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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 18:09

Deux ans après son inauguration, l'"Arche de Noé" souterraine située dans l'archipel arctique de Svalbard, en Norvège, a recueilli près d'un demi-million de semences des diverses espèces végétales de la planète, ce qui en fait la banque de semences la plus grande au monde, ont annoncé jeudi les exploitants du site.

http://www.laterredufutur.com/spaw/images/svalbard_map.jpg

Le complexe souterrain, situé à environ 1.000 kilomètres du pôle Nord, renferme désormais un tiers des espèces végétales de la planète, a déclaré Cary Fowler, directeur du Fonds mondial pour la diversité des cultures (GCDT).

"De mon temps, je ne pense pas que nous dépasserons un million et demi. Je serais plutôt surpris si nous dépassions le million" d'espèces végétales, a-t-il dit à l'Associated Press. "A ce stade, nous aurons toute la diversité du monde (...) et les échantillons les plus sécurisés", a-t-il ajouté.

En dépit d'une collecte rapide, M. Fowler a admis que certaines semences significatives faisaient défaut à la banque. "Il y quelques collections uniques que nous n'avons pas ici: l'Ethiopie, et quelques matériaux d'Inde et certains de Chine", a-t-il ainsi commenté.

Récemment, un haricot résistant à la moisissure venant de Colombie et une collection quasi-complète des espèces agricoles de soja développées aux Etats-Unis au cours du siècle dernier ont été ajoutés à la collection.

La structure, creusée profondément dans le sol perpétuellement gelé d'une montagne des îles Svalbard, également appelées Spitzberg, a été conçue pour résister au réchauffement climatique, à des tremblements de terre et à une attaque nucléaire.

Le but de ce projet inauguré en 2008 est de constituer une réserve de secours dans le cas où les 1.400 autres banques de semences végétales du monde seraient frappées par des catastrophes. De telles banques ont déjà disparu en Irak et Afghanistan à cause de la guerre et une autre a été inondée aux Philippines à cause d'un typhon en 2006.

La Norvège possède le site, mais les pays qui y enverront des semences en garderont la propriété. La collecte des semences est financée par le GCDT, fonds créé par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le groupe de recherche Biodiversity International, basé à Rome.

Source
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 19:21

Black-out sur la couverture des attaques des taliban

http://fr.altermedia.info/images/soldats.jpg
Les autorités afghanes ont imposé un black-out sur la couverture instantanée par la presse des attaques des taliban, considérant qu'elle encourageait les islamistes dans leurs coups de main, dont les derniers ont fait six morts dans le sud du pays.

Les journalistes ne pourront couvrir que les suites des attaques des taliban et ce, avec l'autorisation de la direction nationale de la sécurité (DNS), le service de renseignement. La DNS a menacé d'arrêter les journalistes qui filmeraient des opérations sans autorisation et de confisquer leurs matériels.


"La couverture en direct ne bénéficie pas au gouvernement mais aux ennemis de l'Afghanistan", a déclaré Saïd Ansari, porte-parole de la DNS à un groupe de journalistes convoqués pour se voir notifier le black-out.

Il est désormais interdit de filmer et de restransmettre en direct une attaque en cours, même de loin, a précise Ansari, dont les consignes ont été dénoncés par les associations de journalistes afghans et de défense des droits de l'homme.


"Cette décision empêche le public d'avoir accès à une information exacte à tout moment", a déclaré Abdul Hamid Mubarez, président du syndicat des médias nationaux afghans., qui s'est souvent plaint du harcèlement des autorités.

"Le gouvernement ne doit pas dissimuler son incapacité en interdisant aux médias de couvrir des incidents. Les gens veulent savoir tous les faits sur le terrain lorsque des incidents de sécurité ont lieu", a souligné pour sa part Laïla Noori, chargée des médias à l'Observatoire des droits en Afghanistan.

Le gouvernement avait imposé un black-out analogue l'an dernier le jour de l'élection présidentielle, mais c'était à titre exceptionnel, alors que, cette fois, c'est à titre permanent.


VISITE DE MCCHRYSTAL À MARJAH

Dans la matinée, quatre civils afghans et un soldat de l'Otan ont été tués par l'explosion d'une voiture piégée au passage d'un convoi militaire près de Kandahar, dans le sud du pays.

Quelques heures plus tard, une autre voiture piégée a explosé devant le principal poste de police de la ville, tuant un policier et faisant 16 blessés, dont neuf représentants des forces de l'ordre, a dit un responsable de la province.

Trois autres militaires de la Force d'assistance à la sécurité ont trouvé la mort dans d'autres attaques, a annoncé l'Isaf.

Le général américain Stanley McChrystal, commandant de l'Isaf, s'est rendu dans la province d'Helmand, à Marjah, ville reprise aux Talibans lors d'une offensive menée par les marines américains, l'une des plus grandes opérations menées en huit ans de guerre dans le pays.


Il était accompagné du vice-président afghan Karim Khalili et du gouverneur d'Helmand, Gulab Mangal, qui a rencontré des centaines d'habitants lors d'une "shura", un conseil traditionnel.

"La chose la plus importante, c'est d'apporter la paix et la stabilité au peuple en Afghanistan. C'est notre priorité. C'est notre engagement", a déclaré Khalili à la foule. Mais tous n'ont pas été impressionnés par ses propos.

"Vous nous aviez promis de ne pas utiliser d'armes lourdes. Pourquoi ma maison a-t-elle été détruite?", a demandé Abdul Kader, un ancien du village.


McChrystal a indiqué aux journalistes que l'objectif était de mettre en place un gouvernement dans la région auxquels les villageois pourraient adhérer. "A court terme, ils doivent se sentir représentés, ils doivent sentir que c'est juste".

Il pourrait rester dans la ville 200 à 300 combattants qui étaient des Taliban il y a deux semaines", a-t-il ajouté. "Maintenant, ce qu'ils veulent être dépend de chacun d'entre eux. Certains peuvent devenir des cellules dormantes en attendant que quelqu'un leur dise quoi faire. Certains peuvent simplement déposer leurs armes et voir ce qu'il va se passer."


Marc Delteil et Marine Pennetier pour le service français

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 06:58

En théorie, il y a deux solutions pour sortir de la situation de crise de la dette des Etats : le retour aux déflations dures des années 1930 ou bien une baisse drastique, immédiate et coordonnée de tous les prix et salaires, avec une aide européenne massive de plus de 100 milliards d’euros. Dans la pratique, ce ne sont que des artifices qui, au mieux, permettront de gagner un peu de temps. L’Europe va droit dans le mur.

grece1

Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, vient d’annoncer la couleur dans une interview accordée au quotidien italien La Repubblica : « l’assainissement (des finances publiques) sera extrêmement douloureux », prédit-il. Il détaille ensuite ses modalités : des efforts devront être accomplis pendant 10 à 20 ans, faits de sacrifices sur les salaires, de réduction des dépenses sociales et d’augmentation des impôts.


La crise grecque est le point extrême d’une crise plus large affectant Gipec (Grèce, Irlande, Portugal, Espagne et Chypre, 18 % du PIB des pays de l’euro), et de moindre manière M2S (Malte, Slovénie, Slovaquie, 1,2 % des pays) . Leurs larges déficits externes sont insoutenables (12 % du PIB pour Gipec et 6 % pour M2S en 2008) et vont devoir être corrigés par des remèdes de cheval, car banques et marchés vont devenir réticents à leur prêter.

Sans croissance, les objectifs affichés de réduction des déficits par des réformes drastiques (baisse des salaires, augmentation des impôts, allongement de la durée de travail et abolition des acquis sociaux) ne seront pas tenables. Les épisodes de la crise grecque et l’incapacité des gouvernements à y faire résolument face après l’avoir créée en donnent un petit avant-goût peu encourageant.

La suite sur MECANOPOLIS

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 13:16

La crise a entraîné une baisse de 12% des échanges internationaux en 2009, selon l’Organisation mondiale du commerce. Le directeur de l’institution internationale, Pascal Lamy, appelle à une relance du cycle de négociations de Doha.

http://www.grimpavranches.com/Images/Gestuelle/Chute.jpg

Un grand coup de gel. La crise a frappé le commerce international en 2009, provoquant une chute des échanges jamais vue depuis 1945, a annoncé mercredi le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy. «Le commerce mondial s’est contracté de 12% en 2009, son repli le plus fort depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale», a-t-il déclaré lors d’une conférence à Bruxelles.

Cette chute du commerce international a été plus violente que prévu, l’OMC tablant début décembre sur un recul de 10%. La récession économique qui a touché nombre de pays développés en 2009, et la baisse de la demande qu’elle a entraînée, explique le chiffre publié ce mercredi.

Pascal Lamy tire une conclusion de cette crise : il faut relancer les négociations du cycle de Doha, lancées en 2001, qui visent à libéraliser le commerce international. Il est «économiquement impératif de les conclure» cette année, a-t-il défendu à Bruxelles. L’objectif de ces discussions est de démanteler les barrières empêchant les pays pauvres d’exporter vers les pays riches.

La tâche de Pascal Lamy sera ardue en cette période de reprise molle. Les pays développés sont tentés par le protectionnisme afin de favoriser leurs propres entreprises encore chancelantes. Les Etats-Unis traînent des pieds. L’Union européenne, pour sa part, a fait preuve de bonne volonté en décembre. Elle a signé un accord avec l’Amérique du Sud portant sur un des plus vieux litiges commerciaux : les bananes.

Journal des Finances

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 12:43

Accablés par les dettes, les Islandais se rebellent

Par Stéphane Kovacs

Consultés le 6 mars prochain par référendum, ils sont décidés à opposer un non massif aux conditions de remboursement des 3,8 milliards d'euros réclamés par Londres et La Haye, après la faillite de la banque Icesave.

Mais qui va payer, si, dans cette petite île dévastée par la crise, il ne reste plus que des chômeurs, quelques pêcheurs et une poignée d'éleveurs de moutons ? Déjà saignés à blanc depuis l'effondrement, en octobre 2008, de leur économie, les Islandais se rebellent aujourd'hui contre les revendications de Londres et La Haye : ces deux gouvernements exigent le remboursement des quelque 3,8 milliards d'euros perdus par leurs épargnants après la faillite de la banque Icesave. L'équivalent de 40 % du PIB annuel de l'Islande, soit 12 000 euros pour chacun de ses 317 000 habitants… «C'est comme si on nous demandait d'assister à nos propres funérailles !», se récrie Karl Blondäl, rédacteur en chef adjoint du quotidien d'opposition Morgunbladid, qui appelle à voter non au référendum du 6 mars, sur le projet de remboursement de la dette.

 


Un an après la «révolution des casseroles», seize semaines de manifestations qui avaient eu raison du gouvernement, il ne reste plus, au pays des volcans, que des montagnes de dettes, et une exclamation amère pour désigner l'opulence d'hier : «C'est si 2007 !»

 

«Une immense frustration» 

2007, l'année où l'Islande fut classée par l'ONU en tête des pays «où l'on vit le mieux»… Aujourd'hui, plus d'un tiers des ménages serait dans le rouge. C'est dire si la profession de Stanislas Bohic est devenue «si 2007» : paysagiste ! Autrefois très en vogue, il ne réalise plus que 10 % de son chiffre d'affaires d'il y a deux ans : «On ne va pas se laisser crever pendant vingt ans pour une bande de margoulins qui s'en est mis plein les poches !», tonne ce Français installé en Islande depuis trente ans, qui envisage de s'expatrier à nouveau.

«Il y a une immense frustration parmi la population, confirme Kristjan Davidsson, qui vient de fonder son entreprise de consulting. La publication du rapport d'enquête sur l'effondrement du système bancaire a encore été reportée. Un an après, qui a été inculpé ? Neuf jeunes qui avaient chahuté dans le Parlement ! En revanche, la dizaine de banquiers responsables, eux, dorment tranquilles en Suisse…»

Le taux de chômage a quadruplé en deux ans ; 40 personnes perdent leur emploi chaque jour. Quant aux diplômés, ils font leurs valises : l'île a perdu 4 835 habitants en 2009, des départs massifs comme n'en a pas connu le pays depuis 1801. Une famille quitterait quotidiennement l'Islande, essentiellement pour gagner les pays nordiques. Les cours de norvégien sont pris d'assaut.

Quitter l'Islande, Olafia et Bjorn y pensent aussi, mais se sont donné «encore un an». Ils ont 31 ans, 3 enfants, et se voient comme «des Islandais moyens». Leur quatre-pièces à Kopavogur, près de Reykjavik, ils l'ont acheté en 2007, au plus haut. Mais depuis, Bjorn, pilote chez Icelandair, a été licencié. Olafia est en congé maternité. Avec la dévaluation de la couronne, ils ont tout simplement vu doubler le montant de leurs échéances… tandis que la valeur de leur appartement s'effondrait. «Nos revenus, explique Bjorn, ont diminué de moitié  : on ne touche plus que 320 000 couronnes net (moins de 2 000 €) par mois, tandis que nos mensualités sont passées à 350 000 ! La banque a accepté de geler les paiements jusqu'en juin…»

De la fenêtre du salon, la vue est consternante : de hautes tours inachevées, des immeubles inhabités… même la route n'a pas pu être terminée ! «Regardez la villa des voisins !, soupire Bjorn. Ils n'ont pas les moyens de recouvrir la façade. À l'intérieur, il n'y a aucune porte, et le sol n'est qu'une dalle de béton…»

Comme la plupart des Islandais, Bjorn et Olafia voteront donc «non, avec fierté». Outrés par les taux d'intérêt «exorbitants» réclamés par les Britanniques et les Néerlandais, ils n'ont pas oublié l'humiliation d'avoir été placés «sur la même liste qu'al-Qaida» par Londres - qui avait, fin 2008, utilisé la législation antiterroriste pour geler les avoirs des banques islandaises.

 

«Il faut nous laisser le temps» 

«Rendez-vous compte : un an d'intérêts à 5,5 %, c'est six mois de fonctionnement de notre système de santé !, s'emporte Magnús Árni Skúlason, économiste et cofondateur de l'organisation Indefence, créée en riposte au «révoltant» geste britannique. Ce chantage économique pousse l'Islande vers la faillite, alors que la responsabilité devrait être partagée avec les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et l'Union européenne.» Össur Skarphédinssson, le ministre des Affaires étrangères, est sur la même ligne : «Personne ne refuse de payer, souligne-t-il. Les Islandais veulent simplement un accord acceptable. Qui pourrait, par exemple, coupler les remboursements à notre croissance. Nos fondamentaux sont forts ; il faut juste que l'Europe nous laisse le temps de nous refaire une santé.»

Car tout n'est pas noir. La crise a provoqué «une éruption d'idées», s'enthousiasme le ministre : «Des milliers de start-up se créent…». À l'Association de tricot de Reykjavik, «on embauche !, se félicite la responsable. Grâce au taux de change, les touristes dévalisent nos magasins». Même optimisme chez Gudmundur Atlason. Il était dans le bâtiment et s'est reconverti dans la peinture pop art. «Débrouillards et travailleurs, les Islandais s'en sortiront», assure-t-il. Sa «Saga de l'Islande» s'étale, en quatorze tableaux, s ur les murs du Café Paris. Elle commence par l'«Arrivée des Vikings». Et s'achève par «La Résurrection».

 

LeFigaro

 

Tant qu'il reste encore des touristes...

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 07:48

Second trimestre 2010 : Aggravation brutale de la crise systémique globale - Renforcement de cinq tendances négatives fondamentales


- Communiqué public GEAB N°42 (15 février 2010) -



GEAB N°42 est disponible! Second trimestre 2010 : Aggravation brutale de la crise systémique globale - Renforcement de cinq tendances négatives fondamentales
Pour LEAP/E2020, l'effet des milliers de milliards dépensés par les Etats pour « traverser la crise » aura fait long feu. Ces sommes immenses auront permis de ralentir pendant quelques mois l'évolution de la crise systémique globale ; mais, comme anticipé dans les GEAB précédents, cette stratégie n'aura servi in fine qu'à entraîner définitivement les Etats dans la crise générée par les institutions financières.

Notre équipe anticipe donc dans ce GEAB N°42 une aggravation brutale de la crise pour le second trimestre 2010, générée par un double effet de rattrapage des phénomènes qui ont été provisoirement « gelés » au deuxième semestre 2009 et d'impossibilité de maintenir les mesures palliatives de l'année passée.


D'ailleurs, en ce mois de Février 2010, un an après notre annonce que la fin de l'année 2009 allait marquer le début de la phase de dislocation géopolitique mondiale, chacun peut constater qu’un tel processus est bien en cours : Etats au bord de la cessation de paiement, montée inexorable du chômage, chute de millions de personnes hors des filets de protection sociale, baisses de salaires, suppressions de services publics, désagrégation du système de gouvernance globale (échec du sommet de Copenhague, confrontation croissante Chine/USA, retour du risque de conflit Iran/Israël/USA, guerre monétaire globale, etc…) (1). Pourtant, nous ne sommes qu'au tout début de cette phase dont LEAP/E2020 fournira un calendrier anticipatif dans le prochain numéro du GEAB.


L'aggravation brutale de la crise systémique globale va ainsi être caractérisée par une accélération et/ou un renforcement de cinq tendances négatives fondamentales :


. l'explosion de la bulle des déficits publics et la montée corollaire des cessations de paiement d'Etats

. la collision fatale du système bancaire occidental avec la montée des défauts de paiement et le mur des dettes arrivant à maturité
. l'inéluctable remontée des taux d'intérêts
. la multiplication des sujets de tension internationale
. l'insécurité sociale croissante.

Dans ce GEAB N°42, notre équipe développe les trois premières tendances de cette évolution et présente une anticipation sur l'évolution de la Russie face à la crise ; avec bien entendu nos recommandations mensuelles.


Et dans ce communiqué public, nous avons choisi d'analyser le « cas grec », d'une part, parce qu'il nous paraît emblématique de ce que nous réserve l'année 2010 ; et, d'autre part, car il illustre parfaitement l'évolution de l'information sur la crise mondiale dans le sens d’une « communication de guerre » entre blocs et intérêts de plus en plus conflictuels. En clair, c'est un « must » pour parvenir à déchiffrer l'information mondiale des mois et années à venir qui va être un vecteur croissant d'opérations de manipulation.


Evolutions des achats de dette publique américaine par la Chine, des missions de dettes publiques US et des bons du Trésor américain détenus par la Chine (2002-2009) - Sources : US Treasury, Haver Analytics, New York Times
Evolutions des achats de dette publique américaine par la Chine, des missions de dettes publiques US et des bons du Trésor américain détenus par la Chine (2002-2009) - Sources : US Treasury, Haver Analytics, New York Times
Les cinq caractéristiques qui font du « cas grec » l'arbre avec lequel on essaye de cacher la forêt

Venons-en maintenant au « cas grec » qui agite les médias et les experts depuis quelques semaines. Mais avant d'entrer dans le détail des évolutions à l’oeuvre, précisons tout de suite cinq points essentiels de notre anticipation en la matière :


1. comme indiqué dans nos anticipations pour l'année 2010, parues dans le GEAB N°41, le problème grec aura disparu des radars médiatiques internationaux d'ici quelques semaines. C'est l'arbre utilisé pour cacher à la fois une forêt bien plus dangereuse de dettes souveraines (celles de Washington et Londres), et le début de rechute de l'économie mondiale, Etats-Unis en-tête (2).


2. le problème grec est une question interne à la zone Euro et à l'UE et la situation actuelle offre une occasion unique aux dirigeants de la zone Euro d'obliger enfin la Grèce (pays qu'on qualifie d' « élargissement raté » depuis 1982) à sortir de sa féodalité politique et économique. Les autres pays de la zone Euro, Allemagne en tête, vont tout faire pour obliger les élites grecques à adapter leur pays au XXI° siècle en échange de leur aide. Ce faisant, jouant du fait que la Grèce ne représente que 2,5% du PNB de la zone Euro (3), ils explorent les mécanismes de stabilisation en temps de crise dont la zone Euro a besoin (4).


3. Les dirigeants et les médias anglo-saxons utilisent la situation (comme l'année dernière avec le soi-disant tsunami bancaire venu d'Europe de l'Est qui allait emporter la zone Euro (5)) pour masquer l'évolution catastrophique de leurs économies et de leurs dettes publiques, et pour tenter d'affaiblir l'attractivité de la zone Euro à un moment où USA et Royaume-Uni ont un mal croissant à attirer les capitaux dont ils ont un besoin urgent. Parallèlement, Washington et Londres (qui, depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, est totalement exclu de la gouvernance de l'Euro) seraient ravis de voir le FMI, qu'ils contrôlent parfaitement (6), s'introduire dans la gouvernance de la zone Euro.


4. Les dirigeants de la zone Euro sont actuellement ravis de voir l'Euro baisser à 1,35 par rapport au Dollar. Ils savent très bien que ce n'est pas durable puisque le problème tendanciel est l'effondrement de la valeur du Dollar (et de la Livre sterling), mais ils apprécient ce « ballon d'oxygène » pour les exportateurs.


5. Les spéculateurs (hedge-funds et autres) et les banques largement engagés en Grèce (7) ont un intérêt conjoint à essayer de provoquer un soutien financier rapide de l'Eurozone à la Grèce car, si jamais les Européens refusent de se ruer sur le chéquier (à la manière scandaleuse d'un tandem Paulson-Geithner avec AIG et l'ensemble de Wall Street en 2008/2009), les agences de notation leur auront involontairement joué un sale tour. En effet, la dégradation des notes de la Grèce plonge ce petit monde dans les affres de pertes financières importantes si, pour les banques, la valeur de leurs prêts à la Grèce se trouve diminuée d'autant ou si leurs paris contre l'Euro ne fonctionnent pas à terme (8).

Comparaison 2009 des déficits et des parts du PIB de la zone Euro du Portugal, de l'Irlande, de la Grèce, de l'Espagne, de la France et de l'Allemagne - Source : Spiegel / Commission européenne, 02/2010
Comparaison 2009 des déficits et des parts du PIB de la zone Euro du Portugal, de l'Irlande, de la Grèce, de l'Espagne, de la France et de l'Allemagne - Source : Spiegel / Commission européenne, 02/2010
Goldman Sachs comme acteur de tragédie grecque … et des prochaines faillites souveraines

Dans le « cas grec », comme dans toute aventure à suspens, il faut un « méchant » (ou pour reprendre la logique de la tragédie antique, un «
deus ex machina »). Or, dans cette phase de la crise systémique globale, le rôle du « méchant » est en général tenu par les grands banques d'investissement de Wall Street, et plus particulièrement par leur chef de file, Goldman Sachs. Et le « cas grec » n'échappe pas à la norme puisqu’il apparaît que la banque d'affaire new-yorkaise a été directement impliquée dans le tour de passe-passe budgétaire qui a permis à la Grèce de se qualifier pour entrer dans l'Euro alors que ses déficits budgétaires réels auraient dû la disqualifier. Et oui ! C'est Goldman Sachs qui, en 2002, a mis sur pieds un de ces montages financiers astucieux dont elle a le secret (9) et qui, de manière presque systématique désormais, se retournent quelques années plus tard contre le client lui-même. Mais, qu'importe du moment que GS (Goldman Sachs) a pu accroître son profit !

Dans le cas grec, ce que la banque d'affaire a proposé était très simple : monter un prêt invisible du point de vue budgétaire (
accord Swap qui permettait de réduire fictivement l'ampleur du déficit public grec) (10). La responsabilité des dirigeants grecs de l'époque est bien entendu totalement engagée et ils devraient, selon LEAP/E2020, être soumis à des enquêtes politiques et judiciaires grecques comme européennes pour avoir trompé l'UE et leurs propres citoyens dans le cadre d'un processus historique majeur, la création de la monnaie unique européenne.

Mais, soyons très explicite, la responsabilité de la banque d'affaire new-yorkaise (pour complicité) l'est tout autant, surtout quand on sait que le vice-président pour l'Europe de Goldman Sachs à l'époque était un certain Mario Draghi (11), actuel président de la Banque Centrale d'Italie et actuel candidat (12) à la succession de Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque Centrale Européenne (13).


Sans préjuger du rôle de M. Draghi dans l'affaire du prêt manipulateur de statistiques à la Grèce (14), on peut se demander s'il ne serait pas utile de le questionner sur ce sujet (15). En démocratie, la presse (16) comme les parlements (en l'occurrence, grec et européen) sont censés se charger de cette tâche. Etant donnée l'importance prise par GS dans les affaires financières mondiales ces dernières années, rien de ce que cette banque fait ne devrait laisser indifférents les gouvernements et les législateurs. C'est d'ailleurs
Paul Volcker, l'actuel patron des conseillers économiques de Barack Obama, qui est devenu l'un des censeurs les plus stricts des activités de Goldman Sachs (17). Or, comme nous avions déjà eu l'occasion de l'écrire au moment de l'élection de l'actuel président américain, c'est la seule personne dans son entourage qui possède une expérience et une aptitude à prendre les mesures difficiles (18) et qui, en l'occurrence, sait de quoi, ou plutôt de qui, il parle.

Dans cette même logique, et avec l'illustration du rôle néfaste de Goldman Sachs et des grandes banques d'affaires en général, en matière de transparence des activités financières et budgétaires publiques, LEAP/E2020 estime qu'il serait très utile à l'Union Européenne et à ses cinq cents millions de citoyens, d'interdire l'accès de toutes les fonctions dirigeantes financières, budgétaires et économiques (BCE, commission, banques centrales nationales) aux anciens responsables de ces mêmes banques d'affaires (19). La confusion des genres ne peut mener qu'à une plus grande confusion des intérêts publics et privés, qui ne peut se faire qu'au détriment de l'intérêt public européen.


Pour commencer, la zone Euro pourrait d'ailleurs demander dès aujourd'hui au gouvernement grec d'arrêter de recourir aux services de Goldman Sachs puisque d'après le
Financial Times du 28/01/2010, Athènes continue toujours à recourir à leurs services.

Si le patron de Goldman Sachs se prend pour « Dieu » comme il l'a dit dans une récente interview (20), il est sage de supposer que sa banque et ses homologues peuvent se comporter comme des diables, et donc de se prémunir en conséquence. Ce conseil, selon notre équipe, est valable pour l'Europe mais aussi pour tous les autres continents. Il y a des « services privés » qui vont contre l' « intérêt collectif » : demandez aux citoyens grecs et aux propriétaires américains de maisons saisies par les banques !


En conclusion, notre équipe propose un jeu édifiant à ceux qui veulent savoir où se trouve la prochaine crise de dette souveraine : cherchez quel état a eu recours à Goldman Sachs ces dernières années, et vous aurez une piste sérieuse (21) !


---------
Notes
:

(1) Les récentes déclarations de l'ancien secrétaire d'Etat au trésor de G. W. Bush, Hank Paulson, selon lesquelles la Russie et la Chine auraient comploté pour faire chuter Wall Street à l'automne 2008 illustrent le degré de méfiance qui habite désormais les grands acteurs globaux. Source :
DailyMail, 29/01/2010

(2) Depuis quatre ans, notre équipe expose régulièrement les aberrations du système de mesure du PNB US ; nous ne reviendrons donc pas ici sur cet aspect très « grec » des statistiques américaines. Pour ce qui est de l'évolution de l'économie américaine dans les prochains mois, il suffit de constater que l'indice sectoriel du tonnage des transporteurs routiers est en chute libre en Janvier 2010, comme il l'avait été en fin de premier semestre 2008. Source :
USAToday, 11/02/2010

(3) Voir le graphique ci-dessous pour ramener le « cas grec » à de justes proportions en matière de PIB de la zone Euro.


(4) Et dont le GEAB souligne la nécessité depuis quatre ans, ainsi que le large soutien public (à plus de 90% en moyenne d'après les GlobalEuromètres mensuels) dont bénéficierait une gouvernance économique de la zone Euro.


(5) Nous rappelons à ce sujet que le GEAB n°33, au Printemps 2008, avait été l'un des rares médias a dénoncer le caractère mensonger et manipulateur de la grande peur d'un « tsunami bancaire » venu d'Europe de l'Est et qui était supposé emporter le système bancaire de la zone Euro. A l'époque, l'Euro avait plongé à des niveaux bien plus bas que ceux d'aujourd'hui … pour se relever quelques semaines plus tard. Nous invitons d'ailleurs ceux qui souhaitent bien comprendre la situation médiatique actuelle à relire le communiqué public du
GEAB N°33.

(6) Et le fait qu'un Français soit à sa tête ne change rien à cette situation.


(7) Sources :
Le Figaro, 12/02/2010

(8) Cela dit, en la matière, la manipulation médiatique est remarquable. Ces derniers jours, on a vu/lu/entendu un peu partout que des sommes énormes étaient engagées contre l'Euro (pariant l'Euro à la baisse) … soit huit milliards de Dollars US. En fait de « sommes énormes », c'est une goutte d'eau dans l'océan du marché mondial des changes qui chaque jour se monte à plusieurs centaines de milliards USD. Source :
Financial Times, 08/02/2010

(9) Dans le même esprit hautement constructif pour les pays où elle exerce que celui qui l'a conduit aux Etats-Unis en 2006/2007 à jouer à la baisse pour son propre compte les produits financiers basés sur l'immobilier qu'elle vendait à ses clients.


(10) Sources :
Spiegel, 08/02/2010 ; Le Temps|1, 13/02/2010 ; Reuters, 09/02/2010

(11) Pendant la préparation de l'entrée de l'Italie dans l'Euro, il était directeur général du Trésor italien. Sources :
Banque d'Italie ; Wikipedia ; Goldman Sachs.

(12) Très activement soutenu par les milieux financiers londoniens et américains comme nous nous en étions déjà fait l'écho, il y a quelques mois, dans notre bulletin… et bien entendu par Silvio Berlusconi. Source :
Sharenet/Reuters, 10/02/2010

(13) Son concurrent le plus sérieux est
Axel Weber, actuel patron de la Bundesbank.

(14) Quoiqu'il serait étonnant que le patron pour l'Europe de la banque en charge d'un prêt destiné à masquer une partie du déficit public d'un pays, et lui-même ancien patron du Trésor d'un pays voisin, ne soit pas au courant de l'opération.


(15) Et, au vu de ses responsabilités passées, on ne peut qu'apprécier son sens de l'humour lorsqu'il appelle à un renforcement de la gestion économique de la zone Euro. Source :
Les Echos, 13/02/2010

(16) Qui se contente pour l'instant de recopier les articles anglo-saxons faisant jouer au cas grec le rôle du « tombeur des marchés mondiaux », et qui répète à longueur d'article que l'Euro tombe … alors qu'il est à un niveau que cette même presse estimait impossible à atteindre il y a seulement quatre ans.


(17) Source :
Reuters, 12/02/2010

(18) Il appartient à ces générations d'Américains qui ont construit l' « empire US » d'après-guerre, qui savent sa fragilité et qui connaissent parfaitement son mode d'emploi, à la différence des Summers, Geithner et autres Rubin. Notre équipe fait rarement de compliments à Barack Obama, mais s'il continue à écouter des gens comme Paul Volker, il est indéniablement dans la bonne direction.


(19) Notre équipe sait, pour en avoir connu, qu'il y eut une époque, il y a une trentaine d'années, où les banquiers d'affaires savaient intervenir en ayant à l'esprit l'intérêt à long terme de leurs clients. Cette époque est bien révolue et ils n'ont désormais en vue que leur propre intérêt à court terme. Il faut donc en tirer toutes les conséquences et leur interdire l'accès aux fonctions publiques-clés, plutôt que de prétendre réformer leur comportement. S'il y avait des enfants-banquiers d'affaires (comme il y a des enfants-soldats), on pourrait espérer en sauver certains de leur addiction aux profits à court terme ; mais pour les banquiers d'affaires adultes, c'est bien trop tard.


(20) Source :
Times, 08/11/2009

(21) Du côté du secteur privé, demandez à Lehman Brothers, AIG, … ils pourront confirmer que c'est un bon indice.


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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 07:24

Tandis que les autorités nord-américaines soumettent à des fouilles dites intégrales les voyageurs en provenance de quatorze pays y compris - sans justification aucune - Cuba, les terroristes liés à l’extrême droite d’Amérique latine continuent à trouver refuge en territoire nord-américain.

Le dernier représentant de cette mafia d’entrepreneurs putschistes latino-américains à se présenter à Miami est l’opposant bolivien de la région de Santa Cruz, Branko Marinkovic, que la justice de ce pays des Andes vient de dénoncer comme principal appui financier et complice de la bande terroriste désarticulée dans ce département en 2009.

Le service bolivien de l’Immigration a confirmé au ministère public que Marinkovic a quitté le pays le 26 juin 2009, de l’aéroport international de Viru Viru Santa Cruz sur un vol dont la destination était Miami, États-Unis.

Le 16 avril 2009, un groupe de l’Unité tactique de la résolution de crise de la police bolivienne a fait irruption dans l’hôtel Las Américas, de Santa Cruz et a surpris un commando paramilitaire recruté et financé par Marinkovic et d’autres conspirateurs.

Les mercenaires européens Eduardo Rózsa Flores (croate), Michael Dwyer (irlandais) et Árpád Magyarosi (roumano-hongrois) ont péri dans l’opération policière. Les terroristes préparaient un attentat pour assassiner le président bolivien, Evo Morales.

Le ministère public bolivien vient d’annoncer que les preuves réunies au cours des derniers mois démontrent la responsabilité de Marinkovic et d’autres entrepreneurs également liés à la trame terroriste.

Selon les enquëteurs, Marinkovic a financé la cellule terroriste composée de Rózsa Flores, Dwyer, Magyarosi ainsi que Mario Tadic, détenu dans l’opération avec le Hongrois Elod Tóasó. Il est prouvé que Marinkovic a remis 200 000 dollars aux terroristes pour l’achat d’armes.

Considéré comme étant l’un des grands propriétaires de terres agricoles de Bolivie, Branko Marinkovic, est né le 21 août 1967 à Santa Cruz de la Sierra. Il est fils d’un nazi oustachi réfugié en Bolivie et a étudié à l’Université du Texas, aux USA.

Marinkovic a aussi financé les éléments sécessionnistes opposés au gouvernement du président Evo Morales, qui ont provoqué de graves incidents en septembre 2006 à Santa Cruz de la Sierra et autres villes de l’est de la Bolivie.

D’origie croate, Rosza Flores, le chef du groupe de mercenaires financé par Marinkovic, a apartenu, en Hongrie où il a résidé, à des cercles liés au parti néonazi Jobbik.

Par ailleurs, on a observé comment une organisation séparatiste dirigée par Marinkovic, le groupe FULIDE, appartient au Réseau libéral d’Amérique latine (RELIAL), financé et orienté par la fondation allemande Friedrich Naumann Stiftung (FNS).

FULIDE a la particularité d’exhiber des croix gammées dans ses manifestations. On sait aussi que le groupe terroriste de Rosza Flores a été conseillé par Jorge Mones Ruiz, capo de UnoAmérica, fondation fasciste associée à la CIA.

De telles organisations d’extrême droite font partie de la toile d’araignée qui réunit divers groupes qui sont apparus au grand jour au cours des derniers mois, aux côtés des putschistes du Honduras, dirigé par l’entrepreneur Roberto Micheletti.

Entre autres appuis du régime de Tegucigalpa, on a retrouvé le terroriste d’origine cubaine Armando Valladares, associé aux activités de déstabilisation de Marinkovic.

En Bolivie, où il a séjourné, Valladares a agi sous le couvert de l’organisation nord-américaine Human Rights Foundation dont le représentant bolivien, Hugo Achá Melgar, s’est aussi réfugié aux États-Unis après avoir été dénoncé pour sa complicité avec la bande de Rosza Flores.

Au Venezuela, la FNS s’est jointe à l’énorme choeur des organisations de droite alignées sur le Département d’État qui prêchent en faveur de politiques néo-libérales, avec d’énormes budgets fournis par la USAID et la National Endowment for Democracy.


Jean-Guy Allard

source : Mondialisation.ca


un article pour approfondir :

http://les7duquebec.wordpress.com/2009/09/13/de-victor-jara-a-guantanamo-la-meme-cia-16/

Trouvé sur
BELLACIAO

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 18:17
Après l'affaire du voile, nous voici en pleine république populaire... Où cela va-t-il s'arrêter?...

Travailler plus... pour être censuré plus?

"Je viens de Chine. Je ne peux pas croire que cela m'est arrivé en France. C'est une censure très brutale, sans discussion", a déclaré Ko Siu Lan.

 

Les mots “travailler”, “gagner” “plus” et “moins”, sur la façade des Beaux Arts de Paris quai Malaquais ...censurée.

Les paroles du président ne peuvent donc pas faire l'objet d'une étude, d'un regard même artistique ?

C'est l'amère expérience que vient de vivre la jeune artiste chinoise, Siu Lan Ko, qui n'a pu que constater que dans le pays de Voltaire, de Montesquieu et de.... l'Art pouvait faire l'objet en 2008 d'une "répresssion" politique....

Installée mercredi, l'oeuvre aurait été retirée sans concertation avec la commissaire de l'exposition, Clare Carolin, au motif "qu’elle portait atteinte à la neutralité de l’établissement",

L'oeuvre aurait été retirée à la demande du directeur des Beaux Arts, Henry Claude Cousseau....

Cette manifestation, qui devait avoir lieu vendredi, faisait partie de l'exposition Un week-end de sept jours, qui rassemble du 13 au 21 février des œuvres d'étudiants du Royal College of Art de Londres et du Lasalle College of the Arts de Singapour, dont l'inauguration était prévue aujourd'hui.

 

Vous avez le droit de vous pincer.


 

L'avocate de Siu Lan Ko met en demeure l'Ecole, afin que les bannières soient raccrochées, à temps pour le vernissage prévu en fin de journée...

Happening?

De son côté, Ko Siu Lan, 32 ans, a envoyé des courriels à ses amis pour qu'ils viennent manifester à partir de 17H30 aux Beaux-arts avec des petites bannières imitées des siennes.

 

Le Post

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 10:16

JORF n°0022 du 27 janvier 2010 page 1664 texte n° 3

ARRETE

Arrêté du 5 janvier 2010 autorisant la société JP Morgan Markets Limited (JPMML) à exercer l’activité de fourniture de gaz naturel

NOR : DEVE1000278A

Par arrêté du ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, en date du 5 janvier 2010, la société JP Morgan Markets Limited (JPMML), dont le siège social est situé 125 London Wall, EC2Y 5AJ Londres (Royaume-Uni), est autorisée à exercer l’activité de fourniture de gaz sur le territoire français pour approvisionner les catégories de clients suivantes :

― les fournisseurs de gaz naturel ;

― les clients non domestiques n’assurant pas de missions d’intérêt général.

La société JP Morgan Markets Limited (JPMML), pour l’exercice de son activité de fourniture de gaz, est soumise aux obligations de service public lui incombant en application de l’article 16 de la loi n° 2003-8 du 3 janvier 2003 susvisée et plus particulièrement des dispositions du décret n° 2004-251 du 19 mars 2004 pris pour son application.

JORF n°0024 du 29 janvier 2010 page 1786 texte n° 10

ARRETE

Arrêté du 19 janvier 2010 autorisant la société Goldman Sachs International (GSI) à exercer l’activité de fourniture de gaz

NOR : DEVE1001862A

Par arrêté du ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, en date du 19 janvier 2010, la société Goldman Sachs International (GSI), dont le siège social est situé Peterborough Court, 133 Fleet Street, EC4A 2BB, Londres (Royaume-Uni), est autorisée à exercer l’activité de fourniture de gaz sur le territoire français pour approvisionner la catégorie de clients suivante :


― les fournisseurs de gaz naturel.

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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 11:46

« Le pays se trouve au centre de spéculations qui ont pour cible finale l’euro et l’utilisation de la Grèce en tant que maillon faible. Il est du devoir national de repousser ces tentatives qui veulent conduire le pays à l’abîme.» C’est en ces termes que le premier ministre grec s’est attaqué mercredi aux marchés financiers. Et, lors d’un discours prononcé hier à New Dehli, le chef d’État grec a encore surenchéri : « Une attaque concertée par des groupes financiers est en cours contre l’euro, en passant par l’Espagne et le Portugal, comme cela a été le cas avec la Grèce ».

euro-dollars

Vendredi, les principaux marchés européens (actions, obligation et devise) ont continué leur dégringolade. La Bourse de paris à perdu 3.40%. Et celle d’Athènes 3.715. L’euro, lui, est passé sous la barre des 1.36 dollar pour la première fois depuis huit mois. En ligne de mire : les 30′000 milliards de dette publique cumulés par les pays du G7 et la situation de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal.

Qui attaque la Grèce et l’Espagne ?

Pourtant, la situation des finances publiques de la zone euro, y compris celle de la Grèce, ne justifie une telle panique des marchés financiers qui désormais jouent clairement l’éclatement de la zone euro. Selon l’édition de ce samedi du quotidien suisse Le Temps, citant des informations émanant à la fois d’autorités de marché et d’établissements financiers, une grande banque américaine et deux très importants hedge funds (dont l’un basé à Londres) seraient principalement derrière les attaques contre la Grèce, le Portugal et l’Espagne. Leur objectif : réaliser un gigantesque hold-up en créant une panique qui leur permet d’exiger de la Grèce des taux d’intérêt de plus en plus élevé tout en spéculant.

La suite sur MECANOPOLIS

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