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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 22:36

Oui, j'ai arrêté ce blog car je n'ai plus grand chose à dire.

 

Ce billet ne fait pas la renaissance du blog, mais j'ai juste quelque mots à dire ce soir. Faudra se plier à ce nouveau rythme.

 

Le Nouvel Ordre Mondial a lancé son offensive finale, de façon honteusement ouverte, ces derniers jours, en Lybie et en Côte d'Ivoire, et c'est le diablotin français, sous la direction du prix Nobel de la Paix américain, et nègre, qui l'institue.

 

Je dis nègre sans pensée raciste, bien entendu, mais c'est le terme approprié pour nommer un esclave, non?

 

Et il l'est.

 

Nous sommes donc dans la dernière ligne droite avant l'instauration du gouvernement mondial, économique, faciste, soit disant écologique ( en façade, comme d'hab ). En fait, un gouvernement aux ordres des multinationales et des financiers qui n'aura pour but que d'exploiter en toute liberté la planète.

Sans aucun égard pour les habitants de celle-ci, comme cela s'est passé en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud ces 500 dernières années.

 

Ils veulent finaliser leur domination. Ils sont sur le point de le faire.

 

C'est sans compter sur Lui. Je parle de Dieu.

 

Car l'humain, c'est certain, est désormais un trop piètre trou du cul pour inverser quoi que ce soit, même en cas de grave crise d'aérophagie.

 

La fable des révolutions arabes nous le prouve.

 

 

 Pauvre petit bâtard... " Personne, je dis bien personne ne pourra s'y opposer"...

 

Mouarf, on va voir ça...

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 23:23

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Quelle surprise, ce soir...

 

Je devrais dormir, à cette heure-ci, maintenant que je suis sobre, ayant retrouvé un bon rythme, levé tous les matins à 6 heures. Mais là, ce soir, après la lecture du billet précédent, j'ai du mal à faire les deux pas qui me séparent du lit.

Tout cela correspond tellement parfaitement avec tout ce que j'ai lu, avec les évènements de cette décennie écoulée, avec les prophéties diverses et variées auxquelles j'ai accroché, c'est presque millimétré.

Il manquait une date précise et pourtant elle crevait les yeux : Fin 2012.

 

Tout est tellement clair, désormais, le 11 Septembre 2001, le réchauffement climatique, le "pic" pétrolier, le calendrier Maya et la pseudo prise de conscience globale. C'est une véritable musique symphonique temporelle, construite note après note pour que tout s'écoule de source. Et tout s'écoule de source.

Quoi qu'il se passe, une majorité ne va rien voir et ceux qui regarderont croiront à une lente évolution naturelle, cosmique, magique, spirituelle.

Je dois avouer que ce plan est diaboliquement bien fait.

Pour ceux qui ont lu les premiers chapitres de " 2012, l'avènement du nouvel ordre mondial", je n'étais vraiment pas loin de la compréhension des choses. Mais il me manquait ce texte pour en être parfaitement convaincu.

 

Bon, il reste un seul espoir, et pardon pour ceux que Garabandal fait chier, mais la Vierge a bien dit que cela adviendrait en pleine tourmente. Dans d'autres lieux, elle a dit plusieurs fois que cette tourmente serait créée par l'être humain.

Dieu, visiblement, ne laissera pas ce plan diabolique arriver à terme. Mais si nous ne finirons pas comme bétail du Nouvel Ordre Mondial, je pense que d'avoir laissé faire de telles choses nous vaudra une punition divine d'une rare violence. C'est en tout cas ce qui est prédit.

 

Je préfère cela, franchement, que de faire partie d'une humanité qui n'aura strictement plus rien d'humain.

 

Déjà que...

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 21:08

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Cela fait un petit moment que je glisse hors de ce monde. Je le sens, jour après jour. Je ne peux plus avoir le même entrain, le même intérêt pour ces choses d'un monde qui se meure ostensiblement.

Il faut préparer l'après, et c'est aujourd'hui qu'il faut le faire.

 

La Crise Tunisienne tombe vraiment bien. Quelle envolée, quelle rage, quel massacre. Tous les ingrédients d'une révolution qui n'en sera pas une.

 

Allons nous penser que le peuple allait être souverain dans ce pays encore, hier, sous le joug d'une police dictatoriale où toute pensée politique était interdite?

Ce n'est pas de la naïveté, c'est de la connerie. Ok, l'armée a viré Ben Ali et sa clique, c'est un bienfait, mais pour laisser place à quoi?...

Au système des multinationales, au Nouvel Ordre Mondial, tout simplement.

 

Ce mouvement était peut-être spontané mais il sera immanquablement récupéré par le marché.  

Le marché, c'est Dieu tout puissant, c'est la "démocratie", c'est la liberté pour le peuple de se faire dominer par un tas de petits patrons chapeautés par l'état central, qui lui est à la merci des financiers.

C'est ce que nous vivons ici, en France. Ailleurs, aussi...

 

La Mafia s'étend mais ne rend pas les armes.

 

L'armée, si elle a protégé le peuple, le condamne à une autre sorte de soumission. Il en a toujours été ainsi dans notre histoire et il en sera toujours ainsi tant que nous ne changerons pas de paradigmes.

 

Alors, rêvons, tant que nous pouvons... Rêvons....

 

Mais cela ne changera rien à la condition humaine. Les révolutions passent et la misère perdure. 

 

Nous devons, en tant qu'humains, imaginer et prétendre à un autre pouvoir. Oser et croire à la puissance de la fraternité humaine, contrecarrant leurs plans de divisions.

Notre seule chance, en tant qu'humains, est le bien commun. Il n'y a pas d'autres alternative. Et je dis cela sans penser à aucune forme politique. Juste un élan moral, mental, intelligent.

 

C'est, aujourd'hui, et depuis le commencement de l'Histoire ( enseignée ) la seule voie non encore explorée. Ce n'est en rien du communisme, qui est une variante inverse du capitalisme. Le bien commun n'est pas industriel, n'est pas consumériste. Le bien commun comprend l'humanité et la planète, tous ceux qui y vivent.

 

Le bien commun est harmonie, respect et Amour.

 

Nous devons oser tout repenser.

 

Mais cela ne se fera pas, bien entendu. Les forces vives, celles qui osent, qui entreprennent, sont minoritaires, partout. Elles sont mangées par les systèmes administratifs, et les nouvelles lois ( Loopsi2 ) n'arrangent rien.

 

Je n'ai absolument aucun espoir quant à l'avenir de l'humain par lui même. Trop de gens corrompus, trop de peurs, trop de limites.

 

Dieu, je le sais, est en grande colère. Sa colère vient, elle est là.

 

A tous ceux qui ne comprennent pas Sa colère, je voudrais leur rappeler, comme je peux le faire à moi même, nos paresses d'esprit, nos laissés aller, nos multiples collaborations au système corrompu...

 

Nos lâchetés quotidiennes....

 

Je trouve que Dieu a été bien patient.

 

Aujourd'hui, même scientifiquement, tout porte à penser que cette patience est passée.

 

Tant mieux.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 13:58

"Je dois aller à Rome. Avant cinquante ans, plus tôt peut-être, deux forces s’y opposeront et le pape se souviendra du destin du pape Luna et de ses trente-deux successeurs qui ne laissèrent aucune trace sur cette terre…"

 

Jean Raspail "L'anneau du pêcheur"

s trente-deux successeurs
 

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Perdro de Luna

 

 

 

Il y a des périodes qui se télescopent, font des rouleaux dont l'écume rejoint inexorablement la source.

Pour bien comprendre la notre, il faut remonter près de 600 ans en arrière, lors du Grand Schisme d'Occident (1378-1420)

 

Ce fut une époque bien trouble, mais une certitude en ressort, sur les nombreux papes se succédant sur jusqu'à 3 trônes à la fois, Benoît XIII fut le seul Pape légitimement élu. Les deux conciles qui le déposèrent, Pise en 1409 et Constance en 1415 ne furent pas plus légitimes que les élections des autres Papes.

Cela peut poser des questions sur la lignée des Papes romains, depuis, mais ceci est une autre histoire.

 

L'Histoire de Benoît XIII, elle, est particulièrement touchante. Honni de tous, isolé, chassé de partout, il ne semble avoir qu'un ami fidèle, Dieu. Il mourra finalement en 1423, à l'âge de 99 ans, un an après un empoisonnement qui l'affaiblira beaucoup, entouré de ses derniers rares fidèles, dans la forteresse de Peniscola. Serait-il, sinon, devenu immortel?

 

Ceci est une autre histoire.

 

Pedro de Luna, dit Benoît XIII est le phare presque éteint qui éclaire le présent, et je ne puis renoncer à citer une nouvelle fois Jean Raspail, qui attribue les paroles suivantes à Jean Paul II, dans son roman :

 

"La simplicité de Benoît, son humilité, son dénuement, sa naïveté, sa solitude, sa fonction pontificale réduite à celle des premiers âges, quand l’apôtre Pierre, tout aussi seul, errait sur les routes de l’Empire sans grand espoir d’être écouté… Pierre était le commencement. Benoît ressemble à une fin qui aurait été anticipée. Tout cela a profondément ému le Saint-Père. A ses proches il a dit que viendrait un jour où l’enseignement de l’Eglise serait unanimement rejeté parce que devenu inapplicable au regard de la morale admise et de la religion du progrès. Il a dit que l’Eglise catholique serait déchirée, ses gros bataillons prêts à s’incliner. Il a dit que la conscience internationale contre laquelle il s’est déjà élevé sans succès enjoindrait au pape de se soumettre, lui-même ou l’un de ses proches successeurs, qu’un concile l’imposerait à la lumière d’une nouvelle lecture de l’Évangile, et qu’il ne resterait plus au pape qu’à quitter Rome et disparaître, comme Benoît. Pour traverser encore d’autres siècles, comme Benoît. L’un et l’autre sont des fugitifs."

 

Car la lignée de Benoît XIII n'a pas pris fin avec sa mort. Furent élus, historiquement reconnus,

 

- Bernard Garnier, dit Benoît XIV (1425-1430)

 

- Jean Carrier, dit Benoït XIV (bis?) (1430-1437)

 

- Pierre Tifane, dit Benoît XV (1437-1470)

 

- Jean Langlade, dit Benoit XVI (1470-1499)

 

Ensuite, la lignée continue certainement, dans cette époque très trouble d'un autre schisme, beaucoup plus fondémental, qu'est l'émergeance du protestantisme. Mais l'Histoire à oublié les Benoît.

 

Télescopage, je disais... Ce dernier Pape reconnu de la lignée des Benoît porte le même titre que le Pape romain actuel, Benoît XVI. Coïncidence?

 

Télescopage, également, le Concile de Constance, où le pouvoir temporel se mèle au Pouvoir divin, les maîtres du monde contraignant les cardinaux à supporter les prélats, nommés par les princes et rois d'Europe, pour élire le nouveau Pape. Fait unique et jamais renouvelé.

Le Concile de Constance où fut brulé vif Jan Hus, précurseur du Protestantisme...

 

Pour en revenir à nos Benoît, la lignée n'a eue aucune raison de disparaître en ces temps très troubles, bien au contraire. Il  a donc existé, au fil du temps, une lignée de Papes inconnus, errants, pauvres, dissidents et sûrement bien plus proches de Dieu que ne le furent jamais les autres légataires terrestres.

 

Aucun faste, aucune tribune, comme si Dieu abandonnait la lumière et se dissimulait dans l'ombre de la nuit, sur les chemins déserts et les monts enneigés. L'histoire, elle, depuis, nous montre qu'effectivement, Dieu dans l'ombre, les humains s'en éloignirent de plus en plus.

 

Car ce XV ème siècle marque vraiment la fin d'une époque, celle de la reconquête de l'Occident après les invasions barbares, celle du dépouillement Roman, de la pureté, de la recherche humble de Dieu.

C'est le dédut des grandes conquêtes mondiales, de l'asservissement du monde à une doctrine non plus basée sur l'Amour de son prochain, mais sur la conversion, l'élimination systématique, l'Inquisition.

 

On peut noter que si l'aventure espagnole fut sanguinaire en Amérique du Sud, ce sont les protestants, avec l'Empire Anglo-Saxon qui perdure encore, qui envahirent le Monde.

 

 

Vous vous doutez bien que Benoît XIII résonne avec insistance dans mon coeur, dans mes tripes. La lignée des Benoît existe-t-elle encore? Jean Raspail la fait finir en 1994, avec l'ultime Benoît, seul, à bout de force, essayant de rejoindre Rome et ainsi  boucler la boucle. Il sera, dans le roman, mort sur le trajet, mais discrêtement récupéré par la Vatican et traité comme un vrai Pape.

Il est certain que si la lignée a perdurée, le vingtième siècle lui aura porté un coup imparable, dont elle ne se sera relevée que très difficilement, agonisante.

C'est dans ce même siècle, écume rejoignant la base, que l'Eglise de Rome a reçu les plus grands coups aussi.

 

Le Pape actuel, Benoît lui aussi, aura-t-il le même destin que cette lignée fantôme, perdue dans l'espace sidéral, à droite de Dieu? Plusieurs prophéties parlent d'une fuite du Pape devant la venue de l'Antéchrist. D'un pape soit disant assassiné mais qui se cachera...

 

C'est troublant.

 

Car nous avons, depuis le XV ème siècle, la montée d'une nouvelle religion, insidieuse, qui se propage tel un virus dans toutes obédiences chrétiennes, qu'elles soient catholiques ou protestantes. Personne ne prétendra que le faste et la richesse étaient absentes avant cette époque, mais les détracteurs, à l'image de Saint François, étaient reconnus et respectés. après le XV siècle, cette question fut classée. Il faut de l'or, il faut envahir, exploiter, contraindre et brûler, torturer ou tout simplement éliminer tous ceux qui s'y opposent.

 

Nous entrons progressivement dans un nouvel évangile qui n'a pas de texte, pas de véritable Dieu, mais des icônes nombreuses et variées, l'Evangile de l'Argent. L'histoire l'a reconnu comme siècles des Lumières, en hommage, sûrement, au doux scintillement de l'or. Mais dans de nombreuses contrées, pour une majorité d'humains vivant sur cette planète, ce fut une époque très obscure, violente, sauvage, barbare.

 

Et comme l'écume vient toujours rejoindre la source pas très loin du sable, et ce blog est une plage, David ( un grand merci ) a porté à ma connaissance cette page très enrichissante.

 

Une synthèse des écrits sur le fait que le Capitalisme est une religion. Pourtant visiblement sans foi ni loi, il suffit de lire quelques passages pour se convaincre que cette analyse n'est pas dénuée de sens.

 

«  Le christianisme, à l’époque de la Reforme, n’a pas favorisé l’avènement du capitalisme, il s’est transformé en capitalisme »

 

Ca, nous l'avons déjà vu. 

 

« Premièrement, le capitalisme est une religion purement cultuelle, peut-être la plus extrêmement cultuelle qu’il y ait jamais eu. Rien en lui n’a de signification qui ne soit immédiatement en rapport avec le culte, il n’a ni dogme spécifique ni théologie. L’utilitarisme y gagne, de ce point de vue, sa coloration religieuse »

 

Personne, je pense, ne peut démontrer la profondeur du Capitalisme. Il n'en a pas. Tout est en surface, tout se joue ( c'est bien le mot ) dans l'immédiateté par rapport au dogme. Ce dogme, c'est "gagner".

 

-Donc, l’argent - or ou papier - la richesse, la marchandise, seraient quelques uns des divinités, ou idoles, de la religion capitaliste, et leur manipulation « pratique » dans la vie capitaliste courante des manifestations cultuelles, en dehors desquelles « rien n’a de la signification ».

 

Nous le voyons bien autour de nous. Toute existence se joue autour de l'argent. Soit par rapport à la position sociale ( Je fais partie des riches et je le montre, mentalement et physiquement ) soit j'ai besoin d'argent car je n'ai rien à manger, pas de toit, des trous dans mes vêtements.

Nous sommes bien là dans un dogme inévitable. Pas d'autres moyens de vivre, croyants ou pas, sans le Dieu Argent.

 

Le deuxième trait du capitalisme « est étroitement lié à cette concrétion du culte : la durée du culte est permanente. Le capitalisme est la célébration d’un culte sans trêve et sans merci. Il n’y a pas de « jours ordinaires », pas de jour qui ne soit jour de fête, dans le sens terrible du déploiement de la pompe sacrée, de l’extrême tension qui habite l’adorateur ». Il est probable que Benjamin se soit inspiré des analyses de l’Ethique protestante sur les règles méthodiques de comportement du calvinisme/capitalisme, le contrôle permanent sur la conduite de vie, qui s’exprime notamment dans « la valorisation religieuse du travail professionnel dans le monde - celui qui est exercé sans relâche, continûment et systématiquement ».

 

Si la Bible dit que le monde s'est fait en 6 jours, le Capitalisme, lui, créé le Monde à chaque seconde ( les tradders en sont les moines parfaits ). L'argent est omniscient, omnipotent, et celui qui n'en a pas est un sous-homme, un sauvage, un animal. Il peut crever, personne ne s'en offusquera. Bientôt, s'il est trop visible, faudra l'aider à disparaître. S'il clâme son besoin de pauvreté pour grandir spirituellement, il faudra l'éliminer.

 

Car nous en sommes vraiment là, aujourd'hui. La Crise actuelle, totalement artificielle, nous le démontre tous les jours. La société, qui n'a jamais été aussi riche dans toute l'Histoire, ne supporte plus ses indigents. Et les indigents sont ceux qui ne participent pas à la diffusion de la Sainte Religion, l'Argent.

Ce sont toujours les mêmes prêtres qui ramassent le magot, finalement, mais avec le développement d'une masse contraignante ( la classe dite moyenne, qui mérite bien sa dénomination ), ces prêtres ont élevé l'Argent en dogme incontournable.

Peu importe qu'il n'y ai pas d'argent suffisamment disponible pour tout le monde ( il l'est, mais ne DOIT pas l'être ), Dieu ne DOIT pas être à la portée de tous, sinon, il ne serait plus Dieu.

 

On fabrique ainsi tout un tas d'inquisiteurs, fastes, prétentieux, sûrs de leur accointances avec Dieu, puisqu'ils le côtoient. Tout un tas de convaincus prêts à allumer les bûchers.

 

Dieu, pour la première fois de l'Histoire humaine, peut se mettre dans la poche, dans un coffre. On peut se réveiller la nuit et l'admirer, lui parler, lui demander absolument tout ce que l'on veut.

 

Demande, et tu obtiendras, disait Jésus.

 

Mammon, lui, l'a concrétisé.

 

« Aucun homme ne peut servir deux maîtres : car toujours il haïra l'un et aimera l'autre. On ne peut servir à la fois Dieu et Mammon. (Matthieu 6:24). »

 

 


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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 12:47

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Jean Pierre m'ayant envoyé ce lien, par rapport aux déclarations de Monsieur Roccard sur le besoin d'une gouvernance mondiale, je passerais outre les compétences de ce Monsieur sur le climat, lui qui, il n'y a pas longtemps, mélangeait Ozone et réchauffement, dioxyde de carbone et gaz carbonique.


L'important est de bien comprendre que la clique qui dirige le monde n'est pas formée d'imbéciles ( elle s'appuie juste sur des imbéciles ou des corrompus ). Elle base son plan pour imposer un gouvernement mondial ( eux-mêmes ), de façon non démocratique, donc fasciste, en s'appuyant sur des cycles naturels qu'ils connaissent très bien.


Ce blog est né voilà bientôt 5 ans ( le premier ayant disparu avec l'hébergeur et la caisse sous le bras... ), suite au visionnage du célèbre film d'Al Gore. Ce film, comme à tout le monde, m'a renversé les trippes, car c'est un film de propagande, exclusivement fait pour renverser les tripes. La justice britannique conclura à 9 erreurs scientifiques dans le film, ce qui est tout de même énorme pour un film aussi propagé par les médias et les instances politiques.


Une poignée de scientifiques et de néophytes, dont je fais partie, s'est donc levée pour dénoncer cette manipulation politique du climat.

Comme d'habitude, en face, il n'y a pas eu de réponses, mais des insultes, des accusations calomnieuses... Comme pour le 11 septembre, et cela devient une fâcheuse habitude, les tenants du réchauffement par le Co2 n'ont que peu d'arguments, mais beaucoup de sales mots.


Alors je vais revenir sur le facteur essentiel du changement climatique en cours. Changement climatique qui a déjà eu lieu par le passé et qui se produira encore.

Ce facteur essentiel, c'est le Soleil.


Il faut savoir que le Soleil à un cycle court, d'environ 11 ans, ou il passe d'une calme activité à des pointes très actives.

Voici un petit collage vite fait pour voir l'ensemble de l'activité solaire depuis 1700 :


Sol1.jpg


La très forte activité solaire du 20 ème siècle, à droite, saute aux yeux, mais j'ai rajouté deux traits pour que cela soit encore plus flagrant.


Sol1bis.jpg


Source des graphiques


La barre supérieure marque "150" d'activité solaire, en fait, c'est une moyenne entre la durée et la grosseur des tâches solaires, signes les plus évidents de l'activité.


La barre inférieure marque les "100".


Nous avons cinq cycles qui touchent ou dépassent les 150, un en 1780, les quatre autres au 20 ème siècle : 1950, 1960 ( qui frôle les 200 ), 1980 et 1990.


Nous avons 5 cycles qui dépassent les "100" au 18 ème siècle, trois au 19 ème et 7 ( 8 avec la décennie 2000 ) pour le 20 ème siècle.


Il faut noter plusieurs choses... Les minimums solaires semblent déterminants dans le climat hivernal. La période 2007/2010 a été très faible, on a même touché le zéro en Août 2009. La dernière fois que cela s'est produit, c'était en 1952/54, avec les terribles hivers qui ont vu la naissance médiatique de l'abbé Pierre. Plus loin dans le temps, ce fut 1913, et les hivers furent eux aussi vigoureux.


On notera, aussi, que depuis le fabuleux pic des années 1960, la tendance est à la baisse et que le nouveau cycle, lui, ne démarre pas...


wolfjmms.png

Nous sommes dans une phase de long sommeil solaire, avec une descente depuis 8 ans, un sommeil de près de 3 ans et une reprise très lente. Ceci a donné, dans l'Histoire, des climats extrêmes, des phénomènes très violents, comme nous venons de le voir dans le Sud-Est de la France.


Les élites et leurs laquais politiques profitent de ce changement de climat majeur pour imposer leur volonté, qui est de totalement sortir du système démocratique pour passer à une politique communiste de style soviétique. En gros, le libéralisme pour les élites et l'égalité, à ras les pâquerettes, pour les autres. La classe "moyenne" étant constituée par le corps de la sécurité, dernier service destiné au public.


Dans cette optique, je vois un déroulement très logique de la situation et de la lente mainmise de cette élite sur tous les rouages sociaux... et une logique dans les évènements politiques et stratégiques, aussi : 11 septembre 2001, réchauffement climatique, catastrophe mondiale écologique ( Golfe du Mexique ).


Pour les deux premiers faits, il y a manifestement manipulations. De gros doutes planent sur la catastrophe écologique en cours...


Il faut être très vigilants, et commencer à ouvrir les yeux à nos congénères, avant d'être la dernière génération à avoir connu un monde varié et vivable.

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 19:58

Ce mois presque écoulé aura été prolifique en révélations. 276801.jpg

 

Intérieures, surtout, car plus j'avance et plus je comprends l'impossibilité de collaborer avec ce système totalement mafieu et criminel, asservi à la finance, à quelques élites qui écrasent la majorité, et du même coup l'Humanité.

Nous sommes à la croisée des chemins, depuis un petit moment et il est grand temps de choisir son camp, son évolution, sa libération.

 

En parlant avec un client, la semaine dernière, j'ai compris pourquoi la Grèce avait été choisie comme début de l'offensive financière générale sur l'Europe. Nous assistons à un fantastique hold-up depuis une quarantaine d'année, mais ils veulent désormais enfoncer le clou, prendre tout, jusqu'au budget pour les plus démunis. Ce sont d'avides rapaces et ils ne laisseront rien, ramasseront tous les fruits de notre travail, tous.

 

"Ca va être dur, me dit X, nous allons devoir cultiver la terre. Et oui, nous avons trop vécu au dessus de nos moyens"...

 

Alors voici le conditionnement actuel et c'est pour cela qu'il se sont attaqué à la Grèce... le Soleil, la mer, la farniente, quand c'est trop, c'est...

De fil en aiguille, le citoyen lamda, celui qui ne creuse pas car il se lève tôt, travaille toute la journée et ne réfléchit jamais, ( ceux qui se lèvent tard, en général, ne réfléchissent pas plus ) a parfaitement compris le message.

Nous sommes punis par la finance car nous abusons trop des aides, nous sommes trop faignants. Il faut donc se serrer la ceinture...

 

Alors j'ai essayé d'expliquer à X la dépossession de la création monétaire par l'état français, en 1973, juste avant le choc pétrolier ( encore une coïncidence ), dépossession établie en 1913 au U.S.A. Qu'avant, point de dette.

 

Ce ne sont pas les pauvres qui coûtent cher au système, ni même les fonctionnaires, ce sont tous les détournements légaux effectués par les multinationales, par les primes et autres exonérations que leurs laquais politiques votent en vomissant quotidiennement sur le peuple.

Il n'y a rien de plus rentable qu'un pauvre, car par définition, il réinjecte très vite l'argent que lui donne l'état dans l'économie, alors que les multinationales détournent ( et ne paient pas d'impôt ) dans les paradis fiscaux tout ce que l'état lui donne.

Alors, forcément, la dette gonfle, et les politiques, ces prostitués, accusent les fonctionnaires ( les petits, pas les hauts ), les pauvres, les allocations de soutient aux plus fragiles.

Combien de fois j'ai entendu fustiger les fonctionnaires, avec leurs acquis sociaux...

 

Ce que ne comprend pas le franchouillard de base, c'est que dès que l'on casse un droit social des fonctionnaires, le même droit du privé est attaqué quelques mois après. Le décalage persiste toujours et perdurera toujours, car c'est une stratégie trop facile pour attaquer les travailleurs.

 

Le franchouillard tombe toujours dans ce panneau. Le franchouillard est né pour tomber dans le panneau...

 

La finance, ce trop simple mot pour désigner les maîtres du monde ( CFR, Bildelberg,...) veut écraser l'Europe. On se demande pourquoi.

La seule explication que j'ai est que l'européen est encore trop réfractaire, trop libertaire, alors que regardez en Chine, en Corée. Les masses, asservies par des décennies de dictatures, sont parfaitement malléables, très rentables, lucratives et en silence, en rangs serrés.

 

L'Europe est un ramassis de gauchistes, de respect des droits humains, d'écologie ( terme qui peut être remplacé par réchauffisme, tellement l'écologie s'est corrompue, comme les autres politiques, dans la compromission des ONG totalement noyautées par l'OTAN et les autres organismes supra-nationaux ).

 

Nous avons déjà connu une période similaire, au début du siècle dernier, où les revendications des peuples n'ont eu pour seule réponse qu'une grande boucherie généralisée qu'ils ont appelée la Première guerre Mondiale.


Nous devons donc nous attendre au pire, bien que les peuples soient aujourd'hui largement lobotomisés, cela va dans la droite ligne de leur politique malthusienne.


Il va falloir faire très attention, dans la période qui vient, car tout va n'être que manipulations et tentations. L'offensive du N.O.M. est dans sa phase la plus active et cela continuera toute l'année. Ils ont tout en main pour noyer le poisson et entrer dans l'ère du Verseau.


Préparez vos tubas.

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 18:02

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Je n'ai en aucun cas tout lu ni tout parcouru, mais je n'ai pas croisé un seul article journalistique ou philosophique sur la fragilité effarante de notre système actuel.


Que 19 terroristes formés dans un des pays les plus rudimentaires de la planète, l'Afghanistan, aient pu, il y a un peu plus de 9 ans de ça, mettre à terre la première puissance militaire mondiale, l'économie de marché et rendu esclaves presque un milliard de citoyens occidentaux à des lois totalement liberticides, constituait, dans le fait, la preuve de la fragilité aberrante de cette civilisation ( civilisation, il faut le rappeler, issue d'une domination génocidaire et colonialiste occidentale depuis les premières croisades ).


"Heureusement", de plus en plus de gens informés ont compris que ce fait historique n'était qu'une manipulation, un acte terroriste dans la plus pure de ses formes, c'est à dire engendrée pour museler, pour contraindre, pour diriger une masse multiforme de "citoyens" de plus en plus crétinisés par une société de gavage insipide, de crédulité sans borne et d'une inculture viscérale.


Avec ce volcan, nous touchons une corde on ne peut plus sensible, celle de la fragilité éloquente de notre système gadjet, informatisé et électrisé, mais si faible, face à la nature, à la toute puissance de notre planète, qu'un point pas plus grand qu'une tête d'épingle sur la terre puisse engendrer un tel chaos, par quelques milliards de tonnes de poussières, peut paraître anecdotique. Mais il n'en est rien.


Après nous avoir totalement conditionnés avec le "réchauffement climatique", notion aussi convainquante que la version officielle de l'assassinat de JFK ou du 11 septembre, voici qu'un "petit" volcan islandais fait plier tout un continent.


Hoooo, diront les optimistes, ce n'est rien, tout va bientôt rentrer dans l'ordre...


J'ai entendu la même chose en 2008, alors que la crise commençait à toucher la France. Deux ans après, la crise perdure, mais les optimistes pensent toujours la même chose.


En fait, toute cette actualité du 21 ème siècle prouve que l'humanité est totalement sclérosée, figée, paralysée. Elle n'avance plus. Ce n'est plus qu'un troupeau en batterie, à proximité de l'abattoir. Et nous travaillons...broutons, pour payer l'installation des barbelés, des miradors, la paye des gardiens et l'entretien du formidable complexe industriel nous mettant à mort.


Soyons pragmatiques, voulez vous... Des retraités vivant de peu, en bonne santé, ne sont pas profitables au système économique. Il faut donc qu'ils soient malades, avec, si possible ( et c'est le cas pour tous ceux que je connais ), un traitement médicamenteux quotidien et à vie.

La rentabilité passe donc par la maladie. Ce système, intrinsèquement, ne nous veut pas du bien.


Nous avons donc un système économique fragile devant le moindre évènement terrestre ou cosmique, il ne résisterait pas plus à une explosion solaire massive et dirigée sur notre planète. Nous avons un système social qui exploite et fragilise ses sujets au lieu de les diriger dans le bien commun, de les harmoniser. Un système capitaliste qui exploite, pollue ( en voulant faire culpabiliser la masse ) et tue l'ensemble de l'écosystème.


Nous avons à faire à un système totalement incohérent, totalement inhumain, et chaque acteur social, journaliste, politique, judiciaire, sécuritaire, n'est là que pour faire tenir cet édifice ressemblant étrangement aux twin towers.


Une chose est certaine, il ne faudra pas 19 volcans pour le faire tomber dans une chute libre.


Celle-ci a déjà commencée.




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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 21:46
Texte transmis par notre amie Cornemuse. C'est un texte de notre désormais illustre  Joël Labruyère...

La nouvelle civilisation sera fondée sur « l’énergie libre » mise à la disposition de communautés humaines préparées à la capter et à la diffuser. Nous parlons de la libération d’une « énergie libre interne », pour ne pas prêter à confusion avec les expériences de technologie utilisant la puissance électromagnétique naturelle. Une civilisation terrestre doit permettre de s’organiser de manière rationnelle pour la survie, et offrir également à ceux qui cherchent une élévation spirituelle des moyens appropriés. Harmoniser l’un et l’autre besoin n’a jamais été facile, et seulement accompli à de rares périodes de l’Antiquité.

Lorsque la période actuelle aura été liquidée – et elle le sera – l’humanité bénéficiera d’une atmosphère purifiée propice à l’impulsion de possibilités créatrices nouvelles. Ces nouvelles circonstances n’auront rien en commun avec les rêves des idéalistes, car ceux-ci projettent le futur à partir du monde tel que nous le connaissons, mais ils ne peuvent se représenter ce que sera une terre remodelée et balayée par de nouveaux rayonnements cosmiques. Personne ne sait quelles formes auront les civilisations qui émergeront alors. Ce dont nous pouvons être assurés, c’est que la Vie continuera.

Quand et comment cela adviendra-t-il ? Si l’on accepte le principe qu’il n’y a rien à conserver dans la civilisation actuelle, à l’exception, bien entendu, des trésors artistiques, rien ne demeurera debout après le chaos qui précédera une régénération de la société humaine. Il faudra tout repenser selon des valeurs qui semblent aujourd’hui incroyables. Qu’il n’y ait rien à sauvegarder, cela paraîtra insensé à ceux qui sont attachés à une vision évolutionniste de la société.

Si nous voulons mettre en place une civilisation harmonieuse, il faudra nous débarrasser des nos mauvaises habitudes et des idées reçues dans les domaines scientifique, politique, social et économique. Tout cela sera évacué avec les vestiges d’un monde aboli.

Il n’y a rien d’extraordinaire dans cette vision car, de nombreuses fois sur la Terre, des civilisations ont été anéanties et d’autres ont vu le jour, donnant l’impression d’un début primitif comme ce que nous appelons « la préhistoire ». Cette période fut la conséquence d’une catastrophe, et non le commencement de la civilisation humaine, laquelle a des millions d’années d’existence.

La Terre continuera d’exister car elle est l’école de la conscience pour les êtres qui transitent sur le chemin du retour, vers le monde originel. Nous n’avons pas choisi de descendre sur ce plan de grande densification, mais les « créateurs » nous ont donné cette chance afin de nous racheter une bonne conduite à travers la dureté de l’existence. Comme nous avons pour habitude de tout dégrader, cette « maison terrestre » est devenue un cloaque qu’il faut régulièrement « nettoyer ». Les catastrophes cycliques sont, en réalité, de nouvelles opportunités pour nos âmes. Il ne faut donc pas craindre le jugement qui s’annonce mais, au contraire, nous réjouir de ne pas être autorisés à tomber plus bas.

Nous allons disserter sur quelques aspects de la civilisation à venir, en présentant des hypothèses de travail qui sont en cohérence avec les causes de la décadence et des problèmes planétaires. Il est possible de s’appuyer sur ces données pour imaginer le monde qui surgira à la fin des temps actuels.
Il faut prendre garde de ne pas projeter sur cette « nouvelle civilisation » nos fantasmes idéalistes et y voir la réalisation d’une nouvelle utopie. Il s’agirait là d’une erreur car les conditions terrestres ne seront pas bousculées pour la seule satisfaction nos rêves enfantins. Concevoir le monde futur comme les idéalistes et utopistes des 19 et 20èmes siècles serait la source de grandes désillusions.

Il s’agira de formes de civilisation comparables à toutes celles qui sont apparues sous le soleil, c’est-à-dire de sociétés soumises aux contingences du karma collectif et individuel. Ce ne sera pas un paradis terrestre. La Terre n’a jamais été un paradis, et les intelligences créatrices n’ont pas voulu nous installer dans un jardin des délices, mais nous permettre d’expérimenter toutes sortes de situations difficiles afin de nous rendre conscients. Aucune civilisation du passé n’a prétendu transformer le monde matériel en un paradis terrestre. Il s’agit là d’un fantasme compensatoire qui découle de la souffrance et de l’insécurité.

L’homme n’est pas bon joueur. Il veut tout détruire et en récolter quand même un profit. Au mieux, il est possible de s’harmoniser avec les lois naturelles pour en tirer le meilleur usage, mais à condition de ne pas les pervertir comme nous l’avons fait.

Depuis l’apparition des idéologies « totalitaires » qui ont cru possible de forcer la nature par la science matérielle, au lieu de composer intelligemment avec ces forces comme le faisaient les Anciens, cette violence nous a conduit à l’opposé du progrès espéré. Nous avons couru vers un enfer de tensions, de pollutions, d’abominations, de folie criminelle et d’esclavage.

Les idéologies humaines matérialistes, et particulièrement la plus ravageuse parce que la plus séduisante, à savoir la doctrine socialiste, ont montré l’essence de leur nature illusoire et démente, et qui ne peut conduire qu’à l’opposé de leur intention première. Le socialisme technocratique est pourtant accepté par l’élite comme le meilleur moyen de contrôler et d’administrer les masses.

L’intention des idéologies dites humanistes provient d’une arrogance qui voudrait établir sur la Terre des conditions indépendantes des lois qui règlent les cycles du cosmos, lui-même inclus dans le Grand Univers.

Aucune civilisation antique n’a rêvé d’établir le Ciel sur la Terre. Il existe un seul lieu où cette union est possible, c’est l’intimité de l’âme.

La nature n’a que faire de nos idéaux et c’est pourquoi, régulièrement, elle se secoue de ses parasites. Elle est indifférente à nos lubies, mais si l’on tente de la forcer, elle se révolte et nous détruit. Il faut savoir se concilier ses faveurs, ce qui n’est pas impossible si l’on respecte les règles du jeu, à savoir que les êtres humains ne sont pas ici chez eux, mais qu’on les tolère pour autant qu’ils laissent l’endroit aussi propre qu’il était avant d’entrer.

L’homme doit se contenter de poser sa tente durant son pèlerinage terrestre, et éviter de souiller un sol qui devra servir à d’autres, et particulièrement à l’évolution du règne animal qui ne nous a pas convié à dénaturer son environnement. Si la terre fut un paradis, c’était celui des animaux et des plantes, avant que nous tombions dans cette dimension, rejetés d’une dimension supérieure à cause de notre esprit de prédation.

La nature terrestre, qui est parfaite en elle-même, n’a pas à devenir « meilleure » pour satisfaire notre folie. Nous avons donc le « meilleur des mondes » que nous méritons.

C’est parce qu’il pressent au fond de son être qu’il existe un autre univers dans une autre dimension que l’homme peut s’intégrer aussi harmonieusement que possible avec la nature terrestre dans laquelle il vient périodiquement éprouver sa conscience. Il n’est pas faux de dire que l’être humain a été déporté ici-bas, et qu’au vu des conditions assez précaires de sa survie, le mieux qu’il puisse faire est de rechercher une libération, quelle qu’elle soit. C’est cette recherche du « salut individuel» qu’auraient dû lui enseigner les religions si elles ne s’étaient pas noyées dans les contingences temporelles. Les religions parlent bien d’un univers éternel, un royaume absolu, mais elles n’en ont plus la clé. Pour cacher leur nudité, elles ont inventé les paradis post-mortem qui ne sont, en fait, que des plans provisoires où l’âme se décharge des tensions accumulées durant l’existence terrestre, avant de revenir s’y incarner. Le paradis de « l’état d’être libéré » est hors d’atteinte pour celui qui n’a pas construit le corps conscient ou corps d’immortalité des voyageurs célestes.

En attendant, il faut s’organiser pour vivre dans les conditions terrestres dont les lois sont implacables. Et plus on comprend les règles de ce monde, mieux on peut s’en détacher. Les idées métaphysiques s’arrêtent là où le ventre commence à gémir. Il faut d’abord manger. Il faut cultiver le sol, produire des aliments et s’organiser socialement pour survivre et perpétuer l’espèce.

À travers les errances de l’histoire, les expériences des siècles passés nous auront au moins appris ce qu’il ne faut plus faire. Sans renier nos capacités mentales et scientifiques, il va falloir découvrir ou inventer une toute nouvelle organisation de société. Ces formes de civilisation à venir ne peuvent pas naître dans le cadre actuel car la société ne le permet pas et, surtout, parce que nous ne sommes pas prêts à maîtriser de nouvelles énergies. Ces énergies ne peuvent pas remplacer progressivement les anciennes formules car elles dépendent d’une nouvelle conscience qui n’est encore qu’embryonnaire. C’est cette « conscience nouvelle » qui déterminera les conditions de l’existence dans l’avenir, si toutefois, nous ne nous laissons pas écraser par nos mauvais bergers.

Le plus grand danger serait d’espérer une transformation naturelle et progressive. La plupart des courants idéalistes ont été victimes de cette illusion répandue par les puissances d’exploitation qui savent si bien manipuler les idéaux de progrès et d’évolution.


Re-naissance : au commencement est l’énergie

À l’origine, une civilisation commence lorsqu’un groupe d’êtres réunis autour de principes supérieurs décident de libérer ensemble une énergie créatrice pouvant féconder un peuple. Cela se préparait longtemps à l’avance, et bien avant la fin de la civilisation précédente. Lorsqu’un tel courant touche un groupe d’êtres, ils en deviennent collectivement le réceptacle. Une société peut ainsi naître sur un sol vierge ou sur les ruines d’une civilisation éteinte.

Il faut donc que l’actuelle civilisation périsse, ou tout au moins agonise, pour que de nouvelles possibilités puissent émerger et s’incarner concrètement. Sinon, on renforce l’ancienne société en voulant l’améliorer. Ce point est sans doute le plus difficile à admettre pour notre mentalité. Nous savons qu’un tel processus a mis fin aux civilisations antiques, mais nous manquons de recul pour admettre que notre civilisation suivra le même destin fatal. L’ordre mondial étant planétaire, il nous est difficile de concevoir qu’il pourrait se dissoudre un jour pour faire place à quelque chose d’entièrement différent. Il devait paraître tout aussi impossible aux Égyptiens, aux Grecs ou aux Romains d’imaginer la fin de leur culture et l’apparition de la société du haut Moyen Âge. Or, depuis cette époque, nous avons l’habitude de voir se succéder des périodes différentes mais qui sont organiquement reliées entre elles, ce qui nous donne l’illusion d’un mouvement évolutif qui ne peut plus s’arrêter. Cette illusion devait également faire croire au citoyen romain que l’Empire allait continuer à s’étendre sans fin jusqu’à la fin des temps. Mais la fin est venue en quelques générations, et il en sera de même pour l’empire mondial dont les Américains tiennent actuellement le flambeau. Quand le vent contraire commence à tourner, cela peut se précipiter d’autant plus brutalement que la nature va se retourner contre l’empire. Il ne s’agit plus seulement de hordes de barbares, mais de l’esprit de la planète agissant par des cataclysmes et fléaux divers.

Nous sommes donc conditionnés par l’idée d’une évolution progressive. Nous voulons du nouveau mais sans lâcher l’ancien. On rêve de moteurs non-polluant, sans réaliser que l’idée même de moteur est désuète, et que des voitures fonctionnant à l’eau n’empêcheront pas l’avancée du bitume et du béton. Il faut viser plus haut et imaginer une civilisation sans rapport avec une amélioration de la technologie issue du matérialisme. Nous parlons d’une civilisation sans moteurs mais non sans technologie.

Les crises énergétiques n’existent pas. Où y a-t-il pénurie dans l’univers ? Et si les énergies sont aussi abondantes, pourquoi sommes-nous si faibles, fatigués, malades et déprimés ? Ne sommes-nous pas affaiblis à force de ne compter que sur les énergies les plus denses au lieu d’apprendre à capter, à concentrer et à diffuser des énergies électromagnétiques naturelles répandues en abondance dans l’atmosphère. Depuis le plus bas niveau qui est celui du magnétisme animal jusqu’aux rayonnements cosmiques supérieurs, il existe une gamme étendue de courants électromagnétiques. Certaines forces sont naturellement en notre possession mais d’autres ne se livrent que par un effort d’élévation de la conscience.

L’énergie fondamentale de la nature, l’Æther, est un rayonnement qui nous procure la vitalité et qui entretient tous les règnes naturels. Cette énergie peut être amplifiée par un effort mental comme dans les opérations magiques ou volontaires. Généralement, le champ en est très limité car il n’est pas permis à un individu de violer les lois naturelles.

Plus le niveau de conscience tombe bas et plus il faut lutter pour capter de l’énergie, jusqu’à forer des puits de pétrole et de matières premières.

Individuellement, nous dépensons de l’énergie vitale qui brûle vers l’extérieur dans une déperdition continuelle. Mais nous pourrions également apprendre à concentrer l’énergie interne afin de l’utiliser par implosion.


La civilisation énergétique

Tout le monde parle d’énergie. Il faut en déduire que nous n’en avons plus beaucoup. Plutôt que de s’interroger sur la cause de cette pénurie, on veut nous vendre des succédanés sous l’étiquette « thérapie » et « remise en forme ». Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires mais, aujourd’hui, il suffit de tendre la main et on vous promet une rémission immédiate. La maladie a été déclarée ennemie publique numéro un. C’est devenu une obsession... maladive. La recherche de la santé disparue est le signe d’une pénurie d’énergie vitale et d’une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution électromagnétique et chimique. Notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale.

D’un point de vue plus profond, nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu’aucune amélioration n’est possible si nous n’entreprenons pas une démarche pour nous relier à nouveau à l’énergie fondamentale. Il faut se remettre en question, et quiconque prétend entreprendre un cheminement spirituel doit savoir assumer les conséquences de ses actes sans chercher à leur échapper.

La maladie, et plus généralement la souffrance, sont inhérentes à l’existence terrestre. Celui qui nie cette vérité va rechercher des solutions bancales à tous ses problèmes, avant qu’il ne découvre un jour l’art du lâcher-prise. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il découvrira un état de conscience qui amène de lui-même une immunité thérapeutique.

Tant que le karma accumulé depuis des temps lointains n’est pas liquidé, ou transmuté en bonté et sagesse, la charge négative des actes passés imprimés dans l’être détermine l’existence. En l’absence d’une prise de conscience de notre responsabilité dans ce processus, les soulagements apportés par les systèmes de guérison compliquent plutôt la situation. C’est ce que tout thérapeute sincère devrait dire à ses patients s’il voulait véritablement les aider. Or, les gens exigent des recettes faciles et ne veulent pas changer en profondeur.

Dans une civilisation dénuée de sagesse, il faut que nous parvenions à une crise pour que de nouvelles possibilités apparaissent. Il est important de comprendre que la vieille civilisation s’achemine inexorablement vers sa destruction. Tout sera rasé et il faudra reconstruire sur de nouvelles bases, sinon l’enfer risque de se refermer pour de longs siècles avec, pour échéance finale, une crise et une destruction encore plus violente.

À quoi ressemblera la civilisation qui remplacera le vieux monde ? Ce sera assurément une vie complètement différente. Pour l’imaginer, il faut oublier tout ce que nous avons connu en termes d’organisation sociale. La vie communautaire sera fondée sur l’utilisation de l’énergie cosmique. Aujourd’hui, c’est de la science-fiction, car notre existence dépend de systèmes qui bloquent l’énergie libre tant au plan individuel que technologique.

Depuis de nombreux siècles, la civilisation n’est qu’un bricolage qui nous permet de survivre tant bien que mal en étant déconnectés de l’énergie cosmique. Les idéologies, la théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l’impression d’un ordre cohérent mais ils découlent d’une erreur fondamentale. Les humains s’acharnent à vouloir perpétuer ce système, comme s’il était le produit d’une évolution normale, alors qu’il engendre toujours plus de décadence et de misère morale et matérielle. C’est le progrès que l’on n’arrête pas... Les pontifes se gaussent en parlant de « La » science ou de « La » médecine, mais ces disciplines sont aussi grossières que les explications théologiques sur l’origine de la vie. Par contraste, les génies, dont la société est si fière, les grands esprits qui reposent dans les mausolées, ne font que mettre en lumière la médiocrité générale.

Une civilisation digne de ce nom ne produit pas des génies isolés mais permet à chacun de découvrir sa véritable individualité. Les apports, au demeurant remarquables, de ces grands esprits, ont permis au système mensonger de survivre en cristallisant la civilisation dans le matérialisme, à l’exception de l’effort de grands artistes en vue de faire descendre un peu de lumière dans cet enfer. Trop souvent, l’œuvre de ces génies a donné au système des forces pour se perpétuer. Combien d’artistes et de penseurs n’ont-ils pas été niés ou persécutés avant de devenir les phares du système ?

Il n’y a aucun souci à se faire, après une période de grande tension, les puissances attachées à leurs privilèges tenteront d’imposer l’empire mondial totalitaire, ou bien elles appliqueront la politique de la terre brûlée si elles doivent plier bagages. Comme nous ne pouvons pas nous y opposer, il suffit d’attendre que la crise arrive à son terme. Le plus vite sera le mieux. Le grand chambardement pourrait s’étaler sur de longues périodes, et il est hors de question d’espérer un « âge d’or » ou une forme de Renaissance historique. Cela signifierait simplement que les autorités mondiales veulent gagner du temps.

Parallèlement à l’écroulement de l’ancien système qui résistera avec l’énergie du désespoir, on assistera à l’émergence de foyers de civilisation isolés, sans centralisation ni organisation apparente. Nous sommes les germes de ces sociétés du futur qui formeront de nouvelles nations libres. Ne projetons pas nos vieux critères car les modèles idéalistes ont été pensés dans le cadre ancien, en réaction au vieux monde dont ils sont le produit. Depuis les années soixante du 20ème siècle, la plupart des expériences alternatives se sont englouties dans ce paradoxe : on a voulu faire du neuf avec du vieux. Les possibilités nouvelles ont été noyées dans les anciens cadres idéologiques qu’ils soient matérialistes ou spiritualistes. Aujourd’hui, le contrat est clair : il n’y a rien à garder. On ne risque pas de perdre quelque chose de précieux car ce qui est vrai est inattaquable. En rejetant l’erreur, on n’a pas à craindre de nuire à la vérité. Ceux qui ressentent le frémissement d’une nouvelle conscience n’éprouveront aucune crainte en tournant le dos à l’enfer matérialiste, sachant qu’ils sont appelés à bâtir un monde nouveau. Mais, répétons-le, il faudra d’abord se débarrasser d’un fantasme tenace : celui d’une civilisation planétaire unifiée et centralisée. Voyez le gouvernement mondial qui se met en place sous nos yeux.

Pourquoi l’universel se refléterait-il dans la standardisation ? Bien au contraire, l’universel recherche la plus grande diversité pour épanouir ses possibilités infinies, ainsi que le démontre la surabondance des formes de vie dans les règnes naturels. L’idéologie de type internationaliste est une grossière tentative pour masquer notre impuissance à faire vivre en harmonie des sociétés diversifiées. Cela dénote, en outre, notre violence et notre volonté de tout réduire à notre image.

Nous voulons une civilisation diversifiée, la seule qui permette à des communautés libres d’exister et d’expérimenter des modes de vie différents. Que ceux qui veulent vivre dans une termitière en fassent l’expérience dans un cadre limité si tel est leur idéal, mais qu’on les empêche d’étendre leur administration totalitaire aux quatre horizons.

La nouvelle civilisation ne sera ni collectiviste, ni « libérale ». Elle sera à l’image des nouvelles possibilités énergétiques qui vont apparaître. Elle permettra à de nombreux groupes humains de s’épanouir dans des systèmes sociaux fort différents mais qui auront tous comme dénominateur commun la conscience du lien entre l’homme et l’univers.

Pour ceux qui sont contaminés par le rêve collectiviste ou par la « conscience planétaire », l’idée d’une atomisation de la société humaine peut paraître inquiétante. Ils sont attachés à une image conformiste du monde. Lorsqu’on a été gavé par la propagande internationaliste, aucune autre alternative n’est imaginable.
Beaucoup verront dans l’idée d’une constellation de communautés indépendantes un retour à la barbarie. Ils ne peuvent concevoir une civilisation centrée autour de l’énergie universelle où l’intervention politique ou administrative serait inutile. Ils ne peuvent imaginer un réseau planétaire de nouvelles « tribus », et ce mot pourrait même déclencher une réaction de panique par sa connotation primitiviste. Nous éviterons donc de parler de tribu, mais plutôt de communauté.

Pour initialiser une société fondée sur l’usage individuel et collectif de nouvelles énergies, il faut d’abord être branché sur une source énergétique. Nous ne voulons pas théoriser à la manière des utopistes qui ont toujours mis la charrue avant les bœufs, et se sont retrouvés fort dépourvus au moment de passer à l’acte.

Un changement de société doit être précédé d’un changement de conscience. La civilisation nouvelle dépend donc de notre état de conscience. C’est pourquoi, notre effort préliminaire doit se concentrer sur les moyens pratiques qui permettent de se connecter à la source de l’énergie libre : le rassemblement en « cellules de Vie ». C’est notre orientation de conscience qui fournira le circuit de distribution de l’énergie. Oublions les moteurs à eau ou les appareils de Tesla confisqués par la CIA. Le seul appareil à énergie libre qui compte, c’est nous-mêmes.


L’ère du Verseau

La purification de la planète a commencé sur des plans invisibles sous l’effet des ondes cosmiques qui véhiculent de nouvelles informations. Il faut s’harmoniser avec ces forces de régénération ou bien elles accompliront leur travail malgré nous. Une mauvaise assimilation est cause de cancers et autres maladies. Les anciennes habitudes seront attaquées avec pour résultat une intensification des tensions nerveuses, et peut-être aussi un durcissement de nos traits de caractère les plus déplaisants. Individuellement ou collectivement, c’est un temps d’épreuves, et c’est pourquoi la psychose de sécurité est aussi forte.

Durant cette phase de test, un groupe de pionniers émergent sur toute la surface de la Terre. Ils ne peuvent exprimer clairement ce qui les attend, mais ils savent qu’ils ne veulent plus du vieux monde. Ce travail de préparation s’opère dans l’intimité de la conscience. C’est aussi peu spectaculaire que de planter des graines dans un pot. Pas de vision grandiose ni de découverte prodigieuse, mais simplement une remise en ordre des composantes de notre individualité.

La société nouvelle aura une double fonction : organiser l’existence physique pour tous les membres de la communauté, et offrir à ceux qui le désirent un cadre pour s’élever spirituellement. Ces deux cercles ont fondé les sociétés traditionnelles qui, au temps de leur apogée, furent des marche-pieds vers le Ciel. Depuis le début de l’Âge noir, il y a plusieurs millénaires, la civilisation est globalement incapable de satisfaire harmonieusement les besoins du corps et ceux de l’esprit, à cause de la double trahison des clercs et des élites gouvernantes. L’ancienne caste des guerriers – la chevalerie – s’est progressivement transformée en gangs de politiciens retors. Quant aux prêtres, ayant perdu les clés de l’initiation, ils ont sombré dans la magie formelle avant d’être réduits à l’état de marchands de rites désacralisés. Entre ces deux castes décadentes – la noblesse et le clergé – le peuple désorienté a été embrigadé par des sociétés secrètes révolutionnaires et, finalement, tout le monde s’est retrouvé dans la confusion.
Ces vicissitudes sociales sont inhérentes à la descente de l’humanité dans l’Âge noir, mais la raison originelle de la décadence des civilisations réside dans la rupture de l’humanité avec la source centrale de l’univers. Nous ne croyons pas que les conditions planétaires s’amélioreront comme par enchantement mais, à travers les chutes successives que nous subissons, il apparaît des opportunités de redressement.

Positivement parlant, en quoi consistera le travail des pionniers qui ont conscience des possibilités offertes par les nouveaux rayonnements qui balaient le champ terrestre ?

Sur la base de leur rejet de l’ordre ancien, ils se regrouperont naturellement par affinité, en petites unités. Ces unités de conscience et de vie formeront des lentilles où une nouvelle énergie pourra s’emmagasiner et « s’enflammer » pour de multiples usages.


Les unités pour l’émergence de l’énergie libre

L’énergie libre qu’on nommait « Vril » depuis la fin du 19ième siècle, puis Rayon Vert parmi les chercheurs en radiesthésie, ne peut trouver d’application pratique avant d’avoir été captée et canalisée par des foyers de conscience préparés. C’est donc une démarche spirituelle.

Il est impossible qu’un être humain isolé puisse invoquer l’énergie dans sa plénitude. Pour que la puissance se déploie, l’énergie doit devenir la possession collective d’un groupe humain conscient. Plus tard, apparaîtront de nouvelles « nations » qui « respireront » dans l’énergie libre à la manière dont les anciens peuples étaient unis par les liens du sang. Mais la civilisation nouvelle sera fondée sur d’autres bases « nationales ». L’individu ne sera plus au service de la survie d’un égrégore racial biologique.

Qu’importe le nom qu’on donne à la Force fondamentale, énergie libre, rayon vert ou Vril. Elle n’a été captée qu’à de rares occasions par des groupes humains placés dans des conditions spéciales. On ne peut donc pas dire comment elle se manifeste ni comment s’organiser pour établir une société connectée à cette source. Lui donner prématurément un nom et définir ses qualités en dehors de l’expérimentation réelle n’est pas nécessaire.

Il suffit de savoir que cette énergie existe et que nous devons la découvrir d’urgence au risque de sombrer dans l’esclavage de la machine pour des siècles. La pression des temps actuels sera t-elle suffisante pour nous pousser à l’action ?

Admettons que vous soyez dans l’état d’urgence requis. Vous avez capté le message que l’univers nous a envoyé à travers les rayonnements de la nouvelle ère. Vous avez fait certaines expériences qui vous ont prouvé que le vieux système est obsolète. Vous n’attendez rien des autorités ni des réformistes. Vous avez mis bas les masques. Votre conscience est ouverte. Vous voudriez agir mais ne savez pas quoi faire. Très bien !

Si vous êtes d’accord avec une partie des réflexions précédentes, vous pouvez rechercher autour de vous ceux qui pourraient partager ces idées. Les croyances et les pratiques différentes ne sont pas un obstacle à l’unité profonde qui relie tous ceux qui partagent le même sentiment sur l’état du monde. Il faut se réunir autour d’un contrat de conscience. Cela se fera naturellement ou ne se fera pas. On ne peut rien forcer.

Il suffit de laisser la porte ouverte. Au début, un groupe informel cherchant à libérer l’énergie libre n’aura rien de spectaculaire, et il s’agira simplement de faciliter des occasions de rencontre entre chercheurs de vérité – quels que soient leurs centres d’intérêt particuliers.

On peut espérer qu’un groupe de personnes réunies pour planter les germes d’une nouvelle civilisation ne se fera pas renverser par un courant d’air. L’expérience dira comment faire dans tous les cas. Il est donc inutile de projeter outre mesure des difficultés, sachant qu’elles sont inévitables et peuvent être constructives.

Pour réguler harmonieusement le flux d’énergie au sein d’une société, il faut constituer des communautés qui n’excèdent pas quelques milliers de membres. Une cité de 10 000 habitants constitue un cadre urbain d’une taille maximale, si l’on veut maintenir de bonnes relations entre ses habitants.

Il est certain que le vieux système va tout mettre en œuvre pour empêcher ce renouvellement. Mais la répression se brisera finalement sur la puissance des groupes branchés sur l’énergie libre. Alors, aucune violence impérialiste ne pourra affronter la simple puissance d’un enfant. Nous en sommes encore loin, mais c’est l’objectif. Il reste un long chemin à parcourir mais la Force sera avec nous si nous conjuguons nos volontés.

C’est pourquoi, les signes de faiblesse de la civilisation actuelle doivent nous réjouir car ils annoncent la naissance d’une autre époque. Le temps de l’esclavage énergétique sera aboli.


Le Futur

Tant qu’il y aura des âmes dans le circuit, elles s’incarneront sur la terre pour y effectuer leur travail de conscience. La vie continuera donc encore longtemps sur cette planète, quoique dans des conditions qui finiront par devenir effrayantes.

La technologie va étendre son emprise sur la partie de l’humanité qui s’enferme dans le matérialisme. Cette technologie parviendra à produire ce qui ressemblera à des miracles, et les foules se laisseront séduire, tandis qu’une minorité s’écartera du grand nombre. Cette minorité se constituera en société indépendante.

L’humanité va donc se scinder en deux groupes : les hommes libres et les robots-esclaves ayant renoncé au sens moral par sécurité. On distingue déjà les signes de cette séparation qui fut annoncée prophétiquement comme la mise à l’écart des « élus » qui sont les âmes ayant choisi la Bonté. Ceux-ci ne seront pas démunis, car ils développeront une technologie spirituelle qui les protégera des attaques, et grâce à laquelle ils pourront préserver des poches de civilisation.

Au fil des siècles, il apparaîtra des formes de vie monstrueuses émanant du réseau informatique planétaire. Il est impossible d’imaginer quelle sera la situation dans plusieurs siècles.

Nombre d’âmes incarnées actuellement doivent réaliser qu’elles devront récolter dans le futur ce qui est semé aujourd’hui. C’est pourquoi tout essai entrepris maintenant pour favoriser l’émergence d’une civilisation différente est un effort indispensable si l’on ne veut pas se retrouver plus tard dans des conditions impossibles.


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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 20:39
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Je devais prendre du recul pour analyser ce coup médiatique du "jeux de la mort", passé à la télévision et fortement médiatisé.

En fait, le recul est déjà pris et il confirme ce que je pensais déjà.

Nous sommes dans la droite ligne du "réchauffement climatique", dans la droite ligne d'Al Gore et de tous ses confrères milliardaires et Princes ou politiques, adeptes de la dépopulation mondiale.

Nous avons donc vu, pour ceux qui suivent ce blog depuis assez longtemps, que le "réchauffement" n'a pas pour seul but de collecter une taxe internationale du carbone. Certes, l'affaire est trop belle, comme tout ce qui vit dégage du Co2, taxer le Co2 permet de taxer tout le monde, depuis la naissance. C'est déjà largement le cas, ici, en France, mais cela est une aubaine pour une gouvernance mondiale ; Enfin un impôt mondial pouvant être mis en place sous couvert de d'écologisme, de protection de la planète.

Vraiment une très belle affaire, non?

Donc, tant bien que mal, et surtout mal, nous le savons aujourd'hui, il fallait faire passer le petit réchauffement climatique dû aux derniers cycles solaires très intenses comme une responsabilité du système. Système économique et financier qui a été imposé à l'humanité, à coup de guerres mondiales, de génocides, de coups d'état et de dictatures, mais, finalement, système dont les victimes sont les coupables, d'après ce même Al Gore et ses copains escrolos.

Personnellement, j'aimerais bien travailler de mes mains, chez moi, et vendre dans l'entourage immédiat. Mais le système m'impose de prendre la voiture tous les matins et tous les soirs. Je suis désolé, mais je n'en suis nullement responsable. Les politiques corporatistes succéssives nous l'ont imposé depuis l'ère industrielle.

Il n'y a qu'à noter les sursauts systémiques opérés lors des deux guerres mondiales pour se dire, sans exagérer nullement, que leurs premiers buts, à ces guerres effroyables, étaient de faire basculer les sociétés vers des buts décidés et planifiés en très haut lieu.

Ceux qui n'en ont pas conscience, je suis désolé, ne sont que des imbéciles.

Nous sommes donc dans un système emmené par des gens immensément riches, des gens qui contrôlent les médias, les politiques ( par le financement des partis ) et donc de tout le système.

Mettez vous à leur place. Si vous aviez tous les pouvoirs médiatiques et politiques en main, vous feriez quoi?

Oui, tout comme eux, vous voudriez le Pouvoir absolu sur l'Humanité. C'est ce qu'ils veulent.

Donc, cette émission, tout comme le "réchauffement climatique", est un conditionnement pour faire gober aux gens que l'humain est mauvais... Qu'il faudrait se débarrasser d'une bonne partie de sa composante, tout de même, raisonnablement parlant.
Car l'humain n'est pas bon, surtout s'il est pauvre, non rentable et polluant.

S'il est riche, très polluant mais qu'il fait vivre 15 000 esclaves, pardon, salariés, alors le problème est différent. Là, c'est quelqu'un d'utile. Il fait de la forêt primaire une source de revenus, des terres africaines bêtement abandonnées par les "nègres", des mines de diamant ou de bauxite très rentables. Il fait de tout une source de revenus pour le Capital et c'est donc un intouchable.

Mais tous ces pauvres, tous ces paysans dépossédés de leurs terres par les industries agro-alimentaire, Monsanto et consorts, tous ces gens déportés dans les bidon-villes, quel intérêt à les garder?

Non, la télé vous le dit chaque jour, ces humains là sont mauvais. Le petit peuple est mauvais. La preuve, c'est que 80% d'entre eux sont prêt à vous tuer sur un simple ordre pas très clair.

Cette émission, tout comme le pseudo et, désormais, totalement préfabriqué "réchauffement climatique", ne sont que propagandes pour nous faire passer la très proche épuration à venir.

Ce fut pareil, il y a quelques années au Rwanda, pareil pour les juifs, à une époque pas si lointaine que ça, accompagnés par les homosexuels, les tsiganes, les communistes et les débiles ( belle brochette, n'est ce pas ).

Nous sommes aujourd'hui exactement dans le même schéma, beaucoup plus étendu.

Bon courage à tous, ça va saigner grave.
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 20:28
Ce que je décrypte quotidiennement dans les médias de masse m'offre habituellement une vision d'ensemble, un certaine analyse de ce qu'il va se passer, de ce qu'il se passe réellement, en lisant entre les lignes.

Mais, depuis quelques jours, je sens la pression monter à son paroxisme et une guerre ouverte, que je sentais, est désormais palpable, réelle.

C'est un signe que les choses vont déraper dans les prochains jours, ou les prochaines semaines.

S'il n'y a pas intoxication volontaire, l'Iran en sera la cible, mais une telle guerre s'accompagnera inévitablement d'une ouverture de fronts syriens et Libanais.


"En Iran, la révolution se fera par la force"


Homme d'affaires iranien, exilé depuis la révolution de 1979, Amir Jahanchahi veut "renverser le pouvoir" de Mahmoud Ahmadinejad. Il se montre convaincu de son succès et déterminé à rassembler toutes les oppositions au régime.


Comment décrire la situation politique en Iran? 

Il y a toujours eu des tricheries dans mon pays. L'élection de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence est un coup d'Etat. Ahmadinejad a pris l'ensemble du pouvoir avec l'accord des Gardiens de la Révolution. Symboliquement, le Guide de la Révolution est certes le patron du pays, et il peut démettre le président Ahmadinejad. Mais ses décisions restent conformes avec les souhaits du président.

"Une majorité de la direction du pays reste, toutefois, consciente que nous allons droit dans le mur et que nous perdrons tout en cas de guerre", affirme Amir Jahanchahi.

DR

"Une majorité de la direction du pays reste, toutefois, consciente que nous allons droit dans le mur et que nous perdrons tout en cas de guerre", affirme Amir Jahanchahi.

L'ensemble du pays est contrôlé par la fraction dure des Gardiens de la Révolution et par Mahmoud Ahmadinejad. Le régime est très divisé dans toutes ses composantes: de l'administration au clergé, en passant par les Gardiens de la Révolution.

Une majorité de la direction du pays reste, toutefois, consciente que nous allons droit dans le mur et que nous perdrons tout en cas de guerre.


Craignez-vous un conflit dans la région du Proche-Orient?

Selon moi, il n'y a aucun moyen d'empêcher une guerre. Israël ne tolèrera jamais que le régime islamiste de l'Iran se dote la bombe atomique. Avec celle-ci, l'Iran pourrait s'imposer comme super puissance militaire de tout le Moyen-Orient et rayer Israël de la carte.

Si les Israéliens n'attaquent pas - ils savent que le bombardement de l'Iran provoquera un embrasement de la région, c'est l'Iran qui va s'imposer. Et si Israël prend l'initiative, l'Iran va fomenter  des soulèvements populaires dans l'ensemble du monde arabe, jusqu'à la Chine. Les conséquences se feront sentir jusque dans le monde occidental, y compris en France et en Angleterre. 


Que faire?

Je suis persuadé que les conditions sont remplies pour qu'une révolution se mette en marche. Ce sera difficile, compliqué, long. Nous devrons faire beaucoup de sacrifice. Mais nous allons

la réussir. Y parviendrons-nous avant que le président mette notre pays, notre jeunesse et nos ressources en péril, qu'il nous conduise en guerre et produise l'instabilité de la région ? Je l'espère...


Etes-vous soutenu par le peuple iranien?

Sans le soutien de toute la population, aucune révolution n'est possible, face à ce régime féroce. Nous sommes soutenus par les minorités, mécontentes, comme les Kurdes, les Baloutches, les Sunnites. Mais comment allons-nous nous structurer en force d'alternance crédible? Chaque révolution est différente. Pourtant, je relève un point commun entre aujourd'hui et celle de 1979. Il s'agit de deux mouvements révolutionnaires, clairs, définis et soutenus.  

Le peuple est mûr, le régime est divisé, les religieux veulent un changement. Si nous nous imposons comme force d'alternance, les Gardiens de la Révolution peuvent nous suivre, ce qui aurait été impensable voilà deux ans.


Comment y arriverez-vous? Que proposez-vous?

Le régime ne tombera pas tout seul, ni par une désobéissance civile. Nous n'avons pas de Gandhi. La révolution se fera pas la force. Cela ne sert plus à rien de manifester, chaque jour, son mécontentement. Il faut préparer le moment venu où nous mettrons le régime à bas.

J'ai annoncé ce 19 mars, la création d'une vague verte, avec, à mes côtés le docteur Khosari. Ce sera une constellation pour la démocratie, censée aider l'ensemble de l'opposition et tous les combattants qui veulent contribuer au renversement de ce régime. Je souhaite que  les différentes branches de l'opposition gardent leur indépendance d'esprit et restent telles qu'elles sont. 80-85 % des membres de ce gouvernement seront des gens qui travaillent déjà au sein de ce régime. Tout mouvement peut nous rejoindre, y compris des monarchistes.

Je prône aussi la construction d'un gouvernement provisoire juste après la révolution. J'ai demandé à un groupe d'experts iraniens de travailler sur un projet de gouvernance. Ils vont me remettre un résultat, d'ici trois mois.  

La transition aura besoin de temps pour mettre de l'ordre dans le pays. Des réformes sembles indispensables. Il est inadmissible qu'on condamne des mineurs et qu'on attende leur majorité pour les tuer. Qu'on coupe des mains, que nos femmes n'aient aucun droit, que la justice soit autant corrompue. Autre réforme essentielle: le droit des minorités. Elles ont le droit d'être représentées au sein de l'administration centrale.

Les Gardiens de la Révolution pourrons nous donner un coup de main. Le rôle de gouvernement transitoire et sa feuille de route seront détaillés dans un livre d'une vingtaine de pages que nous présenterons aux Iraniens. Nous nous adresserons aux Iraniens de la manière suivante : "Si vous nous faites confiance, si vous faites la révolution, voilà ce qu'il va se passer". Puis, au bout de quelques mois,  il faudra organiser un référendum afin de proposer une constitution pour l'Iran.


Quel rôle jouerez-vous dans cette démarche?

Je suis réfugié politique, je n'ai pas de nationalité: ni française, ni britannique. Homme d'affaires, je ne suis pas un professionnel de la politique. Je ne veux pas retourner dans mon pays pour devenir ministre ou président, ni pour participer à des élections. Je n'ai qu'un objectif: renverser ce régime, avant que celui-ci parte en guerre. Je suis un peu kamikaze dans la façon de prendre des risques. Je veux jouer un rôle. Je le fais car personne, avant moi,  n'a pris l'initiative de faire la révolution. Si quelqu'un m'avait précédé, j'aurais pu continuer à vivre tranquillement.  

L'Express




Un Syrien tué à Budapest, survolée par deux avions israéliens

Deux avions de l'armée de l'air israélienne de type "jets d'affaires" ont effectué un survol à basse altitude de Budapest, mercredi, peu de temps après l'assassinat d'un Syrien dans les rues de la capitale hongroise.

"Un autre Dubaï?" s'interroge le site d'information israélien Yeshiva World News, se référant à l'assassinat le mois dernier dans un hôtel de l'émirat d'un activiste palestinien par des agents présumés du Mossad déguisés en touristes.

Le porte-parole du gouvernement hongrois, Domokos Szollar, a démenti tout lien entre l'assassinat de Bassam Traché, un Syrien de 52 ans qui vivait depuis 20 ans en Hongrie, et le survol "de routine" des deux appareils israéliens qui avait été autorisé à l'avance par la Hongrie.

Pour sa part, la police hongroise dit ne pas voir de liens entre ces vols et le meurtre par balles de Traché dans son véhicule arrêté à un feu de croisement dans la banlieue de Budapest. Elle précise que l'enquête se confine à la Hongrie et qu'Interpol n'a pas été sollicité.

Le Syrien, qui possédait aussi la nationalité hongroise et vivait du change de devises, a été abattu de plusieurs balles tirées à bout portant par au moins un assaillant, qui s'est ensuite emparé de sa mallette, ont indiqué la police et la presse locale.

Parallèlement, "l'armée de l'air israélienne a mené une opération d'entraînement à l'aéroport de Ferihegy avant-hier, mais ce n'était pas une mission d'espionnage ou de reconnaissance, simplement une manoeuvre de pilotage de routine", a assuré Szollar.

Il se trouve que, en raison d'une curieuse panne de télécommunications, le ministère hongrois de la Défense n'a pas été informé de cette opération.

Mais, lorsqu'un quotidien local a révélé la présence des avions, le Premier ministre Gordon Bajnai a ordonné une enquête.


"PAS VRAIMENT NOTRE STYLE"

Le chef de la brigade criminelle de la police, Zsolt Bodnar, a estimé que spéculer sur un lien entre l'assassinat et le survol des avions relevait "du domaine de la fiction".

"Le seul lien que je vois entre les deux affaires c'est qu'elles ont été révélées le même jour", a déclaré pour sa part aux journalistes Richard Leyrer, responsable des relations avec Interpol.

A Damas, aucun commentaire n'a été formulé de source autorisée.

Mais des médias arabes et israéliens, y compris le journal à grand tirage Maariv, relèvent la coïncidence entre "le mystérieux assassinat d'un ressortissant syrien" et la présence d'avions militaire israéliens.

Les deux avions, qui ont procédé après l'assassinat à ce qu'on appelle en jargon technique un "touch-and-go" à l'aéroport de Budapest, étaient de type Gulfstream V, une version modifiée d'un jet d'affaires pouvant emmener 16 personnes, rapportent les médias.


"Ce n'était évidemment pas des avions-espions", a fait observer à l'agence hongrois MTI l'ambassadeur d'Israël à Budapest, Aliza Bin-Noun.

De source proche de la sécurité israélienne, on déclare difficile de croire que l'Etat juif soit impliqué dans l'assassinat de Traché. "Tirer en plein milieu d'une artère publique en Europe, ce n'est pas vraiment notre style".

Szollar a précisé que le ministère des Affaires étrangères hongrois avait reçu la demande israélienne d'autorisation de survol il y a deux mois et qu'il l'avait transmise à l'Autorité aérienne des transports, qui avait donné son feu vert.

Mais les responsables de la défense n'ont apparemment pas été mis dans la confidence.

Avec Khaled Oweis à Damas et Dan Williams à Jérusalem, Marc Delteil pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Source

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