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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 12:05
D'après le Professeur Lindzen du MIT, les contre-réactions au réchauffement de la planète sont négatives et non positives comme l'affirme le GIEC ! Et il le prouve à partir d'observations directes.

Voici l'analyse d'un texte qu'il a envoyé récemment à de nombreux collègues, comme suite à la dernière réunion de l'International Conférence on Climate Change qui s'est tenue du 8 au 10 mars à New York

Quelques mots de rappels au sujet des contre-réactions : Comme vous le savez si vous avez lu attentivement le contenu de ce site, l'effet de serre direct du CO2 serait, en fait, très faible. Les modèles du GIEC indiquent que, sans contre-réactions, c'est à dire sans effets secondaires, un doublement du taux de CO2 de l'atmosphère ne pourrait guère réchauffer notre planète que de moins de 1°C, ce qui pourrait demander plus de 100 ans de consommation d'énergie fossile et serait certainement noyé dans le bruit des fluctuations naturelles.


De fait, les affidés du GIEC n'ignorent pas ce fait d'évidence. Dès lors comment font-ils pour prédire des augmentations de température aussi élevées que +6°C à la fin du siècle ?


Tout simplement, en invoquant l'idée que le faible réchauffement induit par le CO2 entraîne de facto, disent-ils, une suite d'événements qui vont dans le sens de l'aggravation de la hausse de température. Autrement dit, ils affirment que le réchauffement de la planète est un processus catastrophique, à cause de mécanismes du type de celui-ci : Si on réchauffe la planète, l'eau des océans s'évapore et la vapeur d'eau ainsi ajoutée dans l'atmosphère augmente l'effet de serre (H20 est un puissant gaz à effet de serre, plus puissant que le CO2). Ceci est une contre-réaction positive. Certains,comme James Hansen évoquent l'idée que ce processus agit de manière constructive, c'est à dire que ce processus ( plus ça chauffe, plus de vapeur d'eau, plus d'effet de serre, plus de chaleur etc...) peut faire basculer la terre dans un climat analogue à celui de Venus...d'où l'idée du "tipping point" qui fait si peur aux politiques et au grand public.

La question relative aux contre-réactions est donc cruciale. Sans elles, l'effet du CO2 qui n'est guère qu'une allumette, serait minime ou négligeable.

Lire la suite ICI

Vous pouvez lire aussi Ceci...

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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 14:05

Californie, États-Unis - Le laser NIF, le plus puissant du monde, a pour but de produire une énergie proche de celle dégagée par le Soleil grâce à une réaction de fusion nucléaire.


Le NIF ou National Ignition Facility de Californie a coûté 2,4 milliards de dollars et fait la taille d’un terrain de football. Les scientifiques espèrent que ce laser pourra éventuellement imiter la chaleur et la pression qui règnent au centre du Soleil.

L'appareil compte 192 faisceaux laser qui convergent vers une cible et produisent 60 fois plus d’énergie que le laser construit à l’université de Rochester, connu jusqu'alors comme le plus puissant. En 2010, tous les faisceaux seront dirigés vers une petite bille de carburant hydrogène pour créer une réaction de fusion nucléaire.

Les réactions de fusion nucléaire exigent d'énormes quantités de chaleur et de pression, elles se produisent lors d’explosions de bombes à hydrogène, ou au centre du soleil.
Les scientifiques pensent que la fusion nucléaire pourra un jour produire une forme d’énergie sûre et propre, grâce à la fusion, et non à la fission, des atomes.

Edward Moses, directeur du projet NIF est confiant quant au succès du laser : « Il est déjà opérationnel ». « Ce que nous voulons montrer est la preuve scientifique du principe de l’énergie de fusion », précise-t-il.

Le laser NIF sera utilisé pour une série d’expériences d’astrophysique dont le but premier est d’aider les physiciens de l’État à assurer le maintien de la fiabilité des armes nucléaires américaines dans le temps.

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 08:08

Il y a 3000 bouées dérivantes et libres dans le monde de l'océan, elles ont été déployées en l'an 2000, elles permettent une surveillance continue de la température, de la salinité et de la vitesse de la couche supérieure océanique.

Il a eu cependant quelques difficultés dans l'interprétation des données de ces bouées. Les premiers signes d'un refroidissement ont été rejetés comme étant dû à des erreurs techniques ensuite corrigées sur la base d'un petit échantillon des 3000 bouées connue sous le nom de bouées flotteurs.

Un article à lire ICI

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 14:43
Une mission de culture scientifique et technique pour Claudie Haigneré
L’astronaute française de l’ESA, ancienne Ministre, a été choisie pour définir les orientations du nouvel ensemble qui va naître du regroupement entre le Palais de la Découverte et la Cité des Sciences et de l’Industrie, deux hauts lieux parisiens de la culture scientifique et technique.

Médecin, docteur en neurosciences, Claudie Haigneré a été sélectionnée par le CNES comme astronaute dès 1985 et a effectué deux vols dans l’espace - en 1996 à bord de Mir et en 2001 où elle a été la première Européenne à bord de l’ISS – avant de devenir deux fois ministre du gouvernement français, en charge de la Recherche puis des Affaires Européennes.

Aujourd’hui conseillère auprès du directeur général de l’ESA, elle s’est vue confier cette nouvelle mission par Mesdames Valérie Pécresse, Ministre française de l’Enseignement supérieur et le Recherche, et Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication.

Le regroupement entre le Palais de la Découverte et la Cité des Sciences et de l’Industrie, annoncé en décembre 2007, a pour vocation de créer un grand opérateur de référence pour la diffusion de la culture scientifique et technique vers le grand public. L’un des objectifs premiers de ce nouvel établissement sera de soutenir les efforts entrepris auprès des jeunes pour les attirer vers les études et les carrières scientifiques et techniques.

"Faire aimer la science, faire comprendre à chacun que les sciences et les développements technologiques sont au cœur de notre vie quotidienne et les outils de notre avenir, accompagner les jeunes dans leur quête curieuse, révéler des vocations pour ces passionnants métiers, a été le fil directeur de ma vie dans toutes les missions et fonctions qui m'ont été confiées" a déclaré Claudie Haigneré.

Ici, il s’agira de donner une image positive de la démarche scientifique aux jeunes de tous sexes et de tous âges et en fournissant aux enseignants les outils pédagogiques qui leur permettront de mieux faire connaître les enjeux et les métiers liés aux sciences et techniques.

Autre objectif de premier ordre: le renforcement du dialogue entre les sciences et la société au moment où les avancées scientifiques et techniques induisent des changements rapides dans nos vies.

"J'ai eu le privilège de le vivre et le faire connaître dans le domaine de l'exploration humaine, des applications et des sciences spatiales au sein du CNES et depuis quelques années à l'ESA. J'ai l'immense plaisir de pouvoir élargir cette ambition en participant à la mise en œuvre d'un établissement public regroupant les atouts de deux prestigieux centres de sciences parisiens. Je voudrais faire de cet établissement un pôle de référence national, européen et international pour la culture scientifique et technique auprès du plus grand nombre ,... et bien sûr l'espace y conservera toujours une place particulière."

Cette mission de préfiguration débute immédiatement, le nouvel établissement public devant être opérationnel au 1 janvier 2010. Pour cette mission, Claudie Haigneré associera à sa réflexion les personnels des établissements actuels ainsi des personnalités françaises et étrangères de son choix
.

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 10:59

P
our la première fois, des fragments de météorite retrouvés au sol ont pu être attribués avec certitude à un astéroïde, dont la chute sur Terre a été observée en temps réel. Généralement, on ne voit pas venir ces bolides. Ils achèvent leur voyage intersidéral dans une lueur de gloire, fracassés dans la haute atmosphère. Des passionnés en trouvent les fragments, cailloux calcinés sur les étendues claires des déserts ou de l'Antarctique. Trente mille météorites ont été ainsi collectées. Hormis pour une poignée, trahis par leur composition et venus de la Lune, de Mars ou encore de l'astéroïde Vesta, leur origine reste inconnue.

Pour 2008 TC3, il en ira peut-être autrement. Les derniers instants de cet astéroïde ont pu être suivis avec précision par les astronomes. Et une partie des débris dispersés dans le désert nubien a été récoltée. Cette aventure scientifique inédite est décrite dans la revue Nature du 26 mars.

Tout a commencé le 6 octobre 2008 vers minuit. Le télescope automatique du mont Lemmon (Arizona) identifie alors un point mouvant dont les coordonnées sont adressées au Minor Planet Center de Cambridge (Massachusetts). Au matin, branle-bas de combat : l'astéroïde, baptisé 2008 TC3, doit entrer en collision avec la Terre. Avec ses quelques mètres de diamètre, il ne représente pas une réelle menace, plutôt une chance unique d'observer un tel phénomène en direct.

Mais il faut faire vite : moins de dix-neuf heures après sa détection, il doit se désintégrer dans l'atmosphère, au-dessus du désert de Nubie, au Soudan, indiquent les premiers calculs, rapidement confirmés par une batterie d'observations. Peu avant l'impact, 2008 TC3 passe dans l'ombre de la Terre : il devient invisible, jusqu'à son entrée dans l'atmosphère. Sa dislocation explosive (un dixième de la puissance de la bombe d'Hiroshima) est détectée par le réseau américain de surveillance des essais atomiques et par des satellites météorologiques. Mais aussi par le pilote d'un vol de la KLM au-dessus du Tchad, par le chef de gare d'une ligne soudanaise et par des villageois revenant de la prière.


"DE TELLES CONDITIONS, ON EN RÊVE !"


Fin de l'histoire ? C'est là qu'entre en scène Peter Jenniskens, de l'Institut de recherche d'intelligence extraterrestre (SETI) de Mountain View (Californie). Il se rend au Soudan et monte avec son confrère Muawia Hamid Shaddad (université de Khartoum) une expédition dans le désert nubien. Aidés de dizaines d'étudiants et guidés par les calculs de trajectoire, ils ont retrouvé quelque 280 fragments représentant plusieurs kilogrammes de la météorite, baptisée Almahata Sitta.

"De telles conditions, on en rêve !", commente Bruno Fectay, chasseur français de météorites, qui arpente le Sahara pour les collecter. La principale surprise a été la nature même de la roche, très poreuse, classée parmi les uréilites, fort rares. "On n'en avait jamais vu une comme cela, indique Jérémie Vaubaillon, de l'Observatoire de Paris, cosignataire de l'article de Nature. D'habitude, ce genre de matériaux aurait tendance à être associé avec des comètes." Jean-Alix Barrat, géochimiste à l'université de Bretagne occidentale, salue la découverte : "C'est la première fois qu'on peut faire le lien entre une chute d'objet et une classe d'astéroïdes."

Reste à préciser l'origine de 2008 TC3. S'agit-il d'un fragment de 1998 HU2, un géocroiseur de 2,6 kilomètres de diamètre ? "Les deux objets présentent des similarités dans leur évolution orbitale, indique Jérémie Vaubaillon. Mais il est trop tôt pour établir un lien certain entre eux." 2008 TC3 conserve une part de mystère.


Hervé Morin

Le Monde.fr
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 11:17

(Le méthane et les variations de sa concentration atmosphérique restent encore pour le moment peu expliquées et restent encore l'objet de nombreuses discussions. En voici un exemple.)


Le taux de méthane dans l'atmosphère terrestre a augmenté en 2007, mettant fin à une période de près d'une décennie au cours de laquelle les niveaux dans l'atmosphère de ce puissant gaz à effet de serre ont été essentiellement stables, selon une équipe dirigée par les chercheurs du MIT.

Les niveaux de méthane atmosphériques ont plus que triplé depuis l'époque pré-industrielle, ce qui représente environ un cinquième de la contribution humaine au réchauffement de la planète dû aux gaz à effet de serre. Jusqu'à récemment, la stabilisation des niveaux de méthane suggéraient que le volume de ses émissions à partir des sols était à peu près équilibré par le volume de sa destruction dans l'atmosphère.

Un article à lire ICI

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 10:25
Une quantité d'iode radioactif supérieure à la limite mensuelle autorisée a été rejetée le 11 février dans l'atmosphère sur le site de Cadarache, dans les Bouches-du-Rhône, à la suite d'un dysfonctionnement, a indiqué jeudi le Commissariat à l'énergie atomique (CEA).

Une quantité de 7,09 mégabecquerels d'iode 131 radioactif a été rejetée dans l'atmosphère, soit près de trois fois la limite mensuelle autorisée (2,5 mégabecquerels), selon les chiffres fournis dans le communiqué du CEA. La limite annuelle est fixée à 15 mégabecquerels.

"L'anomalie n'a eu de conséquence ni sur le personnel, ni sur l'environnement", affirme toutefois le CEA qui a proposé de classer cet incident au niveau 1 de l'échelle internationale INES qui en compte 7.

"La dose pour une personne se tenant à proximité de l'installation serait de 0,003 microsieverts, soit 1/800.000èmes de la radioactivité naturelle", selon le CEA.

Ce rejet anormal est dû à un "dysfonctionnement du dispositif d'injection d'iode radioactif utilisé pour tester des pièges à iode" installés sur le système de ventilation du Réacteur de nouvelle génération, actuellement à l'arrêt, de l'installation nucléaire dédiée aux études menées pour la propulsion nucléaire navale.

"Pour tester l'efficacité de ces pièges à iode (sorte de filtres, ndlr) on injecte de petites quantités d'iode radioactif. Le dispositif d'injection s'est bouché et l'iode s'est relâché dans un local qui est lui-même ventilé, c'est ainsi qu'il y a eu rejet à l'air libre", a expliqué à l'AFP Henri Maubert du service de communication du CEA.

L'opérateur présent lors de ce dysfonctionnement a fait l'objet de vérifications qui ont montré "l'absence de contamination corporelle", selon le CEA.

L'incident n'a été déclaré que le 24 mars à l'Autorité de sûreté nucléaire car "cette anomalie de rejet n'a été découverte que "lors de l'établissement du bilan mensuel des rejets, et non lors des vérifications intermédiaires hebdomadaires", selon le CEA.

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 13:31


Loïc Le Ribault rénove la police scientifique française dans les années 80. Il devient à cette époque un expert très prisé et médiatisé. Ses succès vont pourtant commencer à gêner… En 1982, il rencontre Norbert Duffaut, ingénieur chimiste à l’Université de Bordeaux. Celui-ci a mis au point un produit à base de silicium organique aux effets thérapeutiques très prometteurs. Ensemble, ils vont expérimenter ce produit et tenter d’intéresser le monde médical. En vain. Au début des années 90, le destin de Le Ribault va être bouleversé avec la faillite de son laboratoire d’analyse. Il décide alors de se consacrer au Silicium Organique. Après une incarcération pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, il s’exile et s’installe en Irlande d’où il lance la fabrication et la diffusion du silicium organique sous le nom de G5.



Un inventeur

En 1971, Loïc Le Ribault invente l’Exoscopie des Quartz, une méthode révolutionnaire d’analyse des sables qui permet de retracer leur histoire géologique au moyen du microscope électronique à balayage. Il fait de nombreuses communications sur ce sujet, notamment à l’Académie des Sciences. Des chercheurs du monde entier s’adressent à lui pour faire analyser leurs échantillons. L'Exoscopie est alors appliquée en archéologie, travaux publics, géologie minière, sédimentologie, exploration pétrolière et océanographie.

Loïc Le Ribault a alors l’idée de créer un laboratoire...



Un laboratoire unique.

En 1981, Loïc le Ribault crée le C.A.R.M.E (Centre d’Applications et de Recherches en Microscopie Electronique), laboratoire indépendant unique en son genre et spécialisé en microanalyse. A partir de 1982, ses méthodes d’analyse et d’étude des «scènes de crimes» vont rénover la police scientifique française. L’Etat français devient rapidement le plus gros client du C.A.R.M.E. En 10 ans, il traitera plus de 1500 affaires. Loïc Le Ribault formera également des fonctionnaires de la Police, de la Gendarmerie et de la Justice à ses méthodes révolutionnaires.

La notoriété de Loïc Le Ribault grandit. Et peut-être un peu trop ! C’est alors que l’Etat ne lui confie plus d’affaires judiciaires. Il est contraint de fermer son laboratoire en 1991, perdant ainsi tous ses biens. Avec la fermeture du C.A.R.M.E., disparaît le seul laboratoire privé et indépendant en matière d’expertises judiciaires.



Le silicium organique.

En 1982, Loïc Le Ribault rencontre Norbert Duffaut, Ingénieur Chimiste à l’Université de Bordeaux. Ce dernier avait réussi à synthétiser, en 1957, une molécule de Silicium Organique aux propriétés thérapeutiques importantes. Pendant plusieurs années, Norbert Duffaut et Loïc Le Ribault travaillent à l’amélioration d’un produit thérapeutique à base de Silicium Organique et soignent de nombreuses personnes.

Après le décès de Norbert Duffaut en 1993, Loïc Le Ribault poursuit les recherches. Il met au point le G5 (à base de Silicium Organique.) En 1995, le journal Sud-Ouest publie un article sur les résultats thérapeutiques obtenus par Loïc Le Ribault avec son produit. De nombreux patients affluent pour être traités. En janvier 1996, l’ordre des médecins et celui des pharmaciens portent plainte contre Loïc Le Ribault pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie. Il est arrêté et incarcéré le 12 décembre 1996 puis libéré le 14 février 1997. Il est alors placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès.

Loïc Le Ribault décide de quitter la France et trouve refuge en République d’Irlande. De là, il orchestre la fabrication du G5 qu’il diffuse dans le monde entier. Le G5 connaît alors un grand succès : des milliers de patients sont traités à travers le monde pour de multiples pathologies.

Le 21 Novembre 2003, Loïc Le Ribault est rattrapé par la Justice Française. A la suite d’un mandat d’arrêt international délivré par la France, le chercheur est arrêté en Suisse, emprisonné, puis extradé. De retour en France, il est jugé le 12 février 2004 par la 4ème chambre correctionnelle de Bordeaux.

Depuis le 24 février 2004, Loïc Le Ribault a recouvré la liberté.

http://www.nous-les-dieux.org/
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 13:18

(La corrélation apparente entre l’augmentation du CO2 atmosphérique  et l’augmentation des températures a conduit à l’hypothèse du CO2 en tant que principale cause du réchauffement constaté. Malgré une stagnation sur ces dernières années des températures, cette hypothèse continue de soutenir nombre de travaux scientifiques.)


Tom Quirk a  testé cette hypothèse dans son article qui vient d'être publié dans Energy and Environment, Volume 20,pages 103 à 119 et dont le résumé figure ci-dessous.

Il y  écrit : «  Durant les 20 dernières années, une quantité substantielle de CO2 provenant de  carburants fossiles ont été relachés dans l’atmosphère. Cela a évolué de 5 Gt de carbone en 1980, à 6,2 Gt en 1990 et à 7Gt en 2000. Plus de 95 % de ce CO2 a été émis dans l’hémisphère Nord.

Un marqueur du transport de CO2 de l’hémisphère Nord vers l’hémisphère Sud, le carbone 14 a été fourni par les essais d’armes nucléaires des années 50 et 60. L’analyse du carbone 14 dans le CO2 atmosphérique a montré que qu’il faut plusieurs années d’échanges de CO2 entre hémisphères avant que le C14 soit uniformément réparti.

Un article à lire ICI
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 18:43

D
'interminables controverses. C'est ce que suscite, depuis plusieurs années, l'évaluation des dégâts de l'accident nucléaire de Tchernobyl, survenu le 26 avril 1986, sur les écosystèmes locaux. Ces discussions devraient être relancées avec la publication, dans la dernière édition de la revue Biology Letters, des travaux d'Anders Moller
(CNRS, université Paris-XI) et Timothy Mousseau (université de Caroline du Sud). Selon eux, la radioactivité résiduelle a toujours, vingt ans après l'accident, un effet sur certains insectes et araignées.

Pourtant, en 2006, le Forum Tchernobyl - réunissant des organismes comme l'Agence internationale de l'énergie atomique ou le Programme des Nations unies pour l'environnement - avait rendu un rapport selon lequel les écosystèmes situés dans la "zone d'exclusion" s'accommodaient de la radioactivité persistant à des niveaux divers. "C'est vrai au niveau macroscopique, dit Gérard-Deville Cavelin, coauteur du rapport. Non que la radioactivité leur soit favorable bien sûr, mais le départ de l'homme de la zone a favorisé une part de la faune sauvage, en particulier les mammifères. La population de sangliers a, par exemple, été multipliée par 8."

Sur l'échelle des nuisances, l'homme serait donc placé bien au-dessus de la radioactivité... Mais pour Anders Moller et Timothy Mousseau, il fallait y regarder de plus près. Entre 2006 et 2008, les chercheurs ont sillonné la zone d'exclusion en mesurant, sur plusieurs centaines de points et le long de lignes transversales, l'abondance de certains insectes, en parallèle avec l'intensité de la radioactivité. Dans les cinq catégories comptées (bourdons, papillons, sauterelles, libellules et araignées), les populations chutent lorsque la radioactivité croît.

 

RARÉFACTION DES PRÉDATEURS

 

Selon M. Deville-Cavelin, les corrélations sont parfois faibles. Mais, en 2007, les mêmes auteurs avaient conduit une étude de recensement des oiseaux et avaient noté une tendance identique à la raréfaction, proportionnelle à la radioactivité mesurée localement. Ce qui est cohérent. "Lorsque l'abondance des insectes diminue, il est normal que leurs prédateurs soient présents en plus faible nombre", précise M. Moller. En outre, des travaux non encore publiés suggèrent, selon M. Anders, que le nombre de fruits comptés dans les anciens vergers de la zone d'exclusion chute également lorsque la radioactivité s'élève - ce qui pourrait, là encore, s'expliquer par une réduction des populations d'insectes pollinisateurs.

"Ces constatations doivent être étudiées plus à fond, estime M. Deville-Cavelin. En augmentant le nombre des observations et, peut-être, les durées de comptage, et en essayant aussi de différencier la nature de la radioactivité." Afin de découvrir laquelle des trois types de radioactivité (alpha, bêta ou gamma) est la plus nocive aux insectes pollinisateurs.


Stéphane Foucart

Le Monde.fr
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