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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 15:53
par Mona Chollet
http://www.monsieurpoulet.com/blog/images/mire.jpg

Rarement le désarroi des caciques des médias devant le discrédit qui les frappe aura été aussi évident que lors de cette soirée sur Arte, mardi 9 février, intitulée « Main basse sur l’info » (et encore visible une semaine sur le site Arte+7). Le premier documentaire diffusé, « Les effroyables imposteurs » de Ted Anspach, consacré aux complotistes qui pullulent sur Internet, dépeint la Toile comme une boîte de Pandore moderne d’où s’échapperaient, au premier clic de souris, tous les fléaux de l’univers – histoire de ramener les téléspectateurs, ces brebis égarées, vers les bons bergers dont ils n’auraient jamais dû s’éloigner.

On a ensuite droit à une réalisation de Denis Jeambar, ancien directeur de L’Express, où interviennent « huit journalistes en colère » (Franz-Olivier Giesbert, Arlette Chabot, David Pujadas, Philippe Val, Jean-Pierre Elkabbach, Edwy Plenel, Eric Fottorino, Axel Ganz) filmés sur fond noir, à grands renforts d’images saccadées et de gros plans intimistes, dans un style qui évoque à la fois un film d’espionnage ringard et un clip publicitaire shooté par Karl Lagerfeld.

Les moyens mis en œuvre pour restaurer un prestige dont l’érosion a atteint le seuil critique sont particulièrement grossiers. Tentant de ranimer les braises de l’antique fascination suscitée par la profession de Tintin et d’Albert Londres, la voix off annonce une « sacrée brochette de journalistes » qui « connaissent de l’intérieur la folle machine des médias » et qui auront « carte blanche pour dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas, pour dire ce qu’on ne vous dit pas  ». Ici, l’audience retient son souffle, dans l’attente de sa becquée de savoir : les dieux vont l’admettre dans leur secret. « Ecoutez bien ! » intime encore la voix off.

Et on n’est pas déçu. Mieux vaut s’accrocher, en effet, pour ne pas tomber de son fauteuil lorsqu’on entend David Pujadas déclarer que le journalisme « souffre d’abord de conformisme et de mimétisme ». On retrouve cependant vite un discours plus familier lorsqu’il explicite ce qu’il veut dire par « conformisme » : « L’idée que par définition le faible a toujours raison contre le fort, le salarié contre l’entreprise, l’administré contre l’Etat, le pays pauvre contre le pays riche, la liberté individuelle contre la morale collective. »

Dans cet insupportable penchant gauchisant, libertaire et tiers-mondiste qui suinte des reportages des grandes chaînes françaises et des pages des journaux, il voit « une dérive mal digérée [sic] de la défense de la veuve et de l’orphelin, une posture qui valorise le journaliste et qui a l’apparence – l’apparence ! – du courage et de la révolte ». Où se situent, alors, le véritable courage, la véritable révolte ? C’est drôle : on a l’impression de deviner.

Comme pour mieux inciter à la révérence, Pujadas est présenté comme « une star de l’info » ; Arlette Chabot est « à la tête d’un bataillon de deux cents journalistes » ; Franz-Olivier Giesbert est « une des grandes figures du journalisme français ». Dans les plans de coupe, tous sont montrés en contexte, parés des attributs qui – faute de mieux ? – fondent leur autorité : menant une interview, le casque de radio sur la tête ; marchant d’un pas décidé dans les couloirs de rédactions affairées et cossues ; penchés à plusieurs, d’un air concentré, sur un écran d’ordinateur, en plein processus de production d’une information fiable et impartiale ; ou encore, dans le cas de Philippe Val – car le ridicule ne tue pas –, en pleine conversation téléphonique, le combiné collé à l’oreille. Lorsqu’ils parlent face caméra, ils comptent : « Quatre, trois, deux, un… », avant d’entamer leur discours (« Allez, on y va », lance gaillardement Arlette Chabot). Ils regardent le téléspectateur droit dans les yeux, tels des magnétiseurs hypnotisant leur patient.

« Chacun à sa place ! » Retour à la table des matières

Avant tout, bien sûr, il faut redire à tous ces inconscients combien Internet, c’est mal, et combien les grosses pointures journalistiques qui leur parlent sont indispensables à leur gouverne. Qu’on pouffe devant une émission d’Arlette Chabot ou à la lecture du « roman d’amour » que vient de publier Franz-Olivier Giesbert, en effet, et « c’est toute la démocratie qui est en danger ». Si Arte le dit… « Il faut cesser de faire croire, assène Elkabbach, que le citoyen journaliste va se substituer bientôt au journaliste citoyen : toutes les expériences citoyennes ont besoin de vrais journalistes pour sélectionner, vérifier et écrire. Alors, chacun à sa place ! » Axel Ganz, fondateur de Prisma Presse, dont les publications (Voici, Gala, Capital, VSD, Télé-Loisirs…) sont réputées pour leur contribution de haut vol à la vitalité de la démocratie, estime qu’à long terme Internet fera naître chez les jeunes « un scepticisme sur les valeurs de notre société »  : terrifiante perspective.

Arlette Chabot, presque racinienne, supplie : « Méfiez-vous des théories du complot selon lesquelles la vérité, les vérités de l’information seraient sur la Toile tandis que les médias traditionnels vous cacheraient la vérité. C’est vrai : grâce à Internet, plus aucune information ne pourra être enterrée ou dissimulée. Mais je vous demande d’être prudents, car un jour vous apprendrez que vous avez été manipulés, trompés. Sur Internet, la traçabilité des images n’est pas garantie. » Même la voix off s’y met : « Sur le Web, chacun crée son propre média et se croit journaliste. » La vieille histoire de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, en somme. Tout ça finira mal – mal pour les internautes, ces buses présomptueuses, cela s’entend. Philippe Val, qui poursuit le Net de sa vindicte depuis le jour où il a découvert que ce machin pouvait permettre à des cuistres de critiquer sa politique éditoriale à Charlie Hebdo [1], le dit avec fougue : « La presse écrite survivra à Internet, j’en suis sûr. »

Les casseroles que traînent certains de nos preux « journalistes en colère » étant trop pléthoriques pour que leur fracas ne parvienne pas à leurs propres oreilles, ils sont obligés d’en passer par l’exercice de l’autocritique – d’en passer rapidement, qu’on se rassure. Jean-Pierre Elkabbach, qui réclame à grands cris « la rigueur, la curiosité, la qualité », et qui s’exclame : « Marre de nous complaire dans la pipolisation, l’irrationnel et le voyeurisme, j’en peux plus ! », reconnaît à demi-mot : « Est-ce que moi, je me suis fait honte ? Peut-être pour une erreur que j’ai commise et assumée » – référence un brin sibylline à son annonce prématurée, sur Europe 1, en avril 2008, de la mort de l’animateur de télévision Pascal Sevran.

Et Philippe Val, avec une désinvolture qu’on s’en voudrait de prendre pour de la suffisance : « J’ai dû dire une connerie y a pas longtemps. Je ne me souviens plus ce que c’est, mais je me suis trompé, mais méchamment. Putain, c’était la honte. » Moins défaillante que la sienne, notre mémoire a l’embarras du choix. Peut-être pense-t-il à sa récente déclaration selon laquelle l’« actionnaire » de France Inter, Nicolas Sarkozy, ne serait « pas très bien traité » par les journalistes de la station – assertion qui lui donne une légitimité indiscutable pour réfléchir au redressement de la profession ?

« Partenariats » médiatico-idéologiques Retour à la table des matières

Passons sur les viriles amitiés qui nous valent régulièrement ce genre de grandes opérations médiatico-idéologiques : cette soirée d’Arte était produite par Doc en Stock, la société de Daniel Leconte, en partenariat avec France Inter. Daniel Leconte et Philippe Val sont de grands amis : le premier a réalisé un film sur l’affaire du procès de Charlie Hebdo pour les caricatures de Mahomet, le « coup » publicitaire qui a définitivement lancé la carrière du second ; bien souvent, lors de précédents « débats » sur Arte, ils ont fustigé de concert la chienlit gauchiste [2].

Tous deux partagent avec Denis Jeambar, réalisateur de « Huit journalistes en colère » et instigateur en son temps du virage néoconservateur de L’Express, de solides convictions atlantistes. Les incessantes professions de neutralité journalistique et politique, les invocations d’une information « ni de droite ni de gauche », qui auront émaillé cette soirée – y compris lors du débat animé ensuite par Daniel Leconte –, sont franchement désopilantes, tant les obsessions propagandistes de ses initiateurs ont la discrétion d’un éléphant au milieu d’un couloir. Leur cible principale : les contempteurs de la politique israélienne, qui seraient tous, de même que ceux qui trouvent à redire à la politique américaine, de fieffés antisémites.

« Le pire ennemi du journalisme, avance Philippe Val, c’est sa conviction d’être au service du bien et de la pureté. »Charlie Hebdo, maniait avec une égale aisance l’insulte, la diffamation décomplexée et le fantasme échevelé, met en garde contre la « tentation de faire primer la thèse sur les faits » : « Le nombre de journalistes qui sont tombés dans le piège du bien est suffisamment important pour que la profession en soit profondément malade. Le discours démagogique des uns marginalise le travail sérieux des autres. Ce n’est pas quand il exprime une opinion que le journaliste est libre et indépendant : c’est quand il pense d’abord contre son opinion pour ensuite livrer son analyse. (…) On ne discute pas de l’Amérique, on ne peut pas discuter d’Israël et de la Palestine : il y a des tas de sujets sur lesquels on ne peut pas discuter parce que c’est le Bien et le Mal. Il y a des rédactions qui sont malades de ça. » Celui qui, du temps où il éditorialisait à

Le documentaire évoque également un incident navrant, qui en dit long sur cette « poubelle de la démocratie » qu’est la télévision, et qui vit la rédaction de France 2 – sous l’influence méphitique, il est vrai, de l’Instrument de Satan – diffuser, en pleine offensive israélienne sur Gaza, « des images récupérées sur Internet et accablant Israël. Après vérification, Arlette Chabot s’excuse : c’était de l’intox ». Il est bien établi aujourd’hui, en effet, qu’à l’hiver 2008-2009, à Gaza, l’armée israélienne s’est comportée avec un humanisme extravagant [3]. Et dire qu’il est encore de dangereux désinformateurs, en liberté sur Internet, pour persuader les âmes crédules du contraire…

MondeDiplo

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 18:18
Deux étudiants vénézuéliens sont morts dans des manifestations qui ont ponctué la journée de lundi 25 janvier au Venezuela contre la suspension de la télévision RCTV, très critique envers le gouvernement de Hugo Chavez.

Jasin Carrillo, 15 ans, militant du Parti socialiste (PSUV, au pouvoir) a été abattu au cours d'un affrontement entre groupes d'étudiants de bords politiques opposés dans l'Etat de Merida (ouest). 'Il a été lâchement victime d'une embuscade tendue par des inconnus', a déclaré lundi le ministre de l'intérieur, Tarek El Aissami, par téléphone à la télévision d'Etat VTV. Un autre étudiant, en médecine, Marcos Rosales, 28 ans, est quant à lui décédé après avoir reçu trois impacts de balles pendant les troubles, a ajouté mardi le gouverneur de l'Etat de Merida, Marcos Diaz Orellana.

En tout, les manifestations à Merida ont fait trente-trois blessés. Des bâtiments et véhicules ont été incendiés, selon la presse locale. Des dizaines d'étudiants opposés au gouvernement socialiste vénézuélien ont bloqué, lundi, l'accès à plusieurs universités dans tout le pays. A Caracas, les manifestants ont été dispersés à coups de bombes lacrymogènes et de balles en plomb, selon la presse locale. D'autres manifestations sont prévues mardi 26 janvier.

La chaîne RCTV et cinq autres petites stations ont été retirées dimanche du réseau par les câblo-opérateurs, en vertu d'une réglementation qui oblige les télévisions 'nationales' (au moins 30 % de contenus produits au Venezuela) à retransmettre les discours du président socialiste Hugo Chavez. RCTV, qui diffuse depuis Miami, se considère comme une station 'internationale' et avait donc refusé.

Source


On attend que des télévisions basées à Téhéran soit émises dans l'hexagone et aux Etats-Unis. Mais on risque d'attendre longtemps.
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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 17:03
Après l'article sur le président Chavez déclarant les USA responsables du tremblement de terre, cet article parle de manipulation.

Haïti : nouveau délire du "Monde" contre Chavez

Audrey Fournier (du "Monde") a publié hier un billet intitulé : Haiti et ses "amis" vénézuélien et cubain.

Selon elle "Hugo Chavez affirme que les États-Unis ont provoqué le séisme".

Or le président vénézuélien n’a jamais prononcé ces propos.

À aucun moment Audrey Fournier n’a cherché à vérifier à la source.


Ce faux lui permet de nous expliquer que "La volonté d’Hugo Chavez de contester le leadership américain dans la gestion de la crise, en allant jusqu’à l’accuser d’être responsable de la catastrophe, s’inscrit dans une tentative de longue haleine du Venezuela d’étendre son influence sur la région Caraïbe."

Mensonge d’autant plus obscène (il a également circulé dans les colonnes de ABC (quotidien de droite espagnol) ou dans une news de "Russia Today") que le Vénézuéla n’a pas attendu les tremblements de terre pour découvrir le peuple haïtien, poussant un certain Bill Clinton à saluer il y a quelques mois son aide désintéressée.

Arrivées très rapidement sur les lieux avec des tonnes de matériel aéroporté et une brigade formée par la nombreuse communauté haïtienne de Caracas, les équipes mixtes de médecins et secouristes haïtiens et vénézuéliens travaillent elles aussi à sauver des vies.


Pendant ce temps les États-Unis installent sur place une base militaire de plus qui n’a bien entendu aucun lien avec le coup d’État au Honduras, ni avec les sept bases US en Colombie, ni avec les prochaines élections en Haïti, ni avec l’avancée des forces de changement au Venezuela et dans le reste de l’Amérique Latine.

Avec la nouvelle génération de "petits soldats" formatés par les "bonnes écoles de journalisme", la reléve de Jean-Pierre Langellier et de Bertrand de la Grange est en tout cas assurée au Monde, au-delà de toutes les espérances.


Thierry Deronne


Exemples récents de "l’information" du "Monde" sur le Vénézuéla :

- 01.09.2009. Mr. Langelier prend un aller simple pour le pays des soviets.

- 12.10.2009. Chantal Rayes piégée à Sao Paulo.

- 19.01.2010. Jean-Pierre Langellier procède à une nouvelle dévaluation du journalisme.


URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Haiti-nouveau-delire-du-Monde-contre-Chavez.html
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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 08:06

Les Français convaincus du réchauffement climatique

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Un sondage Ipsos indique qu'une forte majorité de Français croiraient au réchauffement climatique et le considéreraient comme scientifiquement prouvé.

84% des Français croient "tout à fait" (40%) ou "plutôt"à la réalité du réchauffement climatique, selon une étude Ipsos réalisée auprès d'un échantillon de 1003 personnes. Avec l'âge, le doute se fait toutefois plus fort: seuls 74% des plus de 55 ans estiment que le réchauffement climatique est avéré.

Pour ceux qui croient à l'existence du phénomène, la part de responsabilité des activités humaines ne fait aucun doute: 96% considèrent qu'elle est importante.


Des scientifiques qui évalueraient mal le phénomène...

Ils sont aussi une majorité de Français à penser que le réchauffement est scientifiquement prouvé (77%), même si moins d'un Français sur trois pense que le phénomène est "tout à fait" prouvé (31%).

Toutefois, la plupart des Français considèrent que les conséquences des activités humaines sur le réchauffement climatique sont minorées (49%) ou exagérées (33%). Seulement 18% des personnes interrogées pensent que les conséquences des activités humaines sur le phénomène de réchauffement sont justement évaluées.

Après l'échec de Copenhague, les politiques n'ont pas la cote: seulement 56% des personnes interrogées pensent que des mesures seront prises dans les prochaines années pour freiner le réchauffement climatique.

Un sondage Ipsos indique qu'une forte majorité de Français croiraient au réchauffement climatique et le considéreraient comme scientifiquement prouvé.

84% des Français croient "tout à fait" (40%) ou "plutôt"à la réalité du réchauffement climatique, selon une étude Ipsos réalisée auprès d'un échantillon de 1003 personnes. Avec l'âge, le doute se fait toutefois plus fort: seuls 74% des plus de 55 ans estiment que le réchauffement climatique est avéré.

Pour ceux qui croient à l'existence du phénomène, la part de responsabilité des activités humaines ne fait aucun doute: 96% considèrent qu'elle est importante.


Des scientifiques qui évalueraient mal le phénomène...

Ils sont aussi une majorité de Français à penser que le réchauffement est scientifiquement prouvé (77%), même si moins d'un Français sur trois pense que le phénomène est "tout à fait" prouvé (31%).

Toutefois, la plupart des Français considèrent que les conséquences des activités humaines sur le réchauffement climatique sont minorées (49%) ou exagérées (33%). Seulement 18% des personnes interrogées pensent que les conséquences des activités humaines sur le phénomène de réchauffement sont justement évaluées.

Après l'échec de Copenhague, les politiques n'ont pas la cote: seulement 56% des personnes interrogées pensent que des mesures seront prises dans les prochaines années pour freiner le réchauffement climatique.

 

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 23:07
Je pourrais faire un roman avec les nouvelles du jour... J'hallucine grave...

Je ne lis que les titres, et pourtant, mes yeux s'écartillent et ma langue pend. Comment est ce possible?

Un petit exemple, touchant un sujet grave :


L'Isaf et l'armée tirent lors d'une manifestation en Afghanistan

Les troupes de l'Otan et les forces de sécurité afghanes ont ouvert le feu mardi lors d'une manifestation dans le Sud, faisant monter la température politique dans l'une des régions les plus volatiles du pays en proie à l'insurrection des taliban.

Les versions diffèrent sur le bilan des victimes et le rôle joué par les soldats de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) et l'armée gouvernementale lors de l'incident.

Ce dernier est survenu à Garmsir, un ancien fief taliban dans la province méridionale de l'Helmand aujourd'hui contrôlé par les "marines" américains placés sous le commandement de l'Alliance atlantique.

Les pertes civiles provoquées par les agissements des forces étrangères et de l'armée nationale constituent un sujet ultrasensible en Afghanistan, débouchant sur des manifestations dans plusieurs localités ces dernières semaines.

Dans le cas de Garmsir, les forces de l'Otan disent avoir riposté pour abattre un tireur isolé qui avait tué un responsable afghan sur une base militaire alors qu'une manifestation était en cours. Selon la thèse de l'Isaf, la seule personne touchée par ses hommes a été ce tireur isolé.

CORAN PROFANÉ ?

Kamal Khan, n°2 de la police de l'Helmand, a déclaré pour sa part que l'armée gouvernementale avait ouvert le feu pour empêcher des manifestants de s'emparer d'un édifice public. D'après lui, huit protestataires ont été tués et 13 blessés.

Un journaliste de Reuters a aperçu plusieurs civils blessés en cours d'évacuation sur le principal hôpital de Lashkar Gah, chef-lieu de province, sans pouvoir donner de décompte précis. A l'hôpital, un médecin a indiqué que onze hommes avaient été soignés dans son établissement pour des blessures par balles.

Les manifestations faisaient suite à un raid lancé par des soldats occidentaux dans cette localité.

Selon Kamal Khan, les protestataires étaient descendus dans la rue à la suite de rumeurs propagées par les taliban sur des actes contraires à l'islam imputés à ces Occidentaux.

Des villageois ont affirmé que les manifestations avaient eu lieu à la suite d'informations selon lesquelles les forces étrangères auraient profané un Coran pendant leur raid - une rumeur catégoriquement démentie par le lieutenant Nico Melendez, porte-parole de la force de l'Otan.

"L'Isaf est une force internationale comprenant des éléments de confession musulmane. (...) Nous prenons ces allégations très au sérieux et nous sommes prêts à soutenir une enquête en collaboration avec les autorités afghanes", a ajouté l'officier.


Version française Jean-Loup Fiévet

L'afghanistan est une cour de récréation... C'est le bordel. On tire sur un homme, mais onze sont touchés, parce qu'ils manifestent contre un raid des forces d'occupation, non, des forces protectrices du Coran...

Mouarf...

Bref, une seule chose ressort de cette minable brève d'agence de presse : C'est le bordel en Afghanistan, c'est la guerre totale et nos braves gaillards qui sont là pour sauver la démocratie tirent sur la foule civile.

Bravo.

Nous sommes les bons, aucun doute de ce côté là.

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 06:59

par Seumas Milne*


Le Guardian vient de publier un éditorial de son rédacteur en chef adjoint, Seumas Milne, s’interrogeant sur le non-traitement par la presse occidentale de la répression dont ont été victimes des manifestants occidentaux accompagnant des députés britanniques et turcs. Alors que cet événement a fait les gros titres de la presse dans d’autres régions du monde, les médias occidentaux se sont collectivement auto-censurés. Qu’est ce qui fait peur aux moutons de Panurge ?


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Les députés turcs et britanniques face aux forces de l’ordre égyptiennes.

Si une survivante de l’Holocauste, âgée de 85 ans, avait fait la grève de la faim en soutien d’un peuple assiégé dans une autre partie du monde, et si des centaines de manifestants plutôt occidentaux avaient été pris pour cible et battus par la police, vous pouvez être sûr que nous aurions entendu parler de tout cela. Mais parce que cela s’est passé dans l’Égypte soutenue par l’Occident plutôt qu’en Iran, et parce que le peuple soutenu par les manifestants était les Palestiniens de Gaza au lieu de, disons, les Tibétains, la plupart des gens en Europe et en Amérique du Nord n’en ont rien su.


Ces deux dernières semaines, deux groupes composés de centaines de militants se sont affrontés avec des policiers et des officiels égyptiens pour pouvoir pénétrer dans la bande de Gaza afin d’exprimer leur solidarité avec la population sous blocus, à l’occasion du premier anniversaire de l’assaut dévastateur d’Israël.


Hier soir [6 janvier 2009], le convoi Viva Palestina de George Galloway, fort de 500 personnes et transportant de l’aide médicale, a finalement été autorisé à entrer dans Gaza, déduction faite de 50 de ses 200 véhicules, après avoir été bloqué plusieurs fois, détourné et menacé par la sécurité égyptienne - avec une agression brutale le mardi soir [5 janvier] dans le port égyptien d’El Arish qui a eu pour résultat des dizaines de blessés malgré la présence d’un député britannique et de 10 députés turcs.


Ceci succédait à une tentative [d’entrer dans Gaza] des 1400 manifestants de « la Marche pour la Liberté de Gaza » venus de plus de 40 pays - seuls 84 d’entre eux ayant été autorisés à traverser la frontière. C’est ce qui a conduit Hedy Epstein, dont les deux parents sont morts à Auschwitz, à refuser de s’alimenter au Caire tandis que les manifestants étaient violemment dispersés et que le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, était reçu à bras ouverts non loin de là.

Hier, des manifestations organisées du côté de la frontière de Gaza par les Palestiniens contre le harcèlement subi par le convoi « Viva Palestine » ont conduit à des affrontements violents avec les forces de sécurité égyptiennes au cours desquels un soldat égyptien a été tué et de nombreux Palestiniens blessés.


Mais bien que la confrontation ait été largement ignorée en Occident, cela a été un événement médiatique majeur au Moyen-Orient et qui n’a fait de tort qu’à l’Égypte. Et tandis que le gouvernement égyptien affirme qu’il ne fait que maintenir sa souveraineté nationale, ces événements ont en revanche clairement exposé sa complicité avec le blocus de Gaza et la punition collective imposée à ses 1,5 million d’habitants - blocus voulu par les États-Unis et soutenu par l’Union Européenne.

Le principal protagoniste de l’état de siège, Israël, ne contrôle que trois côtés de la bande de Gaza. Sans l’Égypte qui contrôle le quatrième, le blocus serait inefficace. Mais après avoir toléré des tunnels qui ont sauvé les habitants de Gaza de l’état d’extrême mendicité, le régime du Caire a lancé, afin de rendre le blocus total, la construction d’un mur souterrain en acier - appelé « le mur de la honte » par beaucoup d’Égyptiens - sous l’étroite supervision des États-Unis [et de la France].

C’est en partie parce que le dictateur égyptien vieillissant, Hosni Mubarak, craint une contamination à travers la frontière de l’administration du Hamas élue à Gaza dont les alliés idéologiques dans l’organisation interdite des Frères Musulmans seraient susceptibles de remporter des élections organisées librement en Égypte.


Mais deux autres facteurs semblent avoir joué un rôle décisif pour convaincre Le Caire de se plier aux pressions états-uniennes et israéliennes et de serrer la vis sur les Palestiniens de Gaza ainsi que sur ceux qui les soutiennent. Le premier était une menace US de supprimer des centaines de millions de dollars d’aide si l’Égypte ne sévissait pas contre la « contrebande » d’armes et autres produits. Le second est le besoin d’un acquiescement de la part des États-Unis dans la succession très attendue et héréditaire de Gamal, ex-banquier et fils de Moubarak, à la présidence.

Ainsi loin de protéger sa souveraineté, le gouvernement égyptien l’a vendue à l’étranger pour continuer à toucher des subsides et maintenir son despotisme dynastique, sacrifiant toute prétention à son rôle historique de leader du monde arabe.


D’un point de vue international plus large, c’est précisément cet appui par l’Occident de régimes tels que l’Égypte, répressifs et qui ne représentent qu’eux-mêmes, en même temps que son soutien indéfectible à l’occupation israélienne et à la colonisation des terres palestiniennes qui sont au cœur de la crise au Moyen-Orient et dans le monde musulman.

Des décennies d’un soutien, affamé de pétrole, de despotes, de l’Iran à Oman, de l’Égypte à l’Arabie saoudite, en même temps que l’échec du nationalisme arabe à achever la décolonisation de la région, ont alimenté en premier lieu l’islamisme puis l’éruption de sa variante Al-Qaida il y a maintenant plus d’une décennie.


Mais, loin de comprendre que l’hostilité naturelle à un contrôle étranger sur la région et à ses ressources était au centre du conflit, la réponse désastreuse a été d’étendre la présence de l’Occident encore plus profondément, avec de nouvelles et encore plus destructrices invasions et occupations en Irak, Afghanistan et ailleurs. Et le court flirt de l’administration Bush avec la démocratisation dans les États clients tels que l’Égypte a été rapidement abandonné une fois qu’il est devenu clair qui était susceptible d’être élu.


Sous Barack Obama la logique empoisonnée de ce bourbier impérial conduit inexorablement à la propagation de la guerre. À la suite de l’attentat manqué sur un vol à destination de Detroit le jour de Noël, le président des États-Unis a annoncé cette semaine deux nouveaux fronts dans la guerre contre le terrorisme, Gordon Brown emboîtant fidèlement le pas : le Yémen où le candidat à l’attentat aurait été formé, et la Somalie où Al-Qaida a également pris racine dans le bourbier de la guerre civile et de la désintégration sociale chronique.


Le renforcement de l’intervention militaire occidentale dans ces deux pays va certainement aggraver le problème. En Somalie, il l’a déjà fait, après que les États-Unis aient soutenu l’invasion éthiopienne de 2006 qui a renversé la relativement pragmatique « Union des tribunaux islamiques » et a engendré le mouvement Shabab, plus extrémiste, lié à Al-Qaida et qui exerce maintenant son contrôle sur de grandes parties du pays.


L’extension du soutien US à l’impopulaire gouvernement yéménite, déjà confronté à une rébellion armée dans le Nord et à la menace d’une sécession du Sud rebelle —qui a été le seul à réussir en 1967 à pousser au départ le régime colonial britannique— ne peut que jeter de l’huile sur le feu.

Le Premier ministre britannique a essayé cette semaine de nous convaincre que la croissance d’Al-Qaida au Yémen et en Somalie illustrait le fait que la stratégie occidentale « fonctionnait », parce que l’escalade de la guerre en Afghanistan et au Pakistan aurait contraint Al-Qaeda à chercher à établir des sanctuaires ailleurs. En réalité, il s’agit d’une manifestation de l’échec grotesque de toute la guerre contre le terrorisme. Depuis son lancement en octobre 2001, Al-Qaida s’est propagé à partir des montagnes de l’Afghanistan à travers toute la région : l’Irak, le Pakistan, la corne de l’Afrique et bien au-delà !


Plutôt que de réduire l’aide occidentale aux dictatures et aux occupations qui alimentent le terrorisme dans sa variante Al Qaeda, et plutôt que de concentrer ses ressources policières pour la contrer, les États-Unis et leurs alliés ont répété et étendu inexorablement les monstruosités qui ont produit ce terrorisme. C’est une recette pour une guerre sans fin contre le terrorisme.

 


 Seumas Milne

Journaliste britannique, rédacteur en chef associé du Guardian. Il est l’auteur de The Enemy within : MI5, Maxwell and the Scargill Affair et de The Enemy within : Thatcher’s Secret War Against the Miners.





Version française : Claude Zurbach pour InfoPalestine.net.

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 17:35
Comme le dit si bien un expert du renseignement dans le film 9/11 Press for truth, 80% des renseignements sont disponibles dans la presse, mais dissimulés sous un tas de merde.

C'est une technique de dissimulation très connue, valable aussi en littérature ou dans bien d'autres domaines.

Dans cet article ci-dessous, la confirmation de ce qu'on affirme depuis des années. Les groupes "terroristes" et bien entendu "Al Qaïda" ( qui n'a une existence que dans la propagande occidentale ) sont infiltrés en permanence par les services secrets occidentaux.
Nous l'avons vu avec l'attentat en Inde, c'est aussi confirmé pour celui d'Oklaoma city, en 1998, si ma mémoire est bonne. C'est aujourd'hui confirmé pour l'attentat contre la CIA en Afghanistan.


L'auteur de l'attentat contre la CIA en Afghanistan était un agent double


Sept employés de la CIA ont été tués, le 30 décembre dernier, en Afghanistan, dans un attentat perpétré par un agent jordanien... lié à Al-Qaeda.

On en sait beaucoup plus sur l'auteur de l'attentat qui a coûté la vie à 7 fonctionnaires de la CIA le 30 décembre à Khost dans l'est de l'Afghanistan.


Selon le quotidien britannique The Guardian, Khalil Abu-Mulal al-Balawi est un médecin jordanien. Suspecté d'avoir des liens avec des réseaux extrémistes, il aurait été arrêté il y a plus d'un an par les services de renseignement jordaniens.

Erreur d'appréciation des Jordaniens

Convaincu de son revirement contre Al-Qaeda, les services secrets le confient à la CIA. Sa mission: infiltrer Al-Qaeda en Afghanistan et retrouver le numéro deux du réseau, l'Egyptien Ayman al-Zawahiri.

Il y travaillait avec un officier des services de renseignement jordaniens, identifié par l'agence de presse officielle jordanienne Petra comme Ali bin Zeid, le huitième homme tué dans l'attentat, cousin éloigné du roi Abdallah II.


Des jordaniens portent le cercueil du capitaine Ali bin Zeid, officier des services de renseignements jordaniens tué dans un attentat en Afghanistan le 30 décembre 2009. Jordanian guards carry the coffin of Captain Ali bin Zeid, who was killed in Afghanistan while at a secret CIA base

AFP/Jordanian Royal Palace/Ho/Yussef Allan


Des jordaniens portent le cercueil du capitaine Ali bin Zeid, officier des services de renseignements jordaniens, huitième victime de cet attentat du 30 décembre 2009.


Khalil Abu-Mulal al-Balawi fréquente ainsi la base de Khost, où aura lieu l'attentat, en tant que collaborateur de l'agence américaine, ce qui explique qu'il n'ait pas été fouillé.

Or, bien qu'au service des Américains, il continuait de travailler pour le mouvement terroriste qu'il était sensé infiltrer. Selon les responsables du renseignement interrogés par la chaîne américaine NBC, Al-Balawi aurait appelé son correspondant jordanien la semaine dernière pour lui dire qu'il devait rencontrer l'équipe de la CIA basée à Khost parce qu'il disposait d'informations urgentes relatives à Ayman al-Zawahiri.


Le kamikaze semble avoir été envoyé par Ayman al-Zawahiri lui-même pour commettre cet attentat

Bruce Riedel, ancien agent de la CIA et conseiller de la Maison-Blanche a expliqué que "le kamikaze semble avoir été envoyé par Ayman al-Zawahiri lui-même pour commettre cet attentat", précisant cependant que ces informations restaient à confirmer.


Selon des responsables américains du renseignement, cités par la chaîne, leurs services entretiennent depuis une trentaine d'années des relations privilégiées avec la Jordanie, qui se sont encore resserrées récemment et ont permis de déjouer plusieurs attentats.

 

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 07:14

Par Mireille Delamarre pour Planetenonviolence.org

Des incohérences dans cette affaire remettent en cause la version officielle simpliste colportée par les médias serviles. Obama a besoin de justifier sa prochaine guerre… au Yémen. Cette opération sous faux pavillon tomberait donc à pic. Explications.

yemen44

Du déjà vu

Souvenez-vous le 22 décembre 2001, Richard Reid l’homme à la chaussure bourrée d’explosifs était arrêté pour avoir tenté selon les autorités officielles de faire sauter un avion de l’American Air Lines, le vol 63 venant de Paris à destination de Miami. Cette fois, à Noël, huit ans plus tard, Umar Farouk Abdul Mutallab, un Nigérian de 23 ans, a lui essayé de faire sauter un avion américain de la Cie Northwest Airlines le vol 253, reliant Amsterdam à Détroit aux USA.

Tous deux ont utilisé le même type d’explosif le PETN (pentaerythritol), tous deux ont été maîtrisés par des passagers des vols qu’ils étaient supposés faire exploser, et dans les deux cas également, les autorités responsables de la sécurité aéroportuaire en ont profité pour resserrer les contrôles des passagers. Dans le cas de Reid, l’obligation d’enlever ses chaussures et autres mesures de fouilles approfondies, et dans le cas d’Umar, interdiction de se lever pendant une heure avant l’atterrissage et d’autres restrictions aux libertés de mouvement à venir.

Autre similitude entre l’affaire Reid et celle d’Umar, l’environnement politique particulièrement volatile. Pour Reid cela s’est passé juste après les attaques du 11 Septembre à New York alors que l’Administration Bush se préparait déjà depuis plusieurs mois à attaquer et occuper l’Afghanistan et l’Irak. Dans le cas d’Umar, le moment est lui aussi politiquement sensible puisqu’ Obama vient de lancer une grande offensive en Afghanistan avec de larges débordements au Pakistan, a ordonné récemment à l’aviation américaine « d’aider » les forces armées du gouvernement yéménite à bombarder de soi-disant repères de « terroristes » d’Al Qaïda , où, selon ce que colportent les médias proguerre, Umar aurait reçu un « entraînement » dans l’utilisation d’explosifs.

Le fiasco de sa tentative pour allumer ce que les passagers du vol 253 ont eux-mêmes qualifié de «pétard », semble démontrer soit que ce type d’ « entraînement » n’est pas sérieux, soit en fait que cette histoire d’ »entraînement » au Yémen est tout simplement bidon. Reid n’avait pas réussi lui non plus à faire détonner ses explosifs placés dans sa chaussure.

L’affaire Umar, des incohérences évoquant une opération sous faux pavillon

Le père d’Umar, le Dr Umaru Mutallah, l’un des plus importants banquiers nigérians, ancien ministre de l’Économie du Niger, a contacté l’ambassade US et rencontré des responsables de la CIA de même que des hauts fonctionnaires de l’agence des services de renseignement de son pays et les a prévenus que son fils représentait un danger. Alors pourquoi Umar a-t-il été autorisé à monter à bord d’un avion en partance pour les US. Les autorités américaines disent qu’il était dans une banque de données d’individus surveillés, mais pas sur la liste de ceux interdits de vol malgré les alertes de son père.

Autre incohérence : Umar, qui n’avait pas de passeport, a pu prendre le vol 253, dans des circonstances pas claires du tout. Un passager de ce vol, Kurt Haskell, a livré un témoignage des plus accablants sur la manière dont Umar a pu monter à bord de cet appareil.

« J’étais à proximité du terroriste quand il a été contrôlé à l’aéroport d’Amsterdam tôt à Noël. Ma femme et moi-même nous jouions aux cartes directement devant le bureau d’enregistrement. C’est ce que j’ai vu (et j’ai fait cette déclaration au FBI quand nous avons été retenus à la douane) :

« Un homme de type indien, en costume élégant, âgé d’environ 50 ans s’est approché du comptoir d’enregistrement avec le terroriste et a dit « cet homme a besoin de monter à bord de ce vol et il n’a pas de passeport » Ces deux personanges n’étaient guère assortis vu que le terroriste était un homme petit, noir, qui semblait être très pauvre et avoir environ 17 ans (je crois qu’il en a 23, mais il ne les faisait pas). L’idée que c’étaient des terroristes ne m »a pas effleuré, j’ai juste pensé qu’ils formaient un couple bizarre. Le contrôleur de billet a dit « vous ne pouvez pas monter à bord sans passeport ». L’indien a alors répondu, « il vient du Soudan, nous faisons cela tout le temps. » Ce que j’ai compris de cette phrase est qu’il est difficile d’obtenir un passeport au Soudan et que c’était une sorte de stratagème pour susciter la sympathie. Le contrôleur de billet a alors dit : « vous devrez en discuter avec mon directeur » et il a envoyé les deux hommes dans un hall plus bas. Je n’ai plus revu l’indien, il n’était pas sur le vol. Le fait que le terroriste n’ait pas dit un mot pendant cet échange était aussi quelque-chose de bizarre. Quoi qu’il en soit, au final, le terroriste a pu monter dans l’avion. Je ne sais pas si c’était grâce à un pot de vin ou simplement dû à la sympathie du responsable de la sécurité. ».

Pourtant, les contrôles de sécurité à l’aéroport d’Amsterdam sont réputés très stricts les passagers sont même soumis à un interrogatoire personnel.

Autre témoignage troublant sur cette tentative pour faire exploser en vol un avion américain : ce qu’a dit Jasper Shuringa, le passager qui a bondi de son siège pour maîtriser Umar et éteindre le début d’incendie :

« Il tremblait. Il n’a opposé aucune résistance. C’est tout simplement difficile de croire qu’il était en train d’essayer de faire sauter l’avion. Il était en transe. Il avait très peur. »

Le fait qu’il n’ait pas résisté laisse planer de sérieux doutes sur ses capacités de « jihadiste » tout comme Reid d’ailleurs. Les deux semblaient présenter au moment des faits des attitudes et comportements de personnes sous l’emprise de stupéfiants.

La narration officielle simpliste faite de ces évènements et colportée complaisamment par les médias de masse commence à s’effriter alors que de nouvelles informations émergent.

Un an à peine après son investiture, Barack Obama a endossé la politique étrangère de « guerre contre le terrorisme » (ou « guerre contre Al Qaïda ») de Bush II en ce qui concerne les états que les US qualifient de «voyous » comme le Yémen et la Somalie.

Au Yémen, selon le NYT, la CIA est déjà très active depuis plus d’un an dans le cadre d’opérations clandestines et la formation d’agents gouvernementaux de contre insurrection. Dans les 18 mois à venir, le gouvernement US va dépenser 70 millions de $ pour financer le déploiement et l’entrainement de forces spéciales US et pour équiper les forces armées yéménites, soit le double de ce qui avait été dépensé auparavant.

L’administration Obama essaie de développer des relations de vassalité avec l’actuel président du Yémen, Ali Abdullah Saleh. Ce pays occupe une position stratégique dans la péninsule arabique et selon Christopher Boucek, spécialiste du Yémen à la Carnegie Endowment for International Peace à Washington «les problèmes de sécurité au Yémen ne sont pas l’affaire du seul Yémen… ce sont des problèmes régionaux et ils affectent également les intérêts occidentaux ». Autrement dit, l’interventionnisme guerrier américain a trouvé une nouvelle proie : ce pays pauvre, instable, dont les dirigeants sont facilement manipulables.

Les USA se sont fait une spécialité d’attaquer ce genre de pays faible stratégiquement bien situé.

Obama peut compter sur « l’opposition » à Washington pour lui faire endosser cette nouvelle « guerre de nécessité ». Certains sénateurs faucons républicains, mais aussi Joe Lieberman, un sioniste américain à l’avant-garde de toutes les initiatives guerrières des US, ont déjà exigé d’Obama qu’il lance une attaque « préventive » contre ces « nids de terroristes d’Al Qaïda » au Yémen.

Mais, l’opinion publique américaine, majoritairement contre de nouvelles guerres, n’est pas prête à accepter une nouvelle guerre de « nécessité ». Pour finir de la persuader d’échanger liberté contre fausse sécurité, le totalitarisme qu’il soit le fait d’un président blanc ou noir adopte toujours les mêmes méthodes : faire régner la terreur au besoin en montant de fausses attaques, ce que l’on appelle une opération sous faux pavillon.

L’affaire Umar – montée en épingle par des médias dont le rôle principal c’est de battre le rappel des troupes comme le fait si bien le NYT qui s’évertue à vendre à cette opinion publique américaine une attaque «préventive» contre un pays repère de « terroristes » – présente des éléments troublants qui font penser à ce genre d’opération.


Mireille Delamarre pour Planetenonviolence.org


(titre de l’article modifié par Mecanopolis)

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 08:08

Par Régis Mex, pour Mecanopolis


La liberté de la presse est l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques, qui reposent sur la liberté d’opinion, la liberté mentale et d’expression. En France, elle a été déclarée pour la première fois dans la Déclaration française des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Il y est stipulé que « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». S’il est habituellement consensuel de dire que la liberté de la presse est fortement bridée dans la plupart des pays du monde, nous pourrions légitimement émettre de sérieuses interrogations quant au respect de cette dernière dans nos pays dits démocratiques que nous considérons habituellement comme un havre de civilisation qui se doit de dispenser ses inégalables lumières au reste du globe. Pour disposer d’une vue d’ensemble sur la question, nous allons aborder trois points essentiels, qui sont les censures de la liberté d’expression en France, le fonctionnement général des médias et leur financement, pour terminer par une vue globale de la nature de ces derniers.

Libertédelapresse

La notion même de liberté est passablement floue dans la langue française. Si le plus grand nombre de gens s’accorderait à dire que la liberté consiste à faire ce que l’on veut quand on le veut sans être entravé par quelque contrainte que ce soit, le bon sens dirait plutôt qu’être libre, c’est savoir agir de la meilleure manière possible dans l’observance des règles auxquelles notre marge d’action est soumise. En somme, c’est dans l’accroissement de ses responsabilités que l’on trouve plus de liberté. Dans le cas de la presse, donc, il s’agit de repérer les responsabilités et les règles que l’on impose aux journalistes pour pouvoir se faire une idée un tant soit peu pertinente de sa marge de manœuvre.

Pour ce qui est de la presse écrite, il est essentiel de savoir que la matière première des quotidiens est fournie par la majeure agence de presse, l’Agence France-Presse (AFP). Elle a donc une influence considérable, car beaucoup de journaux se contentent souvent de récupérer ses nouvelles pour toucher leur public. L’AFP était un établissement d’État jusqu’en 1957. Elle dispose aujourd’hui d’un nouveau statut censé garantir son indépendance rédactionnelle, mais ses recettes proviennent pour moitié de ses clients, pour moitié de l’État. Les batailles homériques qui entourent la nomination très politique de son président ont tendance à montrer que l’AFP n’est pas réellement neutre.

La suite sur MECANOPOLIS

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 21:36
Encore un épisode, ce soir.

Visiblement, le mitraillage va être intense. Pour masquer le scandale du Climategate?


Le réchauffement s'accélère, avertit un groupe de chercheurs

Le réchauffement climatique est plus rapide qu'on ne le pensait et le niveau des mers pourrait, dans le pire des cas, s'élever de deux mètres avant la fin du siècle, affirme un groupe de scientifiques, à moins de quinze jours du sommet de Copenhague.

Dans un rapport intitulé "The Copenhagen Diagnosis" (Le diagnostic de Copenhague), présenté comme une mise à jour des données rassemblées en 2007 par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), mandaté par l'Onu, les 26 chercheurs réclament des initiatives urgentes pour enrayer l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

"Le changement climatique s'accélère au-delà de ce qui était attendu", soulignent-ils dans un communiqué diffusé mardi à l'occasion de la publication de leur rapport.

"Si l'on tient compte des calottes glaciaires et des glaciers, la montée du niveau des mers pourrait excéder un mètre en 2100, voire deux mètres. C'est bien plus que ce qui avait été prévu. Au-delà de 2100, le niveau de la mer pourrait s'élever de plusieurs mètres pendant quelques siècles."

La plupart des auteurs du "Copenhagen Diagnosis" ont participé à la rédaction des rapports du Giec, qui prévoyait en 2007 une élévation de 18 à 59 cm du niveau des océans à l'horizon 2100, sans prendre en compte une possible accélération de la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique.


POINT DE NON-RETOUR


Des villes côtières comme Buenos Aires ou New York sont particulièrement exposées à cette élévation, tout comme l'archipel de Tuvalu, dans le Pacifique, ou les côtes du Bangladesh et de la Chine.

"C'est le dernier appel des scientifiques aux négociateurs des 192 pays qui vont se rencontrer à Copenhague et prendre des mesures pour la protection du climat. Ils doivent accepter la dure réalité du changement climatique et les risques sans précédent qui l'accompagnent", souligne Hans Joachim Schellnhuber, directeur du Potsdam Institute for Climate Impact Research, dans le communiqué.

Le sommet, qui aura lieu du 7 au 18 décembre, doit donner un successeur au protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qui expire en 2012. Un accord contraignant semble toutefois hors de portée et les négociations vont probablement se poursuivre en 2010.

"Tout retard dans la prise de mesures pour lutter contre le réchauffement climatique risque d'entraîner des dégâts irréparables", insistent les 26 scientifiques, évoquant de possibles perturbations dans l'équilibre de la forêt primaire d'Amazonie ou de la saison des pluies en Afrique occidentale.

Selon eux, les émissions mondiales de dioxyde de carbone générées par les combustibles fossiles en 2008 sont supérieures de 40% à celles de 1990.

"Il est plus qu'urgent de limiter l'augmentation continuelle des émissions de dioxyde de carbone si l'Humanité envisage d'éviter le risque d'un changement climatique inacceptable. Le point de non-retour est extrêmement proche", avertit Richard Somerville, océanographe à l'Université de Californie.


Version française Jean-Philippe Lefief

 

Source


Bon, deux mètres et 7°... Et après, on se moque de 2012, alors que tous les jours, les scénaristes du GIEC nous donnent l'apocalypse pour 2100.

Pour rappel, les températures officielles et globales, sont stables depuis 10 ans, et le niveau des océans a sensiblement ralenti sa hausse constante depuis quatre ans.

Mais bon, la réalité, dans toute cette fiction, est un détail.
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