découvertes réellement majeures en physique qui attendent ici et là que quelqu'un aille les prendre et qui ne nécessitent pas de grande installation. J’aurais suspecté qu’avoir une grande installation pourrait être un grand handicap, puisque la coutume fait qu’en général l'installation dicte la pensée du savant plutôt que l'inverse. » Fred Hoyle, Hommes et Galaxies.


***



Les lumières électriques cosmiques


      Le modèle solaire électrique met au rebut la naissance stellaire problématique par accrétion gravitationnelle. Les étoiles se forment suite au processus de convection de Marklund, qui entraîne vers l'axe des filaments de courants de Birkeland galactiques les particules chargées du plasma poussiéreux.



Forme générale du modèle de ligne de champ magnétique dans une structure filamenteuse à symétrie de révolution sans force. Le filament étant transparent, la température diminue vers l'axe à cause du refroidissement préférentiel des régions les plus denses. C’est pourquoi les éléments ionisés du plasma sont entraînés vers l’intérieur par un mouvement convectif, à la vitesse V à travers un gradient de température, delta T.
Ce schéma est adapté de « Plasma convection in force-free magnetic fields as a mechanism for chemical separation in cosmical plasma » (Mécanisme de séparation chimique dans le plasma cosmique par convection plasmatique dans les champs magnétiques sans force), de G. Marklund, Nature, vol. 277, 1er février 1979, p. 370, 371.

      Il s’agit d’un mécanisme très efficace, doté d’une force à longue portée, proportionnelle à l’inverse de la distance (1/r), se traduisant par un balayage de la matière. Marklund explique :

      « Selon mon article dans la revue Nature, le plasma subit une convection radiale vers l'intérieur, à la vitesse normale E x B/B2, vers le centre d'un tube de flux cylindrique. Dans ce mouvement convectif vers l'intérieur, les divers éléments chimiques du plasma, chacun doté d’un potentiel d'ionisation spécifique, avancent progressivement vers la région la plus froide. Les constituants [ionisés] du plasma se recombineront et, devenant neutres, ne seront plus sous l'influence de la force électromagnétique. Le potentiel d'ionisation déterminera donc où seront déposés, ou arrêtés dans leur mouvement, les divers éléments. »


      Les étoiles formées de cette manière ont une enveloppe extérieure d'hydrogène et d'hélium. La construction vers l’intérieur fera de l'hydrogène, oxygène et azote les couches moyennes de l'atmosphère, et du fer, silicium et magnésium le noyau, qui est froid. Il n'y a pas de réacteur thermonucléaire dans les étoiles !



Cette image infrarouge de la nébuleuse d'Orion montre la formation de nouvelles étoiles (en rouge) le long des filaments de courant tortueux dans le plasma poussiéreux.
Crédit : ESO/J. Emerson/VISTA & R. Gendler. Remerciements : Cambridge Astronomical Survey Unit.


      Le Dr Carl A. Rouse est qualifié d’« astrophysicien non-conformiste tranquille, dont les modèles internes "spéciaux" du Soleil agacent depuis près de 40 ans la communauté des spécialistes du Soleil. » Il conclut de son étude des étoiles variables pulsantes qu'il y a quelque chose de faux dans le modèle standard de l'intérieur stellaire. Le recours aux hypothèses habituelles ne lui permet pas de faire correspondre la masse, le rayon et la luminosité du Soleil à ce qui est observé ! Il a constaté que son modèle ne marche qu’en supposant que le Soleil a un noyau d'éléments lourds. Qui plus est, il peut reproduire les oscillations héliosismiques observées. Le travail de Rouse mérite plus d'attention car il s’accorde avec l'histoire de la formation stellaire dans une striction longitudinale (Z-pinch) de la Cosmologie du plasma, avec les éléments lourds concentrés au centre. Il est aussi en conformité avec le modèle stellaire électrique de l’Univers électrique, dans lequel le déficit de neutrinos solaires n'est plus « l'un des plus grands problèmes non résolus de la physique solaire, » puisque la clarté solaire est un phénomène de décharge électrique sphérique alimenté par la galaxie. Il explique simplement pourquoi l'éclairement solaire montre une modulation identique à celle des neutrinos. Des réactions nucléaires se produisent sur le Soleil, comme cela arrive dans les accélérateurs de particules sur Terre, en focalisant de l'énergie électrique sur une cible.


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Ce schéma provient du livre numérisé Universe Electric – The Sun. L'estimation simpliste de la taille de l’astre solaire est intentionnelle pour montrer que l'atmosphère d'une étoile contribue en grande part à sa taille apparente, donnée par la mince photosphère jaune.
[Cliquez pour agrandir]


      En septembre dernier, le National Solar Observatory a mis en manchette l’information, « Vortex polaire solaire ? « :

      « Typiquement, le différentiel rotatoire [solaire] montre des vitesses de rotation d'environ 2000m/s près de l'équateur et d’environ 1000m/s à proximité des latitudes de 80 degrés. Ce différentiel rotatoire a subi des changements sur des périodes de temps étonnamment courtes. En bref, les latitudes moyennes sont plutôt constantes, alors que les régions près de l'équateur et des pôles changent considérablement d’une façon semi-périodique qui semble corrélée au cycle solaire magnétique... Les accélérations du mouvement rotatoire semblent de courte durée mais surviennent lors de périodes d'activité magnétique élevée. Dans quelques cas, des accélérations spectaculaires de près de 400m/s se produisent dans le mouvement de rotation. »


      C'est considérable ! Tellement que, dans le modèle électrique, le fait est que ce comportement du Soleil n'est pas surprenant. Le modèle du circuit solaire d'Alfvén montre que les flux de courant se concentrent au niveau des pôles et de l'équateur. Les modifications du champ magnétique solaire sont dues aux variations du courant électrique traversant le Soleil. Les rapides variations de vitesse du vortex polaire sont tout simplement des effets électriques sur l’atmosphère, comme ceux constatés sur les planètes gazeuses géantes. En fait, puisque tout vortex atmosphérique polaire est mu par des courants de Birkeland en rotation, des particularités bizarres, similaires à celles aperçues sur Saturne et Vénus (polygone, point chaud de vortex), devaient être détectées un jour sur le Soleil


      Eugene N. Parker, spécialiste du Soleil et astrophysicien de renom, a écrit dans son article Special Historical Review sur Solar Physics :

      « ...le [comportement] ordinaire du Soleil présente une diversité de phénomènes qui défie actuellement toute compréhension. Nous n’avons pas besoin de regarder plus loin que les taches solaires, ou la structure extrêmement filamenteuse du champ magnétique de la photosphère, ou les spicules, ou l'origine des petits bipoles magnétique qui apparaissent continuellement dans les supergranules, ou la source de chaleur qui maintient le gaz en expansion dans le trou coronal, ou la diffusion magnétique efficace, si essentielle pour comprendre la dynamo solaire, ou la curieuse rotation interne déduite de l'héliosismologie, ou la variation de la luminosité avec le niveau de l'activité solaire, pour n'en citer que quelques-uns des phénomènes macrophysiques mystérieux les plus évidents affichés par le Soleil. »


      Ces aveux sincères devraient alerter sur le fait que les scientifiques ne comprennent pas du tout le Soleil et les étoiles. Tous les problèmes sont attribuables à l’ineptie des modèles. La « structure extrêmement filamenteuse du champ magnétique de la photosphère, » est un indice exceptionnel qui diagnostique l’empiétement de courants électriques de Birkeland sur la photosphère. L’espacement régulier des filaments magnétiques sur la photosphère représente un autre indice (les filaments empiétant sur une anode sont disposés à des intervalles équidistants). Et l'attraction entre taches solaires de même polarité magnétique boucle le débat (les courants électriques parallèles s’attirent).


      Un bon indice en faveur d’une théorie, c’est sa capacité à prévoir les résultats des nouvelles observations ou à les expliquer sans besoin de la compléter de nouveaux concepts appropriés. La théorie stellaire échoue lamentablement à ce test. Par exemple, la plupart des étoiles sont dans des systèmes binaires ou multiples (la théorie gravitationnelle a aussi des problèmes avec ça). C’est pourquoi il est capital que la théorie stellaire marche pour eux. Mais les théories de transfert de masse entre les étoiles binaires et leur évolution induite donnent une profusion d’éléments faux, même après avoir poussé à leurs limites tous les paramètres réglables. À nouveau notre expert :

      « Quelque chose est manifestement erroné. » « Certaines des choses que nous trouvons ne sont pas ce à quoi nous nous attendions. Nous avons tous été soigneusement instruits de travers. » « Nous avons besoin de théories qui n’aient pas une telle flexibilité infinie. »


      Précisément. La complexité ne procure pas pour autant la sécurité dans l’exercice d’une charge. Elle permet aux chercheurs de gaspiller leurs talents et notre argent en jouant sans fin avec des modèles informatiques pour coller aux nouvelles observations surprenantes. Ce travail est futile puisqu’il n'est pas conçu pour faire des prévisions dont la réfutation puisse mettre fin au jeu. Il n'y a aucune pensée vis-à-vis de quelque alternative au modèle stellaire thermonucléaire. Il s'agit d'un passe-temps qui s’auto-perpétue. « Mauvaises données à l’entrée, résultats erronés à la sortie, même pour les bons scientifiques. Les astrophysiciens ont une longue tradition d’acharnement envers la réponse qu'ils souhaitent obtenir. » Toute théorie astrophysique dotée d’une « flexibilité infinie » est irréfutable. La cosmologie actuelle n'est pas une vraie science.


      Les théoriciens en astrophysique ont manqué un truc important au cours de leur éducation. On leur enseigne une forme théorique de la physique du plasma s’appliquant à des champs magnétiques figés. Ceci avait fait l’objet de mises en garde de la part d’Hannes Alfvén, car ça ne s'applique pas au plasma spatial. Ils ne fréquentent pas les conférences scientifiques sur le plasma, où son comparées aux observations du plasma cosmique les expériences faites avec du vrai plasma en laboratoire. Ils semblent ne pas se rendre compte de l’existence de la discipline Cosmologie du plasma à l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE, Institut du génie électrique et électronique). Comme les étoiles, la Cosmologie du plasma a un brillant avenir.


      Un nombre de milliards de dollars incalculable a été gaspillé dans le modèle stellaire thermonucléaire. Par exemple, pour tenter de tirer de l'électricité de la fusion thermonucléaire, « exactement comme le Soleil. » L’idée que les spécialistes du Soleil sont complètement à côté de la plaque n’a troublé l’imagination de personne. Le peu d'énergie de fusion engendrée exige une source d’énergie électrique phénoménale, « exactement comme le Soleil ! » Le Soleil et les étoiles consomment de l'énergie électrique pour produire leur chaleur et lumière, et produisent quelques réactions de fusion thermonucléaire dans leurs atmosphères. Les éléments lourds qui s’y forment se voient dans les spectres stellaires. Ça explique pourquoi le nombre espéré de neutrinos solaires est faible et n’est pas corrélé au nombre de taches solaires. Ça explique pourquoi de nombreuses étoiles sont estimées « bizarres chimiquement. » Faites d’abord une description physique correcte et les mathématiques suivront.


      Il ne surprendra guère que l’« artisan scientifique » et son essaimage technologique avancent plus rapidement à l'ère de l'Internet que dans le passé. Mais, arrivant comme un choc, il apparaît que la science fondamentale est moribonde. Ça n'empêche pas certains scientifiques plus présomptueux que sensés de déclarer qu’une « théorie du tout » est à notre portée. Caractéristique de cette ère évaporée, il y a l’idée que ce genre de théorie tiendra dans une formule concise, imprimable en runes mathématiques ésotériques sur un T-shirt. Ça révèle peut-être que, pour la physique, le plus grand problème se trouve dans le culte de la personnalité prêté à des mathématiciens pour leur prédominance considérable dans leur domaine. Peut-être que le déclin inquiétant de l'intérêt pour la physique est attribuable au poids excessif accordé à la théorie mathématique. L’affrontement des concepts philosophiques est beaucoup plus intrigant et finalement utile. Les mathématiques doivent être la charrue attelée à la physique, et non pas l'inverse. Les mathématiques décrivent les actions, elles ne peuvent pas les justifier. Les mathématiques ne sont pas la physique !

      « Je suis parfaitement conscient du fait que le mariage entre les mathématiques et la physique, dont la fécondité fut tellement grande dans les siècles passés, s’est terminé récemment en divorce. » Freeman Dyson


      Comme le disait l’astrophysicien : « Si nous comprenions ce qui se passe dans le Soleil, nous pourrions nous tourner et regarder vers l'extérieur, vers toutes les autres étoiles, et transposer nos connaissances sur elles. » Or, nous n'avons même pas commencé à comprendre le Soleil et l'Univers où nous vivons. Nous devons attendre de voir qui sont les vrais scientifiques — ceux qui répondent en connaissance de cause devant l’embarras d’affronter des désaccords fondamentaux.

       « La science est une chose, la sagesse en est une autre. La science est un outil tranchant, avec lequel les hommes jouent comme des enfants, et se coupent leurs propres doigts. » Sir Arthur Eddington.



Original : www.holoscience.com/news.php?article=ah63dzac
Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour AlterInfo


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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 21:40
http://www.diva-yoga.com/images/billet/salutation_soleil.jpg
Cela parait incroyable ; pourtant, nous savons que le comportement est commandé par la physiologie et nous avons maintenant la preuve que le Soleil exerce un effet direct sur une part de notre chimie corporelle. Maki Takata, de l'Université de Toho, au Japon, est l'inventeur de la "réaction Takata" qui mesure la quantité d'albumine dans le sérum sanguin.
Elle passe pour être constante chez les hommes, et varier chez les femmes suivant le cycle menstruel ; or, en 1938, tous les hôpitaux qui pratiquaient ce test signalèrent une soudaine élévation de niveau chez les deux sexes.
Takata entreprit une expérience sur des mensurations simultanées du sérum provenant de deux hommes séparés par cent soixante kilomètres.
Sur une période de quatre mois, leurs courbes de variation quotidienne furent exactement parallèles, et Takata conclut que le phénomène devait être mondial et dû a des facteurs cosmiques.

Sur une période de vingt années, takata s'est trouvé en mesure de montrer que les modifications du sérum sanguin se produisent surtout quand les taches solaires majeures interfèrent avec le champ magnétique terrestre. Takata fit des tests au cours des éclipses de 1941, 1943 et 1948 et constata qu'elles inhibaient sa réaction autant que si on les pratiquait dans un puit de mine à deux cents mètres sous terre.
Il expérimenta aussi sur des sujets qui se trouvaient à bord d'un avion volant à près de dix mille mètres et découvrit que la réaction se produisait plus fortement à des altitudes ou l'atmosphère est trop mince pour fournir une protection efficace contre les radiations solaires.
De récents travaux soviétiques viennent appuyer l'idée que notre sang est directement affecté pas le Soleil.
Plus de 120 000 tests furent pratiqués sur les gens d'une station de la mer Noire en vue de mesurer la quantité de lymphocytes contenus dans leur sang.
Ces petites cellules constituent normalement 20 à 25% des globules blancs de l'homme, mais dans les années de grande activité solaire, cette proportion décroît.
Il y eut une forte baisse au cours des années à taches solaires de 1956 et 1957, et le nombre de personnes souffrant de maladies provoquées par une déficience en lymphocytes doubla en fait durant la formidable explosion solaire de février 1956.

D'autres maladies affectées directement par les troubles magnétiques comprennent la thrombose et la tuberculose.
Le 17 mai 1959, il y eu trois éruptions solaires d'une grande puissance.
Le lendemain, vingt personnes atteintes de crises cardiaques furent admises dans un hôpital de la mer Noire qui normalement reçoit une moyenne de deux cas par jour.

Deux spécialistes français du coeur ont découvert qu'il existe une corrélation entre le Soleil et les infarctus du myocarde ( arrêt du coeur provoqué par des caillots sanguins ).
Il émettent l'hypothèse que la radiation solaire favorise la formation de caillots sanguins près de la peau chez les personnes ayant cette prédisposition, et que ces caillots produisent alors des blocages fatals au sein de l'artère coronaire. ( Ne dit-on pas trou coronal, pour le Soleil -Note de Ferlin)
L'hémorragie dans les poumons des tuberculeux suit un processus similaire. Les jours les plus dangereux sont ceux où l'on peut voir une aurore boréale - c'est à dire les jours où une forte activité des radiations solaires perturbe l'atmosphère.

Lyall Watson (biologiste et anthropologue) - Histoire naturelle du surnaturel.
1973



 Avec les extraits de ce livre ( Merci l'ami Larmuse ), nous allons démontrer que le dernier rapport du GIEC, affirmant que le Soleil n'est que pour 10% des composants sur le climat terrestre, est une hérésie, une sombre plaisanterie...

Déjà, en 1973, la science connaissait l'influence majeure du Soleil. Pas seulement sur le climat, mais sur toute la vie terrestre. Et il en va de même pour la Lune, et aussi des autres planètes. Et, nous le savons tous, de l'Univers tout entier.

A suivre, donc...

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 21:16
Cet après-midi, une émission interessante, sur le Soleil et sur France Inter.

Vous pouvez l'écouter
, ICI.

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 22:00
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 19:32
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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 11:04

Le mystère du lithium solaire enfin résolu

Des chercheurs ont montré que le déficit en lithium de certaines étoiles comme le Soleil apparaît lié à la présence de planètes (© L. CALÇADA/ ESO).

Question à Stéphane Udry de l’observatoire de Genève. Il est l’un des concepteurs du spectrographe HARPS dédié à la recherche d’exoplanètes.




Vous venez de résoudre une vieille énigme astronomique, le « mystère du lithium ». De quoi s’agit-il ?

S.U. Depuis plus de soixante ans, on constatait que le Soleil était anormalement pauvre en lithium, élément léger produit par la chaîne de réactions nucléaires qui suit la fusion de l’hydrogène, et l’on ne comprenait pas pourquoi. Les étoiles plus massives que le Soleil, elles, ont une température trop élevée pour conserver leur lithium. Au-delà d’une certaine température en effet, le lithium est brûlé et disparaît très rapidement de la surface de l’étoile. Les étoiles plus petites que le Soleil, perdent elles aussi leur lithium : les grands mouvements de convection qui brassent une partie de l’étoile emportent le lithium dans des zones plus chaudes où il est brûlé. Mais pour une gamme très étroite d’étoiles, qui ont une température comprise entre 5 600 et 5 900 kelvins et à laquelle apparient le Soleil, le lithium peut subsister. On le repère dans le spectre lumineux de l’étoile qui reflète la composition de sa partie la plus externe. Dans cette gamme, deux catégories d’étoiles se distinguent : les riches en lithium et les pauvres comme le Soleil. Et l’on ne parvenait pas à expliquer cette dichotomie. 


Qu’avez-vous montré ?

S.U. Nous avons étudié 450 étoiles que nous suivons avec le spectrographe HARPS installé sur le télescope de 3,6 mètres de diamètre de l’Observatoire austral européen au Chili, dans le cadre d’un programme de détection de petites exoplanètes. Nous avons analysé les spectres de cet échantillon pour voir les effets de la composition chimique, en particulier ceux de l’abondance en lithium. Sur les 450 étoiles, à peu près 70 appartenaient à la gamme de température permettant au lithium de subsister. Et parmi elles, 20 possèdent des planètes. Or ces 20 étoiles sont toutes, comme le Soleil, pauvres en lithium. Elles en contiennent jusqu’à cent fois moins que les autres. Ce déficit en lithium apparaît donc lié à la présence de planètes (1). 


Comment expliquer ce lien ?

S.U. Pour l’instant, l’hypothèse que nous privilégions est liée à la rotation de l’étoile. Quand une planète se forme autour d’une étoile, celle-ci lui cède de son énergie de rotation pour conserver l’énergie cinétique du système. Dans le système solaire, 99 % de la masse se trouve dans l’étoile alors que 99 % de l’énergie cinétique est dans les planètes. Or si une étoile ralentit, la zone externe convective ralentit aussi, mais la zone interne, qui est radiative, peut continuer à tourner vite. Du cisaillement se développe alors entre les deux et crée de la turbulence qui emmène le lithium vers l’intérieur et le fait brûler. Donc si on crée des planètes, on ralentit l’étoile et on facilite la combustion du lithium.


Propos recueillis par Hélène Le Meur

LaRecherche

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 17:13

Lancement d'un observatoire spatial cet après-midi

http://lh5.ggpht.com/_e1rUeELyOD8/SkE-pylw0AI/AAAAAAAAAE4/fUBcF2IFQF4/s800/SDO_beauty02.jpg
La Nasa doit lancer cet après-midi à 16h26 heure française, Solar Dynamics Observatory (SDO),  un observatoire spatial qui permettra d'approfondir les connaissances sur le Soleil et ses effets climatiques sur la planète Terre.

Le lancement du SDO devait en principe se dérouler mercredi 10 février mais il a été retardé de 24 heures à cause des vents violents qui ont soufflé sur Cap Canaveral, en Floride. Le SDO sera envoyé dans l’espace par une fusée Atlas 5. Celle-ci décollera du Centre spatial Kennedy (KSC), d’où a également été envoyé Endeavour lundi dernier (afin de livrer le module Tranquility et le poste d’observation Cupola à la Station spatiale internationale).

D’une extrême précision, le SDO effectuera une mission longue de cinq ans qui aura pour but d’en apprendre plus long sur l’activité du Soleil et de voir l’influence de ses cycles sur le climat terrestre. En effet, l’activité de notre étoile varie par rapport à un cycle qui dure en général vingt-deux ans. Pendant les onze premières années, l’activité solaire est croissante, et lorsqu’elle atteint son maximum, les éruptions et les effusions de lave ne se comptent plus, les taches à sa surface sont très nombreuses. Puis, durant les onze années suivantes, le Soleil "ralentit" en quelque sorte, les éruptions à sa surface se font alors rares, jusqu’à arriver à un seuil minimum. Le Soleil est alors "endormi", il n’y a plus aucune tache sombre à sa surface.

Or, voilà treize ans que notre Soleil était plongé dans sa profonde léthargie. Deux ans de trop ? Les scientifiques commençaient à s’inquiéter. Et si ce calme plat avait une réelle influence sur notre environnement ? C’est l'une des questions auxquelles le SDO va tenter de répondre. Cet observatoire, géosynchronisé à une altitude de 35.000 km, permettra également d’estimer la durée du prochain cycle solaire et peut-être même de savoir quand les vents solaires intenses et chargés de particules frapperont la Terre. Ces vents peuvent être néfastes au bon fonctionnement des satellites, des systèmes de distribution électrique, et même aux astronautes en mission dans l'espace.

En tout cas, le Soleil est finalement reparti : les 19 et 20 janvier, cinq éruptions de classe M (le deuxième type d’éruptions en matière de puissance) ont été recensées.


Source

 

 

Solar Dynamics Observatory (SDO) est un observatoire solaire développé par l'agence spatiale américaine, la NASA, dont le lancement a eu lieu le 11 février 2010[1]. Sa mission qui s'inscrit dans le programme Living With a Star (« Vivre avec une étoile »), consiste à développer notre connaissance du Soleil, en particulier ses caractéristiques qui affectent la Terre et l'espace proche de celle-ci, et les changements de son activité. À cet effet l'observatoire étudie de petites zones de l'atmosphère solaire en l'analysant sur un grand nombre de longueurs d'ondes.

SDO doit permettre de comprendre comment et pourquoi le champ magnétique du Soleil change. Il doit contribuer à répondre aux questions suivantes :

  • Quel mécanisme est à l'origine du cycle solaire de 11 ans.
  • Comment le flux magnétique des régions actives apparait, se concentre puis se disperse à la surface du Soleil.
  • Comment les reconnexions du champ magnétique à petite échelle se traduisent par des modifications de la topologie du champ magnétique à grande échelle; dans quelles mesures elles contribuent à réchauffer la couronne et accélérer le vent solaire.
  • Où surviennent les variations d'irradiance dans l'ultraviolet lointain et dans quelles mesures celles-ci sont liées aux cycles de l'activité magnétique.
  • Quelles configurations du champ magnétique aboutissent aux éjections de masse coronale et éruptions solaires à l'origine des particules énergétiques et des radiations.
  • Est-ce que la structure et la dynamique du vent solaire près de la Terre découle de la configuration du champ magnétique et de la structure de l'atmosphère à proximité de la surface du Soleil.
  • Dans quelles circonstances l'activité solaire s'accroit-elle et est-il possible d'effectuer des prévisions précises et fiables de la météorologie spatiale et du climat[2].

SDO est un satellite de 4,5 mètres de haut sur 2 mètres de largeur et de profondeur pesant 3,1 tonnes dont 270 kgorbite géosynchrone inclinée ce qui permet à la fois un transfert à haut débit pratiquement continu des données collectées vers une station terrestre unique et une observation du soleil presque continue, interrompue seulement par des éclipses périodiques durant 2 à 3 semaines lors du passage aux équinoxes. Le satellite est stabilisé sur 3 axes avec ses instruments pointés en permanence vers le Soleil[3]. pour la charge utile. Le satellite est placé sur une

Les instruments scientifiques embarqués à bord du satellite permettent de :

  • mesurer à une fréquence élevée l'irradiance du spectre du Soleil dans l'ultraviolet lointain
  • mesurer l'effet Doppler dû aux variations de vitesse sur l'ensemble du disque visible
  • effectuer des mesures à haute résolution du champ magnétique sur l'ensemble du disque
  • réaliser des photos à fréquence élevée de la chromosphère et de la couronne interne à différentes températures
  • effectuer ces mesures durant une fraction significative du cycle solaire pour disposer de données sur les variations qui affectent le Soleil à différents moments de son cycle[4].

Ces instruments sont :

Helioseismic and Magnetic Imager (HMI)

HMI est un instrument aux capacités améliorées par rapport à celui embarqué sur SoHO/MIDI.

Atmospheric Imaging Assembly (AIA)

AIA permet de prendre des photos de l'atmosphère solaire sur 10 longueurs d'ondes toutes les 10 secondes. Ces mesures permettent d'établir la relation entre les modifications à la surface du Soleil et en profondeur.

Extreme Ultraviolet Variablity Experiment (EVE)

EVE mesure l'irradiance dans l'ultraviolet lointain avec une précision et à une fréquence inédites. Les données obtenues doivent permettre de comprendre les variations dans le temps de l'activité solaire[4].

Le satellite a été lancé le 11 février 2010 par une fusée Atlas V depuis la base de Cape Canaveral en Floride. Le lanceur doit injecter l'observatoire solaire sur une orbite de transfert géosynchrone. Le satellite est pourvu d'un moteur-fusée utilisant des ergols hypergoliques qui permetra de circulariser l'orbite une fois l'apogée atteinte. Ce propulseur est aussi utilisé pour corriger l'orbite au cours de la mission. Celle-ci doit durer 5 ans[

Source

 

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 21:35
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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 23:20
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 18:59
Je viens de découvrir de fabuleuses images du Soleil provenant des sondes STEREO. Elles datent de 2006, mais ça vaut le coup.




D'autres images, ICI
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