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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 21:37

[Michael Moore - 24/03/2008 - Traduction : Grégoire Seither ]

Chers amis,

C’est ironique n’est-ce pas, que ce soit précisément le Dimanche de Pâques que meure le quatre millième soldat américain en Irak. Rappelez moi ce que disait ce prédicateur “radical”, comme quoi Dieu, dans sa sagesse infinie, ne “bénissait” pas particulièrement les Etats-unis ces derniers temps. Est-ce que cela vous étonne ?

4 000 morts. Les statistiques éparses permettent d’estimer à plus de 100 000 les blessés graves et les mentalement détruits par cette guerre. Quand aux Irakiens, même les experts militaires commencent à accepter l’idée que le nombre de victimes puisse avoir atteint le million.

Nous allons payer les conséquences de tout cela pendant longtemps encore. Dieu va continuer à bénir l’Amérique.

Et pendant tout ce temps, où est notre Darth Vader national ? Et bien il est - entre autres - à la télévision cette semaine. Un journaliste d’ABC News a posé une question à Dick Cheney concernant l’Irak : “Deux tiers des Américains disent que cette guerre n’en vaut pas la peine.”

Cheney lui a coupé la parole avec une réponse lapidaire : “Et alors ?

“Et alors ?” Comme dans, “Qu’est ce que j’en ai à foutre ?” Ou pour parler comme Cheney en à l’habitude, “Fuck you. J’m'en tape !

Incrédule, le journaliste lui demande : “Vous n’êtes pas concerné par l’opinion de deux-tiers de la population Américaine ?“. Et Cheney répond : “Non, on ne va pas laisser notre politique être influencée par les variations des sondages d’opinion“.

J’aimerais que chaque Américain prenne le temps d’aller voir Dick Cheney leur faire un doigt d’honneur virtuel, à eux et à l’ensemble du peuple Américain. Allez voir ce lien : <http://thinkprogress.org/2008/03/19/cheney-poll-iraq/> et faites le circuler.

Puis posez vous la question pourquoi nous ne nous sommes pas encore mobilisés pour le virer, lui et sa marionnette, de la Maison Blanche.

Cela fait 15 mois que les Démocrates ont le pouvoir de mettre fin à cette guerre, il leur suffit de dire NON. Non à des nouvelles rallonges militaires d’argent, non à l’envoi de nouvelles troupes… et la guerre serait finie — mais ils ont refusé de le faire.

Alors qu’est ce que nous faisons de cela ? Allons nous continuer à nous lamenter ? Ou bien allons nous nous mobiliser de manière créative ? Et je veux dire, vraiment créative. Je sais que vous êtes nombreux, parmi ceux qui lisent ceci, à avoir le culot et l’ingéniosité nécessaire pour confronter leur député à ce sujet. Voulez vous faire cela ? Pour moi ?

Mercredi dernier, Cheney a passé ce cinquième anniversaire du début de la guerre, non pas à se souvenir des centaines de milliers de morts qu’il a causées, mais à pécher le gros poisson, à bord du luxueux Yacht du Sultan d’Oman. Et alors ? Et bien, parlez en à votre Républicain favori et demandez-lui ce qu’il pense de cela.

Les Pères Fondateurs n’auraient jamais prononcé les paroles présomptueuses “Dieu Bénisse l’Amérique”. Pour eux, cela sonnait comme un ordre, plutôt que comme une requête. Et on ne donne pas d’ordres à Dieu, même quand on est Américain.

De fait, les Pères Fondateurs, en hommes croyants, étaient plus inquiets de subir la punition divine. Ils avaient peur que “Dieu Maudisse l’Amérique”. (vous vous rendez compte, George Washington était un “prédicateur de haine”, comme le pasteur Jeremiah Wright).

Pendant les guerres révolutionnaires, George Washington a plusieurs fois mis en garde ses troupes contre la colère divine. “Dieu nous a frappé, à cause des crimes commis par nos soldats” criait il à Valley Forge

John Adams était inquiet de tous ces puritains qui parlaient de l’Amérique comme de la “Nouvelle Jérusalem”. “Dieu ne va t’il pas nous faire échouer, nous frapper de malheur, juste pour nous apprendre que l’on ne lui commande pas et nous dire que l’Amérique n’est pas si méritante que cela ?

Et pour Benjamin Franklin, l’idée même que l’on puisse croire que Dieu allait accorder un régime spécial à l’Amérique, était de la “pure arrogance“.

Nous en avons fait du chemin, depuis cette époque !

irak-snipers.jpgJe vois que cette semaine la télévision va diffuser un documentaire intitulé “La Guerre de Bush”. Cela fait longtemps que je l’appelle comme cela. Ce n’est pas la “guerre d’Irak”. L’Irak n’a rien fait pour mériter cette guerre. L’Irak n’a pas participé aux attentats du 11 septembre. L’Irak n’avait pas d’armes de destruction massive.

Par contre l’Irak avait des cinémas et des bars, et des femmes dans la rue qui pouvaient s’habiller comme elles le voulaient. Et une importante communauté chrétienne qui ne souffrait d’aucune discrimination et participait aux affaires politiques. Et Bagdad était une des très rares capitales arabes où il y avait encore une synagogue en exercice.

Mais tout ça c’est fini, maintenant. Grâce à nous. Si tu veux aller au cinéma, tu te prends une balle dans la tête. Des centaines de femmes ont été exécutées dans la rue par des miliciens, simplement parce qu’elles ne portaient pas de hijab.

Je suis content, moi l’Américain Béni de Dieu, d’avoir pu participer à tout cela.

Comment ça, j’ai rien fait ? J’ai payé mes impôts, moi Monsieur, et cela veut dire que j’ai permis à mon gouvernement d’apporter toute cette liberté à Bagdad.

Et alors ? Est ce que Dieu va me bénir pour cela ?

A l’orée de la 6è année de la Guerre de Bush, en ce Lundi de Pâques, que Dieu vous bénisse tous.

Que Dieu vienne en aide à l’Amérique. S’il te plait, Dieu.

Michael Moore

http://thinkprogress.org/2008/03/19/cheney-poll-iraq/

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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 06:19
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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 08:30
« Le traité constitutionnel était compliqué. Le nouveau texte est illisible. Quand les citoyens ne peuvent plus comprendre les textes qui les gouvernent, c’est la démocratie qui s’affaiblit. Gagner une victoire institutionnelle, c¹est peut-être perdre la bataille démocratique de 2008. »

Par Eric Dacheux, professeur à l’université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand, 13 mars 2008

On oublie trop vite que le traité de Lisbonne remplace un texte (le traité constitutionnel européen) en cours de ratification ! Dix-huit pays ont ratifié le traité honni. Comment jeter aux oubliettes de l’histoire le choix de ces millions de citoyens ? N’y a-t-il pas un risque sérieux de voir de sincères partisans de la construction européenne se détourner d’une démocratie qui change les règles du jeu (la procédure de ratification) qu’elle avait elle-même fixé ? Quand les institutions ne respectent pas les règles qu’elles édictent, c’est la démocratie qui s’affaiblit.

Le traité constitutionnel était compliqué. Le nouveau texte est illisible.

Le tout fait 249 pages, soit près de deux fois moins que le traité constitutionnel (464 pages). Mais à quel prix ? Certains articles comportent plus de 250 points ! Surtout la plupart des articles ne sont pas rédigés mais se présentent sous la forme d¹amendements du style "dans l’article X, le paragraphe Z est supprimé". Même les juristes y perdent leur latin ! Quand les citoyens ne peuvent plus comprendre les textes qui les gouvernent, c’est la démocratie qui s’affaiblit.

Le nouveau traité fait disparaître les symboles de l’Union : hymne, drapeau, devise, etc. Pourtant, jamais dans l’histoire, une démocratie moderne n’a pu faire l’économie de symboles politiques. Les symboles permettent à une communauté politique de se rendre visible à elle-même. Ainsi on ajoute à l’illisibilité du texte l’invisibilité des symboles ! Certes, il reste l’euro. Mais l’euro est tout autant le symbole de la division européenne (plusieurs pays n’y adhèrent pas) que de son unité ! Quand les seuls symboles d’une communauté politique sont des symboles monétaires, c’est la démocratie qui s’affaiblit.

Enfin, dans le nouveau traité, la charte européenne des droits fondamentaux de l’Union ne s’applique plus partout uniformément sur le territoire européen. La Grande-Bretagne a obtenu une exemption. Or, les lois économiques, elles, s’appliquent bien sur tout le territoire européen. Il y a donc, pour l’économique et le social, deux poids deux mesures. Du coup, il est à craindre que ceux qui combattent la concurrence libre et non faussée défendue par l’UE rejettent en même temps une construction politique incapable de marcher sur ses deux jambes (l’économique et le social).

Quand l’horizon d’égalité entre les citoyens s’éloigne, c’est la démocratie qui s’affaiblit. Gagner une victoire institutionnelle, c¹est peut-être perdre la bataille démocratique de 2008, la démocratie européenne ne peut plus être celle de 1957, celle des élites construisant la paix par-dessus les haines de la guerre. La démocratie européenne, ce n¹est pas des institutions performantes mais des citoyens qui courent, ensemble, le risque de se tromper sur l’intérêt général de l¹Union. La démocratie, ce n’est pas la marche forcée vers un bonheur construit pour le peuple, c’est le choix du chemin, par le peuple.

A vouloir aller trop vite, on fonce dans le mur.


publication originale Métro
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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 16:19
En juin dernier, le camion pétales s’est fait arrêter entre deux étapes par une brigade des douanes en région bordelaise. A son bord, deux équipiers (Xavier et Pascal) qui ont refusé de payer l’amende de 150 euros et de signer le PV qu’ils ne reconnaissaient pas. Ils sont convoqués devant le tribunal de police de Libourne (palais de justice, rue Thiers, 33500 Libourne) le lundi 14 Avril à 14 heures. Ils sont poursuivis pour "avoir utilisé illicitement à la carburation d’un véhicule automobile de l’huile de friture". Un rassemblement sera organisé devant le tribunal le jour de l’audience où un maximum de personnes, huileux ou pas, sont attendus. Nous vous tenons informés de ce que nous allons mettre en place pour organiser cet évènement. Merci

+ d’infos ici camionpetales@no-log.org
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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 20:19
L’Arctique pourrait receler une quantité de gaz et de pétrole égale au quart des réserves non encore découvertes du reste du monde. Ce nouvel eldorado, devenant accessible avec le réchauffement climatique, aiguise toutes les convoitises.

A lire sur:contreinfo.info/article.php3
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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 22:54

BP, le géant pétrolier britannique qui promet d'aller "Au-delà du Pétrole" en trouvant des moyens plus propres de produire des carburants fossiles, est accusé d'abandonner son "image écologique" en investissant plus de 2,2 milliards d'euros pour extraire le pétrole de la nature sauvage canadienne, utilisant des méthodes qui, selon les écologistes, font partie du "plus grand crime du réchauffement planétaire" de l'histoire.

La multinationale productrice de pétrole et de gaz, qui a fait l'année dernière un bénéfice de 16 milliards d'euros, se retrouve face à une confrontation frontale avec le lobby vert dans les forêts immaculées de l'Amérique du Nord. En effet, Greenpeace a promis une campagne d'action directe contre BP, à la suite de sa décision de faire marche arrière par rapport à sa politique de longue date et d'investir lourdement dans l'extraction de ce que l'on appelle les "sables bitumineux" qui reposent sous la province canadienne d'Alberta et qui forment les deuxièmes plus grandes réserves prouvées du monde après l'Arabie Saoudite.



Produire du pétrole brut à partir des sables bitumeux - un mélange épais de bitume, d'eau, de sable et d'argile - découverts en dessous de plus de 140.000 km² de forêt primaire dans le nord de l'Alberta - une surface grande comme l'Angleterre et le Pays de Galle réunis - génère jusqu'à quatre fois plus de CO2 - le principal gaz à effet de serre - que le forage conventionnel. L'industrie des sables bitumeux en plein essor produira 100 millions de tonnes de CO2 par an (équivalent à un cinquième de toutes les émissions annuelle de la Grande-Bretagne), à l'horizon 2012, garantissant ainsi, selon les militants écologistes, que le Canada échouera à atteindre son objectif d'émissions en vertu du Traité de Kyoto.

Cette course au pétrole marquera aussi à jamais un paysage sauvage : des millions de tonnes de vie végétale et de couche arable dégagées en vastes mines à ciel ouvert et des millions de litres d'eau détournés des fleuves et rivières - jusqu'à cinq barils d'eau sont nécessaires pour produire un seul baril de pétrole brut et ce processus nécessite des quantités considérables de gaz naturel. Cette industrie, qui inclut désormais toutes les majors pétrolières multinationales, dont la Shell anglo-néerlandaise et le groupe américain Exxon-Mobil, vante le fait qu'il faut deux tonnes de sable brut pour produire un seul baril de pétrole. BP insiste sur le fait qu'elle utilisera une méthode d'extraction moins dommageable, mais elle reconnaît que son investissement accroîtra la quantité de gaz carbonique qu'elle émet.

Mike Hudema, le militant climatique et énergétique pour Greenpeace au Canada, a dit à The Independent : "BP a fait un très bon travail ces dernières années pour promouvoir ses objectifs écologiques. En sautant à pieds joints dans l'extraction des sables bitumeux, elle prend part au plus grand crime environnemental de tous les temps et l'image écologique de BP a disparue.

Il faut environ 29kg de CO2 pour produire un baril de pétrole de façon conventionnelle. Ce chiffre peut monter jusqu'à 125kg pour le pétrole issu de sables bitumeux. Cela a aussi le potentiel de détruire ou d'endommager la vaste étendue sauvage de forêt, plus grande que la taille de l'Angleterre et du Pays de Galles réunis [NdT : 1/4 de la France], qui forme une partie des plus grands absorbeurs de gaz carbonique. Que BP soit impliquée dans ce business n'est pas seulement en contradiction flagrante avec son discours mais, dans le domaine du changement climatique, ce business ne devrait même pas se développer. On ne peut pas s'intituler 'au-delà du pétrole' et être impliqué dans l'extraction des sables bitumeux". M. Hudema a déclaré que Greenpeace préparait une campagne d'action directe contre BP, qui pourrait perturber ses activités, lorsque cette société commencera ses travaux de construction dans l'Alberta, l'année prochaine.

L'entreprise s'était tenue à l'écart des sables bitumeux, considérés jusqu'à récemment comme économiquement non viables et écologiquement désagréables. Lord Browne of Madingley, qui était le directeur général de BP jusqu'à mai dernier, a vendu en 1999 les intérêts qui lui restaient dans les sables bitumeux et il a déclaré, pas plus tard qu'en 2004, qu'il y avait des "tonnes d'opportunités" au-delà de ce secteur. Mais alors que les prix du pétrole tournent autour de 100 dollars le baril, le successeur de Lord Browne, Tony Hayward, a annoncé que BP était entrée en partenariat avec Husky Energy, détenue par le milliardaire hongkongais Li Ka-Shing, pour développer une installation de sables bitumeux qui sera capable de produire 200.000 barils de pétrole brut par jour à partir de 2020. En échange de la moitié des parts du champ pétrolier "Sunrise" de Husky, dans la région Athabasca de l'Alberta, l'épicentre de l'industrie des sables bitumeux, BP a vendu à son partenaire 50% des parts de sa raffinerie de Toledo dans l'Ohio. Les deux sociétés investiront 5,5 milliards de dollars dans ce projet, faisant de BP l'un des plus gros acteurs dans l'extraction des sables bitumeux.

M. Hayward a bien fait comprendre que BP considérait que cet investissement donnait le coup d'envoi d'une présence à long terme dans l'Alberta. Il a déclaré : "L'entrée de BP dans les sables bitumeux est une occasion de construire une position matérielle stratégique et le potentiel énorme de Sunrise est le point d'entrée idéal pour BP dans les sables bitumeux canadiens".

Le Canada dit disposer de 175 milliards de barils de pétrole récupérables dans l'Alberta, ce qui place cette province juste derrière l'Arabie Saoudite en richesses pétrolières prouvées et provoque une "ruée vers le pétrole" à 75 milliards d'Euros, alors que les investisseurs américains, chinois et européens se précipitent pour profiter des prix élevés du pétrole. Malgré des coûts de production évalués à 22/23 euros par baril, à comparer avec un coût de 1,5 € en Arabie Saoudite, la province canadienne espère pomper cinq millions de barils de brut par jour d'ici à 2030.

BP a déclaré qu'elle utilisera une technologie qui envoie de la vapeur chauffée au gaz naturel dans des puits verticaux pour liquéfier les sables bitumeux solidifiés et les pomper à la surface d'une façon qui est moins dommageable que des mines à ciel ouvert. Mais les militants ont dit que cette méthode nécessite 300 mètres-cubes de gaz pour produire un baril de bitume non raffiné - la même quantité que ce dont a besoin un foyer britannique moyen pour se chauffer pendant 5 jours et demi.

Un porte-parole de BP a ajouté : "Ce sont des ressources qui, de toute façon, auraient été exploitées".

Des licences ont été émises par le gouvernement de l'Alberta pour extraire 350 millions de m3 d'eau de la rivière Athabasca chaque année. Mais l'eau utilisée dans le processus d'extraction, disent les militants, est tellement contaminée qu'elle ne peut pas retourner à l'écosystème et doit, à la place, être stockée dans de vaste "bassin de rétention" qui couvrent jusqu'à 25 km² et il y a des preuves d'augmentation du taux de cancers et de sclérose en plaque dans les communautés en aval du fleuve.

Les experts disent que les promesse de restaurer toutes les mines à ciel ouvert pour les remettre dans leur précédente condition immaculée se sont avérées lettres mortes. David Schindler, professer d'écologie à l'Université d'Alberta, a déclaré : "En ce moment-même, la grosse pression est d'extraire cet argent du sol, pas de reconquérir ce paysage. Je ne serais pas surpris que l'on puisse voir ces mines depuis les satellites dans mille ans."

questionscritiques.free.fr/planete_en_danger/BP_sables_bitumeux_crime_ecologique_101207.htm

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 11:00
VIENNE (AFP) - La production d'héroïne a battu tous les records en Afghanistan en 2007 malgré les tentatives de la communauté internationale pour enrayer ce fléau, s'alarme l'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) dans son rapport annuel publiable mercredi.

L'Afghanistan a produit une "quantité exceptionnelle" de 8.200 tonnes d'opium l'an passé, soit 34% de plus qu'en 2006, et approvisionne désormais le marché mondial des opiacés à hauteur de 93%, selon ce rapport.

"La culture illicite du pavot à opium en Afghanistan a continué d'augmenter pour atteindre un niveau très inquiétant malgré les efforts du gouvernement et l'appui fourni par la communauté internationale ces cinq dernières années", souligne l'OICS, un organe de l'ONU basé à Vienne.

La culture du pavot en Afghanistan, qui a progressé de 17% à 193.000 hectares en 2007 après une augmentation de 59% l'année précédente, s'est en outre accompagnée d'une hausse des rendements à 42,5 kg/ha contre 37,0 kg/ha précédemment.

En comparaison, seuls 19.000 hectares ont été éradiqués durant cette période dans ce pays, selon l'OICS, qui rappelle que l'héroïne afghane est ensuite acheminée dans le monde entier, en particulier en Europe, où le nombre d'héroïnomanes est évalué à 3,3 millions.

Parallèlement, l'Afrique semble s'installer comme plaque tournante du trafic de cocaïne vers l'Europe, où la demande de cette drogue continue de progresser. Selon l'OICS, qui note une "progression rapide du trafic", de 200 à 300 tonnes de cocaïne en provenance d'Amérique latine ont transité par l'Afrique en 2007.

L'Organe s'alarme par ailleurs de l'explosion des détournements en Afrique et en Asie de précurseurs chimiques permettant la fabrication de drogues.

De la même façon, l'OICS relève que la distribution illégale sur internet de substances médicamenteuses licites continuait de prendre de l'ampleur, posant "un problème toujours plus grave" de santé publique à l'échelle mondiale.

Le nombre de sites proposant de telles substances de façon incontrôlée aurait augmenté de 70% en 2007, selon l'OICS, pour qui "le volume très élevé des transactions est un sujet grave de préoccupation".

Seule bonne nouvelle pour l'OICS: l'abus de cannabis, drogue n°1 au monde et plus particulièrement en Europe, tend à se "stabiliser" après des années de progression.

Pour combattre le trafic de drogues, l'Organe préconise une meilleure coopération internationale, axée en priorité sur la lutte contre les réseaux plutôt que sur les petits consommateurs.

L'OICS, un organisme indépendant de 13 membres - médecins, pharmacologues et experts - crée en 1968, est chargé de suivre l'application des conventions internationales de l'ONU sur le contrôle des drogues.

fr.news.yahoo.com/afp/20080305/twl-drogue-oics-sante-4bdc673.html

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 21:16
La menace se fait sentir de toute part.

fr.news.yahoo.com/ap/20080304/twl-israel-iran-951b410.html

On pourra toujours compter sur Israël pour emmener la paix dans cette partie du globe, le passé nous le démontre...

fr.news.yahoo.com/ap/20080304/twl-israel-palestiniens-gaza-violence-951b410.html

Inutile d'avoir un parti pris. Lorsqu'une armée déferle dans une ville, c'est le massacre assuré.

fr.news.yahoo.com/afp/20080304/twl-colombie-equateur-venezuela-farc-dip-2fbcb6e.html

Voici qu'un état à la solde des américains profite de la négociation en cours pour libérer des otages et tue le numéro deux des opposants armés. Du grand art diplomatique, une mise à mort d'Ingrid Bétancourt, tout simplement.

fr.news.yahoo.com/ap/20080304/twl-colombie-equateur-venezuela-usa-224d7fb.html

D'après vous, qui a vraiment localisé le numéro deux des Farc?... Le coup de la vente d'uranium aux Farc par Chavez est quand même très gros. Mais on l'a vu avec le 11 septembre, plus c'est gros, plus ça marche...
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 06:19

Par Joëlle Pénochet


“Contrôlez le pétrole, et vous contrôler des nations entières ; contrôlez le système alimentaire, et vous contrôlez les populations. » Henry Kissinger

L'agriculture millénaire irakienne détruite par les multinationales agro-alimentaires américaines

C'est au cœur de la Mésopotamie qu'a été inventée l'agriculture - avec un système d'irrigation sophistiqué -, voici plus de dix mille ans. La plaine alluviale exceptionnellement fertile située entre le Tigre et l'Euphrate offre des conditions idéales pour la culture des céréales. C'est là qu'est apparu le blé sauvage dans l'Antiquité. On y faisait pousser presque toutes les variétés connues aujourd'hui dans le monde (plus de 200 000). Les palmiers dattiers, qui fournissaient l'autre ressource vitale du pays, abritaient des plantes potagères très variées.

Les « semences de la démocratie » *865517-1063397.jpg

Depuis son invasion en 2003, l’Iraq n’a pas été seulement spoliée par ses agresseurs de sa souveraineté politique, de son patrimoine archéologique, de ses ressources pétrolières, mais aussi de sa souveraineté alimentaire.

 

En violation de la Constitution irakienne, et des conventions de la Haye et de Genève qui stipulent que l’occupant doit respecter la juridiction du pays occupé, l’administrateur provisoire Paul Bremer (un ancien collaborateur de Kissinger) a édicté, avant l’installation d’un gouvernement fantoche par Washington, cent ordonnances scélérates qui ont force de loi et qui ne peuvent être abolies ni modifiées par aucun gouvernement irakien (article 26 de la nouvelle constitution). Le pays tombait ainsi sous le joug économique total de l’Occupant, qui avait décidé de réformer drastiquement son économie sur le modèle économique néo-libéral américain.

 

L’ordonnance 81 du 26 avril 2004 a livré le pays en pâture aux nécro-entreprises géantes qui contrôlent le commerce mondial des graines, comme Monsanto (le fabriquant de l’agent Orange), Syngenta et Dow Chemicals. Elle conduit à la destruction irréversible de l’agriculture Iraqienne. L’Afghanistan avait subi le même sort en 2002.

 

Biopiratage dans le jardin d’Eden

 

 Cette ordonnance, rédigée de façon très perverse, a institué de fait une obligation pour les fermiers irakiens d’acheter chaque année une licence et des semences transgéniques aux multinationales américaines - alors que la juridiction irakienne interdisait toute privatisation des ressources biologiques.

 

La règle de« Protection des variétés des plantes » (PVP), au centre de cette loi, ne traite pas de conservation de la biodiversité, mais de la protection des intérêts des transnationales semencières américaines (qui, en vertu des ordonnances Bremer, sont exonérées d’impôts, ne sont pas obligées de réinvestir dans le pays et possèdent le droit de rapatrier tous leurs profits). Pour être qualifiées, les plantes doivent être « nouvelles, distinctes, uniformes et stables »,  des critères que les plantes traditionnelles ne peuvent pas remplir.

 

Ces sociétés étrangères détiennent un droit de propriété intellectuelle (semblable à ceux que Washington a introduit dans les règles de l’OMC- dont l’Iraq ne fait pas partie) qui leur concède pendant vingt ans le monopole sur la production, la reproduction, la vente, l’exportation, l’importation et le stockage de toutes les semences génétiquement modifiées et les variétés de plantes «similaires».

 

Monsanto a fait un hold-up sur les semences millénaires de l’Iraq pour les modifier génétiquement et les breveter. Et les agriculteurs sont maintenant contraints de payer pour pouvoir les cultiver (1).

 

Dans un premier temps, pour faciliter l’introduction de l’agriculture transgénique, le « ministère » irakien de l'Agriculture, à la façon d’un dealer de drogue dure, a distribuées quasi gratuitement les « nouvelles semences » aux fermiers irakiens. Sans leur dire qu’ils entraient ainsi dans un système infernal dont ils ne pourraient plus sortir.

Les fermiers iraqiens rançonnés par les géants semenciers


L’ordonnance 81 a rendu illégales les traditions antiques de sélection des meilleures semences par les agriculteurs pour les réutiliser d’une année sur l’autre, et les échanges entre voisins. (Selon la FAO, 97% des fermiers irakiens réutilisaient encore leurs graines, ou les achetaient sur le marché local en 2002). Par croisements, au fil des générations, ils avaient créé des variétés hybrides adaptées au dur climat de la région.

 

Les agriculteurs « coupables » d’avoir semé des graines non achetées, ou dont le champ aurait été contaminé accidentellement, encourent de fortes amendes, voire des peines d’emprisonnement, la destruction de leurs récoltes, de leurs outils et de leurs installations!

 

Le terrorisme alimentaire pratiqué par les multinationales comme Monsanto dans les pays qu’elles colonisent a conduit au suicide de dizaines de milliers paysans du Tiers Monde - ruinés par l’achat annuel de semences transgéniques et des pesticides, herbicides et fongicides très toxiques qui leur sont nécessairement associés. Ainsi, pour la seule année 2003, 17 000 agriculteurs indiens auxquels les banques ne voulaient plus prêter d’argent pour acheter les semences de Monsanto se sont suicidés.

 

Vers le contrôle total de la chaîne alimentaire par les transnationales américaines

 

Les bombardements incessants depuis 1991 avec des armes à l’uranium appauvri - qui ont transformé le pays en une vaste déchetterie radioactive - et l’embargo de treize ans, avaient déjà commencé de détruire l’agriculture irakienne - anéantissement du système d’irrigation, du matériel agricole et des palmiers dattiers (2). De 1990 (date de l’instauration des sanctions) à 2003, le volume de la production de céréales avait diminué de moitié. Les troupeaux d’animaux d’élevage ont été décimés.

 

En plus de subir les exactions quotidiennes des occupants, les fermiers iraqiens, devenus des serfs, sont désormais condamnés à produire des plantes artificielles, destinées pour moitié à l’exportation mondiale (ou aux troupes d’occupation, comme les variétés de blé réservées à la fabrication de pâtes, étrangères au régime alimentaire irakien), au seul bénéfice de Monsanto et consorts. Ceci alors même que la population irakienne meurt de faim (3). C’est pourquoi, à l'instar de leurs homologues afghans, de plus en plus de fermiers désespérés abandonnent la culture des céréales pour celle de l’opium.

 

Les chimères issues des nécro-technologies représentent un très grave danger sur les plans environnemental, sanitaire, économique et éthique. Elles entraînent une pollution environnementale aussi irréversible que celle qui est provoquée par l’uranium appauvri. Par ailleurs, elles peuvent être utilisées dans le cadre de guerres biologiques ou bactériologiques silencieuses (3).

 

Les OGM constituent l’une des principales armes des instigateurs du Nouvel Ordre Mondial pour asservir l’une après l’autre les populations du monde entier. L’Iraq est devenue le nouveau laboratoire en grandeur réelle de cet instrument de domination diabolique, et les Irakiens les cobayes.


* Allusion à la phrase de Bush peu après l’invasion : « Nous sommes en Irak pour y répandre les semences de la démocratie de façon à ce qu'elles y prospèrent et se propagent dans toute la région où règne l'autoritarisme." (George Bush).

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 09:17
2549803.jpgAu nom de la sécurité nationale, depuis le 11 septembre et la promulgation du Patriot Act, la frontière qui sépare opposition politique et risque terroriste est devenue poreuse. Une loi récente va encore plus loin dans ce processus de criminalisation de l’opposition. Désormais, tous les citoyens qui manifestent leur désaccord seront considérés comme des suspects, voire des terroristes potentiels.

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