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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 09:54

1)                       Astroparticules et tempêtes électromagnétiques

 

Le centre de notre galaxie (Sagittaire A*) est considéré comme étant un trou noir "inactif" mais dont il émane d’énormes vagues concentriques de rayonnements gamma à très haute énergie, pouvant donc influencer les résonances de Schumann décrites au point 4 ci-dessous.

 

NOTE – L'hypothèse selon laquelle le centre d'une galaxie serait constitué d'un trou noir est toutefois contestée par les astronomes n'acceptant pas l'hypothèse d'un univers en expansion après explosion initiale, comme l'astrophysicien Paul LaViolette, dont l'ouvrage fondamental Subquantum Kinetics non réfuté à ce jour- remet en cause toute la physique actuelle.

 

http://dbloud.free.fr/decollage_files/image007.jpg

 

Aucune vie à base d'eau liquide n’est possible à moins de 33 000 années-lumière du centre -c’est-à-dire à moins d’un tiers du diamètre total de la Voie lactée. Heureusement, notre Soleil se trouve à peu près aux 2/3 de ce diamètre, distance aussi idéale que celle de la Terre par rapport à lui (température permettant la phase liquide de l'eau nécessaire aux processus biologiques que nous connaissons). Le Soleil tourne autour du centre de la galaxie à la vitesse radiale de 965 000 km/h, tout en se déplaçant vers la constellation du Lion à la vitesse longitudinale de 378 km/s (Paul LaViolette, Subquantum Kinetics, 2000, p. 13). A l'équateur, notre globe tourne à la vitesse de 1 670 km/h sur lui-même et à la vitesse de 107 000 km/h autour du Soleil. (réf. Science et Vie, mars 2009, p.24 et 118). Par ailleurs, (réf. Science et Vie – octobre 2007, p. 74) toujours dans la direction du Sagittaire contenant le trou noir central de la Voie lactée, une autre galaxie (aussi massive que la nôtre) celle d’Andromède, fonce sur la nôtre à 430 000 km/h ! Située à 2,5 millions d'années-lumière, elle ne commencera à nous percuter que dans 2 milliards d’années mais les astronomes du Harvard-Smithonian Center for Astrophysics (Avi Loeb et Thomas Cox) détectent déjà ce qu’ils appellent une «longue danse qui durera 3 milliards d’années » due à ce rapprochement de ces deux galaxies. La collision galactique commencera dans un peu moins de 2 milliards d’années. Au début du choc, le Soleil sera encore actif mais en voie de devenir une naine rouge et la Terre sera déjà devenue une boule de lave. Une autre galaxie, située à seulement 17 000 années-lumière de la Terre, Omega Centauri, traverse à 100 km/s le disque de la Voie lactée tous les 100 millions d’années (Science et Vie – octobre 2008, p. 100).

 

Dans la Tribune de Genève du 19 octobre 2007, page 26, un astrophysicien déclare ceci : "Si on a un sursaut gamma dans notre galaxie, il y a une chance sur deux pour qu'on soit tous morts sur Terre. Car un sursaut gamma, ça vous brûle une planète à dix années-lumière. Et c'est quelque chose qui arrive une fois par jour dans l'Univers...". Il n’y a donc pas que les comètes et astéroïdes récurrents pour menacer notre petite planète ! Un sursaut gamma ou GRB (Gamma Ray Burst) est une sorte de « tsunami électromagnétique », dont les effets se prolongent dans le temps. En passant à proximité d’un noyau atomique, l’énergie à fréquence gamma donne en effet naissance à deux électrons de signes contraires et l’annihilation de deux particules de ce type produit un rayonnement gamma secondaire. En temps normal, 5 particules rapides traversent notre cerveau à chaque seconde. Un tel sursaut gamma, provoqué par une éruption solaire ou par l’explosion d’une supernova, s’est par exemple produit le 5 mars 1979, le 27 août 1998 et le 27 décembre 2004. Ce dernier sursaut a été 100 fois plus intense que les deux précédents. Il provenait d’un étoile à neutrons à champ magnétique gigantesque, de type magnétar, située vers le centre de la galaxie, dans le Sagittaire. Mais le plus récent et le plus puissant sursaut jamais observé s’est produit le 19 mars 2008. Ce GRB 080319B a été tellement intense qu’on a pu l’observer à l’œil nu pendant une minute alors que sa source (hypernova) était (fort heureusement pour nous) située hors de notre galaxie, dans la constellation du Bouvier, à 7,5 milliards d’années-lumière de la Terre. Voici comment le télescope spatial Hubble (cliquer ici pour voir ses 10 meilleures photos) a pu voir ce phénomène unique:

 

http://dbloud.free.fr/decollage_files/image013.jpg

Le GRB 080319B vu par Hubble (cercle bleu). Crédit : Nasa, Esa, N. Tanvir, E. Rol (University of Leicester), A. Fruchter (STScI), A. Levan (University of Warwick)

 

Ce phénomène extraordinaire s’est reproduit 4 fois pendant la même journée du 19 mars 2008. Les astrophysiciens cherchent actuellement une explication. On lit par exemple ceci dans l’excellent site de Futura-Sciences : «Il reste maintenant aux astronomes à expliquer l'exceptionnelle puissance de cette émission. Il est possible, par exemple, que la Terre ait été située, par hasard, précisément au centre du faisceau de rayonnements émis par l'astre qui a explosé. » Mais s’agit-il vraiment d’un hasard ? Sur une carte du ciel, si l’on trace une ligne droite entre la constellation du Bouvier (dans l’axe de laquelle se trouvait la source du sursaut RGB 080319) et la constellation de la Baleine (dans laquelle se trouve actuellement la 10e planète Sedna) l’on constate que cette ligne passe par le point vernal, actuellement situé entre les extrémités des constellations des Poissons et du Verseau, comme pour dégager la voie ou allumer quelque chose à distance. Or les boucliers censés protéger le système solaire et notre planète contre les rayonnements cosmiques sont actuellement en train de s’affaiblir pour des raisons inconnues. Des bombardements cosmiques d'astroparticules du type des sursauts gamma (galactiques ou intergalactiques) peuvent provoquer, par ionisation de l'atmosphère, une augmentation brusque de la fréquence des événements kérauniques (éclairs) et ainsi modifier (en amplitude et en fréquence) les divers pics des résonances de Schumann, que l'on peut donc considérer comme des "thermomètres" de la planète car le réchauffement de celle-ci va de pair avec l'augmentation des résonances électromagnétiques de Schumann (décrites au point 4 ci-dessous).

 

La suite sur http://dbloud.free.fr/decollage.htm

 

Trouvé sur Conspiration.cc

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 20:38
Nous nous connaissons suffisamment pour que je puisse vous confier mon émotion devant les mesures contenues dans le tableau c-dessous, sans craindre de vous choquer ou de vous apeurer.

 

Dépassé par les valeurs mesurées, parce que rendues impossibles à appréhender compte-tenu de leur gigantisme, j’ai préféré partir sur l’expression UNITÉ pour exprimer la valeur du sujet observé, au soir de ce mois de Mars 2010 …

L’accélération prise en quelques jours m’a stupéfait … au point d’ observer les changements d’heure en heure pour me convaincre de la réalité de mes mesures.

Je me demande si c’est une éruption solaire impromptue qui vient nous perturber de pareille façon .

J’étais confiant dans les dires des chercheurs spécialisés qui nous annonçaient un période de 7 ans de parfaite stabilité solaire … tout en ne réfutant pas un réveil imprévu.

Si les effets mesurés sur notre Lobe Temporal Droit n’étaient pas soumis à une accélération similaire … j’aurais pris quelques jours de recul pour vous tenir informés.

Comme toujours il ne nous reste plus qu’à patienter en poursuivant notre surveillance !

 

 

a03

Du 1 au 5, calme plat.

Entre le 5 et le 10 l’on double ou l’on triple !

Ce soir 25 à 17 heures l’on multiplie la mesure du départ par plus de 50 pour ce qui vient du Cosmique !

 

Ne soyons pas surpris de nos coups de fatigue … maintenant que nous en connaissons la raison …

Et attendons la suite !

 

Source

 


Merci Cid, pour le lien. Je comprends un peu mieux l'état lamentable dans lequel je suis...

 

En prenant la Pleine Lune qui approche, les vents du Sud qui rendent fous, la position des planètes et ça, c'est un cocktail explosif...

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 20:30

Genève, Suisse - Le Centre européen de recherche nucléaire (Cern) va effectuer, le 30 mars prochain, un premier essai pour tenter de créer une collision de protons de 7 TeV dans son accélérateur de particules.

http://deacpm2001.free.fr/collision.jpg

"Avec deux faisceaux à 3,5 TeV, nous nous apprêtons à lancer le programme de physique du LHC" a déclaré Steve Myers, directeur des accélérateurs et de la technologie. "Mais nous avons encore beaucoup de travail avant d’obtenir des collisions. Aligner les faisceaux est en soi déjà un défi : cela revient un peu à lancer des aiguilles à travers l'Atlantique et à les faire entrer en collision à mi-parcours."
 
Le Cern va tenter mardi 30 mars de recréer le Big Bang, phénomène à l’origine de la naissance de l'univers, dans un tunnel de 27 mètres (Km - Note de Ferlin) situé à une centaine de kilomètres sous terre entre la France et la Suisse. Les chercheurs espèrent ainsi prouver l’existence du boson de Higgs également appelé "particule de Dieu".
 
Le programme de recherche du Grand collisionneur de hadrons (LHC) n’avait jusqu’à présent jamais atteint une telle puissance dans un accélérateur de particules.
 
L’équipe du LHC travaillera avec des faisceaux à 3,5 TeV qui permettront de mettre en service les systèmes de contrôle des faisceaux ainsi que les systèmes protégeant les détecteurs des particules parasites. Tous doivent être entièrement opérationnels avant que les collisions puissent avoir lieu.
 
"Le LHC n'est pas une machine de série" précise Rolf Heuer, directeur général du Cern. "La machine fonctionne bien, mais nous sommes encore en pleine phase de mise en service, et nous devons admettre que cette première tentative de collision n'est bel et bien qu'une tentative. Il faudra peut-être des heures, voire des jours, pour obtenir des collisions."
 
L’appareil avait été remis en service le 20 novembre 2009. Son premier faisceau avait été mis en circulation à 0,45 Tev, atteignant les 2,36 TeV avant l’arrêt de la machine le 16 décembre 2009. Les faisceaux ont ensuite recommencé à circuler le 28 février 2010, atteignant les 3,5 TeV le 19 mars. 
 
Après les collisions à 7 TeV, le LHC sera exploité en continu pendant 18 à 24 mois, avec un court arrêt technique à la fin de 2010. Les données seront, à ce moment, suffisantes pour permettre de faire des découvertes dans le domaine de la physique des hautes énergies.
 
Le premier essai de collisions de protons à 7 TeV sera retransmis sur le web le jour même.

Source

Quand l'humain veut trouver "la particule de Dieu", il y a du mauvais sang à se faire...
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:03
Sibérie – L’analyse d’un fragment d’os provenant d’une phalange humaine trouvée dans une grotte de Denisova révèlerait l’existence d’un troisième type d’hominidé. Celui-ci aurait vécu il y a 40.000 ans en Sibérie, à la même période que l’homme de Néanderthal et que l’homme moderne, nous apprend un article du magazine Nature publié ce mercredi.
http://www.brazoria-county.com/sheriff/images/jpg/id/upper/Hand2.jpg
En été 2008, des chercheurs russes déterraient un fragment d'os provenant de la phalange d’un auriculaire humain dans une caverne située à Denisova, dans les monts Altaï en Sibérie. L’équipe n’y avait pas prêté d’attention particulière et l’avait laissé de côté pour effectuer de futures recherches. Les chercheurs pensaient que ce fragment provenait d’un homme de Néanderthal et ne s’attendaient pas à cette découverte.

Seulement, lors des analyses, l’ADN provenant des mitochondries du fragment d’os ne correspondait pas à celui de l’homme de Néanderthal ni à celui des hommes modernes qui vivaient aussi à proximité à cette époque. Les données génétiques publiées en ligne sur le site du magazine Nature révèlent que l’os pourrait appartenir à une espèce humaine jusqu’alors inconnue. Elle aurait migré de l’Afrique bien avant les ancêtres connus et se serait ensuite éteinte.

"Cela a surpassé vraiment nos espoirs", s’est enthousiasmé Svante Paabo, directeur de la génétique évolutionniste à l'Institut de Max Planck à Leipzig en Allemagne. "Je ne pouvais presque pas y croire. Cela me paraissait trop fantastique pour être vrai."

Il a également affirmé à l’AFP que pour déterminer si l’hominidé fait partie d’une nouvelle espèce ou d’un lignage différent, il faudrait tout de même attendre l’analyse du principal génome issu du noyau des cellules.

source
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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 11:11

Ne comptant pas trop sur les médias pour vous en parler, je voudrais vous faire partager quelques remarques astucieuses, sur le climat de l'arctique, faites par Richard Lindzen du MIT lors d'une conférence qu'il a donnée récemment (10 février 2010) au FermiLab (célèbre laboratoire des hautes énergies US). Cette conférence que je vous encourage vivement à visionner intégralement était intitulée : " La curieuse question du réchauffement climatique".

fermilin2.jpg

Comme vous le savez, Richard Lindzen, un éminent climatologue (physique de l'atmosphère) du Massachusetts Institute of Technology, s'efforce, depuis plusieurs années, d'introduire un peu de raison dans un débat qui a été, surtout chez nous et jusqu'à présent, plus ou moins séquestré par le GIEC, les médias, les politiques, sans oublier quelques bloggueurs. J'ai déjà eu l'occasion de citer et de traduire quelques-uns de ses écrits dont celui que vous trouverez sur cette page. (traduit avec deux lecteurs avertis et l'aide de l'épouse de Lindzen, soi-même).

Les remarques de Lindzen portent sur l'effet de serre anthropique sur la fonte de l'Arctique, (ou plutôt sur l'absence de cet effet). Nous savons tous que la fonte de l'Arctique est, selon certains, le "canari dans la mine" autrement dit le tout premier indicateur du réchauffement climatique anthropique. Malgré de nombreuses publications qui remettent en doute la fonte anthropique des glaces polaires et notamment celles du Groenland, cette question est ainsi devenue, au cours des années, l'icône médiatico-politique du réchauffement climatique au même titre que la disparition des ours blancs qui continuent à fréquenter, en nombre croissant, les régions polaires. 


Les diapos suivantes, tirées de la conférence de Lindzen, se trouvent à partir du compteur 16:12. En voici un extrait accompagné de leur explication en français.


Les diapos sur Pensée-Unique

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 08:59

Le satellite d'océanographie franco-américain devrait être lancé en 2013 pour remplacer Jason-1. Objectif : continuer à surveiller l'élévation du niveau des océans. C'est la poursuite de 21 ans de mesures d’une précision exceptionnelle.

Jason, « Formule 1 » de l’altimétrie


Actuellement, le niveau de la mer s’élève chaque année de 3,5 mm en moyenne alors qu’il ne s’élevait que de 1,7 mm en 1993-1994.

Un doublement en 20 ans et une augmentation cumulée de près de 6 cm.

Comment des mesures d’une telle précision, qui servent notamment de référence aux travaux de GIEC* ont-elles pu être obtenues ?

Grâce à la lignée des satellites d’altimétrie : Topex-Poseidon (1992-2005) puis Jason-1 et Jason-2 (à partir de 2001).




Jason-2, l'odyssée des océans

Depuis le 20 juin 2008, Jason-2 est en orbite. Objectif : assurer la continuité des données altimétriques fournies par Topex-Poseidon puis Jason-1. Des données indispensables notamment pour mieux comprendre le changement climatique. Crédits : CNES/Eumetsat.


« L’altimétrie océanique, c'est-à-dire la mesure du niveau de la mer depuis l’espace avec une précision extrême sur toute la surface du globe a été une véritable révolution, explique Eric Thouvenot, responsable du programme Jason-3 au CNES. Car auparavant, on ne disposait que d’instruments locaux et peu précis : les marégraphes. »

Sans compter que Jason, « c’est un peu la Formule 1 de l’altimétrie : conçu pour la haute performance, il combine les meilleurs altimètres existants, qu’on place sur une orbite optimal et qui permet notamment de s’abstraire des effets des marées. »

Des performances qui en font la référence pour les autres satellites altimétriques, moins précis...

La météo de l’océan


Début 2008, le lancement de Jason-2, a permit d’obtenir davantage de données sur les côtes et les embouchures des grands fleuves.

Il fournit en temps quasi-réel des mesures à de très nombreux utilisateurs : ses cartes de niveau de la mer, de la hauteur des vagues, de la vitesse des vents, sont indispensables pour la prévision météorologique, la pêche côtière, ou encore l’aménagement du territoire.

« Jason-1, qui arrive en fin de vie vole actuellement en tandem avec Jason-2, permettant un doublement de la couverture de la planète. » rappelle Eric Thouvenot.



Copie conforme de Jason-2, Jason-3 remplacera donc Jason-1 à 1 336 km d’altitude.

Le contrat a été signé le 24 février dernier entre le CNES et Thales Alenia Space qui en assurera la construction.

Depuis presque 20 ans, ces satellites permettent de mieux comprendre et de décrire le gigantesque système de courants qui parcourt les océans en surface et en profondeur.

Ce système met en jeu d’immenses transferts d’énergie et est un des principaux moteurs du changement climatique.

 

* Groupement Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat.


CNES

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 20:42
Rappelez-vous, juste avant le séisme du Chili, une intense baisse des rayons X générés par le soleil était enrégistrée.

Sésame nous a donné une explication et il semble que ce soit vraiment la bonne, après vérification. Les rayons X sont captés par le satellite métao GEOS10, aujourd'hui ( aussi par plusieurs autres dans le passé, tous des GOES ), situé à environ 36000 km de la Terre, en position géostationnaire, c'est à dire qu'il fait face toujours à la même région, tournant avec la Terre, au dessus de l'équateur.

En vérifiant les archives, il y a toujours cette chute de rayons X, chaque jour, à la même heure, aux environs du mois de mars, jusque début avril.

GOES81.jpg

En 2003, GOES10 et GOES 8 surveillent les rayons X, et c'est GOES 8 qui a des trous réguliers en cette périodes.

GOES1-2.jpg

En 2005, c'est GOES 12 et GOES 10 qui sont sur l'affaire, et c'est GOES 12 qui a desz interruptions ( fin février 2005 )

GOES10-3-copie-1.jpg

Enfin, l'année dernière, seul GOES 10 veille, et il a ses mêmes trous, jusqu'au 3 avril.

Pour bien comprendre ce qu'il se passe, rien ne vaut une petite image.

ObscurGOES10.jpg

GOES 10 (ou les autres, lorsqu'il se retrouve opposé au Soleil, se trouve obscurci par la zone du pôle, et donc n'enregistre plus les rayons X. Cela doit se produire à la même époque par une inclinaison particulière de la planète. Mais là, je laisse les spécialistes l'expliquer.

Merci à Sésame pour son flair et ses connaissances.
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 16:35
Xynthia. On entend beaucoup parler delle, mais on ne sait pas pourquoi on lappelle ainsi. Au même titre que les cyclones tropicaux (Katrina, Gustav), les tempêtes météorologiques européennes majeures reçoivent un nom, donné par l'Institut de Météorologie de lUniversité libre de Berlin.

En 1954, Karla Wege, alors étudiante de l'Université, a proposé de nommer les dépressions et anticyclones qui causaient des dommages importants en Europe, pour rendre les cartes météorologiques plus lisibles pour le grand public. Elle devint ensuite une météorologiste célèbre à la télévision allemande, et démocratisa cette pratique. Ces noms varient habituellement d'un pays à l'autre, mais certaines tempêtes célèbres passent dans le vocabulaire de l'Europe entière.

199 euros pour Xynthia


Lors des années paires, les dépressions reçoivent des noms féminins; ces noms étant masculins lors des années impaires. Les anticyclones sont baptisés selon la convention inverse.

Initialement, l'Institut suivait une liste pré-établie de noms, où on remplaçait le nom des tempêtes et anticyclones qui avaient marqué la mémoire collective (comme cela se fait toujours pour les cyclones tropicaux). Mais depuis 2002, chacun peut acheter le nom dune future tempête. Lacheteur débourse 199 pour une dépression, 299 pour un anticyclone. Et si une lettre ne trouve pas preneur, le site organise des enchères sur eBay. Chaque année, quelque 150 noms sont ainsi donnés à des tempêtes météorologiques, mais la plupart reste inconnu du grand public: toutes les dépressions n sont pas aussi spectaculaires que Xynthia.

Cest un certain Wolfgang Schütte qui a choisi le prénom Xynthia. Les deux prochaines sappelleront Yve et Zana.


 20minutes.fr

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 07:59
Pour le poète, la Terre est bleue comme une orange. Pour les géophysiciens qui s'intéressent à l'histoire du climat, elle s'apparente plutôt à une balle de tennis. A une sphère déformable sous la pression des calottes polaires, qui enflent et fondent cycliquement au fil des âges géologiques, selon l'inclinaison du globe par rapport au Soleil.

Quand ces calottes se retirent, la croûte terrestre continue à gonfler pendant des millénaires : c'est ce que les spécialistes appellent le "rebond hydro-isostatique postglaciaire", qui peut se traduire par une baisse apparente du niveau des mers. En fait, dans ces régions, ce n'est pas l'océan qui descend, mais la côte qui s'élève en se dilatant. C'est le cas actuellement dans certaines zones de Scandinavie ou du Canada, jadis ensevelies sous plusieurs kilomètres de glace, où cette surrection atteint 1 centimètre par an.

Ce phénomène est au coeur de la mesure de l'élévation du niveau des mers dû au réchauffement climatique actuel : il faut pouvoir distinguer ce qui dépend de la fonte des glaces, de la dilatation thermique des eaux et du rebond isostatique. Une étude iconoclaste, publiée vendredi 12 février dans la revue Science, montre que cet exercice mérite peut-être d'être révisé.


Jeffrey Dorale (université de l'Iowa) et ses collègues y présentent des analyses de stalactites trouvées sur l'île de Majorque suggérant qu'il y a 81 000 ans, le niveau de la mer était quasiment identique à celui d'aujourd'hui, voire un mètre au dessus. La surprise est de taille : la grande majorité des études portant sur cette période montre un niveau bien plus bas, entre 7 et 30 mètres sous le trait de côte actuel.

Les concrétions calcaires que l'on trouve dans les grottes des Baléares, à la limite entre eau douce et eau de mer, racontent donc une tout autre histoire. Quand on sait que 6 mètres de hauteur d'eau correspondent à la fonte de la calotte actuelle du Groenland, on saisit l'impact de cette nouvelle évaluation. Pour Jeffrey Dorale et ses collègues, la différence avec les autres études ne peut s'expliquer par le "rebond isostatique" qui, d'après les modélisations, serait beaucoup trop faible pour expliquer l'altitude des stalactites. D'autant plus qu'ils estiment que Majorque se situe dans une zone géographique très peu sensible à ce phénomène. L'explication tiendrait donc à une fonte rapide des glaces.

Détail picrocholin sur une époque révolue ? Pas du tout. La connaissance des cycles glaciaires passés et des réajustements isostatiques sert à reconstituer les calottes de glace de l'époque et à tester les modèles climatiques utilisés aussi sur la période actuelle. Mais aussi à établir certaines corrections des mesures par satellite qui servent à évaluer l'élévation moyenne du niveau des mers. "Il s'agit d'une pierre dans le jardin des modélisateurs, indique ainsi Edouard Bard (Collège de France). Ceux-ci vont devoir reprendre l'étude de Dorale et ses collègues pour voir si elle invalide leurs calculs sur d'autres sites."


CO2 et température


Ce n'est pas la première fois que des différences sont observées entre diverses mesures de hauteur d'eau effectuées autour du globe. Mais jusqu'ici la variable du rebond isostatique avait permis de les réconcilier peu ou prou. Avec les stalactites majorquaises, l'affaire pourrait être plus délicate. "Les modèles décrivant le rebond isostatique ne fonctionnent pas en 3D, mais en 2D et demie, c'est-à-dire qu'ils ne prennent pas en compte les différences entre croûtes océanique et continentale", indique Edouard Bard, qui attend beaucoup du passage à une vraie 3D.

Mais au-delà de la mesure de la déformation du globe, les stalactites majorquaises viennent questionner certaines relations qui semblaient bien établies entre concentration en CO2, température moyenne du globe et évolution du niveau des mers, ce dernier pouvant varier de façon bien plus rapide ou plus ample qu'on ne le pensait jusqu'alors.


Hervé Morin

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 06:53
Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, découvreur du soit disant virus du Sida retourne sa veste. Il annonce la fin de la supercherie très lucrative du SIDA qui en plus d'avoir conduit a la mort médicamenteuse des millions d'êtres humains a travers le monde, rapporte encore des milliards de dollars! Il annonce donc publiquement que l'on peut guérir du SIDA, une vraie bombe atomique pour la recherche qui est en train de concocter un bon vieux vaccin histoire de continuer a ramasser des milliards d'euros!


URGENT SIDA! LUC MONTAGNIER AVOUE:"ON PEUT GUERIR DU SIDA!"
envoyé par passmendjambe. - L'info internationale vidéo.
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