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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 07:41



MOSCOU, 28 juillet - RIA Novosti. Les composantes du pétrole auraient pu se former non pas à partir de résidus végétaux et de micro-organismes morts mais avec du carbone et de l'hydrogène, dans des conditions de températures élevées dans les couches supérieures du manteau terrestre, affirment les auteurs d'un article publié dans la revue britannique Nature Geoscience.


"De vieux ouvrages théoriques et d'expérimentation consacrées aux origines aborigènes des hydrocarbures du pétrole et du gaz expliquent l'apparition de notre étude", explique Alexandre Gontcharov, directeur de l'expérience.

"L'hypothèse selon laquelle les hydrocarbures pourraient être générés dans le manteau de la Terre pour, s'infiltrant vers les couches supérieures de l'écorce alimenter les gisements de pétrole et de gaz, a été émise il y a de nombreuses années par des chercheurs russes et ukrainiens. Notre travail consiste à montrer que cette hypothèse a sa raison d'être mais il y a la nécessite de nouvelles vérifications théoriques et expérimentales", ajoute Vladimir Koutcherov, professeur à l'Académie de technologie chimique fine (Moscou).


Les scientifiques estiment que des roches du manteau pourraient se comporter dans ces réactions comme des catalyseurs, allégeant et accélérant les processus de transformations réciproques d'hydrocarbures. De l'avis des auteurs de l'article, il faut maintenant mener une série d'expériences analogues pour des hydrocarbures plus lourds, et aussi étudier, de façon expérimentale, l'éventualité de leur migration vers les couches supérieures du manteau de l'écorce terrestre.


Source


A rapprocher de cet excellent article de KARMAPOLIS

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 09:13


Il n'y a aucune raison de penser que le réchauffement climatique actuel va se poursuivre indéfiniment, estime l'académicien Kotliakov, selon lequel l'activité humaine n'est qu'un des facteurs, et sans doute pas le plus important, qui influence l'évolution du climat, rapporte le site nkj.ru.

Le réchauffement climatique global se répercute nettement sur l'état des glaciers de l'Arctique, qui reculent. Mais un tel processus s'est déjà produit à de multiples reprises sur la Terre, avant que ne reviennent des périodes plus froides. Cela a ainsi été le cas dans les années 60-70 du siècle dernier, observe l'académicien Vladimir Kotliakov, dans un rapport qu'il a récemment présenté devant le Présidium de l'Académie des sciences russe (ASR). Vladimir Kotliakov est directeur de l'Institut de géographie de l'ASR.


De nouvelles études montrent que ces dernières années la glaciation terrestre de l'Arctique a, dans l'ensemble, diminué. Mais il est difficile de dire si les modifications mises au jour des couvertures glaciaires polaires sont durables ou non, car la période d'observation de ces modifications à l'aide d'instruments ne couvre que quelques années. Néanmoins, estime l'académicien, il existe de plus en plus de signes montrant que les couvertures glaciaires sont beaucoup plus variables que ce que l'on pensait précédemment.

Vladimir Kotliakov souligne que les changements climatiques sont liés aux fluctuations de la circulation atmosphérique générale, qui dépendent elles-mêmes de l'état du tourbillon polaire. Durant les périodes de réchauffement, le tourbillon polaire s'approfondit, ce qui conduit à un affaiblissement de l'anticyclone arctique et au renforcement du flux zonal dans l'atmosphère des latitudes tempérées. Durant les périodes de refroidissement, on observe des modifications en sens contraire.


Ces particularités de la circulation de l'atmosphère s'expliquent, à leur tour, par des modifications de l'activité solaire et la "dissymétrie du Soleil", poursuit le chercheur. Cette dernière peut varier, avec une période d'une soixantaine d'années, dans la limite de 2,5% et a une incidence plus marquée dans les régions de latitude élevée. En outre, les fluctuations de la circulation générale de l'atmosphère sont liées à des autofluctuations dans le système "atmosphère-glace-océan". On ne peut exclure non plus l'influence des aérosols et des gaz de serre de nature anthropogène. Mais un rôle déterminant est joué, malgré tout, par les causes naturelles.


Vladimir Kotliakov a fourni des données attestant que les modifications du climat global au XXe siècle se sont produites, pour l'essentiel, sous l'influence de causes naturelles, que la modification de la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère ne concorde pas toujours avec les changements du climat.


Les changements climatiques revêtent un caractère polycyclique, note l'académicien. Les périodes de ses principales fluctuations dans les limites d'un siècle sont d'environ 10, 20 et 60 ans. La cyclicité du développement est l'une des principales lois de la nature. Les cycles naturels ont des origines et des durées différentes, pouvant aller d'une saison à des centaines ou des milliers d'années. Les causes mêmes de cette cyclicité sont elles aussi diverses et ne sont pas toutes élucidées. C'est la raison pour laquelle les modèles climatiques actuels partent un peu dans tous les sens, alors que les prévisions climatiques pour un proche avenir recèlent une bonne part de probabilité.

Le directeur de l'Institut de géographie a souligné que l'ensemble du mode de vie actuel des habitants de notre planète est tel que tout changement climatique peut le perturber, car ce mode de vie s'est formé et s'est développé impétueusement dans un intervalle de temps très court, en gros au cours du dernier siècle. La société humaine doit édifier des projets économiques prenant en compte le réchauffement qui se produit actuellement, mais elle doit aussi être prête à d'autres changements climatiques, car le système terrestre continue de vivre selon ses propres lois naturelles, que l'action anthropogène n'a heureusement pas pu, jusqu'à présent, détruire.

RIA Novosti

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 09:46




L'action du buis, notamment, est extraordinaire, aussi bien en usage externe qu'interne. Dans les très rares ouvrages de phytothérapie où l'on en fait mention, on indique souvent assez vaguement qu'il « passe » pour avoir telle propriété, qu'il « posséderait » telle vertu. Ces réserves et ce conditionnel démontrent tout simplement que les auteurs de tels propos n'ont jamais tenté l'expérience du buis, car leur prudence aurait fait place à une attitude autrement affirmative.

les bons et regrettés docteurs H.Leclerc et Artault de Vevrey, avaient, eux, largement expérimenté le buis ( surtout par voie interne), et ils étaient catégoriques quant à son extraordinaire valeur et à sa polyvalence. Ils ont évoqué des « résultats remarquables » dans le cas de fièvres intermittentes, d'angiocholite pourtant réfractaire à la quinine, une action de drainage sur les voies biliaires et intestinales, des propriétés cholagogues, fébrifuges, sudorifiques.

Par ailleurs, ces médecins ne semblent pas avoir expérimenté le buis en usage externe, et c'est pourtant là que son action est la plus spectaculaire et la plus probante.

En ce qui concerne particulièrement le docteur H. Leclerc, celui-ci a relaté comment, durant la première guerre mondiale, alors qu'il était blessé, grelottant de fièvre, que sa blessure s'était infectée et qu'il n'y avait rien pour le soigner, il avant demandé qu'on lui fasse bouillir une poignée de feuille de buis dans un litre d'eau, décoction – à laquelle il trouva un goût affreux, et qui pourtant pas si désagréable – qu'il absorba dans le moins de temps possible, ce qui provoqua une abondante transpiration, et le sauva.

  • Voilà donc déjà une utilisation possible du buis, après ébullition prolongée ( dix à quinze minutes) de 40g de feuilles. Cela se boit en l'espace d'une heure à une heure et demie, et, avec le concours de couvertures, bouillottes, etc... la transpiration ne tarde pas à survenir. En cas de grippe, refroidissement, infection quelconque, un résultat favorable est le plus souvent assuré.
La suite sur DEVENIR LUCIDE

A lire également :
Internet dans le collimateur de Big brother

                                
Le dimanche, j'y tiens.
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 20:21
Je n'avais pas vu cette émission, ne regardant la télé que par accident, depuis quelques années. La réserve des climatologues sur le plateau ne me surprend pas vraiment. Le discours final sur la science et sur le charlatanisme est, lui, pathétique. La science et le savoir comme berceau de l'éveil...

Ca pourrait laisser rêveur, nonobstant les armes nucléaires, l'Uranium appauvri, la pollution chimique, organique, viscérale, partout présentes sur la planète, désormais.
Et l'on pourrait disserter longtemps sur la décadence totale de ce système scientiste, corrompu, qui nous sert de guide vers les abîmes à venir.


Soleil en Panne ? #2 ... 2012 ?
envoyé par the-pho3nix - Rencontrez plus de personnalités du web.

Cette climatologue, très charmante, lorsqu'elle déclare que le Soleil n'a que peu d'influence sur le forçage actuel, oublie peut-être le simple calcul que j'ai effectué il y a quelques mois.
Vous prenez les chiffres de l'activité solaire des 74 dernières années et vous les comparez aux 74 années précédentes.

Le résultat est une progression de presque 50% de l'activité solaire.

Alors, bien sur, les scientifiques vont dire que cela ne se calcule pas comme ça, que tatati et tatata... Ils aiment compliquer les choses pour montrer qu'eux seuls peuvent s'exprimer sur le sujet. Pour conclure qu'en fait, ils ne sont sûrs de rien, ne comprennent pas grand chose.

Je m'en tiens aux chiffres, et 50%, ce n'est pas rien.

Si ce n'est pas tout, cela permet juste de d'affirmer qu'aucun climatologue ne peut déclarer sérieusement que le Soleil n'a que très peu à voir avec la hausse des températures de la fin du 20 ème siècle.

Mise à jour 24 juillet:

Concernant la fin de l'émission et le sujet de 2012, hormis le scientiste extrémiste sans aucune valeur, il est important de clarifier certaines choses.

-Le pic du cycle qui vient de débuter au mois de mai 2009 sera certainement en 2013/2014. En effet, lorsqu'on regarde le dernier cycle et sa mort très lente, tout porte à croire que le prochain cycle comportera beaucoup moins d'éruptions solaires que le précédent. Plus le cycle est faible et plus il est long. Nous devrions avoir un pic, dans ce cycle, sur plusieurs années (deux ou trois ans).

-Même si tout porte à croire que les prochains cycles seront faibles, cela n'a rien à voir avec la dangerosité des éruptions solaires si elles sont dirigées vers la Terre. Peu importe le nombre, l'important est la puissance.
La tempète de Septembre 1859 doit nous servir de repère, car c'est l'incident lié au Soleil le plus grave de notre histoire connue.
1859 fait parti du pic d'un cycle solaire "moyen".

-Il est peu probable qu'une forte explosion solaire affecte la Terre en période de creux dans l'activité solaire, comme cette année ou l'année prochaine (bien qu'au départ d'un cycle, l'activité solaire progresse très rapidement). Mais un tel évènement peut survenir tout de même, ce qu'il s'est passé en 1984 nous le prouve.

Tout cela fait parti de mes constatations sur l'activité passée. Tout en sachant que plus ça va et plus je pense que le Soleil est une entité agissante, et qu'elle fait ce qu'elle veut, quand elle veut.

La liste des dernières grandes éruptions solaires ( a ma connaissance, seule la N°12 du 29/09/89 était dirigée partiellement vers la Terre 
 1 04/11/03 X28+(Peut être X40)
2 02/04/01 X20.0
2 16/08/89 X20.0
3 28/10/03 X17.2
4 07/09/05 X17
5 06/03/89 X15.0
5 11/07/78 X15.0
6 15/04/01 X14.4
7 24/04/84 X13.0
7 19/10/89 X13.0
8 15/12/82 X12.9
9 06/06/82 X12.0
9 01/06/91 X12.0
9 04/06/91 X12.0
9 06/06/91 X12.0
9 11/06/91 X12.0
9 15/06/91 X12.0
10 17/12/82 X10.1
10 20/05/84 X10.1
11 29/10/03 X10
11 25/01/91 X10.0
11 09/06/91 X10.0
12 09/07/82 X 9.8
12 29/09/89 X 9.8
13 22/03/91 X 9.4
13 06/11/97 X 9.4
14 24/05/90 X 9.3
15 05/12/06 X 9.0
15 06/11/80 X 9.0
15 02/11/92 X 9.0





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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 16:04
PIQÛRE DE RAPPEL, si j'ose m'exprimer ainsi .....Vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas.

 ....
................................................




L'infame mixture

Une augmentation de 30% de cancers chez les enfants

 
– c'est le constat officiel. Corrélation : les enfants sont hyper vaccinés
 avec des soupes du diable dont la formule est « confidentielle » et pour cause. Voyez plutôt. On y trouve :

____________________________________________________________________________________________



DU SULFATE D'AMMONIUM :
Un poison suspecté d'attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire.

DE LA BÊTA-PROPIOLACTONE :
Produit connu pour ses propriétés cancérigènes. un poison suspecté d'attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.

DES LEVURES GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉES, DE l'ADN BACTÉRIEN OU VIRAL D'ANIMAUX :
Substances qui peuvent s'incorporer dans l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.

DU LATEX :
Produit qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital.

DU GLUTAMATE DE SODIUM ;
Produit neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes entraînant des malformations et monstruosités - et ses effets sur la descendance. Responsable d'allergies.

DE L'ALUMINIUM ( Adjuvant) :
Produit responsable de dommages cérébraux, suspecté d'être la cause de la maladie d'alzheimer, de certaines démence, de comas et d'attaques. Responsable également d'allergies cutanées. Impliqué dans la myofasciite à macrophages.

DU FORMALDEHYDE ( formol) :
Constituant principal des substances emoloyées dans l'embaumement; poison lorsqu'il est ingéré; carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d'occasionner  des problèmes immunitaire, les système nerveux, les organes de reproduction. Utilisé pour inactiver les germes.


Et la liste n'est pas finie... La suite chez Khella.
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 11:15

Par Julie Joly


Selon une étude parue dans une revue médicale britannique, le nombre de cas et la mortalité de la grippe A seraient bien supérieurs aux statistiques officielles.

swine-flu

La méthode de recensement des cas de grippe porcine ne serait pas fiable et fausserait le nombre de cas.

Un conseiller ministériel français en a fait récemment l’expérience: deux semaines à 40 °C de fièvre, toux rauque, tremblements, et impossible de savoir s’il était porteur, ou non, du virus H1N1. “J’ai suivi les conseils de l’Institut de veille sanitaire [InVS], j’ai appelé le 15! Un médecin du Samu m’a demandé par téléphone si j’avais été en contact avec un citoyen américain ou britannique. J’ai répondu qu’a priori non… Il en a conclu que je n’avais pas la grippe A.” Un peu court pour un diagnostic, s’inquiète le malade en rémission. Trop flou pour établir une photographie crédible de l’avancée de la pandémie, dénoncent les experts en virologie.

L’étude publiée mercredi 15 juillet par le très sérieux British Medical Journal n’a rien pour rassurer: les chiffres officiels concernant le nombre de cas et la mortalité du virus de la grippe A dans le monde ne sont pas fiables, pointent les épidémiologistes de l’Imperial College de Londres. Et pour cause, beaucoup de malades infectés ne sont pas recensés comme tel.

La propagation du virus serait dès lors bien supérieure aux allégations, multipliant d’autant les risques de voir s’étendre la pandémie, faute de précautions suffisantes. Plus grave encore, soulignent les auteurs, l’absence de données fiables peut aussi retarder la prise en compte d’une mutation du virus. Or, à quelques semaines de la fin de l’été et des premiers rhumes automnaux, le décalage expose à de lourdes répercussions: croisé à la grippe saisonnière, le virus H1N1 à toutes les chances de gagner en virulence et en dangerosité.

La suite sur MECANOPOLIS

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 10:26


Robert M. Carter dit Bob Carter est un paléoclimatologue australien. Il enseigne à la James Cook University en Australie et a présidé le département des sciences de la terre de l'Australian Research Council.

Il est extrêmement critique du GIEC, qu'il considère n'être qu'un organisme aux visées politiques et non scientifiques. Il met en particulier en évidence la partialité du recrutement de ses membres et le nombre de scientifiques qui en ont démissionné. Il souligne en outre que l'impact du CO2 est généralement mal interprété et que l'augmentation de sa concentration dans l'atmosphère suit généralement un réchauffement climatique et non l'inverse. Ainsi pour Bob Carter, si l'on occulte les phénomènes naturels comme El Niño, les températures mesurées par satellite sont restées globalement stationnaires depuis 1978 alors que la concentration en CO2 augmentait de 55 ppm soit 17%. 



Pour lui, le réel danger est un refroidissement climatique, du à la variation de l'activité solaire.

Bob Carter a publié plus d'une centaine d'articles dans des revues académiques de premier plan.

Le suite de l'article sur la Terre du Futur.

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 20:47

"Les éjections de masse de la couronne solaire sont détectées sur la terre par les décroissances de Forbush des rayons cosmiques.
Nous trouvons que les nuages de basse altitude contiennent moins d'eau liquide à la suite d'un événement de Forbush et, pour les événements les plus prononcés, le contenu liquide de l'atmosphère océanique peut décroître jusqu'à 7%. Le contenu en eau des nuages mesuré par le SSM/I (détecteur spécial micro-onde/imageur) atteint un minimum environ 7 jours après le minimum de Forbush de rayons cosmiques, tout comme le font la fraction de nuages de basse altitude vue par le MODIS ( Spectro-radiomètre imageur à moyenne résolution) et par l'ISCCP (Projet international satellitaire d'étude des nuages). Une observation, menée en parallèle par le réseau robotisé chargé de l'étude des aérosols AERONET montre une chute dans l'abondance relative des particules aérosols fines qui, dans des circonstances normales, auraient pu évoluer en noyaux de condensation pour les nuages.
Ainsi, l'existence d'un lien entre le soleil, les rayons cosmiques, les aérosols et la quantité d'eau liquide contenue dans les nuages, est apparent à l'échelle du globe. "

Lire la suite sur pensée unique.
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 09:57

Et si la vraie menace était le refroidissement climatique et non le réchauffement climatique ? Les conséquences pour l'humanité serait bien pire avec le refroidissement climatique.

La théorie scientifique du refroidissement climatique a connu un succès notable dans les années 1970, alors que les températures baissaient franchement entre les années 1940 et les années 1970. Des scientifiques proposèrent même de faire fondre les pôles en déversant du sel ! Alors que depuis 10 ans les températures baissent à nouveau, de nombreux scientifiques expriment leur crainte d'un refroidissement généralisé du globe, une menace de grande ampleur pour toute l'humanité.



En effet, l'activité solaire, le principal moteur du climat, est en forte baisse (voir graphe) : Khabiboullo Abdoussamatov, chef du laboratoire des recherches spatiales à l'Observatoire astronomique de Poulkovo (Académie russe des sciences) estime sur la base de ses observations que le minimum sera atteint en 2041, avec un climat en refroidissement au moins jusqu'en 2055 !

Oleg Sorokhtin de l'académie des sciences naturelles en Russie constate une baisse similaire de l'activité solaire et s'attend lui-aussi à un refroidissement généralise dans le futur proche. D'autres comme le canadien Kenneth Tapping, spécialiste de physique solaire. David Archibald, scientifique australie, relaie des craintes similaires.

Le danois Henrik Svensmark nous avertit des mêmes dangers, comme le mexicain Victor Manuel Velasco Herrera.

Le vrai risque serait de sous-estimer le refroidissement climatique et non le réchauffement. Historiquement, les périodes de froid ont été des périodes de désolation pour l'humanité, alors que les périodes de prospérité coincident avec le réchauffement. C'est ce que les paléoclimatologues Augusto Mangini (Université d'Heidelberg, Allemagne) ou Bob Carter (Université Cook, Australie) rappellent avec force. Ne regardons pas le changement climatique d'un seul oeil mais soyons prêts à toutes les hypothèses !


source : http://www.lepost.fr/



Trouvé sur La Terre du Futur.

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 08:55
La première cartographie complète des sources d'ammoniac sur Terre vient d'être réalisée grâce à des données spatiales. Cette carte montre une sous-estimation de certaines sources d'ammoniac répertoriées par les inventaires actuels et en identifie de nouvelles. Ces travaux effectués par une équipe du Laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales (LATMOS/IPSL, CNRS/UPMC/UVSQ) en collaboration avec des chercheurs belges de l'Université Libre de Bruxelles, ont été réalisés grâce aux mesures infrarouges de l'instrument français IASI, élément du satellite météorologique MetOp développé par le CNES. Ces résultats sont publiés en ligne dans la revue Nature Geoscience du 21 juin 2009.

L'ammoniac (NH3) contribue significativement à la formation de particules impliquées dans le développement d'épisodes de pollution. Il émane principalement de l'usage des fertilisants agricoles et de l'intensification des pratiques d'élevages. L'ammoniac est le plus mal connu des polluants régulés par les directives européennes pour la qualité de l'air. Les cadastres d'émission sont peu précis (1) et la surveillance globale et systématique de ce composé est difficile. Une fois émis, l'ammoniac reste peu de temps dans l'atmosphère mais engendre une cascade d'effets environnementaux. Des concentrations élevées d'ammoniac affectent la faune, la flore, et la qualité de l'air localement.


Cartographie des émissions mondiales d'ammoniac pour l'année 2008,
mesurées par le sondeur IASI/MetOp.
Les sources d'émission importantes sont identifiées dans la légende.

Bien que l'instrument IASI (2) du satellite météorologique MetOp (3) n'ait pas été initialement prévu pour détecter l'ammoniac dans l'atmosphère terrestre, les chercheurs ont mis au point une méthodologie qui permet d'isoler la signature de l'ammoniac du bruit de fond de l'instrument. En filtrant les données et en les accumulant pendant une année d'observation en continu (plus d'un million de mesures par jour , avec deux passages par jour en tout point du globe) les chercheurs ont pu obtenir des cartes de concentration en ammoniac et les comparer aux modèles atmosphériques récents.

Ces travaux ont mis en évidence une sous-estimation des sources d'ammoniac fournies par les inventaires actuels dans des vallées agricoles de l'hémisphère Nord, en particulier en Amérique (régions de San Joaquin en Californie et Snake River Valley dans l'Idaho) et en Europe (vallées du Po et de l'Ebre). Les différences les plus importantes sont localisées en Asie Centrale avec l'identification de certaines sources qui n'existent pas dans les inventaires actuels.




Distributions d'ammoniac en 2008 mesurées par le sondeur IASI/MetOp au-dessus
(de haut en bas) de la vallée du Pô (Italie), de la vallée de Fergana (Usbekistan)
et de la Snake River Valley (États-Unis) et superposées à une photographie aérienne 2008
(© Google-Imagery 2008 et Terrametrics). Du jaune au rouge , les couleurs indiquent
des concentrations d'ammoniac de plus en plus fortes.



Distributions d'ammoniac en 2008 mesurées par le sondeur IASI/MetOp au-dessus de l'Europe
et de la San Joachin valley (Californie), superposée à une image obtenue par l'instrument MODIS
[Image MODIS, L. Gonzalez et C. Deroo (LOA et Université de Lille)].
Du jaune au rouge, les couleurs indiquent des concentrations d'ammoniac de plus en plus fortes.
Les structures blanches sont des nuages.

Source
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