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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 11:57
Enquête de l'emission de CBS '60 minutes' (1979) sur la 'grippe porcine' de 1976 et la vaccination qui a suivi.
Cette vidéo a été récupérée après 15 ans de procédures.

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 05:44


Selon un chercheur américain, les variations séculaires du champ magnétique terrestre ne seraient pas dues à des mouvements internes du noyau terrestre mais à la circulation océanique.


Jusqu'ici, le champ magnétique terrestre est attribué à une cause unique : les mouvements de convection à l'intérieur du noyau métallique liquide (fer et nickel) de notre planète.



Pour expliquer ses variations dans le temps, on invoque donc logiquement des modifications de la circulation à l'intérieur du noyau. Pour l'instant, cette explication semble très solide et peut même expliquer les inversions complètes du champ magnétique terrestre.

Pourtant, Gregory Ryskin, de la Northwestern University (Etats-Unis), propose une autre hypothèse pour les variations à courte échelle, celle du siècle, qui ont pu être mesurées assez précisément pour la période récente. Ce géophysicien fait intervenir un nouvel acteur : les océans. Composés d'eau salée, ils sont conducteurs. Les courants océaniques sont donc susceptibles de produire un champ magnétique, selon lui non négligeable.


Lire la suite, ICI.

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 19:01

(Source : express.be)

 

La personnalité des jeunes qui débutent dans la vie professionnelle évolue progressivement au cours des premières années de carrière. C’est à cette conclusion que sont arrivés StepStone et le BasicProfileScreen. Lors de leurs 10 premières années de carrière, les travailleurs deviennent moins créatifs, moins flexibles et moins sensibles.


Les jeunes qui débutent sont généralement très créatifs et peu orientés résultats. Mais ces caractéristiques évoluent durant les 10 premières années de leur carrière. Ces jeunes remarquent rapidement que les résultats obtenus se révèlent primordiaux pour leur employeur et s’adaptent de ce fait à leur environnement de travail. Au fil du temps, ces jeunes perdent leur fibre créative car ils ont tout simplement moins de temps à y consacrer.

Les jeunes diplômés ne craignent généralement pas la prise de risques et s’adaptent aisément à des situations nouvelles. Très vite, ils prennent conscience de l’importance des résultats obtenus et y accordent de plus en plus d’intérêt. Par conséquent, ils s’adaptent plus difficilement aux changements qui leur compliquent la tâche. Les jeunes qui ont l’ambition de ‘faire carrière’ deviennent moins flexibles au fil du temps et développent une aversion aux risques.

Au cours de leur carrière professionnelle, les travailleurs deviennent également plus directs. Ils s’affirment et veulent accroître leur influence au sein de l’entreprise, ce qui les amène à communiquer différemment : moins de bavardages entre collègues et de meilleures capacités à convaincre et à donner des instructions. Après 10 ans de carrière, ils sont clairement moins sensibles que lors de leur entrée dans la vie professionnelle.

Trouvé sur News of Tomorrow

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 11:06
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59432.htm

Le professeur Lev Karline, recteur de l'Université d'hydrométéorologie de Saint-Pétersbourg, qui est également un Centre régional de formation de l'Organisation météorologique mondiale, estime que le réchauffement climatique touche à sa fin.

Le point de vue le plus répandu parmi les chercheurs, explique Lev Karline, est que le climat a eu, au cours des 150 dernières années, une tendance marquée à un réchauffement progressif. Et les modèles mathématiques donnent parfois raison à certains défenseurs du caractère inévitable d'un prochain réchauffement de notre planète. D'aucuns n'excluent pas de leurs prévisions des scénarios apocalyptiques d'élévation de la température du globe de deux ou trois degrés Celsius dans les toutes prochaines années, avec l'ensemble des conséquences sur notre environnement.

"Mais il existe aussi d'autres points de vue, diamétralement opposés, défendus notamment par les chercheurs de notre Université", poursuit Lev Karline. "Les modifications climatiques que nous avons observées ces cents dernières années s'expliquent, selon nous, mis à part l'influence technologique de l'homme, essentiellement par la versatilité naturelle". Autrement dit, "par les liens Soleil-Terre, par l'activité solaire et d'autres facteurs".

Il est facile de se convaincre, si l'on analyse les facteurs cosmogéophysiques, qu'il y a trois ou quatre ans, ces facteurs étaient au plus bas, et que d'ici quelques années la tendance au réchauffement climatique finira par évoluer vers un refroidissement progressif, poursuit Lev Karline. "Il y a tout lieu de penser que les prévisions augurant un réchauffement climatique ne vont pas se justifier: dans les prochaines décennies, nous retrouverons les normes climatiques que nous avons connues dans les années 70 du XXe siècle, affirme le chercheur pétersbourgeois".

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 11:00

« Effets environnementaux de la hausse du dioxyde de carbone atmosphérique »

La pétition sur le réchauffement climatique a été signée par 31.478 scientifiques


Global Research, Ron Paul, 17 juin 2009


Déclaration devant la Chambre des Représentants des États-Unis, 4 juin 2009


      Madame la Présidente, avant de voter la législation des quotas d’émission de carbone, mes collègues doivent tenir compte de l’opinion exprimée par la pétition suivante, qui a été signée par 31.478 scientifiques étasuniens :

      Nous exhortons le gouvernement des États-Unis à rejeter l'accord sur le réchauffement planétaire, écrit à Kyoto, au Japon, en décembre, 1997, et toute autre proposition similaire. La proposition de limiter les gaz à effet de serre risque de nuire à l'environnement, d'entraver le progrès de la science et de la technologie, et de nuire à la santé et au bien-être de l'humanité.

      Rien ne prouve scientifiquement de façon convaincante que la libération par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou d'autres gaz à effet de serre est en train de provoquer, ou sera dans un avenir prévisible à l’origine d’un réchauffement catastrophique de l'atmosphère terrestre et de perturbations du climat de la Terre. Il existe par ailleurs des preuves scientifiques démontrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l'atmosphère produit de nombreux effets bénéfiques sur l'environnement naturel des plantes et des animaux de la Terre.


      Diffusée par la poste par un groupe de brillants physiciens étasuniens, et appuyée par un bilan de la documentation scientifique faisant autorité, révisée par un comité de relecture, ce pourrait être la déclaration de la communauté scientifique la plus forte et la plus largement soutenue sur ce sujet. Sont disponibles sur petitionproject.org la liste des signataires État par État, dont 9.029 hommes et femmes ayant un doctorat, la liste de leurs spécialités universitaires, et la synthèse scientifique ayant fait l’objet d’un comité d’approbation.


      Le résumé approuvé par des pairs, « effets sur l'environnement de l'augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique » par AB Robinson, NE Robinson et W. Soon, comprend 132 références à la documentation scientifique et a été distribué avec la pétition.


      Les signataires de cette pétition comprennent 3.803 spécialistes, dotés d’une formation spécifique sur l'atmosphère, la Terre et les sciences de l'environnement. Chacun des 31.478 signataires a une formation nécessaire en physique, chimie et mathématiques, pour comprendre et évaluer les données scientifiques pertinentes sur la théorie d’un réchauffement planétaire d’origine humaine et sur l’impact de l’activité humaine sur la qualité environnementale.


      Dans une lettre circulant avec cette pétition, Frederick Seitz, ancien président de l’US National Academy of Sciences, président émérite de la Rockefeller University, et bénéficiaire de doctorats honorifiques de 32 universités des quatre coins du monde, a écrit :

      Les États-Unis sont très près d'adopter un accord international qui permettrait de rationner le recours à l'énergie et les activités dépendantes du charbon, du pétrole, du gaz naturel et de certains autres composés organiques.

      Ce traité est à notre avis basé sur des idées bancales. Les données de recherche sur le changement climatique ne démontrent pas que le recours humain aux hydrocarbures est nuisible. Au contraire, il existe des preuves valables montrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère rend service écologiquement.

      L'accord proposé aura des effets très négatifs sur les industries techniques des nations du monde entier ; en particulier celles qui tentent actuellement de sortir de la pauvreté et fournissent des occasions à plus de 4 milliards de gens dans les pays sous-développés sur le plan technique.

      Il est particulièrement important pour les États-Unis d'écouter ses citoyens qui ont une formation nécessaire pour évaluer les données pertinentes et proposer de judicieux conseils.

      Nous vous demandons instamment de signer et de renvoyer la carte de la pétition ci-jointe. Si vous souhaitez d’autres cartes pour vos collègues, elles vous seront envoyées.


      Madame la Présidente, au moment où notre nation est confrontée à une grave pénurie de production énergétique nationale et à une grave réduction de l'économie, nous devons réduire la fiscalité et la réglementation qui empoisonnent nos industries productrices d'énergie.


      Pourtant, nous allons bientôt examiner la fameuse législation sur les « quotas d’émission du carbone, » qui pourrait augmenter la fiscalité et la réglementation de notre secteur énergétique. Les « quotas d’émission du carbone » feront au moins autant, sinon plus, de dégâts à l'économie que le traité auquel a fait allusion le professeur Seitz ! Cette législation est soutenue par les affirmations des partisans du « réchauffement planétaire » et du « changement climatique, » des affirmations qui, comme l'ont démontré les 31.478 signatures de nombreux scientifiques étasuniens en faveur de la pétition du professeur Seitz, sont démenties par un travail expérimental et d'observation considérable.


      Il est temps que nous regardions au-delà des quelques personnes qui cherchent à augmenter la fiscalité, la réglementation et le contrôle de la population étasunienne. Notre politique énergétique doit être basée sur la réalité scientifique, et non pas sur des films de fiction ou des programmes internationaux intéressés. Elle devrait être basée sur les réalisations techniques de la libre entreprise, qui ont permis notre civilisation moderne, incluant nos industries sur l'énergie. Cette libre entreprise ne doit pas être entravée par de fausses allégations sur des catastrophes imaginaires.


      Par-dessus tout, nous ne devons jamais oublier notre contrat avec le peuple étasunien, la Constitution qui est la seule source de légitimité de notre gouvernement. La Constitution exige que nous préservions les droits de l'homme fondamentaux de notre peuple, notamment le droit à la liberté de fabriquer, d'utiliser et de vendre de l'énergie produite par tous les moyens inventés, comme le nucléaire, les hydrocarbures, l'énergie solaire, éolienne, ou même les dynamos à pédales.


      S'il est évident que le droit à produire et à utiliser l'énergie ne s'étend pas à des activités qui mettent réellement en danger le climat de la Terre, dont nous dépendons tous, les affirmations de risques bidons pour le climat ne doivent pas servir à justifier plus de limitations envers les libertés du peuple étasunien.


      En conclusion, une fois de plus, je demande instamment à mes collègues d'examiner attentivement les arguments avancés par les 31.478 scientifiques étasuniens qui ont signé cette pétition, avant de voter toute législation imposant de nouveaux règlements ou taxes au peuple, au nom d’arrêter un changement climatique.



Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14000
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 06:34
Eminent chercheur et chef d'équipe au Los Alamos National Laboratory ( New Mexico, USA) n'est pas unchylek inconnu pour ceux qui ont lu attentivement le contenu de ce site. Spécialiste reconnu de la physique atmosphérique (notamment des transferts radiatifs) des aérosols et des glaces polaires, il a publié plusieurs articles "peer-reviewed" (souvent dans le JGR ou GRL) qui contredisent frontalement les thèses du GIEC (voir ici et ici).

Son dernier article qui est encore sous presse au Geophysical Research Letters, jette encore un pavé dans la mare des théories du réchauffement anthropique des ordinateurs du GIEC. Selon cet article, le réchauffement actuel de l'Arctique qui sert de cheval de bataille aux alarmistes, résulterait, non pas de l'effet de serre anthropique, mais bien directement des oscillations naturelles et multidécennales de la température de l'Océan Atlantique (AMO). Il précise aussi que le réchauffement Arctique qui a eu lieu de 1910 à 1940 était notablement plus rapide que celui que nous avons connu récemment de 1970 à 2008 ce qui est très gênant pour les théories de l'effet de serre du GIEC étant donné que la très grande majorité du CO2 anthropique a été émise après 1945...
L'idée de base de cet article est très simple : Les modèles de l'effet de serre du GIEC prédisent que l'Arctique doit se réchauffer plus vite que le reste de la planète, ce qui semble être le cas du moins pour la période 1970-2008. On définit ainsi un "coefficient d'amplification" qui est utilisé par les tenants du GIEC pour affirmer que leur modèle est ainsi validé.


Manque de chance pour eux ! Chylek et al montrent que ce "coefficient amplificateur" qui est issu des modèles de l'effet de serre n'est non seulement pas constant mais suit les variations naturelles des oscillations de la température océanique (période d'environ 60 à 80 ans)....Donc, rien à voir avec l'effet de serre !

Cet article est publié sur le titre :"Amplification des variations de la température de l'air en Arctique et l'Oscillation Multidécennale Atlantique." Les auteurs sont : Chylek, P., C. K. Folland, G. Lesins, M. K. Dubey, and M. Wang (2009),Geophys. Res. Lett., doi:10.1029/2009GL038777, sous presse..

Voici deux graphiques extraits de cet article qui en disent long sur les corrélations observées par Chylek et al :chylek09a

 

La graphique (a) reproduit les données moyennes annuelles (losanges) enregistrées par 37 stations météorologiques distribuées en Arctique. La courbe en noir représente la moyenne glissante sur cinq ans de ces données. Les droites bleues et rouges sont les régressions linéaires correspondant aux périodes de refroidissement et de réchauffement identifiées dans l'article. Idem pour la figure (b) mais cette fois-ci pour la température du globe.


On remarque que le coefficient d'amplification est beaucoup plus prononcé pour la période de refroidissement (de 9 à 13) en Arctique que pour les périodes de réchauffement. Cette remarque est importante parce qu'elle élimine d'emblée l'explication favorite du GIEC qui invoquait une augmentation des aérosols obscurcissants pour justifier le refroidissement observé dans les années 1940-1970 alors que le taux de CO2 était, lui, en forte croissance, ce qui était évidemment très gênant pour les modèles d'effet de serre. 


Comme disent les auteurs de l'article : " ... il n'y a pas de raison pour que le refroidissement résultant d'aérosols puisse induire un refroidissement dans l'Arctique quelques 9 à 13 fois plus important par rapport à la moyenne globale. Une explication plus plausible peut être trouvée dans le changement de la circulation thermohaline (NDT : C'est à dire de l'AMO)"


A noter que la fiabilité des mesures avant 1910 est douteuse et ne permet guère de tirer de conclusions.

La suite de l'article ICI.

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 05:56

Jean-Pierre Petit et François Lescure

24 octobre 2005


C'est enfantin. Mais avant de vous expliquez le coup, une simple remarque. La technologie ne fait qu'imiter le monde du vivant, depuis l'aube des temps. Les vêtements sont une peau, un pelage artificiels. La première pierre taillée imite le croc, la dent, la corne. Le feu permet de prédigérer les aliments et d'étendre son "rayon d'action alimentaire". Les lunettes sont des cristallins artificiels. Les livres sont des "mémoires externes", contenant des informations transmissibles. Continuez. Les molécules de synthèse des industries pharmaceutiques prolongent avec plus ou moins de bonheur les pharmacopées naturelles. Les poisons des bushmen imitent ceux des serpents. Pour dresser une liste de ces analogies, nous n'en finirions jamais.

On en arrive alors au parasitsime. Les premiers parasites sont les virus. Il existe nombre de cas de parasitisme où l'intrus se loge dans le cerveau ou le système nerveux d'animaux en modifiant leur comportement. Tel insecte se jettera à l'eau et se "suicidera" pour être à son tour avalé par quelque autre bestiole dans le ventre de laquelle le parasite pourra poursuivre son "cycle de vie", être non pas détruit et digéré mais éjecté quelque part, ailleurs. D'autres insectes se perchent en haut de brins d'herbe, alors qu'ils ne le font jamais naturellement, afin de pouvoir être avalés par les oiseaux, lesquels transporteront le parasite sur de grandes distances, qui se retrouvera intact, vivant, dans leurs excréments. Beaucoup de parasites fonctionnent avec un système d'hôtes successifs.

Les "puces", extensions beaucoup plus sophistiquées des " RFID " des Radio Frequency Identification Devices ", des " tags électroniques" constituent la version technologique du parasitisme. La société alien technology les produit à des fins diverses et variées. Allez surfer sur ce site. Les applications militaires y sont présentées sans la moindre gêne. On sait déjà que les nanotechnologies, beaucoup plus avancées qu'un vain peuple ne pourrait le penser permettent déjà d'en produire ayant une taille de cent microns de diamètre, c'est à dire un dixième de millimètre : plus petites qu'un grain de sable. De la taille du point terminant cette lige. La société Gilette avait projeté d'implanter de tels marqueurs sur ses rasoirs. Mais la levée de boucliers des associations de consommateurs américains a fait avorter le projet. Ca n'est que partie remise.


Lisez la suite ahurissante, ICI.


Article retrouvé grâce à Bridge.

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 07:49

Londres, Angleterre - Les scientifiques ont observé que les corbeaux freux étaient plus habiles que les chimpanzés pour utiliser des outils dans le but d'obtenir leur nourriture. Dans certaines situations, ils agiraient spontanément sans aucun apprentissage préalable.

Ces oiseaux, de la famille des Corvidae impressionnent les experts car ils sont capables d'utiliser et de fabriquer des outils « spontanément », de les modifier, voire même d'utiliser deux outils à la suite pour atteindre un objectif. Les chercheurs affirment qu'ils sont capables de tordre un morceau de câble avec leur bec pour former un hameçon et attraper un ver coincé au fond d'un tube.Chris Bird, chef de l'étude à l'université de Cambridge, a déclaré que leurs exploits sont « remarquables » et qu'ils font preuve d'une réelle intelligence puisque ces oiseaux ont été élevés en captivité et n'ont pas pu apprendre ces prouesses dans la nature. « Ce qui est stupéfiant est que les corbeaux freux n'utilisent pas d'outils dans la nature car ils n'en ont pas besoin étant donné que la nourriture y est abondante » explique Chris Bird. « Une fois en captivité sans aucun entraînement, ils agissent spontanément et de façon experte pour obtenir de la nourriture ».M. Bird et ses collègues de l'université Queen Mary de Londres, ont conduit leurs recherches avec quatre corbeaux de 5 ans élevés en captivité depuis leur plus jeune âge. Dans une série d'expériences, les corbeaux ont rapidement appris à lâcher des pierres sur une plate-forme pour qu'elle s'effondre et qu'ils puissent atteindre un ver. Ils ont même montré leur capacité à choisir seuls la bonne forme et taille de pierre. Des tests plus approfondis ont montré que les oiseaux pouvaient par exemple casser une branche pour en faire des brindilles adaptées pour les passer dans un entonnoir et attraper de la nourriture.Selon les chercheurs, il s'agirait de la première preuve non ambiguë de l'intelligence des animaux. Les experts pensent que la faculté de ces oiseaux à utiliser des outils est due à une forme développée d'intelligence.

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 06:09

Le Nobel d'économie décrypte les techniques d'infantilisation nées des financiers pour régner sur la finance mondiale.

L'économiste et prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz en septembre 2006 (Mike Segar/Reuters).

Joseph Stiglitz, vice-président de la Banque mondiale de 1997 à 2000, en a démissionné en critiquant ce qu'il appelait « les fondamentalistes du marché ». C'est dire combien le prix Nobel d'économie 2001, qui a dirigé pendant quatre ans le conseil économique de l'administration Clinton -dernière époque prospère de l'Amérique- s'est montré clairvoyant.

En 2003, il publiait l'essai « Quand le capitalisme perd la tête » (Fayard, 2004). En 2007, l'étude « Irak. Une guerre à 3000 milliards de dollars » (Fayard, 2008).

Interrogé fin novembre 2008 sur la crise qui a dévasté la planète financière, juste après la chute historique de la banque d'investissement Lehman Brothers, Joseph Stiglitz proposait l'analyse qui suit -sans cacher sa colère contre les dirigeants des grands organismes bancaires qui engrangeaient d'énormes dividendes grâce au plan de sauvetage de l'Etat américain.

Cet entretien, jamais publié en France, décrypte les stratégies à l'œuvre chez les financiers pour tromper la société, et comment le « château de cartes » s'est écroulé. Nous avons dégagé ce qui apparaît comme les grandes règles de la puérilisation générale à laquelle nous avons assisté toutes ces années.

Organismes de crédit et banques trompent les gens sur leurs biens, jouent sur leur espoir de s'enrichir

Revenons à l'origine de la crise (…) D'abord, dans un contexte de faibles taux d'intérêt et de régulations laxistes, le secteur des prêts immobiliers a encouragé massivement les gens à emprunter. Nous nous sommes très vite retrouvés avec 950 milliards de dollars d'« extractions hypothécaires » (extraction de liquidités du capital immobilier par un prêt hypothécaire, ndlr). Les gens retiraient de l'argent de leur maison achetée à crédit, et en dépensaient une bonne partie. Ils se retrouvaient encore plus endettés.

La suite ICI

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 14:00

Des oiseaux capables de cibler leurs attaques contre les hommes

Etats-Unis - Une expérience menée sur un campus a montré que certains oiseaux reconnaissent les éléments perturbateurs de leur environnement. Ils sont donc prêts à les attaquer lorsqu'ils approchent à nouveau.

Le campus de l'université de Floride, aux États-Unis, réunit un grand nombre de moqueurs polyglottes (Mimus polyglottos). Ils construisent leurs nids dans les arbustes et les buissons qui l'entourent.Forts de ce constat, des scientifiques ont fait appel à des étudiants volontaires pour mener une  étude. Ils leur ont demandé d'approcher les nids des moqueurs et de secouer les haies en passant, sans toucher les oeufs ni les oisillons.Les étudiants ont reproduit ces gestes pendant plusieurs jours. Après cinq expériences de ce type réalisées au cours de l'année dernière, les scientifiques ont pu conclure que les oiseaux agissent toujours selon le même modèle en cas de menace.Le premier jour, les moqueurs ne quittent l'arbuste en piaillant qu'une fois que l'étudiant s'est approché du nid. Mais dès le troisième jour, l'oiseau a mémorisé l'image de l'individu menaçant et lance l'alerte alors qu'il n'est encore qu'à quelques pas de son nid. Chaque jour, les moqueurs deviennent plus agressifs envers les étudiants, allant jusqu'à piquer du bec droit sur eux pour les blesser au visage. Ces oiseaux sont même capables de reconnaître ledit individu s'il porte des vêtements différents de ceux des jours précédents ou s'il approche du nid par d'autres angles.A l'inverse, n'importe quelle autre personne inconnue s'approchant du nid ne provoque aucune réaction anticipée de la part des oiseaux. D'après le rapport publié dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences, les alertes lancées par les moqueurs sont aussi bien moins violentes quand elles visent des individus inconnus.Le Dr. Levey a précisé que deux passages ont suffi pour que les moqueurs reconnaissent les étudiants. En les observant pendant une seule minute, ils sont capables d'enregistrer plusieurs individus et de les reconnaître parmi plusieurs personnes.Cette étude est la première à démontrer que des animaux vivant à l'état sauvage peuvent parfaitement reconnaître des individus.

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