Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Ferlinpimpim
  • On vous prend pour des cons et j'en rajoute une couche...
 
 De peinture ou de décapant?...
 
 A vous de choisir.
  • On vous prend pour des cons et j'en rajoute une couche... De peinture ou de décapant?... A vous de choisir.

Le Soleil du jour

 

 

 

LASCO C2

LASCO C3

 

 

    RAYONS X

 



               Magnétosphère

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

At 12:50 UT
Sp
Density: 1.46 p/cm3

 

 
   
 
 

Recherche

30 derniers jours du Soleil

http://sohowww.nascom.nasa.gov/data/LATEST/current_eit_284small.gif

Archives

Sat24 Europe

Précipitations



Radar Meteox.com

Compteur

Prets pour le grand saut?

 
                   www.chutelibre.fr

A LA UNE

20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 07:50

Une « présence considérable » de sceptiques


L'American Physical Society (APS), une organisation qui représente près de 50.000 physiciens, a inversé son point de vue sur le changement climatique, proclamant désormais que bon nombre de ses membres ne croient plus que l'homme induise le réchauffement planétaire. L'APS parraine aussi le débat public sur la validité scientifique du réchauffement planétaire. Auparavant, la direction de la société déclarait « incontestables » les preuves du réchauffement planétaire [apparemment, il est ici question de la réalité du réchauffement climatique, qu'il soit naturel ou artificiel, ndt].

Dans un courrier sur le forum de l'APS, le rédacteur en chef Jeffrey Marque explique : « Au sein de la communauté scientifique, il y a une présence considérable de gens qui ne sont pas d'accord avec les conclusions du GIEC, selon lesquelles l'émission anthropique de CO2 serait très vraisemblablement le principal responsable du réchauffement planétaire qui se produit depuis la Révolution Industrielle. »

L'APS ouvre le débat avec la publication d'un document de Lord Monckton de Brenchley, qui conclut que la versatilité climatique, la vitesse de changement de la température provoquée par une quantité donnée de gaz à effet de serre, a été grossièrement sous-estimée par la modélisation du GIEC. Une versatilité basse impliquant que du CO2 en plus dans l'atmosphère aura peu d'effet sur le climat mondial.

Larry Gould, professeur de physique à l'Université de Hartford et Président de la Section Nouvelle-Angleterre de l'APS, a traité le document de Monckton d'« exposé du GIEC détaillant de nombreuses exagérations et des « erreurs notables. »

Dans un courriel à DailyTech, Monckton déclare, « J'ai été consterné de découvrir que les rapports de 2001 et 2007 du GIEC n'ont consacré aucun chapitre à la question centrale de la " versatilité climatique, " et n'expliquaient pas systématiquement avec les détails appropriés la méthode employée pour ses estimations. Lorsque j'ai commencé à enquêter, il semble que le GIEC ait délibérément caché et opacifié sa méthode. »

Selon Monckton, ses résultats ont un soutien solide « dans la littérature scientifique révisée par comité de relecture, la plupart des articles sur la versatilité climatique concluant, comme je l'ai fait, qu'elle doit être suffisamment basse pour être inoffensive. »

Monckton, qui fut conseiller scientifique en Grande-Bretagne sous l'administration Thatcher, a déclaré que l'inconstance naturelle est la cause de la majorité du récent réchauffement terrestre. « Dans les 70 dernières années, le Soleil a été plus actif que dans presque toute autre période de ces 11.400 dernières années . . . Mars, Jupiter, la plus grande lune de Neptune, et Pluton, se sont réchauffés en même temps que la Terre. »

Mise à jour du 17 juillet 2008

Après la publication de cette histoire, l'APS a répondu par une déclaration que son Physics and Society Forum n'est qu'une unité au sein de l'APS, dont les idées ne reflètent pas forcément celles de la société dans son ensemble.



Original : www.dailytech.com/...article12403.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article
18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 10:22

Pour les scientifiques russes nous allons vers une période glaciaire
Voilà encore un article parlant des constatations des scientifiques russes un peu plus précise que les autres. Pour eux, le réchauffement climatique est essentiellement dû à l'intensification de l'activité solaire. Ce réchauffement est d'ailleurs le prélude à une période de glaciation. Et, tenez vous bien, ils prédisent de gros changements en 2010-2011 pour nous... Un minimum de Maunder à l'Horizon ?


Des scientifiques russes contestent le réchauffement climatique

« La Terre n'est pas en train de se réchauffer; en réalité, elle est en passe de connaître un refroidissement global. »
C'est ce qu'affirme Habibullo Abdussamatov, directeur de l'observatoire de Poulkovo, à Saint Pétersbourg. Selon leurs recherches, le soleil varierait d'une manière cyclique, ce qui entraînerait des changements d'intensité dans les radiations qu'il produit. « La régularité établie de ces variations nous permet de tirer des conclusions quant aux conséquences observées sur le climat de la Terre lors des derniers siècles, et même millénaires. Il est ainsi possible de prévoir ces manifestations dans l'avenir. »

Le phénomène le plus remarquable dans la vie du soleil au cours du XXè siècle a été l'augmentation graduelle et extraordinaire du niveau de radiations, conditionné par la croissance de son rayon. Cela a eu pour conséquence l'augmentation de la température globale. Selon les scientifiques de Poulkovo, nous serions au maximum d'une période d'activité intense du soleil. Le plus haut maximum de l'activité solaire observé au cours du dernier millénaire a eu lieu durant le Moyen Âge, alors que le Groenland était caractérisé par le nom de « Terre verte » et peuplé par les Normands, qui avaient avancé vers le nord après leur conquête de l'Angleterre. Puis la Terre avait connu une baisse globale des températures d'un à deux degrés, ce qui avait provoqué la glaciation du Groenland durant la période appelée « minimum de Maunder » (1645-1715).

Selon les scientifiques de Poulkovo, la température globale a commencé à diminuer, ce qui ne se ressent pas encore puisque la Terre a la capacité de stocker la chaleur emmagasinée et de la redistribuer. Cependant, un nouveau « minimum » devrait se produire. Sur la période des derniers 7500 ans, ce serait la 19è fois que la Terre est confronté à ce phénomène climatique. « Nous estimons, à titre indicatif, que les radiations atteindront un minimum semblable à celui de Maunder en 2040. Comptant le retard des répercussions sur le climat, le refroidissement profond de la Terre arrivera vers 2055-2060. Les régions principalement du nord et du sud se verront alors couvertes de neige. La réflexion de la lumière solaire y provoquera une baisse encore plus nette des températures. Ce refroidissement suffira à augmenter la masse glacière du Groenland. Ailleurs, les hivers seront sévères et les étés plutôt froids. Enfin, la température de l'océan mondial [ndlr : terme réunissant les cinq océans] devrait baisser d'1.2 à 1.3°C. » Les scientifiques prévoient une réaugmentation de la température globale pour le début du XXIIè siècle, à l'occasion d'un renouvellement du cycle solaire. Cependant, Habibullo Abdussamatov met en garde : « ce refroidissement aura de graves conséquences, il est nécessaire de commencer à s'y préparer sérieusement. »

Mais les recherches du laboratoire entraînent une autre théorie :
« L'élévation de la température globale n'est en aucun cas liée à l'effet de serre. Elle est due à des manifestations astronomiques et non à l'activité humaine », affirme le docteur Abdussamatov. Il justifie sa théorie grâce à l'argument selon lequel la Terre a connu des périodes d'élévation globale de la température en l'absence complète d'activité industrielle. De plus, ils ont établi grâce à leurs observations, que l'« accumulation considérable de gaz carbonique dans l'atmosphère n'avait jamais précédé une augmentation de la température, mais qu'au contraire, était une conséquence de l'élévation de cette dernière. » Les recherches de l'observatoire vont donc à l'encontre des conclusions du Groupe intergouvernemental d’étude du climat (GIEC), parrainé par l’ONU et l’Organisation météorologique mondiale, qui dans son dernier rapport suggère « qu’il y a une influence perceptible de l’homme sur le climat », et selon qui « une augmentation de la température d'entre 1 et 3,5°C est prévisible d’ici à la fin du XXIe siècle ».

En réponse à cela, Habibullo Abdussamatov précise que des études de savants chinois publiées en janvier 2007 prédisent également une baisse naturelle de la température de la Terre au cours des 20 années à venir. De plus, les spécialistes de la NASA ont découvert une augmentation de la température globale de la planète Mars depuis 1995, « sans que cela puisse être imputé aux martiens ». Ce phénomène parallèle serait alors la conséquence directe d'un même facteur, l'augmentation à long terme des radiations solaires.

Enfin, dans le but de prévoir l'importance exacte des changements climatiques, l'observatoire de Poulkovo, associé à des scientifiques ukrainiens ont lancé le projet Astrometria, qui consiste en la construction d'un équipement scientifique destiné à mesurer précisément la forme et le diamètre du soleil. Il devrait être installé fin 2008 à bord du segment russe de la station spatiale internationale, et permettra des observations régulières dès 2009. « La vie sur Terre et ses conditions futures dépendant totalement de la stabilité de l'intensité de l'irradiation solaire », déclare Habibullo Abdussamatov. Les scientifiques espèrent pouvoir déterminer le scénario exact des changements climatiques à venir vers l'année 2016.

Source.

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article
17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 21:16
L’empreinte de l’activité humaine sur l’ensemble de la planète est désormais d’une telle ampleur que les membres de la Société Géologique de Londres en sont venus à considérer que l’humanité avait refermé le chapitre de l’Holocène, la période débutée voici 12 000 ans, pour entrer dans celui de l’Anthropocène. Dans le premier volet de cet article, Mike Davis exposait les raisons qui l’amènent à douter de l’efficacité des mécanismes de marché censés permettre d’amoindrir le volume des émissions de gaz à effets de serre. Dans cette deuxième partie, il explore les scénarios - glaçants - qui pourraient résulter de l’échec des solutions envisagées aujourd’hui. Bienvenue dans l’Anthropocène.

Un article à lire
ICI.
Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article
9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 18:39

par Hedwig Schär

L’année passée a paru un petit livre sur une plante à peu près inconnue chez nous, l’Aronia, en allemand aussi connue sous le nom d’Apfel­beere (baie pomme). Les auteurs sont Jan Neidhardt, biologiste et Sigrid Grün, qui depuis son plus jeune âge s’est intéressée aux baies et aux fruits. Son père possédait un grand jardin avec différentes sortes de fruits et de baies, aussi de baies sauvages. Sa mère est praticienne de santé. «Malheureusement la plupart des gens ont une certaine crainte envers les baies sauvages. Le savoir s’est perdu que beaucoup de baies sauvages sont mangeables» dit-elle. C’est ce que les deux auteurs veulent changer, au moins en ce qui concerne l’Aronia. Ce ne sont pas seulement des plantes exotiques qui ont un effet guérissant comme l’Aloe Vera et autres qui ne peuvent pas être cultivées chez nous, si ce n’est qu’avec beaucoup d’efforts. Des plantes aux effets curatifs, il y en a aussi parmi les plantes indigènes. Pour les auteurs, le facteur écologique a aussi de l’importance. En les cultivant chez nous, on évite des longues voies de transport.
Les deux auteurs sont tombés sur l’Aronia lors d’une excursion biologique et de science culturelle au lac Baïkal en Sibérie et ils voulaient en savoir plus. Ils ont alors constaté qu’il n’existe presque rien sur cette plante médicinale, inconnue chez nous. Ils ont donc commencé à rassembler des informations et bientôt ils en ont recueilli suffisamment pour en faire un livre. «Quand un certain livre n’existe pas, il faut l’écrire, tout simplement», disent les deux auteurs. Ils voulaient aussi que ce soit un beau livre, pas «tricoté à la main». Ils ont pris contact avec les éditions edition buntehunde à Ratisbonne (en Allemagne) proche de leur domicile, ils ont trouvé une oreille ouverte et ont aussi reçu quelques indications et du soutien. Et le résultat – un très beau et très plaisant livre.

Aronia, une belle plante

Chez nous, l’Aronia est presque inconnue. Elle est cultivée à cause de sa beauté comme plante d’ornement. Regardez une fois dans votre jardin ou dans le parc le plus proche. Peut-être que s’y trouve, de façon tout à fait inaperçue, une Aronia. En 1972, à cause de son aspect décoratif, elle a reçu en Angleterre une médaille de la Royal Horticultural Society.
Au printemps, en mai, quand les feuilles sont tout à fait sorties, apparaissent les fleurs blanches qui ressemblent à de petites fleurs de pommiers (d’où le nom allemand de baie pomme). Elles sont arrangées en ombelles de 20 fleurs environs. L’Aronia est une plante qui se féconde par elle-même, un buisson suffit donc déjà pour avoir une récolte. Les baies mûrissent en 80 à 90 jours environ. A l’état de maturité, elles ont une épaisseur d’à peu près un centimètre et sont d’un noir profond. En automne, les feuilles du buisson se colorent en rouge vif. On peut donc se réjouir toute l’année de ce buisson.
La plante est très robuste et ne craint pas le gel parce qu’elle fleurit relativement tard. Elle ne connaît également que peu d’insectes nuisibles et de maladies. Le feu bactérien, un problème pour les rosacées, dont l’Aronia fait partie, ne s’attaque pas à cette plante, d’après l’état actuel des connaissances. Jusqu’à ce qu’un buisson d’Aronia porte pleinement des fruits, il faut environ sept ans. L’Aronia a un très bon rendement. Jusqu’à 90 pour cent des fleurs deviennent des fruits. Même dans des conditions humides et pluvieuses, son rendement est encore à peu près de la moitié.

Origine

A l’origine, l’Aronia est venue de l’est de l’Amérique et elle est arrivée par des chemins inconnus en Allemagne et autour de 1900 en Russie. Là-bas, c’est Ivan Vladimirovitch Michurin (1855–1935), un botaniste, cultivateur de plantes et pionnier dans la culture d’arbres fruitiers, qui a découvert la haute résistance au gel de l’Aronia et son aptitude comme fruit cultivable dans le dur climat continental de la Russie. Sur la base de ses bonnes expériences avec la plante, celle-ci a été admise en 1935 dans l’assortiment des sortes de fruits recommandées et s’est répandue dans tout l’ancien bloc de l’Est. A peu près en 1970, l’Aronia s’est imposée comme plante médicinale parmi les autres sortes de fruits.
A l’est de l’Allemagne, il y a deux plantations: à Schirgiswalde et à Coswig. Après le tournant, le marché de l’Aronia s’est effondré parce que les sociétés de traitement ont été dissoutes. Maintenant, la demande a un peu augmenté, causée aussi par des contrats, et les plantations, d’abord détruites et négligées, ont été reconstruites.

L’effet thérapeutique de l’Aronia

Chez les indigènes de l’Amérique du Nord, les baies de l’Aronia étaient très appréciées. Elles étaient séchées et mélangées au Pemmican, une sorte de provision de voyage et de réserves. C’était composé de viande séchée, de graisse et de baies séchées, justement l’Aronia. L’effet thérapeutique de l’Aronia est décrit très exactement dans le livret. En voilà quelques détails:
En Russie, l’Aronia est considérée comme panacée. Elle est utilisée comme diuré­tique parce qu’elle augmente la sécrétion de l’urine, mais aussi comme remède pour baisser la tension artérielle et dans la dermatologie. Les substances de tannin dans l’Aronia aident contre des troubles de l’estomac, du foie et de la bile. L’Aronia agit aussi comme régulateur et harmonisant du système immunitaire, elle est donc utilisée après des chimiothérapies.
Depuis 2006, on poursuit en Allemagne, à l’Université de Potsdam, un projet scientifique qui examine les substances contenues dans l’Aronia et leurs effets. La chimiste de l’alimentation Sabine E. Kulling, coordinatrice du projet, part du principe que les substances contenues dans l’Aronia, surtout les substances secondaires de la plante, ont un effet préventif contre le cancer de l’intestin et des effets positifs sur le taux de glycémie et sur le taux de graisse dans le sang.
Il est donc recommandé de consommer le jus ou la baie entière de manière prophylactique.
Dans des pharmacies, drogueries et magasins bio on peut acheter bon nombre de pi­lules et de boissons. L’opinion des auteurs: «Il faut toujours tenir compte que ces produits contiennent bien des extraits de l’Aronia mais que l’effet optimal peut être atteint plutôt en mangeant le fruit (avant tout le zeste).» En plus, ces produits achetés sont parfois très chers. Il est donc à recommander de planter le buisson dans son propre jardin.

Culture

Au fait, il faudrait avoir dans chaque jardin aussi une Aronia, à part les «Felsenbirnen» (poires sauvages), le sureau, le cornouiller et les autres baies présentes habituellement. L’Aronia aime une place bien ensoleillée. La distance par rapport aux autres plantes devrait être de 1,5 m à 2 m. Elle n’aime pas quand le sol a une haute teneur en calcaire, et elle n’aime pas non plus la sécheresse. Lors d’étés pauvres en pluie il faudra donc l’arroser. Elle n’a pas besoin d’une coupe compliquée, il faut seulement un peu l’éclaircir. Plus on coupe, plus elle repousse renforcée. A cause de sa robustesse, l’Aronia n’a pas besoin de produits chimiques. C’est ce qui est très important pour les auteurs du livre.
Le mieux est de planter l’Aronia en automne, alors on a déjà une récolte l’année suivante. Il est préférable d’acheter la plante dans un magasin spécialisé. Comme la plante n’est pas très connue, il faut chercher un peu, le mieux par Internet ou par téléphone. Peut-être qu’on peut aussi la commander. Il existe différentes sortes décrites dans le livre. Les auteurs recommandent les sortes «Nero» (Aronia prunifolia Nero), qui a été cultivée dans le bloc de l’Est, probablement en Slovaquie et «Viking» (Aronia melanocarpa Viking) qui vient de Finlande. Les deux sortes ont un assez bon rendement.

Traitement

Les baies mûres tombent vite du buisson et les oiseaux aussi les aiment bien. Il ne faut donc pas attendre trop longtemps avec la récolte, sinon le rendement sera diminué. Il faut d’abord savoir que la baie Aronia teint très fort. On raconte qu’en Espagne on teint des vestes d’uniforme avec cette teinture. Ce qui est sûr, c’est que le jus est utilisé pour colorer les oursons gélifiés, des jus de fruits rouges et des yoghourts.
Les baies récoltées peuvent être séchées dans l’appareil à sécher et mélangées au Müesli ou bien aux tisanes de fruits. On peut aussi produire du jus et le boire pur ou bien avec de l’eau. J’ai pu déguster le jus. Il est d’un noir profond, avec un goût âpre et inhabituel. Je dirai que c’est au jus de cassis qu’il ressemble le plus. On dit aussi qu’il res­semble à du vin rouge sans alcool. C’est assez exact. Dans le livre, on trouve aussi quelques recettes, par exemple de la confiture, de la glace, de la compote, faciles à faire soi-même. Les deux auteurs recommandent cependant d’essayer du nouveau.    •

L’Aronia contient du sucre, des acides, de la pectine, des tannins, de la vitamine C, B1 et B2, de la provitamine A, de l’acide folique, des anthocyanes, des flavonoides et des fibres alimentaires. En particulier la très haute teneur de la baie en anthocyanes protège l’homme en fixant les radicaux libres.

Qu’est-ce que c’est que les sub­stances secondaires de plantes?

Les substances primaires des plantes servent à la croissance de la plante. Les substances secondaires des ­plantes servent à la reproduction et à la défense. Ce sont donc des teintures, des poisons, des substances odorantes ou gustatives faisant fuir les insectes nuisibles ou bien attirant d’autres insectes qui servent à la procréation. Ces substances se trouvent spécialement dans des herbes et des baies mais aussi dans des fruits et des légumes. Depuis le début des années 1990, l’importance de ces substances secondaires de plantes pour les ­hommes a été reconnue.

Confiture d’Aronia

et de nectarines
700-800 g de baies d’Aronia
faire cuire avec peu de sucre,
passer par une passoire,
mesurer 500 ml.
Dénoyauter 700 g de nectarines
peser 500 g et réduire en purée.
600-800 g de sucre, faire cuire avec les fruits, remplir des pots de confiture chauffés et bien fermer.

Sauce Aronia pour accompagner la chasse ou le fromage

100 g de baies d’Aronia
100 g de sucre
1 dl d’eau
Laver les baies et les écraser, chauffer le tout prudemment
Affiner avec:
Raifort, coriandre, poivre, moutarde, des zestes d’oranges râpés, du jus de citron ou du cognac, et éventuellement du sel.

Source
Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article
8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 05:45
A chaque saison, c'est la même rengaine.

"Alalalala, y a plus d'saison ma bonne Dame...y nous détraque tout avec leurs bombes atomique et leurs avions"...

Il y a aussi la version bobo:

"Pfffffff, t'as vu ce temps de merde? faut vraiment arrêter les émissions de gaz à effet de serre"...

Certes, chaque génération perçoit où sont les excès, et ceux-ci s'accumulent avec le temps. Mais il faudrait aussi se pencher sur le passé et voir cette histoire méteorologique chamboulée à de nombreuses reprises.

Allons faire un petit tour en Charente...


1598 - L'année de la tempête

Le 9° jour du mois de Juillet 1598, le Jeudi soir entre soleilh couche et jour failhy s est leve une sy grande tempeste avec esclairs et thonnerre et grand mouvement de vent telement quil ne y avait personne qui peust ressister dehors et dura lad(ite) esmotion de vant environ une heure et demye lequel vant arracha ung nombre infiny d arbres fructiers et porta fort grand domage en ce pays d ang(oulmois) et estant a p(rese)nt residant en ce lieu de vibrac disant " a fulgure et tempestate deffende nobis d(omi)ne " fait par moy vicaire soubssigné

Descescauld ( ?) [1]

Source : Texte trouvé dans le registre paroissial de Vibrac (16), relevé par Dominique BOUCHET assisté de Bruno VEILLON pour le compte de l’association généalogique de la Charente. (Mars 2005)

1709 - L'année du grand hiver

L’orthographe originale a été conservée

lannée 1709 quonpeut avec justice appeler Lannée Charactéristique de Lunivers et surtout des climats situés que sont les zones tempérées comme Lafrance, La Beauce, La Champaigne, La Lorraine, Normandie & même des climats les plus septentrioneaux comme la norvège, virginie, Le Groheslahn etc…

Commença le Calendrier sacré le 1er Janvier 1709.

Son commencement fut terrible et tel qu’il ne sest jamais veu uneannée pareille depuis la Création du monde jusqualors vu que le 6° janvier jour des Rois environ Les neuf heures du matin, il séleva un vent nordouest qui en un instant obscurcit L’air qui étoit très ( ?) et le soleil qui s’étoit levé très beau le matin et prometoit un temps très tempéré may ( ?) étoit froid extraordinairement et dura deux jours, ne finit que par une grande abondance de neige qui fit tomber sur Laterre, et qui sy conserva plus de trois semaines.

Lefroid fut trés excessif et tel quon ena jamais vu de semblable (et Dieu nous en préserve a lavenir).

Le grand fleuve de Charante gela atravers prêque tout le long de son cours et fournit des ponts pour passer des châretes chargées ; Leau que l’on versoit d’un peu dehaut tomboit englace.

Les etangs et toutes les petites rivières furent entièrement Glacées.

La véhémence de ce froid fit mourir tous les blés et prêque tous les Arbres, et surtout Les noyers, figuiers, oliviers, pruniers, cerisiers etc…

Les arbres même les moins sujets au froid ne furent point acouvert de cette Maligne influence, comme les Lauriers, Les mistres, les palmiers, Les cèdres, les Buis etc…

Les couvrailles qui setoient portés belles ne servaient de Rien, si cette année La on amassa très peu de bons grains,et la baillarge qui jadis etoit la nourriture des pourceaux fut celle des hommes, même des riches et des nobles.

Elle valut le Boiseau mesuré de Jarnac 5 et 6 livres ; le froment monta jusqua a 9 et 10 livres le Boisseau même mesure ; les vignes gelèrent entièrement et moururent presque toutes, surtout les vieilles, Le vin fut très cher et peu bon sen etant vendu jusqua 300 livres le tonneau de vin rosé.

Les eaux de vie montèrent jusqua un prix excessif de 150 livres la barique, mais elles ne soient point a si haut prix que Levin, parceque levin rendoit très peu cette année la.

Les oyseaux moururent par le froid etpar la faim, et Lepays se trouva dégarni de perdrix et de lièvres et en un mot de tout gibier.

Les petits oyseaux venoient mourir aux pieds des homes et sembloient leur dire que Dieu qui étoit irité contre eux Les faisoit servir de victimes en Leurs places.

Les oyseaux ne furent pas les seuls qui moururent par La rigueur du froid, les homes nen furent pad exemps et plusieurs en moururent et surtout le voyageurs tant apieds quacheval, car on en a trouvé des ( ?) plus que des autres.

Pour revenir donc anotre année ; Le milieu, la fin de Lyver, le Commencement et prêque tout le milieu du printemps furent très pluvieux, et causèrent dans plusieurs endroits des Innondations qui firent périr plusieurs personnes et entrainèrent plusieurs maisons et même des villages entiers.

Le Commencement de Lété fut assez agréable vers Le milieu ( ??) brulant qui décheycha Les feuilles des arbres etde faire mourir les arbres que lyver avait commencé.

La fin de Lété fut très Seicheet accompagnée de brouillards qui Gâter Lesrestes des Grain etque la gelée avoit laissé sous L’eau.

Les grossailles et même les bons Grains ne vinrent pas dans leur maturité Comme les autres années précédentes.

L’automne fut assez agréable. Les maladies provenant de tant d’intempéries des airs régnèrent sur les annimaux et même sur les homes dont plusieurs moururent et les enfants Languirent très longtemps.

La Lune d’aoust qui couvroit Septembre se leva après son plein trois jours de suite et presque tous les gens des champs s’en aperçurent.

Les corps ne sentirent pas seulement les révolutions et impressions des astres et des éléments, mais aussy les Esprits et les humeurs qui changèrent et souffrir de sa ( ?) notable et Les tempéraments se changèrent la plupart.

Les mélancoliues devinrent sanguins, les sanguins phlecmatiques et Bilieux et atrabilaires.

Cette année la aporta de la révolution atoute la nature.

« François Delisle etoit pour lors Curé de Réparsac, aage de 25 ans. »

Source : François Delisle, curé de Réparsac de 1707 à 1755, consigné à la fin du registre paroissial des baptêmes, mariages et sépultures.

1716 - L'année de la grande sécheresse

Marthon (16)

Si l’hiver de 1709 se fit ressentir par la violence et la longue continuation de ses frimats et de ses glaceons qui enlevèrent presque tous les grains qui estoient sur la terre et causèrent une si grande cherté dans tous le royaume, lon peut dire que lete de 1716 n’a pas été moins rude par ses chaleurs excessives et sa longue sécheresse.

Quelque instantes prières qu’on fit à Dieu pour obtenir de l’eau par le moyen des processions qui se firent cette année dans toutes les paroisses du royaume, il fut toujours sourd aux demandes de son peuple, de manière que la terre demeura pendant plus de huict mois sans estre arrosée presque d’une seule goûte d’eau.

Ceux qui se trouvèrent éloignes des rivières et des fontaines, et mesme la plus part des rivières furent desséchées, chose que les plus anciens n’avoient jamais veue, toutes les mares furent mises à sec et il ne resta a fond qu’un certin limon gras que l’on prit pour en fumer les près ou bien les vignes.

Les bleds qui se recueillirent furent si peu de choses que la récolte n’auroit pas ete suffisante pour la moitié des hommes sans quelques bleds vieux qui se trouvent et mesme l’on peut dire que tous les pays ne furent pas si malades que ceux cy. Il ne se recueillit dans ce pays ni bleds d’Hespagne, ni baillarge, mais bien du froment autant que les années précédentes. Les bleds ne fut pas autrement cher.

« En l’année 1731, la sécheresse fut si longue (l’auteur n’a pas continué). »

Registres de Marthon. Notes de J. Allard, curé.


1765 - 1766 - Un hiver mémorable

17 - Gémozac

Le prieur-curé de Gemozac, J. Pouzaux (Jonain, p. 97), dit que l’hiver fut des plus rigoureux ; le froid commença le 15 décembre 1765, et dura 50 jours, jusqu’au 6 février. La Garonne fut toute prise, jusqu’à Blaye. Le pain, le vin, la viande gelaient. Beaucoup de blés et de grains, même de vignes, périrent. Il n’y eût pas de neige. Les denrées enchérirent beaucoup ; mais l’année ne fut pas si malheureuse qu’on l’avait craint, le plus beau dégel étant venu. El l’on réensemença les champs de menus grains et de blé d’Espagne, qui donnèrent une abondante récolte. L’hiver de 1767 fut presque aussi rude, mais bien plus court ; la récolte très médiocre, et les denrées très chères. Janvier à mai très secs ; juin-août, orages et tempêtes presque continuels.

1783 - L'année de toutes les catastrophes météorologiques

Inondations, tremblements de terre, éruptions volcaniques [ voir note sur l’éruption du volcan Laki en Islande en 1783 ], tornades, tempêtes, brouillard persistant, orages, grêlons gros comme le poing. On peut dire que l’année 1783 a été remarquable sur le plan de la météo.
Il est aussi tombé des grêlons contenant des crapauds jaunes, ce qui - Dieu merci - n’arrive pas tous les jours ... !

Observations du curé de Grassac (16)

Cette année (1783), le mois de janvier et de février ont été extrêmement pluvieux. C’est à l’abondance de ces pluies qu’on attribue les phénomènes surprenants et funestes, qui ont rempli toute l’Europe d’étonnement, d’affliction et de crainte. Jamais les orages et les débordemens n’avoient été aussi fréquens et aussi terribles. Jamais on n’avoit éprouvé autant d’incendies, causés par le tonnerre et le feu usuel.

Le 5 février, vers 11 heures du matin, commencèrent dans la Calabre des tremblemens de terre très violens et très fréquens, un tonnerre affreux, une agitation terrible dans la mer. Tous ces fléaux bouleversèrent tellement ce beau pays et la Sicile, que dans la Calabre ultérieure 300 villes et villages furent entièrement détruits. Les chemins et les rivières disparurent par les éboulemens, et dans la Sicile, la ville de Messine fut presque toute engloutie et renversée. La terre n’étoit pas encore bien affermie au mois d’août. On porte le nombre des morts à cinquante mille. Le 5 mars, on en avoit retiré de dessous les ruines des maisons trente mille. Il en est resté beaucoup que l’on n’a pas pu trouver et beaucoup d’autres qui ont été ensevelis dans les éboulemens des terres.

Dans le mois de mars, une éruption volcanique fit sortir, près d’Yslande, une isle du fond de la mer. On voyoit des tourbillons de feu rouler avec impétuosité, brûler tout et calciner les pierres les plus dures.

Le 23 mai, à 7 heures du soir, on a vu descendre perpendiculairement, avec une précipitation étonnante, sur les paroisses de St-Maurice et d’Antigny, diocèse de La Rochelle, trois colonnes de la grosseur d’une barriquebarrique / barriquesfût pouvant contenir, selon les lieux, de 200 à 500 l. ordinaire, dans toute la longueur. Elles partoient de trois nuages divisés et éloignés l’un de l’autre d’un quart de lieu. Elles pompèrent l’eau des rivières avec une rapidité et un bruit surprenant. On voyoit s’élever dans leur intérieur des flammes très vives, qui s’élançoient de toutes parts, sans être dirigées par le moindre souffle de vent.

Le 15 juin, il s’éleva un vent très impétueux, qui déracina et renversa une grande quantité de gros arbres, surtout noyers, dans les paroisses de Bouex, Vouzan, Chazelles et autres.

Dans ce même tems l’atmosphère dans toute l’Europe fut remplie d’un brouillard singulier, tel que les vieillards assurent n’avoir jamais rien vu de pareil. Le soleil, quoique très chaud, n’avoit pas la force de le dissiper. Il continuoit le jour et la nuit avec une intensité variante. Quelquefois, des fenêtres du presbytère de cette paroisse on ne pouvoit pas voir le village de Chez-Paynaud ; souvent il masquoit entièrement le logis de La Bréchinie. Le ciel étoit d’un gris blanchâtre. Le soleil, qui étoit fort pâle dans la journée, étoit d’un rouge brun à son lever et plus rouge brun à son coucher. On pouvoit le fixer en tous sens sans en être incommodé. Quelques fois on ressentoit dans ce brouillard une odeur puante et difficile à déterminer. Il étoit très sec, puisqu’il ne ternissoit pas seulement les glaces qu’on y exposoit ; il desséchoit les sels au lieu de les liquéfier : il ne faisoit pas monter l’hygromètre et n’empêchoit pas l’évaporation d’être abondante ; il causoit une légère cuisson dans les yeux, et les personnes qui avoient la poitrine délicate en étoient affectées. Quoique le vent du Nord ait soufflé très souvent, ce brouillard a duré tout l’été et n’a été entièrement dissipé qu’à la fin de septembre.

On craignoit beaucoup que ce phénomène extraordinaire ne nuisit aux récoltes et ne causât des maladies épidémiques, mais il n’a produit aucun funeste effet. Il paroit que ce brouillard était une suite naturelle d’une chaleur un peu forte, qui, dans le mois de mars, succédoit aux pluies longues et abondantes des mois de janvier et février, sans qu’il y ait eu pour ainsi dire de gradation. La première impression de chaleur a dû sublimer tout à la fois une grande abondance de parties aqueuses, dont la terre étoit profondément pénétrée et leur donner, dans le premier tems de leur élévation, une qualité sèche et un degré de raréfaction plus grand que celui des brouillards ordinaires.

L’été a été généralement très orageux, mais le trois août a été le jour le plus terrible. Il sembloit, ce jour-là, que la nature fut bouleversée, car l’orage a été presque universel. Dans des endroits, il est tombé des grains de grêle aussi gros que le poing, armés de pointes irrégulières, qui perçoient comme des dards. Il y en avoit dans lesquels on a trouvé des crapauds de couleur jaunâtre et des escargots avec leurs coquilles. Dans d’autres, endroits, il est tombé une congélation bizarre, large comme la main, sur laquelle étoit empreinte une croix. On a même vu des herbes étrangères incrustées dans l’intérieur de quelques éclats.

La Providence a préservé cette paroisse de tout fâcheux accident.

Source : notes laissées dans les registres de Grassac (16) par Jean Durand, curé.
Publié dans le Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique et Historique de la Charente - Année 1897 - Dans Notes historiques sur la baronnie de Marthon en Angoumois, par M. l’abbé Ad. Mondon, curé de Chazelles.

Source.

Au Chateau de Duras (47) il existe un panneau où sont affichés les catastrophes climatiques de la région. La liste est impressionnante. Dans tous les cas, la météo n'a jamais été calme sinon sur de courtes périodes.



 

 


Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article
2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 19:59
On envoie des gens en prison parce qu'ils ont bu avant de prendre le volant. Cet été, on va nous fourrer des languettes dans la gueule pour savoir si on ne consomme pas des produits qui maintiennent l'économie de certains pays du Maghreb à flot...

Tout cela pour quelques milliers de morts (tous facteurs confondus) sur la route.

Depuis 2002, c'est officiel, le sel tue au moins 25 000, oui vingt cinq mille personnes minimum, par an.

Et rien, absolument rien n'a été fait depuis...

Si, des procés contre ceux qui essayent de faire bouger les choses.


On ne nous prend pas pour des cons, non, non...

Sel caché dans les aliments : des morts, aucune mesure

Le chercheur Pierre Meneton, qui dénonce, depuis des années, un excédent de sel mis par les industriels de l’agro-alimentaire dans leurs produits, a fait l’objet de pressions diverses. Et, en dépit des risques sanitaires connus, aucune mesure drastique n’a été prise par les pouvoirs publics pour changer les choses

Le sel caché dans les aliments industrialisés tuerait 25 000 français par an ! L’information est de taille. Pourtant, une grande partie de l’opinion ignore encore que le chlorure de sodium, c’est à dire le sel ajouté par l’industrie agro-alimentaire dans ses innocents petits plats cuisinés, sauces tomates, céréales et gâteaux alléchants pour leur donner du volume ou du goût, serait responsable chaque année d’au moins 75 000 accidents cardio-vasculaires !

Depuis plus de dix ans, un chercheur de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) alerte les pouvoirs publics sur ce danger du sel caché dans nos aliments. A-t-il été remercié ? Loin de là : il n’a eu que des problèmes !

Pierre Meneton, cliquez sur lui, a bien voulu raconter à Bakchich comment l’industrie du sel a essayé de l’empêcher de parler. Les méthodes, vous le verrez, ne manquent pas de sel.

Et si en conclusion, vous vous demandez comment agissent nos autorités de santé pour nous protéger des dangers du sel caché, vous aurez la réponse…

Cliquer ici pour la source et la vidéo.

Autre lien pour la vidéo (visiblement censurée par Dailymotion)

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article
1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 06:15
Il y a 100 ans, à 7 h 17 min 11 s le matin du mardi 30 juin 1908, une gigantesque explosion s'est produite à une altitude comprise entre 5 et 8 kilomètres du sol au-dessus de la Tunguska, en Sibérie orientale (Russie). Sur plus de 2000 km², le souffle de l'explosion a détruit intégralement la forêt dans la région de la rivière Podkamennaya Tunguska (latitude 60°53'09" Nord, longitude 101°53'40" Est) , couchant les arbres, et le sol a été entièrement calciné sur 200 km². La déflagration a été audible dans un rayon de 1500 kilomètres. Un météore de couleur orange a illuminé le ciel et a été vu depuis l'Europe occidentale. L'onde de choc a été enregistrée sous forme d'une secousse similaire à celle d'un tremblement de terre par le sismographe d'Irkoutsk, à plus de 1000 kilomètres de là. De nombreux sismographes dans le monde détectèrent également la secousse.
L'éloignement de la région et les troubles en Russie à cette époque ne permirent une étude sur place que bien plus tard. En 1921, Leonid Kulik, conservateur en chef de la collection de météorites du musée de St Peterbourg, voyagea à travers toute la Russie pour collecter des météorites et des informations sur celles-ci. Visitant le bassin fluvial de Podkamennaya Tunguska, Kulik déduit des témoignages locaux que l'explosion avait été provoquée par un impact géant de météorite. Il persuada le gouvernement soviétique de lancer une expédition vers la région de Tunguska. En 1927, une nouvelle expédition, dirigée à nouveau par Leonid Kulik, atteint son but. Sur les lieux, les scientifiques découvrirent avec étonnement qu'il n'y avait ni cratère, ni trace d'impact, ni débris, mais que sur une vaste étendue, tous les arbres avaient été couchés par le souffle et dépouillés de leurs branches.

Après l'interruption forcée de la Seconde guerre mondiale, les expéditions reprirent en 1958. En 1959 et 1960 Gennady Plekhanov, directeur de l'Institut scientifique de recherche en Biologie et Biophysique. à l'Université de Tomsk, organisa deux expéditions vers le site à la recherche de preuves d'une contamination radioactive, mais en vain. A partir de 1963, le dirigeant de l'Académie des Sciences russe Nikolai Vasiliev coordonna quelque 29 expéditions scientifiques dans la région de Tunguska. Ce n'est qu'en 1989 que les scientifiques étrangers furent officiellement invités à se joindre aux expéditions russes. Depuis, les expéditions se sont multipliées pour tenter de trouver de nouveaux indices.

Un siècle plus tard, l'événement de la Tunguska reste encore un mystère sur bien des points. S'agit-il d'un astéroïde ou d'une comète ? Y a-t-il la trace évidente d'un impact quelque part ? Demeurent également des incertitudes sur les conditions de l'explosion, et de nombreux scénarios basés sur des simulations par ordinateur ont été proposés.

La théorie généralement admise est que le matin du 30 juin 1908, un corps estimé entre 35 et 60 mètres de diamètre, un astéroïde pierreux (probablement une comète), est entré dans l'atmosphère terrestre à la vitesse d'environ 30 kilomètres par seconde sous un angle de 30 à 45 degrés. Au cours de son rapide plongeon, la roche de l'espace d'environ 100 000 tonnes a réchauffé l'atmosphère l'entourant à une température voisine de 25 000°C. A 07h17 heure locale, sous l'action du freinage brutal et de l'échauffement provoqués par le frottement sur les hautes couches de l'atmosphère, l'objet se serait fragmenté et vaporisé, à une altitude comprise entre 5 et 8 kilomètres, libérant une énergie de 10 à 15 mégatonnes, soit l'équivalent de l'énergie libérée par plusieurs centaines de bombes d'Hiroshima.

Source.

A lire aussi.

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article
29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 21:56

Mon cœur de scientifique se réjouit que, à propos de la religion réchauffiste, Crichton fasse deux remarques :

> en science, le consensus ne signifie rien. Les grands scientifiques, de Galilée à Einstein, sont grands justement pour avoir brisé un consensus. En pseudo-science, on invoque le consensus quand le cas n’est pas défendable par des arguments scientifiques. Il ne vient à personne l’idée d’invoquer un consensus pour justifier la formule E=Mc² tout simplement parce qu’il y a des arguments scientifiques pour la défendre.

Si c’est un consensus, ce n’est pas de la science ; si c’est de la science, ce n’est pas un consensus.

> Depuis quand « sceptique » serait-il devenu une insulte en science ? De là à imaginer que ceux qui emploient « climat-sceptique » comme une insulte, par exemple adressée à Claude Allègre, ne connaissent pas grand’chose à la science ou ne s’en préoccupent pas ...

Le réchauffisme est très révélateur de nos contemporains, le fond de religiosité païenne (L’homme offense la généreuse mais colérique Mère Nature) et de crédulité (« C’est vrai, puisque la télé le dit. »).

Le discours de Crichton sur l’environnementalisme comme religion ne surprendra pas mes lecteurs. 99 % des écolos (proportion pifométrée !) ne sont pas accessibles à des arguments rationnels (c’est bien illustré par leurs contradictions évidentes : pas de nucléaire mais moins de CO2, pas d’OGMs mais moins de pesticides, etc ...), en étant écolos ils font un acte de foi, donc imperméable aux faits.

Mais le réchauffisme révèle aussi à quel point la pensée scientifique n’est pas même pas à l’état de vernis chez la plupart.

Autre exemple évident : le tabagisme passif. Entre deux personnes, même rapprochées, il y a plusieurs mètres cubes d’air, la fumée de tabac est donc très diluée.

De plus, mis à part quelques travailleurs de bistros et autres lieux publics, l’exposition au tabagisme passif est très réduite en temps.

Il est donc fort peu probable que le tabagisme passif présente des risques considérables. Les rapports qui essaient de chiffrer le risque du tabagisme passif reposent sur une cascade d’hypothèses qui rendent le résultat final peu fiable, pour ne pas dire fantaisiste. Mais le pouvoir conjugué des chiffres et des medias est tel qu’il suffit qu’un chiffre « passe à la télé » pour devenir parole d’Evangile.

Pourtant, c’est au nom du tabagisme passif qu’on a interdit de fumer dans les lieux publics.

Bien sûr, il y a des théories jugées initialement scabreuses, comme la dérive des continents, qui se sont révélées vraies. Mais ces preuves ne reposent pas sur un consensus, elles tiennent dans une démarche scientifique. C’est la qualité de cette démarche qui convainc et le consensus qui en résulte n’en est qu’un effet annexe.

Rien de tel s’agissant du réchauffisme : il n’y a pas aujourd’hui d’arguments scientifiques qui emportent le morceau, le réchauffisme repose sur du sable. Par exemple, l’existence de l’effet appelé par erreur de serre (car ce qu’on nous décrit comme l’effet de serre atmosphérique n’a rien à voir avec le fonctionnement d’une serre) n’est pas prouvée. On nous bassine tellement avec l’effet de serre qu’il sera étonnant pour certains d’apprendre qu’il n’est pas prouvé.

Si les gens qui affirment que les émissions humaines entrainent un réchauffement du climat étaient sérieux, ils commenceraient par essayer de prouver que cet effet existe, alors que tous les modèles commencent par supposer qu’il existe.

J’ai réfléchi à comment éviter de tomber dans l’erreur ou d’y rester très longtemps (voir De l’art de conférer). Me sont venus quelques préceptes que j’essaie avec plus ou moins de bonheur d’appliquer :

> ne pas engager d’ego dans ses opinions. On n’essaie pas d’avoir raison, on essaie de découvrir ou d’approcher la vérité. Et, ma foi, si c’est mon contradicteur qui l’a, cette vérité, tant mieux, l’essentiel étant que quelqu’un puisse me la transmettre.

> faire la girouette le plus souvent possible, changer d’opinion ou, au moins, se mettre à la place de l’autre. Cela étonnera peut-être mes contradicteurs socialistes, mais je me dis souvent « Tu es socialiste, comment analyses-tu tel ou tel événement ? ».

(...)

Enfin, on remarquera que les textes de Crichton sont déjà vieux de quelques années et conservent pourtant leur pertinence critique, voire, vu les progrès de l’hystérie réchauffiste, elle s’est renforcée.

Cela a plutôt tendance à valider le point de vue de Crichton, à savoir que nous sommes plus dans l’ère de la désinformation que dans celle de l’information.


(source)

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article
27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 19:46

Un ajustement des modèles climatiques actuels serait nécessaire pour mieux prévoir le changement climatique et les variations de température à l'avenir. Les modèles actuels sous-estiment par exemple la vitesse à laquelle l'écume et certaines plantes microscopiques détruisent certains gaz à effet de serre se trouvant dans l'atmosphère inférieur.

L’écume et certaines plantes microscopiques de l’Atlantique tropical détruisent les gaz à effet de serre dans l’atmosphère plus rapidement que ce que les scientifiques pensaient, d’après ce que des chercheurs britanniques ont déclaré mercredi.

Ces découvertes publiées dans le journal Nature signifient que les modèles climatiques actuels pourraient avoir besoin d’être ajustés et soulignent la difficulté rencontrée quand on essaye de prévoir les futurs changements de température, d’après ce que les chercheurs ont déclaré.

« Une des choses clés que nous avons besoin de faire à l’avenir est de réduire l’incertitude qui plane sur les processus naturels qui détruisent les gaz à effet de serre » a indiqué Alastair Lewis du Centre National de la Grande-Bretagne pour les Sciences Atmosphériques, qui a aidé à diriger l’étude. Pour cela, il faudra ajuster les modèles climatiques.

« C’est l’une des premières fois où nous avons été capables de voir comment ces modèles marchent pour prédire le taux de destruction de certains gaz à effet de serre ».

Les mesures annuelles d’un observatoire sur l’île de Sao Vicente au Cap Vert ont permis à l’équipe de chercheurs de mesurer la vitesse à laquelle le brome et l’iode –produits par l’écume et les phytoplanctons- attaquent et détruisent l’ozone.

Ils ont découvert que ces substances chimiques engloutissent près de 50% plus d’ozone dans cette partie de l’atmosphère inférieur –soit à un kilomètre au dessus de la surface de la terre- que les modèles climatiques actuels le suggèrent.

L’ozone dans l’atmosphère inférieur agit comme un gaz à effet de serre et sa destruction entraîne une chaîne de réactions chimiques qui mène à la destruction du méthane, le troisième gaz à effet de serre le plus abondant.

Dans l’atmosphère supérieure, l'ozone aide à protéger la planète des rayons solaires.

L’étude a également été la première à utiliser de telles mesures de l’ozone au-dessus de l’océan.

Les chercheurs disent qu’ils pensent que les découvertes sont probablement typiques d’autres eaux tropicales similaires.

Mais les découvertes ont également des aspects plus inquiétants, d’après les chercheurs.

Tandis que les résultats indiquent que l’atmosphère se nettoiera plus rapidement en réponse à la diminution des émissions de gaz à effet de serre, ils signifient également que les modèles climatiques sous-estiment légèrement ces gaz à effet de serre, a indiqué Lucy Carpenter, qui a travaillé sur l’étude.

« Sur le moment, les modèles climatiques obtiennent la bonne quantité d’ozone mais ils n’ont pas les bons taux de destruction » a indiqué Lucy Carpenter.

« Cela signifie également que les modèles climatiques n’ont pas trouvé le bon équilibre entre la production et la destruction parce que si le méthane est détruit plus rapidement cela signifie qu’il doit y avoir plus d’émissions que ce que nous pensions ».

Trouvé ICI.

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article
27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 19:07

La vénérable société savante des Géologues Britanniques a proclamé dans l’indifférence générale la fin du monde tel que nous l’avons connu. L’époque de l’Holocène, débutée voici plus de 10 000 ans, s’est selon eux achevée pour laisser place à l’Anthropocène, nouvelle période ou l’empreinte humaine surdétermine l’ensemble des mécanismes naturels. Les bouleversements de l’écosystème terrestre sont d’une telle ampleur que l’évolution sur la planète prend un virage décisif, lourd de conséquences. Quelles sont nos chances de maîtriser ce processus ? les « mécanismes de correction » que la hausse des prix de l’énergie devrait induire joueront-ils le rôle que les scénarios du GIEC leur ont assigné ? L’état des lieux que dresse aujourd’hui Mike Davis ne laisse que peu de place pour l’optimisme.

Un article à lire
ICI.
Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Sciences
commenter cet article