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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 06:32
Une nouvelle explication plus rassurante et qui bouleverse les idées reçues.

Un lecteur attentif, spécialiste de la mesure du niveau des mers, a attiré mon attention sur un article très récent, paru dans la revue en ligne Ocean Science de l'European Geosciences Union.

The gyre-scale circulation of the North Atlantic and sea level at Brest (Circulation de l'Atlantique Nord à l'échelle du gyre et niveau de la mer à Brest)

P. L. Woodworth1, N. Pouvreau2, and G. Wöppelmann3
1Proudman Oceanographic Laboratory, Joseph Proudman Building, 6 Brownlow Street, Liverpool L3 5DA, UK
2UMR 5566 LEGOS-CNES, 14 av. Edouard Belin, 31400 Toulouse, France
3UMR 6250 LIENSs, Université de La Rochelle – CNRS, 2 rue Olympe de Gouges, 17000 La Rochelle, France

Cet article confirme et renforce une explication très intéressante et novatrice de la hausse du niveau des mers, proposée il y a peu d'années. Le lecteur a rédigé un texte sur ce sujet à l'intention de Pensee-unique.fr que je me fais un plaisir de publier. Le voici, remis dans la forme des billets de ce site :

Qui n’a pas entendu parler de la montée inexorable du niveau des mers, de la disparition de certaines îles paradisiaques, et que bien sûr, la cause de tout cela est le réchauffement climatique, lié, cela va de soi, aux activités humaines ?

Sur ce sujet, certains organismes de recherche français n’hésitent pas à surenchérir au niveau de leur site Web, affirmant que depuis des millénaires le niveau de la mer a peu varié, et que depuis un siècle, l’élévation moyenne est de l’ordre de 1,8 mm/an (voir le site du LEGOS, Laboratoire d'Etudes en Géophysique et Océnaographie Spatiales).
C'est sans doute aller un peu vite et oublier, au passage, l’histoire de quelques villages recouverts par le sable en Bretagne entre le XVIème et le XVIIIème siècle car la mer s’était retirée… preuve que le littoral a toujours été en mouvement et à la merci des océans bien avant que l’on se chauffe et que l’on se déplace à l’aide d’énergies fossiles. gyre1

Il est fondamental de noter que l'élévation du niveau des mers n’est pas uniforme et qu’en fait, sur certaines côtes, les niveaux océaniques décroissent à peu près au même rythme qu'ils s'accroissent sur d'autres.

Par exemple, le niveau de la mer baisse au voisinage de la côte Est de l’Afrique et de la côte Ouest de l’Amérique du Sud et de l’Amérique du Nord, comme on le voit sur l''image ci-contre qui indique l'évolution des niveaux océaniques entre 1993 et 2003 mesurée à partir des données altimétriques des satellites TOPEX-POSEIDON. Il est visible que le niveau des océans a monté dans l'Ouest de l'océan Pacifique mais il a baissé à l'Est.
Tout cela est donc très inhomogène.

 


Les raisons généralement avancées pour expliquer les variations actuelles du niveau des mers sont les suivantes :

  • La température moyenne des océans augmente ou a augmenté (ce fait est encore l’objet de discussions au niveau de la communauté des océanographes, mais il est pris d’emblée comme hypothèse valide. (A noter que les derniers résultats publiés montrent qu'il n'en est rien au moins depuis 2003 ainsi qu'il a été montré dans ce billet) et donc, le volume des océans augmente par dilatation thermique de l’eau de mer.

  • Les glaciers fondent.Cette eau est transportée par les fleuves jusqu’à la mer. De même, les calottes polaires se réduisent au Groénland et en Antarctique entraînant également un apport d’eau.

    ...Seulement voilà, les explications évidentes ne sont pas toujours les plus pertinentes, et c'est ainsi que :
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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 06:51

La thèse condamnée : "Le réchauffement global de la terre est une certitude : la preuve ?, les glaciers disparaissent !".

À notre sens, la glaciologie a trop souvent été exploitée - à tort - pour justifier les modèles climatiques établissant un rapport de cause à effet entre, d'une part le réchauffement global de notre planète terrestre et, d'autre part le développement des industries et des nuisances liées à l'essor de nos sociétés industrielles.

Dans ce court article, nous souhaitons prendre le contre-pied de ce discours dominant.



Nous serons guidés dans notre analyse et notre critique par les trois perspectives suivantes :
- en terme de statistique, les "moyennes" - dont on fait des gorges chaudes aujourd'hui (si la température moyenne s'élevait de 1 °C... ou de 6 degrés..) ne veulent rien dire, eu égard à la complexité du fonctionnement de notre planète ; elles ne peuvent par ailleurs tenir lieu d'arguments scientifiques solides ;
- en terme de vision géographique, la vie de notre planète terre est faite de contradictions et d'oppositions (tout cela commence au plan régional : l'enneigement des stations de sports d'hiver avec la fameuse opposition Alpes du Nord-Alpes du Sud, ou années sèches-années humides, ou encore années précoces-années tardives etc.)... Il n'y a pas de moyenne qui vaille à l'échelle mondiale ;
- en terme de modélisation, les "modèles" (qui expriment les points de vue et l'approche de leurs concepteurs) visualisent avec bonheur des hypothèses d'évolutions. Hypothèses seulement, pas certitudes !

Que l'on ne nous fasse pas dire ce que nous ne disons pas !

Ce point de vue ne discute pas les évidences de certaines preuves de réchauffement à la surface de la terre. Si nous avions un avis à formuler, nous ne nous élèverions que contre deux aspects : d'une part les généralisations abusives, et d'autre part les données utilisées, car elles sont prises le plus souvent dans des environnements urbains qui sont autant de "bulles thermiques".


Nous ne discutons même pas les modèles climatiques. Ce n'est pas le sujet ici et, de plus, nous ne sommes ni climatologue, ni météorologue professionnel (nous avons bien sûr, là aussi, notre idée…).

En tant que glaciologue, nous voulons avant tout défendre une certaine rigueur scientifique que nous estimons bafouée à propos des glaciers... par le discours de certains glaciologues plus théoriciens que chercheurs de terrain, par celui de personnes qui ne sont pas des spécialistes (et donc peut-être excusables, elles, de colporter des contre-vérités ; il faut les convaincre qu'elles sont dans l'erreur) ou qui n'ont des glaciers qu'une vision :

- soit partielle : de la route nationale la plus proche (glacier des Bossons ou glacier du Rhône), du chemin de fer voisin (glacier de Morterasch), du petit train ou du téléphérique permettant de prendre pied aisément sur la glace (Mer de Glace, glacier du Gorner), etc.

- soit livresque, photographique par exemple. On peut faire dire ce que l'on veut aux images. Par exemple avec des "photos-choc" sur le recul de la langue (la partie visible de l'iceberg pour un glacier)... alors que tout ce qui est derrière, en altitude, et qui constitue l'essentiel du glacier, est le plus souvent méconnu : c'est en somme, renversant l'image, la partie immergée de l'iceberg.

On rencontre ce discours dominant :

  - dans l'audio-visuel : radios, télévisions… ;
  - dans la presse quotidienne : "La fonte des glaciers des Alpes s'accélère"; "La débâcle des glaciers alpins", "Premières victimes du réchauffement climatique : les glaciers " etc. ;
- dans les hebdomadaires ou les mensuels (dernièrement dans Alpes magazine : on peut être surpris par cette vue prospective de la Mer de Glace en 2050, déglacée jusqu'au niveau de Tré-la Porte... donc un recul de 5 km en 50 ans. Carrément impossible !) ;
  - dans les manuels de vulgarisation ;
  - dans certains ouvrages de synthèse ;
  - dans la communauté scientifique ;
  - dans le monde associatif ;
  - dans les cercles politiques ;
  - dans les discours des présidents (cf Rio de Janeiro, Kyoto) !


Les porteurs du fameux "discours dominant" sur le réchauffement global et ses causes anthropiques sont partout. En mal d'explications et d'arguments, certains caricaturent, au besoin en faisant des amalgames pour mieux convaincre. Ceux qui ne sont pas d'accord ne sont pas entendus. Difficile alors d'échapper au matraquage intellectuel.

C'est ça et pas autrement ! Il est quelquefois difficile et délicat de s'engager contre le discours établi ; certains l'apprennent à leurs dépens.
Avez-vous vu, par exemple, dans une récente émission de Arte (Conflits climatiques le jeudi 1er février 2001), la morgue de ce grand professeur qui, au cours d'une conférence internationale, écrasait de son mépris son jeune collègue danois Henrik Svensmark ? Le professeur n'était pas d'accord avec la théorie de Svensmark, basée sur le fait que le soleil protège la terre du rayonnement cosmique par le biais du vent solaire, lui-même dépendant de l'activité de l'astre solaire. Il le lui avait dit de façon obligeante avec arguments scientifiques, données satellitaires et données de terrain à l'appui. Eh ! bien maintenant, "tapez" (à titre indicatif et non pas statistique), Svensmark sur Internet et vous verrez la déferlante d'articles allant dans son sens (plusieurs centaines de références début mars 2001). Le grand professeur pris la main dans le sac par la caméra s'est, paraît -il, excusé. Tant mieux ! Nous reviendrons plus loin sur la théorie de Svensmark.

Nous prenons à dessein nos exemples dans les Alpes car les glaciers alpins sont souvent ceux que l'on utilise dans la presse de l'Europe occidentale pour évoquer cette "disparition annoncée" des glaciers. C'est à leur propos qu'a été publiée la thèse de certains glaciologues pessimistes (ou optimistes, c'est selon !) affirmant - à partir de modèles utilisant les bilans glaciaires - que les glaciers alpins dans leur globalité avaient perdu plus de 50 % de leur surface en un siècle... et que le prochain siècle pourrait leur être fatal !
 Affirmations plutôt pessimistes on en conviendra, et "modèles" dont on commence à douter de la pertinence : ne dit-on pas déjà que les scénarios envisagés ont été surestimés d'un facteur 2 (C. Vincent - SHF 2001) !

Dans la deuxième partie du XXe siècle, les glaciers ont subi, pour beaucoup d'entre eux, des avancées sensibles (1970 -1995) limitant les effets de décrue, et ce sont les glaciers les plus grands et dont les bassins d'alimentation se trouvent à des altitudes élevées, qui ont la plus grande capacité de résistance à l'ablation.


source : http://virtedit.free.fr/

Trouvé sur LA TERRE DU FUTUR

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 06:36
Ca reste marginal mais il faut tout de même louer l'effort fait par France 2 dans ce court reportage sur le "réchauffement climatique". La parole est donnée à Jean Jouzel, du GIEC, qui vient de revenir sur ses courbes alarmistes et Vincent Courtillot, physicien sceptique quant à la cause du réchauffement.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 14:45

Peut-on douter du réchauffement de la planète ? Décrié pour sa tribune dans Le Monde, Serge Galam affirme son droit au scepticisme.

Image extraite du film "Le Jour d'après" de Roland Emmerich (DR)

Le simple fait de poser la question expose ses auteurs à une inquiétante mise au pilori. Théoricien du désordre et physicien, Serge Galam n'a rien du »complotiste ». Il travaille depuis vingt ans sur les mouvements d'opinion et a observé à partir de 2007, la montée en puissance du catastrophisme sur le climat avec l'affirmation que l'homme était coupable d'une apocalypse programmée (à venir).

Il s'est senti gêné par la présentation des faits : d'abord l'unanimité, sans cesse mise en avant, des 2 500 scientifiques du Groupe d'experts international sur l'évolution du climat (Giec), ensuite la culpabilité s'appuyant sur un fait « scientifique ».

Or quand Serge Galam s'est penché sur la climatologie et ses preuves, il a remarqué qu'elle n'était pas (encore) une science capable de prédiction exacte et que les dites preuves n'étaient que des résultats de modèles simulés sur gros ordinateurs. (voir la vidéo)


Il a alors écrit une tribune dans Le Monde, où il s'en expliquait longuement, avec toutes les précautions d'usage sur le fait qu'à ce jour, il n'y a pas de certitude scientifique de la culpabilité humaine dans le réchauffement climatique global de ces dernières années :

« Il y a seulement l'intime conviction de milliers de scientifiques. Et ce n'est pas parce que le débat serait clos au sein de la communauté institutionnelle des climatologues que la question est dépassée. Elle n'est toujours pas résolue scientifiquement, même si elle l'est “politiquement”, du moins en principe. »

Des attaques sur le plan moral

Quelle ne fut pas sa surprise face aux réactions nombreuses et violentes venant de toutes parts (collègues, amis, inconnus…) :

« Un hallali. On demandait des sanctions contre moi, j'étais attaqué sur le plan moral. »

Invité par un éditeur à approfondir la question, il a alors écrit « Les scientifiques ont perdu le Nord, Réflexions sur le réchauffement climatique » (Plon 2008).

Dans ce passionnant opus, qui analyse les ressorts de l'unanimisme ambiant sans tomber dans la théorie du complot, on renoue avec les vertus du doute.

Car il n'y a pas d'un côté les alarmistes, et de l'autre les sceptiques : on n'entend en fait qu'une parole, celle qui nous annonce la fin du monde, comme les deux livres reçus ce matin sur mon bureau « La catastrophe climatique » (Robert et Maya Kandel, Hachette Littérature) et « Alerte. Changement climatique : la menace de guerre » (Gwynne Dyer, Robert Laffont). Quant à la conférence de Copenhague en décembre, son objectif affiché est de nous éviter le pire.

« 90% de certitude = 0% de preuve »

ONG, scientifiques, politiques, tous prédisent le même avenir avec le même degré de certitude décidé par le Giec. Serge Galam temporise :

« Dire à 90% de certitude que l'homme est la cause du changement climatique revient à 0% de preuve. Car on n'a qu'une planète, un seul climat dont on ignore le fonctionnement et donc les probabilités n'ont pas de sens. Et pourtant les décisions que l'on prendra nous concerneront tous. »

Que dit Serge Galam de si répréhensible ? Que le climat est bien trop complexe pour se réduire à un seul paramètre, le CO2, que la climatologie est une science jeune, pas du tout exacte, et que « pour qu'elle devienne une science dure, il faudrait qu'elle soit capable de faire des prédictions réfutables par l'expérience ». Ce sera peut-être le cas dans deux ou trois cents ans.

« L'effet de serre est bien plus compliqué qu'on ne le dit. Bien sûr que le CO2 y contribue, mais on ne parle quasiment jamais du méthane, de la vapeur d'eau, qui y contribuent encore plus, et surtout on ignore les effets inattendus que pourraient avoir d'autres données sur le climat. »

Une bonne cause, mais de faux arguments

Animé d'aucun présupposé politique, il revendique la lutte contre la pollution, le gaspillage, les inégalités. Mais, la science n'est pas la morale et de la confusion entre les deux peuvent naître des troubles graves :

« Quand, au nom d'une bonne cause, on utilise de faux arguments, ça aboutit à la catastrophe. C'est comme le colonialisme où l'on allait piller les ressources au prétexte de sauver les âmes. »

Cette obligation de revoir notre modèle de développement capitaliste sous la menace du réchauffement climatique conforte Serge Galam dans son scepticisme : et si l'Occident était en train d'organiser sa propre perte, en se créant un ennemi, nous-mêmes ?

On va se demander de gros sacrifices, et cela a quelque chose de « rassurant », estime-t-il, parce qu'à l'inverse, dire que le changement climatique a des causes naturelles « est beaucoup plus angoissant, car il n'est pas garanti que nous puissions y faire fac. » :

« Derrière ce consensus, il y a le mythe d'une nature idéale, où la terre débarrassée de l'homme aurait un climat qui ne bougerait pas. C'est faux.

Et ceux qui veulent mettre fin au capitalisme pour sauver la planète auront préparé les esprits pour demain mener une guerre salvatrice au nom d'un devoir supérieur d'ingérence de sauvegarde de la planète et du même coup… rétablir la suprématie de l'Occident sur le monde des humains.

Il n'y a rien de nouveau sous le soleil. »

Photo : image extraite du film « Le Jour d'après », de Roland Emmerich (DR)

Source
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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 06:56

De Girma J Orssengo, MASc, PhD , 10-Oct-2009


Commençons par les données. Le graphique des anomalies des températures moyennes globales en °C d’après le Hadley Center pour les années 1850 à 2008 figure ci-dessous.

Figure 1 : Anomalies des températures moyennes mondiales en °C d'après les données du Hadley Center.


Evolution des anomalies de la température moyenne

Le graphe ci-contre montre une tendance linéaire au réchauffement donnée par l’équation suivante: Composante linéaire de variation du réchauffement en °C = 0,44(année-1850)/100-052.

Superposée à cette variation linéaire, il y a une composante sinusoïdale (oscillation) qui se déplace  alternativement en dessous et au-dessus  de la ligne de variation linéaire  suivant l’équation : Oscillation = Variation – Variation Linéaire.

Maintenant, la question qui se pose est : après une augmentation significative des émissions de CO2 par l’homme, les données d'anomalies de température révèlent-elles une inflexion des températures globales au siècle dernier ?

Pour y répondre, répondons à ces trois questions :

1. Comment le réchauffement linéaire de 0,44 deg C/siècle du siècle dernier, montré ci-dessus se compare-t-il avec le réchauffement linéaire d’il y a deux siècles ?

2. La variation oscillante du siècle dernier, après un usage intensif de carburants fossiles, est-elle inhabituelle ?

3. Quelle est la tendance actuelle de la variation de la température moyenne globale  ?

 

1. Comment le réchauffement linéaire de 0,44 °C/siècle au cours du siècle dernier montré ci-dessus, se compare-t-il avec le réchauffement linéaire d’il y a deux siècles ?


Evolution de la température moyenne mondiale avant 1910Comme il n’y avait pas de mesures de température directes avant 1850, les données de cernes d'arbres sont utilisées pour représenter le réchauffement linéaire de 1810 à 1910 comme ci-après.

 

Figure 2. Evolution de la température moyenne globale avant 1910 d’après les cernes d'arbres.


Le graphe ci-dessus montre une droite de tendance au réchauffement donnée par l’équation suivante :

Variation linéaire en °C= 0,47(Année-1810)/100-0,63.

Ce réchauffement linéaire de 0,47 °C/siècle, il y a deux siècles, est d'une grandeur similaire à celui du siècle dernier, soit 0,44 °C/siècle. Il n’y a pas eu de changement significatif de la variation linéaire dans les deux siècles précédents. Il en résulte que le réchauffement linéaire du siècle dernier ne fut pas causé par les  émissions anthropiques de CO2.

Lire la suite sur SKYFAL
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 10:48

Deux récentes études sur la dendrochronologie confirment le rôle du Soleil dans la croissance des arbres...Et d'autres choses...

Ensuite, vous trouverez un petit résumé des changements climatiques dans le système solaire. Si vous n'êtes pas allés récemment en voiture sur Mars ou sur Pluton, vous n'y êtes pour rien. Pourtant, ça chauffe, ça chauffe...

A lire ICI
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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 05:24

Cette nouvelle très rassurante sur l'évolution de la glace antarctique dont beaucoup avaient annoncé qu'elle "fondait à grande vitesse et submergerait bientôt nos continents", n'a reçu strictement aucun écho dans les médias...


Pourtant, elle résulte des recherches menées et publiées par des chercheurs reconnus tels que Marco Tedesco du Earth and Atmospheric Sciences, City College of New York, et Andrew J. Monaghan du National Center for Atmospheric Research, Boulder, Colorado, USA (le NCAR), qu'on ne peut certainement pas qualifier de sceptiques du climat.
Leurs résultats ont été publiés tout récemment dans une revue renommée (et très souvent citée dans ce site) sous la référence :
GEOPHYSICAL RESEARCH LETTERS, VOL. 36, L18502, doi:10.1029/2009GL039186, 2009

et sous l'intitulé : "An updated Antarctic melt record through 2009 and its linkages to high-latitude and tropical climate variability"
soit " Un état des lieux, mis à jour, de la fonte de l'Antarctique jusqu'en 2009 et ses liens avec la variabilité climatique tropicale et des hautes latitudes".


Le résumé de cet article débute par cette phrase qui nous dit tout : " Un minimum, pour les trente dernières années, de la fonte des glaces de l'Antarctique s'est produit durant l'été austral 2008-2009 (NDT : qui a lieu d'octobre à janvier) selon les observations microondes satellitaires pour la période 2008-2009. Les deux fortes phases positives de l'Oscillation Sud de l'El Niño (El Niño Southern Oscillation, ENSO) et du Mode Annulaire de l'Hémisphère Sud (NDT Southern Hemisphere Annular Mode), (SAM) ont été observées durant les mois précédents et incluant la saison de fonte 2008-2009..."

On ne peut mieux résumer cet article intéressant (mais complètement passé sous silence) en donnant le graphe suivant qui est extrait de l'article en question :

Lire la suite sur PENSEE-UNIQUE

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 20:26

Avant de faire place aux bonnets d'âne de PenséeUnique.fr, le site de référence sur le pseudo "réchauffement climatique", j'aimerais revenir sur mon expérience avec la dendrochronologie. Cette science, qui lit le passé dans les cernes du bois, est passionnante. Elle permet de dater des statues, d'établir une topographie très précise des terrains, et une étude précise du climat.

J'ai assisté à une conférence sur le sujet, dans un petit bled du coin, car des recherches avaient été faites sur des poutres de vieilles maison de ce village, pour en connaitre les origines. Voir le billet antérieur à ce blog, récupéré sur l'ancien.

Je reprend ici les termes de ce billet, sur la position de la meilleure dendrochronologue de France, basée à Bordeaux (démissionaire du CNRS), que je suis allée questionnée à la fin de la conférence.


Je suis donc allé voir la conférencière, au final, et lui ai demandé; "Vous en pensez quoi du Co2 dans le changement climatique?"

Elle a eu une mimique du regard...dans le style, "Pfffffffffff"... ". " Ce qu'il se passe aujourd'hui s'est passé au 12, 13 et 14 ème siècle...une élévation faible des température sur deux siècles et une hausse vertigineuse au 14 ème... Avec élévation des océans". Preuves à l'appui.
"Ce qu'il se passe est dû à l'activité solaire et il faut se préparer très vite car les cinq prochaines années vont être catastrophiques". "Ce qu'il se passe en 2007 est très révélateur, forte pluviométrie décalée, pics de température". "Ce n'est pas un réchauffement climatique mais un dérèglement climatique."

Elle a en horreur le film d'Al Gore, bien sur...et pense que les politiques, qu'elle côtoie de près, finiront par se rendre à l'évidence, beaucoup d'"experts" du GIEC (le groupement de l'ONU chargé du climat) démissionnent en ce moment, tellement ils sont convaincus que la thèse du Co2 comme responsable du changement climatique ne tient pas la route.

Il reste les lobbys...C'est une autre paire de manches...

Voilà, c'est assez clair... Pour les bonnets d'âne d'octobre, sur la fameuse crosse de hockey chère à Al Gore, lire "impérativement" cet excellent article, comme d'habitude, de PENSEEUNIQUE
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 09:20
Dans la nuit du 1er au 2 septembre 2009, une équipe du Laboratoire d'aérologie de l'Observatoire Midi-Pyrénées a pu filmer le développement de plusieurs sylphes de très grande taille à l'aide d'une caméra très sensible installée au Pic du Midi.

Un des plus spectaculaires sylphes détectés le 1er septembre 2009, à 2h33min16s TU et montrant
plusieurs éléments de type "carotte" produits quelques millisecondes
après des éclairs positifs avec des pics de courant de 153 kA.
Leur développement vertical est particulièrement élevé, de l'ordre de 70 km, pour une extension
horizontale d'environ 80 km. Alors qu'en général les sylphes se propagent vers le bas sous la forme
de streamers pouvant atteindre au maximum une altitude d'environ 40 km, ils sont "descendus
ce jour-là jusque dans la stratosphère , à moins de 30 km d'altitude
ce qui suggère des conditions particulièrement favorables.
Les sylphes (sprites en anglais) sont des phénomènes lumineux transitoires (TLE) assez spectaculaires, découverts "par hasard " en 1989 lors d'essais de nuit d'une caméra vidéo par une équipe de l'Université du Minnesota. Difficilement visibles à l'oeil nu, ils peuvent en effet apparaître sur des vidéos obtenues avec des caméras très sensibles, typiquement de l'ordre du millilux en noir et blanc. Ils se produisent la plupart du temps au-dessus des zones stratiformes d'orages de type méso-échelle, lorsque ceux-ci sont en fin de vie. Ce sont des décharges électriques qui se présentent sous diverses formes (colonnes, carottes, méduses...) et qui se développent dans la mésosphère .

Il existe d'autres types de TLE, les elfes, jets, halos et trolls, qui se distinguent les uns des autres par leur forme et par leurs conditions et régions de développement. Les sylphes sont produits quelques millisecondes à quelques dizaines de millisecondes après un éclair nuage-sol, celui-ci neutralisant une grande quantité de
charge positive dans le nuage et créant ainsi à une certaine altitude, typiquement 70 km, les conditions nécessaires à une telle décharge. Les jets se développent à partir de sommets de nuages d'orage élevés et se présentent sous la forme de décharges lumineuses coniques bleues pouvant atteindre jusqu'à 35-40 km de hauteur . Les elfes, sortes de grands anneaux lumineux (100-300 km de diamètre) se formant à la base de l'ionosphère , sont dus à des impulsions électromagnétiques très brèves générées par l'arc en retour d'éclairs nuage-sol très puissants.

Depuis la découverte de leur existence, les TLE ont suscité des programmes d'étude un peu partout dans le monde et leur
observation par des moyens au sol ou spatiaux est devenue courante. En France, le Laboratoire d'aérologie de l'Observatoire Midi-Pyrénées réalise des observations de TLE depuis quelques années dans le cadre des campagnes Eurosprite, notamment cette année avec une caméra installée au Pic du Midi et pilotée à distance par internet .

Les conditions à réunir pour détecter ces phénomènes sont une bonne visibilité locale et un orage de taille suffisante se développant dans un rayon d'environ 700 km. Elles se retrouvent plusieurs fois par an pour un site donné et ce fut le cas au Pic du Midi dans la nuit du 1er au 2 septembre. Un orage développé dans le nord-est de l'Espagne en début de nuit a pris une forme singulièrement circulaire vers 2h00 TU dans le Golfe du Lion (voir image méteosat ci-dessous). Plusieurs sylphes et halos ont alors été vus par la caméra, certains atteignant des développements verticaux rarement observés.



Image Météosat de l'orage producteur de sylphes dans le Golfe du Lion à 02h00 TU le 02/09/2009.

À partir de 2013, le microsatellite TARANIS (Tool for the analysis of radiation from lightning and sprites, programme MYRIADE du CNES) observera depuis l'espace tous ces types d'événements lumineux ainsi que l'ensemble des émissions qui leur sont lié, afin de mieux comprendre leur implication dans notre environnement .

Ces phénomènes sont en effet les témoins de transferts importants d'énergie entre la troposphère et les couches supérieures et peuvent de ce fait jouer un rôle dans le
circuit électrique global du système Terre-atmosphère, avoir une action sur la chimie de la mésosphère en participant à la production d'oxyde d'azote ou encore être à l'origine d'émissions terrestres gamma très énergétiques (~ 20 MeV).

Source: CNRS / INSU
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 12:24

Pilgrim vous présente habituellement des photographies, les miennes et parfois celles d'autres photographes que je souhaite faire découvrir. Avec parfois un peu de texte comme complément. Aujourd'hui, rien de tel. Je voudrais simplement vous entretenir d'une question importante : le niveau des mers. Pourquoi en faire un article, alors que les médias que vous consultez généralement en font parfois état ? Que pourrais-je bien apporter de plus ? Eh bien l'expérience montre, quand on examine ce qui se dit sur un sujet que l'on maîtrise, que les médias, de masse particulièrement, racontent beaucoup d'âneries. Souvent parce qu'ils ne maîtrisent pas les sujets qu'ils voudraient vous expliquer, ensuite parce que des raccourcis sont faits, des simplifications, pour vulgariser à l'extrême et rendant par là même leur propos erroné. Ils partent du principe qu'il faut être concis et simple à l'excès, sans quoi vous zapperez pour aller voir ailleurs quelque chose de pr édigéré, où il n'y a pas d'effort de compréhension à faire. Le postulat implicite étant bien souvent que vous en seriez incapables. Enfin, il y a aussi, parfois ou souvent (?), la volonté de ne pas dire la vérité, voire de mentir. Que ceux qui en douteraient se souviennent de Tchernobyl, de l'arrêt du nuage radioactif à nos frontières et des faux bulletins météo commandés par l'État aux chaînes de télé de l'époque...

Examinons en premier lieu ce qui se dit sur le sujet. Chacun connaît le GIEC, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. Lors de leur dernier rapport, celui de 2007, une fourchette d'estimation a été donnée pour la fin du XXIe siècle : en 2100, la hausse du niveau moyen des mers devrait être comprise entre 19 cm minimum et 58 cm maximum. Dans le rapport de 2001, ce maximum était de 88 cm et dans celui de 1995 de 94 cm. Ainsi, depuis que les rapports du GIEC sont publiés, la hausse estimée est constamment à la baisse. Devant ces valeurs, assez largement inférieures au mètre pour la dernière en date, ceux qui ont vu le film d'Al Gore Une vérité qui dérange seront sans doute surpris, puisqu'il y est dit que les océans pourraient monter de six mètres, ce qui est bien sûr considérable. La fonte des glaces du Groenland est mise en avant pour expliquer cette valeur apocalyptique. Certains membres du GIEC, comme Jean Jouzel, trouvent que les estimations de cet organisme ne vont pas assez loin et poussent pour un peu plus d'audace dans les déclarations. Pour ne pas être en reste, le GIEC nous avertit donc à son tour qu'à terme, à l'horizon de quelques millénaires, avec la fonte des glaces du Groenland, ce sont sept mètres qui pourraient être atteints. Mais à l'horizon de quelques millénaires, il est très probable que "nous" serons de nouveaux dans une période glaciaire...

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Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
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