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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 08:37

Est-il possible d'expliquer les variations de la température moyenne du globe, depuis des époques anciennes et notamment lors des minima de Maunder et de Dalton, jusqu'à nos jours, et ceci avec un seul modèle basé sur le soleil ?


"Analyse empirique de la contribution du soleil aux variations de température moyenne de l'air à la surface du scafetta0globe."


Tel est le titre d'un article récent de Nicola Scafetta, (photo ci-contre) chercheur au Département de Physique de l'Université de Duke (Durham, NC 27708, USA) qui vient de paraître dans le JASTP (Journal of Atmospheric and Solar-Terrestrial Physics) (71, (décembre 2009) 1916-1923). Nikola Scafetta a déjà été mentionné plusieurs fois dans ce site (voir par exemple ici)
Je rappelle qu'une analyse empirique est fondamentalement basée sur des résultats d'observations expérimentales.
Dans le cas présent, l'analyse empirique proposée par Nicola Scafetta consiste simplement à comparer les résultats de la mesure de la température globale aux variations observées de l'irradiance solaire totale, sans préjuger des mécanismes mis en jeu . Du point de vue conceptuel, une analyse empirique est à l'opposé des modélisations numériques. L'empirisme considère que la connaissance se fonde sur l'accumulation d'observations et de faits mesurables dont on peut extraire des lois générales par un raisonnement inductif. A l'inverse, les modélisations, telles que celles du GIEC, sont déductives. Ces dernières présupposent la compréhension complète des mécanismes sous-jacents. Ce que, s'agissant du climat, beaucoup considèrent comme excessivement optimiste ...


Cette analyse empirique porte sur 400 ans : de 1600 à 2000 environ. C'est à dire qu'elle inclut le minimum de Maunder (quasi absence d'éruptions solaires pendant 70 ans, de 1645 à 1715 ainsi que le minimum de Dalton (affaiblissement marqué des cycles solaires) qui se produisit autour de 1820. Ces deux séquences ont été, toutes deux, marquées par des périodes de refroidissement abondamment documentées dans la littérature historique..


Voici le résumé de l'article de Scafetta, traduit en français :

"La contribution du soleil à la température de l'air au voisinage de la surface du globe est analysée en utilisant un modèle empirique à deux échelles, caractérisé par deux temps de réponses, lent et rapide, au forçage solaire : Tau1 = 0,4 ± 0,1 années et Tau2 = 8 ± 2 années à Tau2 = 12 ± 3 années. Depuis 1980, la contribution solaire au changement climatique est incertaine du fait de graves incertitudes dans les mesures composites satellitaires de l'irradiance solaire totale (NDT : TSI). Le soleil peut avoir provoqué un léger refroidissement si les composites PMOD TSI sont utilisés, ou un réchauffement significatif (jusqu'à 65% du réchauffement observé) si les données ACRIM ou celles d'autres composites TSI sont utilisées. Ce modèle est uniquement calibré sur la signature du cycle solaire de 11 ans par rapport à la température du globe mesurée depuis 1980. Ce modèle reconstruit les variations marquantes de la température pendant la durée des 400 années des changements de température induits par le soleil, ainsi qu'on les retrouve dans les récents enregistrements paléoclimatiques de température."

La suite sur PENSEE-UNIQUE

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 06:42
Des chercheurs viennent de reconstituer l'environnement de l'un de nos lointains parents du genre Ardipithecus: celui-ci aurait vécu dans un milieu forestier alors qu'il marchait déjà. Une découverte qui pourrait bouleverser les théories sur l'apparition de la bipédie .

Une végétation de type forêt claire, avec des palmiers, des micocouliers et des figuiers: tel était l'environnement d'Ardipithecus ramidus, ce lointain parent de l'Homo sapiens (l'homme moderne) qui vivait en Éthiopie il y a 4,4 millions d'années. C'est la conclusion d'une équipe française qui a été publiée dans un numéro spécial de la revue Science consacré à Ardipithecus, auquel participaient pas moins de 47 scientifiques (paléontologues, paléoanthropologues, biochimistes, géologues, et paléobotanistes) du monde entier. L'objectif de ces experts ? Décrire la morphologie et l'habitat de l'un des possibles premiers représentants de la lignée humaine. Quitte à contredire le lien supposé entre locomotion et environnement.

Les fossiles de cet hominidé ont été mis au jour dans la vallée de la rivière Awash. En langue Afar, ardi signifie "sol" ou "racine". Ardipithecus ramidus est donc "la racine des grands singes terrestres". Racine, car son âge le rapproche de la séparation entre la lignée des chimpanzés et celle des humains, située approximativement il y a six millions d'années. Ardipithecus pourrait donc bien avoir été l'un des pères des australopithèques, la famille d'hominidés qui a enfanté le genre Homo. Autrement dit, si Ardipithecus n'a pas été notre grand-père, il en a été au moins un cousin proche.


Pour reconstituer la végétation de l'époque, des chercheurs ont étudié des phytolithes,
particules de silice produites par les plantes, particulièrement bien conservées.

Les premiers fossiles d'Ardipithecus ont été extraits de leur gangue sédimentaire en 1994. Le temps notamment de récolter plus d'ossements et de développer des méthodes d'analyses végétales inédites, il aura donc fallu treize ans aux études paléoanthropologiques et environnementales pour parler. Les résultats ? Ardipithecus était à la fois bipède et arboricole. S'il utilisait ses quatre membres pour se mouvoir dans les arbres, une fois au sol, il se tenait debout et évoluait au milieu d'un environnement semi-boisé.

"La rareté des pollens dans les sédiments a stimulé nos travaux sur les fragments de bois fossilisé, les graines et enfin sur ces petites particules de silice produites par les plantes que l'on appelle phytolithes", décrit Doris Barboni, qui a codirigé avec Raymonde Bonnefille les travaux d'analyse végétale au Centre européen de recherche et d'enseignement des géosciences de l'environnement (Cerege) à Aix-en-Provence. Pour identifier les espèces à l'origine des phytolithes fossiles, les paléobotanistes ont collaboré avec des chercheurs du Centre de bio-archéologie et d'écologie (CBAE), dont Laurent Bremond, et de l'Université Paris-Ouest-La défense, à Nanterre, qui se sont rendus plusieurs fois depuis 1994 en Afrique pour prélever des échantillons dans différents types de végétation à fin de comparaison.

L'identification de graines de Celtis (auquel appartient le micocoulier méditerranéen) ainsi que la présence de bois de figuier et de palmier indiquent un climat saisonnier. D'autre part, la présence importante de graminées a été attestée par les phytolithes et les pollens. Deux paysages de type forêt claire – où le soleil atteint le sol – peuvent correspondre à cet assemblage de végétation: soit les arbres étaient regroupés en bois percés de clairières herbeuses, soit l'herbe poussait au pied d'une forêt clairsemée. Quelle hypothèse préférer ? Les analyses ne le disent pas.

En revanche, elles pointent l'abondance des arbres, estimée entre 40 et 65 % du couvert végétal, un chiffre qui va à rebours du lien supposé entre environnement et mode de locomotion. En effet, la théorie dominante veut que la bipédie soit le fruit d'une adaptation à la transformation d'un milieu boisé en une savane ouverte, la présence de hautes herbes obligeant les primates à se redresser. Ardipithecus montre que la bipédie peut très bien s'épanouir dans un paysage  moteur du redressement, point de départ de la longue marche évolutive vers l'humain ? A 4 millions d'années de distance, Ardipithecus vient de relancer le débat .

 
Source: CNRS (Journal)
Illustration: © MEB, Department of Geology, University of Leicester, UK

Trouvé sur Techno-science
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 15:27
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 07:37
Un article publié cette semaine dans la revue Science nous éclaire sur les anomalies climatiques du millénaire passé et laisse à penser que l’on pourrait mieux comprendre comment le climat pourrait changer à l’avenir.

Les deux périodes les plus remarquables du climat de ce dernier millénaire, étudiées avec attention par les scientifiques désireux de comprendre comment le climat pourrait changer à l’avenir, ont résulté de changements de processus physiques à large échelle tels que El Niño, qui répondaient eux aussi à des variations dans le rayonnement solaire incident annoncent des chercheurs.

Les données sur le climat global de ces 1500 dernières années révèlent deux longs intervalles de température inhabituelle avant le réchauffement évident causé par l’homme du XXe siècle : L'anomalie climatique médiévale plus chaude de environ l’an 950 à l’an 1250 et le Petit âge glaciaire entre environ l’an 1400 et l’an 1700.

On connaissait cependant peu de chose sur l’origine de ces événements. Michael Mann et ses collègues ont analysé les indices climatiques de ces époques comme par exemple les cernes des arbres, les carottes glaciaires, les coraux et les sédiments depuis l’an 500 et comparé l’évolution des températures de surface à travers le globe décrite par ces indices avec celle reconstruite par modélisation.

Leurs résultats montrent que des processus à grande échelle comme El Niño ou l’Oscillation Nord-Atlantique, influencés par le rayonnement solaire, peuvent expliquer la majeure partie des phénomènes climatiques observés.

Certains changements identifiés par les auteurs dans les données de terrain n’apparaissent pas dans les simulations de certains modèles climatiques dominants, ce qui suggère que du travail reste à faire pour les améliorer.

Source

C'est absolument hallucinant de trouver de telles contradictions dans un article scientifique, après le ClimateGate. Sont-ils irresponsables à ce point?

Dans l'état actuel des données et du savoir climatologique, on ne peut pas affirmer que les oscillations présentes ne sont pas dûes aux mêmes facteurs que par le passé. Mais ils ne peuvent s'empêcher d'écrire "le réchauffement évident causé par l'homme".

C'est une faute professionnelle et morale grave.
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 07:49
OUF!... Je ne suis pas si anormal que cela...

Une étude menée par Christian Bourbon, médecin spécialiste du sommeil au CHU de Toulouse, a montré que l'Homme possède des instincts archaïques proches de ceux d'un ours polaire, comme l'hibernation.

L'
explorateur Stéphane Lévin s'est prêté à cette étonnante expérience : muni de capteurs avant et après son expédition, il a dû passer 5 mois en Arctique seul, dans l'obscurité, trois mois et demi sans soleil, à des températures de -40°C. Les données récoltées lors de cette expéditions montrent, plus encore que le facteur solaire, que la température ambiante agit sur notre sommeil. "Elle est capable de déclencher une réponse conduisant à des nuits de seize à dix-huit heures de sommeil et à une augmentation de 75 % de la somnolence pendant la journée" explique Christian Bourbon. Comme l'ours polaire, pendant l'hibernation, Stéphane Lévin alterne de nombreuses phases d'éveil et de sommeil.   Cette expédition a demandé une grande rigueur et un travail colossal à l'explorateur qui, satisfait des résultats, a permis une grande avancée sur la question du sommeil.

Source
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 11:00

L'Académie des sciences vient de publier un rapport au sujet du changement climatique sans trancher sur la question du rôle du CO2 car l'avis de ses membres diverge.


Intitulé "Libres points de vue d'Académiciens sur l'environnement et le développement durable", le dossier compile les avis d'une quarantaine de membres de l'Académie des sciences sur des questions concernant les changements climatiques, l'environnement durable et les énergies. La rédactrice en chef et membre de l'Académie, Dominique Meyer, explique que ce rapport est "le résultat d'une veille médiatique de deux ans", durant laquelle cette biologiste de formation a pu "dégager les préoccupations du public concernant le réchauffement climatique, telles que reflétées dans les médias". "J'ai traduit ces préoccupations par une série de questions que l'Académie a décidé de soumettre aux scientifiques" poursuit-elle. Ce document "n'est pas la position de l'Académie mais de ses membres", précise la rédactrice en chef, "l'Académie le fera peut être dans un deuxième temps".

Des avis divergents sur la question du climat.


Le texte rassemble en effet des avis divergents, au sein même de la communauté des académiciens, en particulier sur la question du rôle du CO2 et des émissions anthropiques sur le réchauffement climatique. Sur ce point précis, le rapport fait intervenir deux de ses membres, Vincent Courtillot et Jean-Louis Le Mouël, qui soutiennent que la responsabilité du CO2 sur les changements climatiques a été surestimée par rapport à celle du soleil. Cet avis apparaît minoritaire dans le rapport. Sur ce point, les autres scientifiques rendent en effet des conclusions qui confirment le rôle du CO2 dans le réchauffement planétaire.


Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, précise qu'avec cette publication, l'Académie a décidé "d'ouvrir une tribune à tous ses membres", plutôt que de "forcer une pensée unique". "Il arrive, même au sein de l'Académie, qu'il y ait des sujets qui ne font pas l'unanimité", "c'est rare, mais c'est le cas avec le sujet du climat" indique-t-il. "On a souhaité que nos confrères, élus pour leurs compétences, s'expriment" précise le scientifique.  "La seule façon de trancher, pour l'Académie, aurait été de procéder à un vote et ce n'était pas une solution appropriée". "Même les membres qui disent que le CO2 n'est pas responsable du réchauffement, reconnaissent sa dangerosité et ses conséquences sur l'environnement (notamment sur la hausse du niveau des mers)" conclu le secrétaire perpétuel.


En introduction du rapport sur le site Internet de l'Académie, son président Jean Salençon précisait: "On ne doit pas se méprendre sur cette initiative : la légitime demande du public n'est pas que le monde scientifique réputé sachant, se décharge de son devoir en se bornant à exposer devant lui des thèses dont il le ferait, lui, le public, juge ! On entend simplement exposer, sans dramatisation médiatique, les évidences scientifiques, les conclusions et les éventuels questionnements, les progrès et les validations attendus".


Pourtant, en évitant ainsi de prendre partie sur la question du réchauffement, l'Académie, dont il semble légitime d'attendre un avis tranché, laisse bel et bien le public juge.

L'EXPRESS

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 11:11

La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.




Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.


Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économiques augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.

On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter.


L’intérêt du mouvement environnementaliste à acquérir davantage de pouvoir, d’influence et de donations semble évident. Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre. Différents États s’efforcent également d’exploiter ce thème dans l’espoir d’en tirer des avantages compétitifs. Cependant, les choses prennent des allures encore plus absurdes.

Le cas de l’ancienne entreprise énergétique texane Enron, avant qu’elle ne fasse faillite, est emblématique. Avant de se désintégrer en un feu d’artifice de manipulations comptables peu scrupuleuses, Enron était l’une des lobbyistes les plus actives en faveur de la ratification du protocole de Kyoto. L’entreprise espérait pouvoir ainsi négocier les certificats d’émissions de CO2. Et ce n’était pas un mince espoir. Les certificats pouvaient dépasser un billion de dollars et les commissions représenter plusieurs milliards.


Les hedge funds examinent désormais activement les possibilités de participer à ce négoce, tout comme le fit la banque Lehman Brothers, entre-temps défunte elle aussi. Goldman Sachs s’est tout autant engagée en faveur de la limitation légale d’émissions de CO2 par le négoce de certificats ; elle semble bien positionnée pour en bénéficier à hauteur de milliards de dollars. Le célèbre activiste Al Gore lui-même est associé à de telles activités.

La vente de certificats est en plein essor ; plusieurs organisations ont commencé à vendre des compensations d’émissions de CO2, tout en reconnaissant parfois sa futilité pour le climat. Le potentiel de corruption est immense. Archer Daniels Midland, la plus grande entreprise d’agrobusiness des USA, s’est par exemple engagée avec succès en faveur des exigences légales d’éthanol pour l’essence. La demande d’éthanol en résultant a contribué à une forte augmentation du prix du maïs, et en conséquence à un accroissement de la misère des consommateurs dans les pays en développement.


Richard S. Lindzen est professeur de sciences atmosphériques au Massachusetts Institute of Technology (MIT).


extrait et source de http://www.institutmolinari.org

Trouvé sur LA TERRE du FUTUR

Lire aussi la réaction à propos du Climategate de Judy Curry sur Skyfal

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 07:08

- Nous sommes à quelques jours du Sommet mondial de Copenhague sur le climat : chaque jour compte. Tant de cris d'alarme et de désespoir s'élèvent de partout que ça en devient un vacarme assourdissant.
- Toutes les agences internationales insistent sur le fait que le monde va continuer à utiliser jusqu'en 2030 comme source d'énergie à 80% : le pétrole, le gaz et le charbon : c'est-à-dire des énergies qui polluent.
- Le monde est en alerte mais cette alerte et l'angoisse qui l'accompagne sont-elles justifiées ? : « oui » disent la plupart des scientifiques, d'autres minoritaires mais déterminés répondent : « non, vous exagérez » !.
- Bibliothèque Médicis va chercher à démêler le vrai du faux et à y voir un peu plus clair.


Avec :

  • Claude ALLÈGRE, Ancien ministre de l'éducation nationale
  • Vincent COURTILLOT, Professeur de géophysique
  • Jean JOUZEL, Climatologue, directeur de recherche à l'institut Simon Laplace
  • Frédéric DENHEZ, Journaliste scientifique, auteur de l'Atlas Du Réchauffement Climatique - Un Risque Majeur Pour La Planète
  • Jean-Pierre FLEURY, Producteur, réalisateur
  • Fabrice LARDREAU, Ecrivain

Source : Public-Sénat

 

Trouvé sur SKYFAL

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 07:18
Crise systémique globale - Les Etats face aux trois options brutales de 2010 : Inflation, forte pression fiscale ou cessation de paiement
- Communiqué public GEAB N°39 (15 novembre 2009) -


Comme anticipé par LEAP/E2020 en Février dernier, faute de refonte majeure du système monétaire international, le monde est bien en train d’entrer actuellement dans la phase de dislocation géopolitique mondiale de la crise systémique globale. Pour l’année 2010, sur fond de dépression économique et sociale, et de protectionnisme accru, cette évolution va ainsi condamner un grand nombre d’Etats à choisir entre trois options brutales, à savoir : l’inflation, la forte hausse de la pression fiscale ou la cessation de paiement. Un nombre croissant de pays (USA, Royaume-Uni, Euroland [1], Japon, Chine [2],…), ayant tiré toutes les cartouches budgétaires et monétaires dans la crise financière de 2008/2009, ne peut en effet plus s’offrir d’autre alternative. Cependant, par réflexe idéologique et pour tenter d’éviter par tous les moyens d’assumer des choix aussi douloureux, ils vont néanmoins tenter de lancer de nouveaux plans de stimulation économique (souvent sous d’autres appellations) alors même qu’il est devenu évident que les formidables efforts publics de ces derniers mois visant à relancer la croissance ne seront pas relayés par le secteur privé. En effet, le consommateur-tel-qu’on-le-connaît-depuis-plusieurs-décennies est bel et bien mort, sans espoir de ressusciter [3]. Et comme près de 30% de l’économie des pays occidentaux n’est plus aujourd’hui constituée que de « zombies économiques » - institutions financières, entreprises ou même états dont l’apparence de vie n’est due qu’aux flots de liquidités injectées quotidiennement par les banques centrales, l’inéluctabilité de l’ « impossible reprise » [4] est donc confirmée. Le chacun pour soi international et social (au sein de chaque pays) est ainsi programmé tout comme l’appauvrissement généralisé de l’ex-Occident, Etats-Unis au premier chef. C’est en fait à un sabordement de l’Occident qu’on assiste en direct, avec des dirigeants incapables de d’affronter la réalité du monde d’après la crise et qui s’obstinent à répéter les méthodes du monde d’hier dont, pourtant, tout le monde peut constater l’inefficacité.

Dans ce GEAB N°39, notre équipe a donc choisi de développer ses anticipations sur l’évolution générale de l’année 2010 qui sera caractérisée par ce choix des principaux Etats limité aux trois options brutales que sont l’inflation, la forte pression fiscale ou la cessation de paiement, et leurs vaines tentatives d’éviter ces choix douloureux. L’une des causes de cette impasse des plans de relance étant la mort du consommateur-tel-qu’on-l’a-connu depuis une trentaine d’années, nous analysons ce phénomène dans ce numéro du GEAB ainsi que ses conséquences pour les entreprises, le marketing et la publicité. En matière géopolitique, nous développons également dans ce GEAB N°39 les anticipations de LEAP/E2020 concernant la Turquie à l’horizon 2015, tant vis-à-vis de l’OTAN que de l’UE. Et bien entendu, nous présentons nos recommandations mensuelles ainsi que les résultats du dernier GlobalEuromètre.

Evolution du budget fédéral allemand (1991 – 2010) (les estimations pour 2009 et 2010 n’incluent pas les baisses d’impôts annoncées récemment par Angela Merkel) - Source : Financial Times / Thomson Reuters, 02/11/2009

Les recettes du monde d’hier sans effet sur la crise systémique globale

La possibilité pour les Etats d’échapper aux trois options brutales se résume donc à deux espoirs très simples : que la consommation reprenne ou que l’investissement privé redémarre. Sans l’une ou l’autre de ces dynamiques positives, les Etats n’auront en effet pas d’autre choix en 2010 que d’augmenter fortement les impôts pour faire face à leurs énormes déficits publics, de laisser l’inflation filer pour diminuer le poids de leur endettement ou bien encore de se déclarer en cessation de paiement. Certains d’entre eux, comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Argentine, la Lettonie, voire même l’Espagne, la Turquie, Dubaï ou le Japon, pourraient devoir assumer deux voire les trois options à la fois.

Or, sur le front de la consommation comme sur celui de l’investissement, les tendances sont très négatives. Le consommateur est affecté de tous côtés par des pressions durables à économiser, à rembourser ses dettes et, plus généralement, à refuser (volontairement ou non) le modèle de consommation occidental de ces trente dernières années [5] qui a amené la croissance, notamment aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, à dépendre presque entièrement de lui [6]. Quant aux entreprises, leur manque de visibilité (pour être positif) ou leurs prévisions négatives provoquent une baisse de l’investissement que les restrictions de crédit organisées par les banques ne font qu’accentuer [7]. L’investissement public touche de son côté ses limites budgétaires puisque les plans de relance ne pourront pas être prolongés ou renouvelés de manière significative sauf à accroître encore plus les déficits publics et se condamner, d’ici la fin 2010, à devoir assumer simultanément deux des trois options brutales [8]. En effet, les Etats doivent faire face à des pressions croissantes (opinion publique, organes de contrôle, opérateurs privés) [9] pour rééquilibrer leurs situations budgétaires qui sont au mieux inquiétantes et souvent dangereuses. Autant dire que les investissements publics pour 2010/2011 sont condamnés à se réduire comme une peau de chagrin.

En ce qui concerne la demande extérieure, on assiste à une saturation complète : tout le monde veut désormais exporter afin de trouver le consommateur avide ou l’entreprise investisseuse chez le voisin, faute de les trouver chez soi. Le mythe dominant étant que l’Asie, et la Chine en particulier, va fournir ce « nouveau consommateur à l’occidentale ». Outre qu’il y aura beaucoup d’appelés et peu d’élus non chinois ou non asiatiques pour profiter du marché de la région, imaginer qu’il sera aussi avide que le consommateur occidental désormais moribond est faire peu de cas de la nature systémique de la crise actuelle. L’industrie du luxe et ses déboires actuels en Asie en fournissent pourtant une bonne illustration.

Evolution comparée du PNB britannique au cours des principales récessions depuis la crise des années 1930 (en mois depuis le début officiel de chaque récession) - Source – National Institute of Economic Review, 10/2009

Alors que reste-t-il ?

L’ « économie-zombie » représente désormais une part considérable de l’économie mondiale

Des banques centrales qui continuent à approvisionner les marchés financiers en liquidités en espérant qu’à un moment donné, cet immense effort quantitatif provoquera un saut qualitatif vers l’économie réelle. Prétendant toujours que la crise ne reflète pas un problème d’insolvabilité généralisée des banques, des consommateurs, des organismes publics et de nombre d’entreprises, en particulier aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ils attendent Godot en créant les conditions d’une forte inflation et d’un effondrement de leurs monnaies respectives et de leurs finances publiques.

Des Etats, assumant sans sourciller toutes les fautes des banques et suivant néanmoins encore et toujours les conseils des banquiers, qui se sont donc endettés d’abord au-delà du raisonnable, puis au-delà du supportable, et qui aujourd’hui s’apprêtent à couper drastiquement les dépenses publiques [10] tout en augmentant fortement les impôts, afin d’essayer d’éviter la banqueroute [11].

Des « zombies économiques » [12], privés ou publics, qui composent désormais une part considérable des économies occidentales et chinoises : Etats en cessation de paiement objective (comme le Royaume-Uni ou les Etats-Unis) mais que personne techniquement ne déclare comme tels, entreprises en faillite mais qui continuent à opérer comme si de rien n’était pour éviter un chômage encore plus massif [13], banques insolvables [14] pour lesquelles on modifie les règles comptables et qu’on fait grossir pour mieux cacher leurs actifs désormais sans valeurs, afin de repousser à plus tard leur inévitable implosion [15].

Des marchés financiers qui nourrissent leur hausse des liquidités offertes gracieusement par les banques centrales [16] soucieuses de redonner au consommateur/boursier le sentiment de richesse afin qu’il recommence à être lui-même et à consommer massivement alors que toutes les catégories d’actifs [17], comme l’or par exemple, sont également en hausse (et souvent encore plus forte), signe d’une inflation déjà bien vigoureuse.

Des chômeurs qui s’accumulent par dizaines de millions dans et hors les statistiques officielles, garantie d’une année 2010 socialement brutale et commercialement placée sous le signe du protectionnisme pour la sauvegarde de l’emploi (via des barrières tarifaires, environnementales ou sanitaires, ou via de simples dévaluations compétitives), tandis que les gouvernements se demandent combien de temps ils vont pouvoir encore assumer le coût global de l’indemnisation de ce chômage massif, sans aucune reprise à l’horizon [18].

Evolution du taux de chômage dans l’Euroland et aux USA (1991 – 2009) - Sources : Eurostat, Bureau of Labour statistics, Morgan Stanley

LEAP/E2020 avait écrit en Février et Mars 2009 que sans une refonte complète du système monétaire international avant l’été 2009, le monde s’orienterait inéluctablement vers cette situation de dislocation géopolitique globale, sorte de « très grande dépression » à l’échelle planétaire, centrée sur l’effondrement du pilier américain du monde d’hier. Nous y sommes [19]. Derrière les chiffres qui, même trafiqués [20], ne parviennent plus à cacher la détérioration de la situation économique et sociale mondiale, et la continuation de la descente aux enfers de l’économie et de la société américaine, c’est cette réalité qui se profile clairement maintenant et qui deviendra une évidence pour tous d’ici le début du second trimestre 2010. Dans ce GEAB N°39, notre équipe essaie, comme chaque mois, d’anticiper ces principales évolutions afin que chacun, personnellement ou dans ses fonctions, puisse au mieux se préparer au contexte très difficile de l’année 2010 : l’année où les recettes du monde d’hier montrèrent définitivement leur inefficacité pour enrayer la crise systémique globale.

 

Pour les notes, voir ICI

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 13:05
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