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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:24
Un nouveau respect pour la science bizarre, juste au cas où

Des parasols géants dans l'espace? Des épurateurs d'air géants? Des plans improbables pour contrôler la fièvre de la terre?
par Bill Blakemore
16 novembre 2006

Une certaine science bizarre est sérieusement examinée par des experts éminents du climat qui disent que ce serait une folie de ne pas préparer des mesures d'urgence pour essayer d'arrêter le réchauffement global en cours. Ça se passe malgré les risques bien connus des conséquences inattendues chaque fois que l'homme touche à la nature.

L'inquiétude des scientifiques est que les températures globales augmentent maintenant régulièrement et que le processus puisse aller au delà de tout espoir d'être stoppé seulement en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

"Ces idées de "géoingénierie" sont quelque chose que n'importe quel scientifique sérieux approche avec une extrême précaution", a dit à ABC News James Hansen, expert des études terrestres à la NASA.

"Mais nous sommes sur le fil du rasoir", dit il. "Nous avons seulement dix ans pour inverser les émissions de carbone, donc on trouve plus de scientifiques pour penser à ces choses".

Certaines idées étonnantes apparaissent - comme un parasol géant pour la planète terre.

La NASA a demandé au professeur Roger Angel de l'Université d'Arizona d'étayer son idée d'un gigantesque écran solaire dans l'espace.

Pour seulement 3 trillions de dollars (environ 2200 milliards d'euros), dit Angel, un "écran solaire" pourrait être constitué par des miroirs qui s'étendraient sur 2000 Km, à 1.5 millions de Km de la terre, pour bloquer une partie du soleil, rendant la terre plus fraîche.

Angel argumente sur le fait que bien que 3 trillions de dollars puisse sembler beaucoup, c'est moins de 2% du PNB mondial.

Mais que se passe-t-il si les dispositifs d'inclinaison des miroirs tombent en panne? Est ce que l'humanité pourrait vraiment construire les véhicules spatiaux requis nécessaires pour réparer quelque chose d'aussi énorme à temps? Et si le réchauffement incontrôlé se produit, est ce qu'il y aurait même assez de temps pour construire une telle structure massive?
Il n'y a pas de réponses nettes.

Certains scientifiques suggèrent de changer le bleu du ciel en un gris jaunâtre en injectant du dioxyde de soufre dans l'atmosphère au moyen d'un grande flotte d'avions.

Le dioxyde de soufre réfléchirait la lumière chaude du soleil dans l'espace.

Mais l'effet psychologique sur l'humanité d'un monde sans ciel bleu - sans parler des effets sur les plantes et les animaux terrestres - est clairement incalculable.

Et quel serait l'effet de tout ce dioxyde de soufre sur les océans dans lesquels il finirait bientôt par tomber?

Même si ce point n'a pas encore été résolu, le scientifique du climat Tom Wigley, du Centre National pour la Recherche Atmosphérique, promeut l'idée du ciel de soufre dans la première revue de recherche, Science.

Recouvrir les déserts

Un certain nombre de scientifiques ont suggéré de recouvrir d'énormes parties des déserts de la planète de feuilles de plastique pour réfléchir directement la lumière solaire dans l'espace, l'empêchant de réchauffer la terre.

Ça pourrait fonctionner parce que la lumière solaire incidente ou réfléchie passe à travers les gaz à effet de serre - contrairement à la chaleur infrarouge qu'une terre réchauffée dégage, qui est piégée dans ces gaz.

Mais les scientifiques admettent qu'ils ne sont pas surs de la façon de maintenir une telle immense surface réfléchissante: est ce quelques bonnes tempêtes de sable - déjà de plus en plus fréquentes sur notre planète en réchauffement - terniraient les feuilles réfléchissantes géantes? De combien d'aspirateurs auraient ils besoin?

Ensemencer les vagues... Mais qu'en est il des microbes?

Une autre idée sérieusement débattue parmi les scientifiques est d'envoyer une flotte de bateaux dans les océans pour ensemencer les vagues avec des particules de fer.

Le fer stimulerait la croissance massive de la myriade de minuscules planctons des mers, qui prospèrent avec un régime riche en fer.

Le plancton, qui adore aussi le dioxyde de carbone, en aspirerait ensuite une énorme partie - le même CO2 qui cause le réchauffement global.

Il y a juste quelques problèmes pour certains scientifiques: quand il meurt et coule au fond de l'océan, est ce que la plancton garde le CO2 à cet endroit, ou, en mourant, est ce que le plancton relâche le CO2 en même temps que ses fantômes et le renvoie dans l'air?

Et puis il y a les microbes.

Le professeur Édouard Bard du Collège de France à Paris fait remarquer que si le CO2 coulait avec le plancton mort puis était relâché, ça rendrait certaines parties des océans acides, le privant d'oxygène.

Ça créerait des conditions que des microbes marins adorent, différentes espèces de bactéries proliféreraient, relâchant des quantités considérables d'oxyde nitreux qui, comme Bard l'a dit à l'agence AFP, "est un gaz à effet de serre plus puissant que le CO2".

Des engins qui attirent l'oeil.

Des interprétations d'énormes machines de "géoingénierie" pour combattre le réchauffement global qui attirent l'oeil apparaissent plus fréquemment dans les magazines scientifiques populaires.

L'une d'elles montrait un paysage parsemé de structures en forme de fourche de la taille de gratte-ciels dont les panneaux de persiennes, d'après l'interprétation, captureraient le carbone de l'air et le cacherait en quelque sorte dans le sol.

Incroyablement coûteux, d'après certains experts du climat. Certains ajoutent que ça pourrait rassurer les lecteurs qui supposent que la technologie fera d'une certaine façon disparaître le problème, mais c'est juste prendre ses désirs pour des réalités pour l'instant.

Les experts disent que le problème d'échelle est un des principaux obstacles - la taille massive de ce réseau de miroirs dans l'espace, le nombre de bateaux ou d'avions nécessaire pour saupoudrer la mer ou le ciel.

Mais l'audace humaine est réputée pour écarter de tels obstacles - au moins dans ses fantasmes.

Atomiser les ouragans

L'ancien directeur de la recherche sur les ouragans de la NOAA (Administration Nationale sur l'Océan et l'Atmosphère), Hugh Willoughby, a récemment examiné pour ABC News certaines des "idées folles et délirantes" pour arrêter les ouragans qu'il a reçu dans sa boite à lettres.

Un homme a suggéré de placer stratégiquement une série circulaire de bombes atomiques dans l'oeil en formation d'un ouragan.

"Ça ne fonctionnerait pas", dit Willoughby. "Et tout ce que vous obtiendriez serait un ouragan radioactif".

En dépit de telles conséquences inattendues, des scientifiques éminents du climat envisagent aujourd'hui des solutions technologiques rapides pour un problème beaucoup plus gros qu'un ouragan.

James Hansen de la NASA et plusieurs de ses collègues ont suggéré récemment, dans des publications de l'Académie Nationale des Sciences, que "l'ensemencement de nuages par des bateaux sillonnant des régions sélectionnées des océans mérite une étude" - parce qu'il a déjà été montré que les "aérosols" porteurs de particules qu'ils recommandent d'utiliser réfléchissent la lumière dans l'espace.

Toutes ces idées sont énormément controversées et il est difficile, disent les scientifiques, d'imaginer comment l'humanité pourrait être convaincue de débourser toutes ces ressources à temps - étant donné spécialement les conséquences inattendues. (NDT: facile, il suffit de ne pas lui demander son avis)

Pensez à ce célèbre exemple en Australie

Les archives parlent de 13 lapins domestiques apportés d'Angleterre en 1859 pour améliorer la qualité de la chasse sur une propriété. Quelques uns ont échappé aux coups de feu, se sont sauvés, et se sont reproduits... comme des lapins.

Le continent entier fut bientôt couvert de milliards d'entre eux - ce que les australiens appellent simplement "la couverture grise".

Une "barrière à lapins" fut construite aux débuts des années 1900, mais ça n'a pas eu beaucoup d'effets, et aujourd'hui l'Australie enregistre une perte de 720 millions de dollars par an pour les dégâts causés aux récoltes.

Source: ABC News

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:23
Une consommation excessive n’est pas seulement nocive pour la santé. Les impacts négatifs liés à une production intensive sont bien plus larges. L’élevage industriel émet plus de gaz à effet de serre que les transports.

De 30 kg en moyenne par an par habitant, en 1919, la consommation de viande, en Belgique, est passée à 100 kg aujourd’hui. Aliment de luxe, hier, la viande s’invite presque quotidiennement au repas de la plupart des Belges qui en consomment plus de 270 g par jour, en moyenne. Pourtant, d’après les recommandations en matière de santé, une consommation journalière de 75 à 100 g suffit amplement à couvrir les besoins en protéines animales.

Et si l’on sait que consommer trop de viande (aliment riche en acides gras saturés et en cholestérol) peut avoir des effets néfastes sur la santé, peut-être ne souligne-t-on pas assez les impacts négatifs d’une production intensive sur l’environnement. C’est précisément ce qu’a tenu à faire l’Observatoire de la consommation durable, partenariat entre le Centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs (Crioc) et Bruxelles-Environnement.

En quoi donc une consommation et, en amont, une production excessives, résultant de l’industrialisation et de méthodes intensives, peuvent-elles avoir des répercussions environnementales ?

Il s’agit de distinguer les impacts indirects des impacts directement liés à la production des aliments et des fournitures pour le secteur de l’élevage.

Visant à favoriser une croissance rapide, l’utilisation massive d’aliments enrichis à base de maïs et de soja, caractérise l’élevage industriel. A ce jour, la production de ces aliments occupe plus des trois quarts (78 pc) des terres agricoles mondiales. Et ce, dans le Sud, au détriment des forêts, qui sont mises à nu par abattage ou à feu, générant ainsi des quantités considérables de CO2. « Comme les cultures fixent moins de CO2 que les forêts, il s’en suit une perte de capacité à capturer le CO2, souligne à ce propos l’Observatoire de la consommation durable, précisant que ces larges déforestations aggravent l’érosion des sols et la désertification. »

Bovins, producteurs de gaz

Aussi étonnant que cela puisse paraître, le secteur de l’élevage émet ainsi des gaz à effet de serre qui, mesurés en équivalents CO2, s’avèrent plus élevés que ceux produits par les transports, d’après un rapport de la FAO paru en 2006, qui le tient également pour l’un des principaux responsables de la dégradation des terres et des eaux.

En ce qui concerne les impacts directs sur l’environnement, ils sont essentiellement dus aux déjections animales, qu’il s’agisse de fumier ou de lisier, ainsi qu’aux émissions de gaz à effet de serre. Ceux-ci sont produits soit par les consommations énergétiques (éclairage, chauffage...) des installations, soit par les animaux eux-mêmes qui, lors de la digestion, produisent du méthane, un gaz à effet de serre 23 fois plus élevé que le CO2 !

Quant au fumier et au lisier, ils libèrent de l’hémioxyde d’azote, un gaz qui aurait un impact sur le climat 296 fois supérieur au CO2. Les bovins et, dans une moindre mesure, les porcs belges, se révèlent donc de fameux producteurs de gaz à effet de serre.

L’excédent de déjections animales est, lui aussi, caractéristique de l’agriculture intensive. « Ces déjections sont des engrais naturels riches en azote et en phosphore, souligne encore l’Observatoire. "Epandues sur les terres en excès, elles contribuent à l’eutrophisation et l’acidification des eaux, de l’air et du sol et provoquent ainsi de graves perturbations de la faune et de la flore. »

A cela s’ajoutent les impacts indirects liés à la production et au transport d’aliments pour animaux, mais aussi d’animaux vivants et de produits de viande ; ou encore l’impact des engrais et pesticides. Ainsi, au niveau mondial, on estime que la production de viande représente 9 pc du total des émissions de CO2 et 18 pc des gaz à effet de serre mesurés en équivalents CO2.

www.lalibre.be/article.phtml
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:22
Qui a empoisonné Stanley Meyer ?
Mais qui connaît Stanley Meyer? Pourtant cet inventeur sera célèbre un jour, car son invention va révolutionner la planète.


Car Stanley Meyer est l’inventeur du moteur à eau. Ne souriez pas... cette invention lui a couté la vie. Stanley Meyer n’est pas un scientifique, juste un inventeur génial.

Il a imaginé extraire l’hydrogène de l’eau, par une application inverse de l’électrolyse, consommant moins d’1/2 ampère. Alexandre Tchernovsky (mort subitement en 1992) travaillait déjà sur ce qu’il appelait « l’énergie du vide » et avait mis au point un appareil produisant cinq fois plus d’énergie qu’il n’en consommait, suivi dans ces expériences par Hal Puthoff, qui appelle ça « energie du zéro absolu ».

L’invention de Stanley va beaucoup plus loin : dans un bac en plexiglas, pourvu de barres métalliques, il verse de l’eau du robinet, alimente en courant (moins d’un demi-ampère, pour une fréquence de 20 000 hertz par seconde) Et ça marche : il fabrique plusieurs centaines de pour cent d’énergie de plus qu’il consomme, et produit de l’hydrogène capable de fondre l’acier.

La température de l’eau contenue dans le container en plexiglas ne change pas.

Son invention est donc un « séparateur d’eau », qui fractionne l’eau en oxygène et hydrogène.

Pour s’en convaincre, il suffit d’aller visionner la vidéo de son expérience sur internet : leweb2zero.tv en tapant « moteur à eau » lire aussi la revue Air et cosmos, n° 1756, du 30 juin 2000.

Il a mis des années a obtenir l’agrément des scientifiques, ceux-ci voyant d’un mauvais œil un chercheur, petit ingénieur, sans le moindre diplôme scientifique, venir leur voler la vedette.

Il y a toujours eu un large fossé qui sépare les inventeurs des scientifiques.

Une équipe de scientifiques anglais a observé que Stanley Meyer a décomposé avec succès de l’eau pure en gaz combustible grâce à des impulsions à haute tension, et faible courant mesuré en milli-ampères. Ils ont remarqué que suffisamment de gaz était produit pour fournir une flamme qui a fait fondre instantannément de l’acier.

La revue Eye-Witness estime que Stanley Meyer a développé un système électrique qui peut extraire de l’eau ordinaire (sans chlore !) des mollécules d’hydrogène et d’oxygène avec peu d’énergie, bien moins d’énergie que ce que requiert une électrolyse habituelle.

En septembre 91, Stanley Meyer a donc fait breveter son invention (aux Etats-Unis, au Japon et en Europe) et a tout de suite eu plusieurs propositions.

On l’a poliment prié de laisser sa découverte dans un tiroir contre 1 milliard de dollars.

Il a reçu aussi des menaces de mort.

Bien sûr, imaginez la révolution que son invention va provoquer !

Car cette invention est une menace pour tout ceux qui vivent de l’énergie du pétrole, puisqu’elle mettrait l’énergie quasi gratuite à la portée de tous : pensez donc, toutes les sociétés qui vendent de l’énergie feraient faillitte !

D’apres Paul Czysz (ancien chercheur à la Nasa, et qui est en contact avec eux sur l’avancement de la recherche), la Nasa a passé un contrat avec Stanley Meyer.

Mais en 2006, Stanley est mort empoisonné. Et son invention avec lui.

Avant de disparaître, il avait installé un nouveau prototype de son invention sur un Buggy, le réservoir de celui-ci ne contenant que de l’eau.

Qu’importe, une brèche est ouverte, et les internautes peuvent même se procurer ses brevets en tapant sur un moteur de recherche le nom de l’inventeur.

Il y a onze brevets déposés : leur liste est en ligne, et chacun peut se les procurer en écrivant à : « Commissioner of Patents & Trademark, Washington dc 20231 USA »

Alors, à qui le tour ?

www.agoravox.fr/article.php3
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:19
Cet après midi s'est tenue, dans un village des alentours, une conférence sur la dendrochronologie. Un terme assez barbare pour nommer l'étude des cernes du bois.
Cela sert à dater des maisons ( où il y a du bois ), des statues, tout objet en bois. Ce n'est pas simple. Il faut avoir un étalon, c'est à dire une échelle basée sur un échantillon d'arbres de la même région pour avoir une courbe annuelle sur plusieurs milliers d'années. Cette courbe est faite avec un minimum de 20 000 arbres.
Il faut savoir que les cernes d'un arbre reflètent tout se qu'il se passe autour de l'arbre sur une année. agression humaine, feux, eau et surtout le climat. Donc, chaque arbre de la même région à des cernes assez semblables sur la même période. On peut même savoir si un arbre était au coeur d'une forêt ou en lisière, ou isolé.
C'est tellement précis que l'on peut déterminer un chemin forestier disparu, car les cernes des arbres au bord de ce chemin garderont en mémoire les piétinements sur les racines...
Alors, bien sur, ces cernes sont une mine d'informations pour ce qui nous intéresse, le climat.



Je suis donc allé voir la conférencière, au final, et lui ai demandé; "Vous en pensez quoi du Co2 dans le changement climatique?"

Elle a eu une mimique du regard...dans le style, "Pfffffffffff"... ". " Ce qu'il se passe aujourd'hui s'est passé au 12, 13 et 14 ème siècle...une élévation faible des température sur deux siècles et une hausse vertigineuse au 14 ème... Avec élévation des océans". Preuves à l'appui.
"Ce qu'il se passe est dû à l'activité solaire et il faut se préparer très vite car les cinq prochaines années vont être catastrophiques". "Ce qu'il se passe en 2007 est très révélateur, forte pluviométrie décalée, pics de température". "Ce n'est pas un réchauffement climatique mais un dérèglement climatique."

Elle a en horreur le film d'Al Gore, bien sur...et pense que les politiques, qu'elle côtoie de près, finiront par se rendre à l'évidence, beaucoup d'"experts" du GIEC (le groupement de l'ONU chargé du climat) démissionnent en ce moment, tellement ils sont convaincus que la thèse du Co2 comme responsable du changement climatique ne tient pas la route.

Il reste les lobbys...C'est une autre paire de manches...

Des données scientifiques à voir:
www.sciencedirect.com/science
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:15
Habiter dans le pays du vin n'explique pas tout...
Au mois de juillet, toutes les statistiques ont doublées...

Ce sont d'abord les feux de forêt en Europe qui ont couvert une superficie, en juillet, presque égale à tout l'été de l'année dernière...

Ce sont les inondations....non chiffrables, jamais vues de mémoire d'homme en Asie du sud est...Mais non plus en Angleterre, au Soudan, au Nigéria...Texas...etc...

Ce sont aussi les séismes...

Au 31 juillet, il y a eu 1030 séismes de magnitude supérieure à 5...Depuis le début de l'année...

Il y en a en moyenne, depuis 100 ans, 920 par AN!...Il reste 5 mois!...

Messieurs, Mesdames, il va vraiment falloir arrêter de boire... notre vision de la vie sur terre, doublée, ne cadre pas avec ce bonheur superficiel et artificiel que l'on nous a promis...

Garçon!...Un Perrier s'il vous plait...
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:14
N'ayez plus peur du "réchauffement climatique", visiblement grosse farce des financiers à la tête du monde pour amasser encore plus d'argent et verrouiller leur contrôle déjà grotesque des sociétés humaines...
Ces quelques graphiques issus des différents carottages vont vous faire comprendre.





Températures de 1880 à 2000

Effectivement, ces 120 ans pourraient nous faire peur...malgrè une différence moyenne un peu supérieure à 1° C.






La courbe sur 2400 ans... On s'aperçoit que dans cette période, plusieurs pics comparables au "réchauffement" actuel ont eu lieu.
En rouge, certains évènements marquants de cette période.
La variation reste de 2°C en moyenne.
Il est bon de noter que les périodes "prospères", sont des périodes à températures comparables à celles de notre époque.


Maintenant, une courbe sur 12000 ans. Les points rouges, à droite, sont les mêmes points que la courbe précédente. En rajout, à gauche, le départ de l'agriculture, du développement de nos sociétés "actuelles". Il y a 10000 ans, vers 8000 av JC, prenait fin la dernière grande époque glacière.

 


S'il on revient 100 000 ans en arrière, on s'aperçoit que nous sommes des petits veinards... Car il n'y a que depuis 10 000 ans que nous pouvons bronzer, avoir des récoltes suffisantes pour manger à notre faim (dommage que tout le monde ne puisse en profiter), avoir des fleurs pour ravir notre regard...j'exagère, bien sûr, mais l'amplitude, ici est de 11°C...



Enfin, sur les 400 000 dernières années, nous nous rendons compte combien nous avons de la chance de vivre cette époque, ne pas être obligés d'aller chasser l'ours pour survivre grâce à sa fourrure... Nous sommes des petits veinards, s'il on peut dire. Nous le voyons, la température de la Terre est généralement basse. La réelle question à se poser est; quand est-ce que le pic sur lequel nous sommes va cesser?...



Source:skyfall.free.fr/
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:11
Des graphiques trouvés sur Internet et qui remettent en cause l'actuel conditionnement "réchauffement climatique"=Co2.


Graphique montrant l'activité solaire sur 1000 ans.
On voit clairement que depuis le milieu du XXème siècle, l'activité solaire dépasse toutes les autres.












Graphiques illustrant la fonte des glaciers des Alpes françaises depuis 100 ans.
On voit clairement que cette fonte c'est produite essentiellement au début des années 40, de façon vertigineuse.
Cela correspond avec le regain très sensible de l'activité solaire à cette période.








Graphiques trouvés sur un excellent site.

geoconfluences.ens-lsh.fr/doc/transv/DevDur/DevdurScient2.htm
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:10
En 2003, une équipe de recherche germano-finlandaise démontre, en utilisant l'isotope 10 du bérylium extrait des carottages polaires, que l'activité solaire depuis 1940 est anormalement élevée par rapport aux 10 siècles précédents.

Déjà, en 1801, Sir William Hershel (le découvreur de la planète Uranus et du rayonnement infrarouge) avait remarqué que le prix du blé semblait directement contrôlé par le nombre de tâches solaires qu'il observait avec son télescope. Ce qui fit rire beaucoup de monde à l'époque.

Pourtant, deux chercheurs israéliens (Lev A Pustilnik et Grégory Yom Din), ont vérifié, en 2003 et 2004, avec des moyens modernes, cette corrélation.

La courbe est celle de l'activité solaire, les triangles et rectangles noirs et blancs sont les prix minimum et maximum du blé, le tout sur la période 1580-1700.

Il semble que la durée des cycles solaires influence la trajectoire des particules ionisantes émises de l'espace et atteignant la Terre.

Ces particules ionisantes venues de l'espace, influencent grandement la couverture nuageuse de la Terre, et donc, sa température.
Le programme CLOUD (nuage en anglais) dirigé par le CERN* a réuni 60 scientifiques de 10 pays. Ils ont prouvé que le rayonnement cosmique permet d'expliquer en grande partie, sinon en totalité, les variations de température de la Terre, passées, présentes et futures.
Les médias, Al Gore, les écologistes, le GEIC, Hulot et les politiques ont superbement ignoré ces conclusions.

Pour finir, deux chercheurs japonais, Kasaba et Tokashima, ont étudié la proportion de Carbone14 (produit par les radiations cosmiques) en carottant de très vieux arbres. Voici leur découverte.

En rouge, la température. En bleu, le taux de carbone14.
Depuis l'an 900. Sans commentaire.

* Centre d'études et de recherches nucléaires de Genève.

Pour approfondir, www.pensee-unique.fr/theses.html
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:09


























Ce tableau indique le nombre de tâches solaires depuis 1750. Après une décrue en 1880, elles progressent sensiblement dans les années 40, font un pic dans les années 60, redescendent en 70 (là où tous les experts prévoyaient un refroidissement spectaculaire). Mais depuis 1940, la moyenne reste plus élevée que tout ce qui a été mesuré.





























Voici les prévisions de la NASA pour les années à venir. Nous voyons très bien que nous sommes actuellement dans le creux de la vague et que cela va repartir à la hausse dans les années à venir. Je pense que le problème spécifique du climat est là. L'activité solaire depuis 70 ans est telle que la nouvelle période d'intense activité solaire risque de nous faire franchir des seuils encore inconnus.

solarscience.msfc.nasa.gov/SunspotCycle.shtml
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 15:27

Le Soleil est notre étoile et il est donc de très loin l'astre principal du Système solaire, puisqu'il monopolise à lui seul 999/1000 de la masse totale. Et pourtant, ce Soleil n'est qu'une étoile absolument insignifiante par rapport aux milliards d'autres qui peuplent la Galaxie. On voit bien le rapport de force de tous les composants de l'Univers : l'homme n'est rien par rapport à la Terre, qui n'est rien par rapport au Soleil, qui n'est rien par rapport à la Galaxie, qui n'est rien par rapport à l'Univers dans son ensemble. La Terre n'existe qu'à l'échelle du Système solaire, dont elle est un élément tout à fait mineur.

La vie terrestre est totalement tributaire du Soleil, et elle n'existe qu'en fonction de lui et grâce à lui. Cette vie ne peut exister que parce que le Soleil est une étoile relativement stable, même si elle a une activité permanente légèrement variable selon les époques. Certains astronomes considèrent que le Soleil est en fait une étoile magnétique variable et quasi périodique possédant une récurrence de 22 années. D'autres ont noté depuis longtemps que si le Soleil était une étoile très variable, comme Mira Ceti (la Merveilleuse de la Baleine) par exemple, dont le débit d'énergie varie d'un facteur 100 en 330 jours, l'équilibre thermique de la Terre en serait très profondément modifié, avec des conséquences inévitables sur le monde vivant. La biosphère serait détruite dans sa quasi-totalité et l'homme bien sûr n'existerait pas, n'aurait jamais pu exister.

Quels sont les rapports exacts entre l'activité solaire et la vie terrestre ? La liaison est indéniable, mais à quel niveau ? On connaît surtout bien sûr le problème des cernes des arbres qui ont permis de repérer les années chaudes dans le passé historique et ainsi d'établir un calendrier climatologique d'une fiabilité incontestable, en liaison avec le cycle solaire. Autre exemple bien connu : la variabilité de l'atmosphère et la quasi-impossibilité de prédire le retour de certains satellites qui ont vu leur durée de vie sérieusement écourtée parce que la haute atmosphère était nettement plus dense que prévu, anomalie en relation certaine avec l'activité solaire.

 

Les colères du Soleil

Nous nous limiterons ici à deux aspects importants de cette colère solaire permanente, aspects d'ailleurs tout à fait complémentaires.

Les éruptions solaires

Les éruptions solaires se traduisent essentiellement par une émission à partir de la chromosphère de trois composants principaux :

— des ondes électromagnétiques (radio, visible, rayons UV et X) qui atteignent la Terre en 8 minutes seulement, ce qui veut dire qu'elles voyagent quasiment à la vitesse de la lumière.

— des protons qui atteignent la Terre en 1 à 5 heures.

— un nuage de plasma, beaucoup plus lent à atteindre la Terre puisqu'il lui faut de 20 à 50 heures.

On en retrouve la trace sur la Terre à de nombreux niveaux dans le cas de phénomènes de grande ampleur qui se produisent à une fréquence que l'on peut estimer à la dizaine d'années en moyenne.

dans la basse atmosphère (jusqu'à 80 km d'altitude), c'est-à-dire la troposphère, la stratosphère et la mésosphère, où des effets météorologiques, biologiques et sur la couche d'ozone ont été notés.

— dans le champ magnétique terrestre, avec des orages magnétiques.

dans les diverses couches de l'ionosphère (baptisées E, D, F1 et F2 et situées entre 80 et 500 km), qui sont très sensibles à ces orages magnétiques, avec des perturbations importantes dans les télécommunications.

dans la haute atmosphère (de 500 à 1000 km), qui est sous la dépendance directe du flux solaire et qui est donc très sensible aux variations de ce flux. On a noté un réchauffement des gaz de l'atmosphère se traduisant par des variations de densité (phénomène qui peut accélérer ou retarder la rentrée des véhicules spatiaux), des phénomènes lumineux dus à l'excitation et à l'ionisation des molécules et des atomes (aurores polaires, luminescence du ciel nocturne).

dans l'exosphère, partie la plus externe de l'atmosphère (au-dessus de 1000 km), et qui est donc déjà un milieu très dilué où se trouvent les ceintures de Van Allen.

Le vent solaire

Le vent solaire est l'une manifestations les plus spectaculaires du Soleil. Son existence a été envisagée en 1951 par l'astrophysicien allemand Ludwig Biermann (1907-1986) pour expliquer un phénomène qui intriguait les astronomes depuis très longtemps : pourquoi la queue des comètes se dédouble-t-elle ? Cette queue est formée de gaz et de poussières et s'étend sur des distances pouvant atteindre plusieurs millions de kilomètres. Elle a la particularité d'être toujours orientée dans la direction opposée au Soleil. Biermann comprit qu'une partie des gaz est formée de matière neutre et s'oriente sous l'effet de la pression de la lumière solaire (la pression de radiation).

Une autre partie est constituée de matière ionisée par le rayonnement ultraviolet du Soleil. Biermann montra que la pression de radiation était insuffisante pour orienter la queue ionisée et qu'un autre mécanisme était obligatoire, généré par un flux de particules chargées en provenance du Soleil lui-même : le vent solaire.

Celui-ci est un flux de particules chargées, essentiellement des protons, des électrons et des noyaux d'hélium (avec aussi des traces infimes d'ions d'éléments plus lourds comme l'oxygène et le carbone) qui s'échappent en permanence de la couronne solaire et qui pénètrent le milieu interplanétaire avec des vitesses comprises en général entre 200 et 900 km/s, vitesse qui peut dépasser 1500 km/s lors de très fortes éruptions. Certains protons peuvent posséder alors une énergie de dix milliards d'électrons-volts. Son extension est étroitement contrôlée par le champ magnétique du Soleil.

On estime que la masse éjectée sous forme de vent solaire est d'environ une mégatonne par seconde, ce qui est insignifiant à l'échelle du Soleil. Une de ses caractéristiques est son extrême irrégularité, liée au fait que l'évasion de la matière varie considérablement selon la température de la haute atmosphère qui est elle-même directement commandée par l'ensemble des phénomènes de surface constituant l'activité solaire. Ainsi l'intensité du vent solaire peut varier dans un rapport de 1 à 50, ce qui est considérable, selon que le Soleil est en période calme ou agitée, alors que sa vitesse varie dans le même temps d'un facteur 10 (de 200 à 2000 km/s).

Une remarque importante a été faite par les spécialistes du Soleil. La température de la haute atmosphère n'a rien à voir avec celle de sa surface qui ressort en moyenne à 6000 K seulement, valeur typique pour une étoile de type spectral G2. Par contre, c'est en millions de degrés que se mesure la température de la haute atmosphère, ce qui peut paraître incompréhensible pour les non-spécialistes. Cela a des conséquences très importantes sur la nature de cette atmosphère. Sa composition ressort en gros à 87 % d'hydrogène, 12,9 % d'hélium, le reste des éléments se partageant le 0,1 % restant, avec des traces d'oxygène (0,025 %) et d'azote (0,02 %). Compte tenu de la température, ces éléments n'existent pas sous la forme d'atomes complets, mais sous la forme d'atomes ionisés (c'est-à-dire ayant perdu un ou plusieurs électrons) et d'électrons libres. Et surtout, l'atome d'hydrogène ayant perdu son unique électron, il se trouve réduit à un simple proton.

Ainsi, le vent solaire ne se présente pas comme un gaz classique, mais comme un plasma qui émet principalement en rayons X. Il s'échappe de la couronne solaire dans toutes les directions et baigne l'ensemble du Système solaire jusqu'à la fin de sa zone d'influence (appelée l'héliosphère) que l'on situe entre 100 et 150 UA.

On comprend donc qu'en période de crise, quand le vent solaire devient "tempête", le Soleil largue dans l'espace une quantité énorme de matière ionisée heureusement canalisée au niveau de la Terre par la magnétosphère, notre premier et principal paravent antiradiations, le second, encore assez efficace pour certains rayonnements, étant l'atmosphère elle-même.

Mais nous avons vu plus haut qu'il n'en faut pas beaucoup pour perturber la machine humaine, qui paraît bien fragile, aussi bien au niveau physique que psychique. La technologie aussi, de plus en plus souvent au fur et à mesure qu'elle se développe, va souffrir des caprices du Soleil et les quelques alertes de ces dernières années donnent à réfléchir.

www.astrosurf.com/macombes/chapitre%208-me.htm


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Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
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