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Le changement climatique vu autrement.

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La seule action à mener

Le boycott d’Israël est la seule action qui peut faire plier Israël immédiatement. Le peuple grec montre la voie en bloquant des munitions américaines à destination d’Israël. Et Le Guardian publie un excellent article de Naomi Klein sous le titre : "ça suffit. Le temps du boycott est venu".

Les medias ont révélé que 3000 tonnes de munitions se trouvaient dans le port privé grec d’Astakos, prêtes à être envoyées en urgence en Israël. Le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) a demandé au peuple grec de mettre fin au transfert d’armes américaines vers Israël par le port grec de Astakos.

Un jour plus tard, des groupes et des individus ont déjà répondu et par l’organisation d’une mobilisation nationale et du blocus du port de Astakos : les mouvements anti-autoritaires, anti-guerre et internationalistes se sont rassemblés et ont publié des déclarations appelant à un rassemblement dans le port d’Astakos le jeudi, 15.1, à 1pm.

Source : oclibertaire.free.fr

Par Naomi Klein for The Guardian , 10 janvier 2009

La meilleure façon de faire cesser cette occupation sanglante est de cibler Israël avec le même type de mouvement qui a mis fin à l’apartheid en Afrique du Sud.

Il est temps. Cela a trop duré. La meilleure stratégie pour faire cesser cette occupation de plus en plus sanglante est qu’Israël devienne la cible de ce type de mouvement mondial qui a fait mis fin à l’apartheid en Afrique du Sud. En juillet 2005, une énorme coalition de groupes palestiniens a dressé les plans pour faire exactement cela. Ils ont appelé les "gens de conscience, partout dans le monde, à imposer des boycotts étendus et à mettre en place des initiatives de désinvestissement contre Israël, similaires à ceux appliqués contre l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid". La campagne [BDS] - Boycott, Désinvestissement et Sanctions – était née.

Chaque jour où Israël pilonne Gaza fait venir plus de convertis vers la cause du BDS – même parmi les Juifs israéliens. En plein milieu de cette attaque, environ 500 Israéliens, parmi eux des douzaines d’artistes et d’universitaires célèbres, ont envoyé une lettre aux ambassadeurs étrangers en Israël. Celle-ci demande "l’adoption de mesures restrictives et de sanctions immédiates" et tire un parallèle clair avec la lutte anti-apartheid. "Le boycott de l’Afrique du Sud a été efficace, mais on prend des gants avec Israël… Ce soutien international doit cesser."

Pourtant, même face à ces appels clairs, non nombre d’entre nous ne peuvent toujours pas y répondre. Les raisons sont complexes, émotionnelles et compréhensibles. Mais elles ne sont tout simplement pas assez bonnes. Les sanctions économiques représentent l’arme la plus efficace de l’arsenal de la non-violence : y renoncer frise la complicité active.

Voici les quatre principales objections à la stratégie BDS, suivies des contre-arguments :

Plutôt que de les persuader, des mesures punitives aliéneront les Israéliens

Le monde a essayé ce que l’on a appelé "l’engagement constructif". Il a complètement échoué. Depuis 2006, Israël a constamment intensifié ses actions criminelles : expansion des colonies, lancement d’une guerre scandaleuse contre le Liban et imposition d’une punition collective contre Gaza au moyen de ce blocus brutal. En dépit de cette escalade, Israël n’a pas fait l’objet de mesures punitives – c’est plutôt le contraire qui s’est produit. Les armes et les 3 milliards de dollars annuels d’aide que les États-unis envoient à Israël ne sont que le début. Pendant toute cette période-clé, Israël a bénéficié d’une amélioration considérable de ses relations diplomatiques, culturelles et commerciales avec toute une variété d’autres alliés. Par exemple, en 2007, Israël est devenu le premier pays non latino-américain à signer un accord de libre échange avec le bloc du Mercosur. Au cours des neuf premiers mois de 2008, les exportations israéliennes vers le Canada ont augmenté de 45%. Un nouvel accord avec l’UE doit permettre de doubler les exportations israéliennes d’aliments en conserve. Et en décembre, les ministres européens "ont revalorisé" l’accord de partenariat entre l’UE et Israël, une récompense attendue depuis longtemps par Jérusalem.

C’est dans ce contexte que les dirigeants israéliens ont commencé leur dernière guerre : confiants qu’ils ne seraient confrontés à aucun coût significatif. Il est remarquable que pendant plus de sept journées boursières en temps de guerre, l’index de la Bourse de Tel Aviv soit monté effectivement de 10,7%. Lorsque la carotte ne marche pas, le bâton est nécessaire.

Israël n’est pas l’Afrique du Sud

Évidemment ! La pertinence du modèle sud-africain réside dans le fait qu’il prouve que la tactique du BDS peut être efficace lorsque des mesures plus faibles (manifestations, pétitions, lobbying en coulisse) ont échoué. Et il y a des relents profondément affligeants d’apartheid dans les territoires occupés : cartes d’identité munies d’un code de couleur et permis de déplacement, maisons rasées au bulldozer et déplacements forcés, routes réservées aux colons. Ronnie Kasrils, un homme politique sud-africain de premier plan, a dit que l’architecture de la ségrégation qu’il a vue en Cisjordanie et à Gaza était "infiniment pire que l’apartheid". C’était en 2007, avant qu’Israël ne commence sa guerre totale contre la prison à ciel ouvert qu’est Gaza.

Pourquoi prendre Israël pour cible lorsque les États-unis, la Grande-Bretagne et d’autres pays occidentaux font la même chose en Irak et en Afghanistan ? Le boycott n’est pas un dogme, c’est une tactique. La raison pour laquelle cette stratégie devrait être essayée est pratique : dans un pays aussi petit et qui dépend autant du commerce, il pourrait vraiment marcher.

Les boycotts rompent la communication ; nous avons besoin de plus de dialogue, pas de moins de dialogue

Je répondrai à cette objection par une histoire personnelle. Pendant huit ans, mes livres ont été publiés en Israël par une société d’édition qui s’appelle Babel. Mais lorsque j’ai publié "La stratégie du choc : La montée d’un capitalisme du désastre", je voulais respecter le boycott. Sur les conseils de militants du BDS, dont le merveilleux écrivain John Berger, j’ai contacté un petit éditeur, Andalus. Celui-ci est une maison d’édition militante, très impliquée dans le mouvement contre l’occupation et c’est le seul éditeur israélien qui se consacre exclusivement à traduire en hébreu les écrits de langue arabe. Nous avons rédigé un contrat garantissant que toutes les recettes iraient au travail d’Andalus et que je ne toucherai rien. Je boycotte l’économie israélienne, pas les Israéliens.

Notre modeste plan d’édition nécessitait des douzaines d’appels téléphoniques, de courriels et de messages instantanés, s’étendant de Tel Aviv, Ramallah, Paris, Toronto et la ville de Gaza. Ma remarque est la suivante : dès que vous commencez une stratégie de boycott, le dialogue s’accroît de façon considérable. L’argument selon lequel les boycotts nous couperont les uns des autres est particulièrement trompeur étant donné la gamme de technologies de l’information à notre disposition. Nous croulons sous les moyens de nous invectiver par-dessus les frontières nationales. Aucun boycott ne peut nous arrêter.

Beaucoup de ces joujoux de très haute technologie proviennent des parcs de recherche israéliens, N°1 mondial en info-technique

En ce moment même, beaucoup de sionistes orgueilleux se préparent à marquer un point essentiel : ne suis-je pas au courant que beaucoup de ces joujoux de très haute technologie proviennent des parcs de recherche israéliens, numéro un mondial en info-technique ? C’est assez vrai, mais ils ne sont pas les seuls. Plusieurs jours après le début de l’attaque de Gaza par Israël, Richard Ramsey, le gérant d’une entreprise britannique de télécom spécialisée en services vocaux sur internet a envoyé un courriel à la firme technologique israélienne MobileMax : "En conséquence de l’action du gouvernement israélien ces derniers jours, nous ne serons plus en position d’envisager de faire des affaires avec vous ou toute autre société israélienne."

Ramsey dit que sa décision n’était pas politique ; il ne voulait tout simplement pas perdre des clients. "Nous ne pouvons nous permettre de perdre le moindre client", explique-t-il, "c’était donc purement défensif sur le plan commercial."

Ce fut cette sorte de calcul froid qui conduisit de nombreuses entreprises à se retirer d’Afrique du Sud, il y a vingt ans. Et c’est précisément ce type de calcul qui représente notre espoir le plus réaliste d’apporter la justice, si longtemps refusée, en Palestine.

Naomi Klein

[europalestine-.com>http://www.europalestine.com/spip.php ?article3609]

Trouvé dans Le Panier de Crabes

Rappel : Les entreprises collaborant avec Israël, c'est ICI

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F
Voici qques extraits d'une lettre de  ' Christian Cotten ' du 15 janvier 2009... adressée à Nicolas Sarkosy.....2009 : la fin des mensonges d’État ? Meilleurs vœux, Monsieur le Président.<br /> Noces Intérieures et conception d’un seul et unique État de Palestine<br /> Monsieur le Président, vous êtes à ce jour le seul dirigeant international capable d’apporter la paix au Proche-Orient. <br /> Une part de vous est juive. Votre parcours et votre autorité démontrent, par vos comportements, la puissance et la fougue d’un pur-sang arabe.<br /> Ainsi, au fond, vous êtes des nôtres, membres de cette association virtuelle que le psychosociologue Pierre Weil, fondateur de l’Université de la Paix à Brasilia, désignait ainsi en l’appelant encore de ses vœux à la veille de son récent décès : Association Catholique de Juifs Protestants pour le Mahométisme Bouddhiste...<br /> Vous êtes le seul homme politique contemporain capable de mener à bien ce magnifique projet, dont quantités d’acteurs, ici et ailleurs, Israéliens, Palestiniens, Américains, Européens… ont désormais bien compris qu’il était la seule et unique voie raisonnable et réaliste vers la paix : concevoir et construire un seul et unique État de Palestine, laïc, multiracial et pluri-spirituel, solidaire et accueillant tant les occupants historiquement légitimes que les Juifs nomades.<br /> Mais pour cela, il va vous falloir accomplir vos Noces Intérieures : réconcilier en vous le Juif et l’Arabo-Musulman. Vous en avez l’âge et la compétence. En aurez-vous le courage et la volonté ? Je vous le souhaite, avec l’aide de vos femmes.<br /> Pour cela, il va falloir sortir du mensonge : tandis que les Palestiniens meurent dans l’horreur et l’ignoble du sacrifice des femmes et des enfants, le gisement de gaz maritime de la zone côtière de Gaza attend d’être exploité, pour financer le futur de l’État de Palestine. Est-ce honnête, Monsieur le Président, de cacher cette réalité-là à vos concitoyens ?<br /> Ou encore, de cacher comment le Hamas a été si longtemps financé et encouragé par Israël pour contrer toute mise en place d’un processus de paix et permettre une politique de colonisation, d’apartheid, de mise en esclavage économique et, pour finir, d’enfermement concentrationnaire de ceux que l’intégrisme religieux le plus totalitaire de faux croyants considère comme des sous-hommes qu’il serait justifié d’éliminer ?<br /> Nous devons sortir de cette perversion radicale du monde occidental vis-à-vis de la Palestine : y importer les violences historiques de l’Europe, pour se faire pardonner et se débarrasser de nos Juifs au prix du massacre de ceux qui, dans les années trente, avaient fait de leur pays le premier exportateur mondial d’oranges.<br /> Quoi qu’il se passe demain sur le terrain, Israël a déjà perdu toutes ses guerres, passées, présentes et futures, contre le peuple palestinien, malgré les souffrances infligées à celui-ci, tant les guerres médiatiques que politiques et militaires. Tous les rabbins juifs orthodoxes que nous rencontrons, d’ici ou d’outre-atlantique, rappellent cette vérité : un État sioniste, raciste et colonisateur en Palestine est une hérésie et une impasse spirituelle absolue ; le peuple des Juifs a pour mission sur cette planète d’y apporter la paix, non les violences sans fin.<br /> Ou alors, il va falloir vraiment procéder à un génocide progressif mais définitif des Palestiniens, à l’uranium appauvri par exemple, comme les essais déjà en cours : il faudra assumer aussi de tuer en même temps à petit feu, grâce aux vents du désert, tous les Juifs que l’Occident s’ingénie à rassembler là, pour, au final, leur perte. Voudrez-vous sérieusement faire partie de ceux qui devront assumer un jour devant l’Histoire tant le génocide des Palestiniens que celui des Juifs d’Israël, encerclés qu’ils sont par le monde musulman ?<br /> Le monde occidental a réussi, il y a quelques années, à faire sortir l’Afrique du Sud de l’apartheid et des violences interraciales : le même travail vous attend, Monsieur le Président, du côté de la Palestine. Sauf à choisir la voie du pire, pour nous tous : l’importation du conflit judéo-palestinien ici même, en France et en Europe. Je suis persuadé que ce n’est pas ce que vous souhaitez.<br /> La suite :<br /> Publication sur Internet et par mail vivement encouragée avec mention du site. http://www.politiquedevie.net/Merci Ferlinpimpim de ne pas abandonné ton blog si précieux ... garde courage, nous sommes de tout coeur avec toi Anna,Fidèle Lectrice.
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C
Le silence scandaleux et incompréhensible des gouvernements devant ce qui se passe , démontre clairement comment ils considère le peuple; que ce soit là-bas ou ici ne change rien! Ils ne peuvent plus mentir, se justifier, ils n'ont rien dit, rien fait, quand ils auraient du intervenir avec véhémence! Qui a réagi sinon le peuple, femmes, enfants, hommes, de partout. En faut-il plus pour comprendre ce qui se passe?.....Nous sommes tous frère!!!
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F
<br /> La Shoah est le Crime des Crimes, ça été l’horreur suprême, c’est incontestable. <br /> Ce que vient de faire Israël à Gaza est le Crime des Crimes de l’ère moderne, par sa méthode mais surtout par les armes employées. Jamais un Etat démocratique digne de ce nom n’a déclenche un tel carnage avec des arguments aussi apocryphes. <br /> La reprise des tirs de roquette depuis la bande de Gaza ont comme motivation principale le refus d’Israël de lever le blocus. Quel humain digne de ce nom blâmerait les Palestiniens ?<br /> En plus du phosphore blanc et de l’uranium appauvri, l’armée israélienne a utilisé un nouveau type de bombe dans la bande de Gaza. Le DIME, un explosif expérimental, provoque des blessures très graves, difficilement traitables. Deux médecins norvégiens, seuls Occidentaux présents dans l'hôpital de la ville de Gaza expliquent le désarroi des médecins locaux devant un nouveau type de blessés, des personnes aux jambes amputées, brûlées... Un médecin palestinien témoignait de son impuissance dimanche sur Al-Jazeera, parlant d’une matière qui "provoque la mort et brûle les vaisseaux". Israël s’en ait déjà servi en 2006 au Liban et à Gaza.  "A 2 mètres, le corps est coupé en deux; à 8 mètres, les jambes sont coupées, brûlées comme par des milliers de piqûres d'aiguilles. Nous n'avons pas vu les corps disséqués, mais nous avons vu beaucoup d'amputés (…). Des expériences sur des rats ont montré que ces particules qui restent dans le corps sont cancérigènes", ont ajouté les deux médecins norvégiens."  (Je ne savais pas qu’il y avait deux sortes de rats, ceux à quatre pâtes sur qui on fait les expériences et ceux à deux pâtes faisant les expériences.)<br /> Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté lundi à Genève une résolution qui "condamne vigoureusement l'opération israélienne" menée dans la bande de Gaza. L'offensive des forces armées israéliennes "s'est traduite par des violations massives des droits de l'homme", a dénoncé le Conseil de 47 Etats membres. Le texte a été adopté par 33 voix pour, 1 voix contre (celle du Canada) et 13 abstentions, notamment des pays européens<br />  <br /> Il est impensable qu’il n’y ait pas de moyen coercitif pour obliger Israël à intégrer les frontières de 1967, à décoloniser et  rembourser les infrastructures que sans raison valable il a détruites. <br /> Enfin. Faire comprendre aux USA que le lobby pro israélien est à l’Amérique  ce que les menottes sont à la liberté. Elle en a payé d’ailleurs un lourd tribut.<br />
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F
<br /> J'ai déplacé le commentaire qui n'était pas sous le bon article.<br /> <br /> Il y a énormément de choses à dire sur le sujet, surtout sur la passivité des gouvernements occidentaux, inexcusable...<br /> <br /> Passivité ressemblant à de la conivence, ce qui constitue une complicité de crimes contre l'humanité.<br /> <br /> <br /> <br />