Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Ferlinpimpim
  • On vous prend pour des cons et j'en rajoute une couche...
 
 De peinture ou de décapant?...
 
 A vous de choisir.
  • On vous prend pour des cons et j'en rajoute une couche... De peinture ou de décapant?... A vous de choisir.

Le Soleil du jour

 

 

 

LASCO C2

LASCO C3

 

 

    RAYONS X

 



               Magnétosphère

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

At 12:50 UT
Sp
Density: 1.46 p/cm3

 

 
   
 
 

Recherche

30 derniers jours du Soleil

http://sohowww.nascom.nasa.gov/data/LATEST/current_eit_284small.gif

Archives

Sat24 Europe

Précipitations



Radar Meteox.com

Compteur

Prets pour le grand saut?

 
                   www.chutelibre.fr

A LA UNE

14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 23:50

Tout d'abord, il faut visionner ce reportage de Karl Zéro, sur cette affaire, émission très pudique, posée, sincère, très bien faite..

 

http://www.13emerue.fr/webtv/les-faits-karl-zero/les-faits-karl-zero-le-fichier-de-la-honte.htm

 

Ne vous voilez pas la face, il faut le regarder en face, il faut prendre conscience de qui nous dirige.

 

Ce n'est pas seulement une honte, c'est une aberration, quelque chose d'insupportable... Le sang nous monte aux tempes...

 

Il faut réagir, très vite, très très vite, avant que ces monstres fassent de nous des cloportes collaborateurs de leurs crimes sans nom. Avec N.O.M.

 

Le temps presse, il faut réagir vite et fort.

 

 


Devons nous y voir une raison du bordel qui règne actuellement en Belgique?...
Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article
14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 19:18

Pour ceux qui ont étudié le 11 Septembre, en ont tiré les conclusions qui s'imposent, le parallèle est plus que douteux...


A noter : Goldman Sach vend les titres (lien pdf) de TransOcéan quelques temps avant "l'Accident".


                Le leader de BP vend ses actions BP quelques mois avant "l'Accident".


                Des camps de la FEMA sont prêts, depuis des années, pour "accueillir" des réfugiés.


                Des véhicules blancs, par milliers, tous semblables, sont parqués sur une piste.


J'en passe...


Aidez moi pour les liens, s'il vous plaît. Je ne peux tout sauvegarder et retrouver toutes les infos qui me passent devant les yeux me prendrait plusieurs jours...


Barack Obama examine les boulettes de pétrole sur une plage à Port-Fourchon, en Louisiane, vendredi 28 mai.
AP/Evan Vucci
Barack Obama examine les boulettes de pétrole sur une plage à Port-Fourchon, en Louisiane, vendredi 28 mai.

Lors d'un entretien avec le site américain Politico, Barack Obama a établi un parallèle entre le 11-Septembre et la marée noire, jugeant que la catastrophe écologique allait pousser les Etats-Unis à exploiter des sources d'énergie autres que le pétrole. "De la même façon que le 11 septembre 2001 a durablement modelé la manière dont nous percevons nos faiblesses et notre politique étrangère", la marée noire "va nous pousser à repenser notre politique environnementale et énergétique pour les années à venir", a expliqué le président états-unien.


"Il est temps (...) d'opérer la transition" d'une économie reposant sur le pétrole vers de nouvelles sources d'énergie, a déclaré Barack Obama, qui, depuis sa campagne présidentielle, a fait des énergies renouvelables la pierre angulaire de sa politique énergétique à long terme. Accusé d'avoir laissé à BP trop d'amplitude dans la gestion de la marée noire, le président américain tente de reprendre la main. Il se rend lundi 14 juin dans les zones sinistrées du sud des Etats-Unis, et devrait s'adresser mardi soir à ses compatriotes depuis le Bureau ovale. Mercredi enfin, il doit rencontrer pour la première fois le président du groupe britannique BP, Carl-Henric Svanberg, à Washington.


Son administration a également augmenté la pression sur le pétrolier britannique. Vendredi, les garde-côtes américains avaient donné un délai de deux jours à BP pour s'organiser de façon à mieux contenir la fuite de pétrole, estimant que le géant pétrolier n'avait pas fait suffisamment d'efforts en la matière. En réponse, la compagnie pétrolière a annoncé, lundi 14 juin, qu'elle prévoyait de porter la quantité récupérée de pétrole qui se déverse dans le golfe du Mexique à 50 000 barils (8 millions de litres) par jour d'ici à fin juin, contre 15 000 par jour actuellement.


Photo du golfe du Mexique prise le 13 juin.
REUTERS/HO
Photo du golfe du Mexique prise le 13 juin.

              

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 21:01

276801.jpg

Je n'en crois pas mes yeux...


Je ne comprends pas cet article, mon cerveau ne peut pas comprendre.


On assassine financièrement des millions de personnes, on les prive d'avenir.. On asssassine des pays, des régions entières et on se retrouve avec un tel constat, accablant...


Je n'en crois pas mes yeux.


12%... C'est énorme...


Ce n'est pas dans ma poche, pas dans la votre, pas dans celle des 98% de connards que nous sommes... 12% à 2% de la population mondiale, ça donne quel enrichissement pour cette frange?


La richesse mondiale en hausse de 12% en 2009

La richesse cumulée des ménages a progressé de 12% l'année dernière dépassant presque le plus haut atteint en 2007, mais les gestionnaires de fonds sont en proie à une baisse de leurs revenus et à un rétrécissement de leurs marges, selon une étude publiée jeudi.


Lire

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 20:05

J'écoutais France Inter, ce matin, au boulot, et Le fou du Roi, à 11 heures, recevait Jacques Attali pour son dernier livre sur la crise de la dette...


Je ne lui ferais pas de pub.


J'ai été à moitié surpris que l'on parle de crise, de dette en toute décontraction, mais à aucun moment, je dis bien aucun moment, personne n'a parlé de l'abandon de la création monétaire par l'état en 1973, sous Pompidou ( N°2 des Rothschild en France ) et de Giscard, alors ministre des finances.


Voici ce que j'ai trouvé pour le déroulement du plan de l'endettement général depuis 40 ans :


15 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie. Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes.

3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard d’Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public. Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit.

Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants. Il n’y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s’en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise d’Etat).

1987 : Alan Greenspan combat l’effondrement des bourses mondiales par l’émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.

1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l’autorité des Etats. Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, si après dénommées "banques centrales nationales", d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France. Son article 3 lui interdit d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l’acquisition de titres de leur dette.

Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l’échelle européenne. Rejet de la proposition d’avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.

12 mai 1998 : loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE. Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l’objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».

1999 : vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt. Désormais, il n’y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d’affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d’assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L’Europe, elle aussi, déréglemente.

Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l’article 104, § 1 du Traité de Maastricht.

2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne) l’article 104, §1 du Traité de Maastricht. L’objectif est bel et bien d’abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.


Source


Bizarrement, je ne trouve pas d'autre graphique de la dette française antérieur à 1978... Mais bon, c'est assez parlant tout de même...


ratio_endettement_2.gif

Toute la crise actuelle est donc le fruit d'un plan vieux de 40 ans... Reste à comprendre pourquoi la France a abandonné sa monnaie ( juste avant le choc pétrolier de 1974, quelle coïncidence! ). Je laisse ça aux spécialistes, mais nous payons aujourd'hui.


Ce qui est regrettable, c'est que de gens s'affichant comme hautement instruits, de gauche, puissent ainsi leurrer le peuple sans aborder le fond des problèmes.


C'est un cas parmi tant d'autres. Nous sommes dans un système basé uniquement sur la propagande et sur la corruption. Attali, lui, visiblement, est un maître de la propagande.

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article
5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 12:52

Les critiques sur la manière dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a répondu à la pandémie grippale sont montées d'un cran, vendredi 4 juin, avec la publication coordonnée d'une enquête menée conjointement par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, et du rapport adopté le même jour par la commission de la santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.


La première révèle que certains des experts ayant participé à la rédaction des lignes directrices de l'OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations d'industriels pharmaceutiques - Roche et GlaxoSmithKline - impliqués dans la fabrication des médicaments ou des vaccins contre les virus grippaux.

Le second souligne un "manque de transparence" dans la gestion de la crise du H1N1 par l'OMS et les institutions publiques de santé, les accusant d'avoir "dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées" et juge que "ce déclin de la confiance pourrait représenter un risque dans le futur".


Un an après l'annonce, le 11 mai 2009, par Margaret Chan du début de la pandémie grippale, beaucoup des gouvernements occidentaux se retrouvent avec des stocks inemployés de médicaments antiviraux et de vaccins contre le nouveau virus A (H1N1), commandés au prix fort, tandis que dans le même temps, la banque JP Morgan estime que les ventes des vaccins antipandémiques ont rapporté entre 7 et 10 milliards de dollars (5,8 à 8,3 milliards d'euros) aux laboratoires.

Il apparaît que, depuis 1999, date à laquelle un document présentait les premières lignes directrices de l'OMS pour un plan pandémie grippale, des experts jouant un rôle clé dans l'élaboration de la stratégie de l'institution internationale dans ce domaine ont des liens d'intérêt avec les industriels. Les recommandations étaient rédigées par quatre experts en collaboration avec le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI dans sa version anglophone).


"Ce que ce document ne révélait pas est le fait que l'ESWI est entièrement financé par Roche et les autres fabricants de vaccins. Pas plus qu'il n'indiquait que René Snacken et Daniel Lavanchy (deux des experts, le second étant à l'époque employé de l'OMS) avaient participé à des événements financés par Roche l'année précédente, selon les documents de marketing consultés par le BMJ et le Bureau", écrivent les journalistes britanniques Deborah Cohen et Philip Carter.


L'article cite différents autres experts ayant participé à l'élaboration de documents stratégiques de l'OMS sur une pandémie grippale, parmi lesquels les professeurs Karl Nicholson (université de Leicester), Albert OsterhausFrederick Hayden (université de Virginie), qui ont été rétribués par les industriels et ont publié des articles à l'appui de l'intérêt des médicaments antiviraux (le Tamiflu de Roche ou le Relenza de GlaxoSmithKline), intérêt aujourd'hui contesté au sein de la communauté médicale. (université Erasme, Rotterdam) ou

"Aucune déclaration d'intérêt n'a été publiée et aucun détail n'a été fourni par l'OMS en réponse à nos demandes", indiquent Deborah Cohen et Philip Carter, qui signalent que plusieurs experts cités ont affirmé avoir déclaré leurs liens d'intérêt.

Les deux journalistes déplorent aussi le secret entretenu par l'OMS sur la composition du comité d'urgence, mis sur pied par sa directrice générale et qui l'a conseillée pour décider du moment où déclarer une pandémie. "Une décision qui a déclenché les coûteux contrats préétablis sur les vaccins à travers le monde", commente dans son éditorial la directrice de la rédaction du BMJ, Fiona Godlee.


Interrogé par Le Monde, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl précise que "chaque fois qu'elle réunit des experts, l'OMS leur fait remplir une déclaration d'intérêts, qui est soumise à l'appréciation du président du comité d'experts, mais elle ne les publie pas car elles contiennent beaucoup d'informations d'ordre privé."

Concernant le comité d'urgence, M. Hartl précise que sa composition sera rendue publique lorsqu'il aura terminé sa mission, une mesure qui vise "à éviter que ses membres subissent des pressions, compte tenu des conséquences énormes des décisions prises". L'argumentation n'avait pas convaincu le BMJ et le Bureau qui se demandent si cela sous-entendrait que d'autres comités de l'OMS dont la composition est publique sont soumis à ces influences extérieures.


Le rapport rédigé par Paul Flynn, parlementaire britannique socialiste, et adopté vendredi 4 juin par la commission de la santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, accuse lui aussi l'institution internationale de faire preuve d'un "grave manque de transparence" dans ses processus de décision, à quoi s'ajoute "la preuve écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l'OMS".

Le document souligne que "c'est principalement le passage rapide de l'OMS vers le niveau 6 de la pandémie, à un moment où la grippe donnait des symptômes relativement modérés, combinés au changement de définition des niveaux de pandémie juste avant l'annonce de la pandémie H1N1, qui a soulevé des préoccupations et des soupçons de la part de la communauté scientifique." Le rapport sera soumis à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe et ses 47 Etats membres le 24 juin.


Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 04:58
charles dereeper
Charles Dereeper

Voulez vous savoir pourquoi la France est lourdement intervenue pour sauver la Grèce ? Planquée derrière un pompeux plan de sauvetage de l'euro qui ne coûtera rien aux contribuables français, la réalité est tout autre.

BNP PARIBAS, SOCIETE GENERALE, CREDIT AGRICOLE... ces trois banques regroupent des dizaines de millions de clients en France. Dire qu'elles sont gérées est un grand mot... Disons qu'elles fonctionnent avec un niveau de risque supérieur à de très nombreux hedge funds, vous savez, les très méchants organismes qui abritent les supers vilains traders, 100% responsables de la crise...


Prenons les chiffres dans le détail, car mon entourage me regarde d'un air suspect quand j'en parle.


BNP a un total de dettes de 1940 milliards d'euros. Ses capitaux propres sont de 60 milliards environ. L'effet de levier est de 32. Il suffit de 3% de défauts de paiement avec aucun espoir de recouvrement pour que la BNP soit en faillite... super solide l'édifice, vous ne trouvez pas ?

SOC GEN a un total de dettes de 1054 milliards d'euros à comparer avec des capitaux propres de 43 milliards d'euros. L'effet de levier est de 24.


Le CREDIT AGRICOLE a 1620 milliards d'euros pour 53 milliards d'euros de capitaux propres et un effet de levier de 30.


L'engagement des banques françaises en Grèce est selon la BRI de 79 milliards.


En temps normal, la Grèce aurait du être mise en faillite. Les créanciers auraient du être sanctionnés pour leur erreur d'appréciation du risque. Du coup, les banques françaises auraient presque fait faillite. Ils auraient fallu les nationaliser et les recapitaliser.


Au lieu de cela, les fonctionnaires et politiciens français ont orchestré le vol de l'argent public, une constante depuis 30 ans, en prenant dans le pot commun pour garantir les erreurs de la Grèce et lui permettre de rembourser ses créanciers.


En langage basique : on a volé un gros paquet d'argent aux français pour le donner aux actionnaires des banques françaises qui auraient du normalement tout perdre.


Je ne sais pas quelle est la meilleure solution, mais le message lui est clair : les élites voleront la masse jusqu'au dernier sou pour sauvegarder leur jouet qui crache de l'argent fictif. Si vous ne cautionnez pas, comme moi, cette manière de procéder, cela ne sert plus à rien de voter. Il faut changer de pays et arrêter de contribuer avec votre force de travail et l'argent de vos impôts au maintien de ce système mafieux en place. Celui-ci ne peut avoir lieu que pour une seule raison : la grande majorité des habitants n'y comprend presque rien et n'est donc pas en mesure d'argumenter et de râler comme il faut. Il est totalement inadmissible que la BCE et toutes les autres formes de pouvoir laissent les banques françaises ou Deutsche Bank en Allemagne avec un effet de levier de 30.


Le plus risible, c'est que les hommes politiques expliquent qu'une législation européenne est en cours d'adoption pour mieux contrôler les hedge funds. Une fois qu'elle sera passée, tout ira mieux. Je l'ai vu dans la bouche de ministres français récemment. Ou alors, ils nous disent que l'union monétaire est possible sans l'union économique et budgétaire... Cela revient à dire qu'il y a égalité entre le peuple allemand, très travailleur, structuré et performant et les glandeurs latins... En fait, permettre l'ajustement entre les nations revient à admettre publiquement que les francais, les espagnols, les grecs ou les italiens sont inférieurs aux allemands. Ce serait une sacrée brèche dans le dogme SOLIDARITE et EGALITE...


Cela me rappelle le gouvernement de l'Allemagne de l'Est dans les mois précédents la tombée du mur de Berlin. L'aveuglement était tellement énorme qu'on se demandait comment il pouvait exister.


Charles Dereeper


Article extrait de la lettre «
VOTRE ARGENT : gagnez +10% par an »


abcBourse

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 06:32
Jean-Guy ALLARD

 

La Fondation IbéroAmérique Europe (FIE), une succursale du Parti Populaire espagnol (phalangiste) de Mariano Rajoy qui a été dirigée par Ana Botella, l’épouse de l’ex présidente du conseil Josè Marìa Aznar, a financé en 2007 à coup de millions un putsch raté contre le président bolivien Evo Morales.

C’est ce que confirme le journaliste et chercheur allemand Ingo Niebel dans un article publié dans la page web de la revue allemande GEHEIM (www.geheim-magazin.de), spécialisée en renseignement et subversion.

Niebel signale comment le ministère public bolivien enquête au sujet de la FIE parce qu’il possède des indices voulant que des mercenaires aient reçu quelque 250.000 euros (300.000 dollars) par son intermédiaire pour réaliser un coup d’état et un attentat contre le président.


Au cours de son séjour à Madrid pour le Sommet Union Européenne–Amérique latine, le président de la Bolivie, Evo Morales, a accusé le Parti Populaire (PP) espagnol d’avoir participé en 2007 dans son pays à un coup d’État qui a « heureusement » échoué. Le chef d’État bolivien a fait ces déclarations au cours des déjeuners d’information de l’agence espagnole Europa Press – proche de l’extrême-droite péninsulaire - le 18 mai 2010.

Le Dirigeant du Mouvement vers le socialisme (MAS) a basé ses accusations sur des informations publiées par des medias qui ont signalé que le PP a organisé le coup d’État « par le biais d’une fondation espagnole ». Europa Press a ensuite suggéré, dans sa propre dépêche, que l’institution en question « pourrait étre » la Fondation IbéroAmérique Europe (FIE).


La revue allemande Geheim souligne que la FIE indique dans sa page web qu’elle entretient des relations avec la Chambre de Commerce et d’industrie CAINCO de Santa Cruz, place forte de l’oligarchie bolivienne et centre de la résistance anti-socialiste en Bolivie.

Le président de la FIE est l’ex-député du PP Pablo Izquierdo, qui entretient des liens étroits avec le PP et avec l’ex-chef du gouvernement espagnol José María Aznar (1994-2006) ; l’épouse de ce dernier, la politicienne madrilène Ana Botella a présidé la FIE entre 1994 y 1999, précise Ingo Niebel.

« D’autres militants du PP occupaient des postes à la FIE », indique l’expert en précisant que « entre 1999 et 2008, la fondation a reçu des subventions publiques pour un montant de 4,3 millions d’euros ; de cette somme, quelque 990 000 euros ont été destinés à son travail en Bolivie”.

La “Prima Donna” du PP madrilène et patronne de la Communauté autonome de Madrid, politicienne d’extrême-droite qui dirige les campagnes de diffamation contre Cuba en Espagne aux côtés de l’agent CIA et terroriste fugitif cubain Carlos Alberto Montaner, devait nécessairement se trouver liée à cette affaire : « En novembre 2008 la FIE a reçu un autre million d’euros, cette fois de la Communauté autonome de Madrid, gouvernée par une autre politicienne du PP, Esperanza Aguirre ».


DES FONDS POUR LES DÉFAVORISÉS, A DIT EL PAIS

En septembre 2009 le quotidien espagnol El País – un autre élément de la connection – a rapporté que 750 000 euros de la dite somme allaient au « renforcement des capacités institutionelles pour le dévelopement des secteurs les plus défavorisés de la Bolivie ».

Les autres 150 000 euros étaient destinés au « renforcement des institutions du secteur des entreprises et aux jeunes journalistes du Venezuela ».

« En Espagne, la FIE se consacre à s’occuper, dans ses trois centres, des immigrants originaires d’Amérique latine et de Roumanie. Pour ce travail. Elle reçoit 1,6 million d’euros ».

Dans son article pour Geheim, Niebel souligne « qu’il y a une dizaine d’années le bureau anti-corruption OLAF de l’UE faisait enquête sur cette fondation. Le tribunal d’exception espagnol, la Audiencia Nacional, a ouvert des procédures contre de hauts dirigeants du PP pour délit présumé de corruption ».

En 2002 le PP a appuyé le putschiste vénézuélien Pedro Carmona Estanga avant, pendant et après son action illégale contre le présidente légitime Hugo Chávez.

Ingo Niebel est l’auteur de nombreuses études sur les activités de renseignement et de subversion nord-américaines en Amérique latine.

La conspiration de 2007 en a précédé une autre, survenue en avril de l’an dernier, quand un commando de mercenaires d’Europe de l’est a tenté d’assassiner Evo Morales.

Les circonstances de la mort aux États Unis de l’espion d’origine hongroise Istvan Belovai, qui orientait les conspirateurs, demeurent mystérieuses.


L’ex-officier hongrois de renseignement qui a servi d’agent de liaison entre le hongrois d’origine Eduardo Rózsa Flores, le chef du groupe paramilitaire chargé de l’assassinat, et les renseignements nord-américains, est mort le 6 novembre, à Denver, États-Unis, où il habitait depuis sa sortie précipitée de son pays en 1990.

La mort est survenue alors qu’en Bolivie on étudiait minutieusement le contenu de l’un des ordinateurs laptops de Rózsa Flores. Dans un fichier d’archives, appelé Bel-Norte, les experts boliviens ont trouvé plusieurs courriers électroniques que Rózsa Flores a échangés avec l’agent Belovai.

On doit noter comment parmi les dirigeants du Conseil Suprême qui a dirigé la conspiration se trouvait l’influent entrepreneur de Santa Cruz Branko Marinkovic, croate d’origine, qui s’est enfui de Bolivie après avoir été dénoncé par le Minsitère public et a trouvé refuge en territoire des États-Unis.

Après le démantèlement du commando, le gérant du Centre d’arbitrage et de conciliation de la CAINCO, Alejandro Melgar Pereira, complice du complot, a immédiatement fui aux États-Unis.

Il a également été démontré que Rózsa Flores s’est trouvé en contact avec UnoAmérica, organisation fasciste d’Amérique latine dirigée par par Alejandro Peña qui a ensuite fait son apparition aux côtés des putschistes honduriens.

Le régime de Tegucigalpa a par ailleurs entretenu des relations privilégiées avec l’extrême-droite espagnole et avec des membres de la mafia cubano-américaine, connus pour leur collaboration avec la CIA et leurs liens avec le PP espagnol, entre autres Armando Valladares,



Jean-Guy ALLARD


URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Une-fondation-du-Parti-Populaire-espagnol-a-tente-de-renverser-Evo-Morales.html
Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article
23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 20:50

276801.jpg

Un énorme scandale, parait-il... Mouarf...


Comme si la corruption n'était pas le pilier de ce système, l'unique emblême à retenir de ce monde mafieux...


Bref, on amuse encore le peuple avec des histoires comme ça, alors que tout le monde, je dis bien tout le monde ( mise à part une très petite minorité dont beaucoup ici font partie ) courre après l'argent et c'est le principal but de leur existence...


Pitoyable...

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article
21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 13:41

jean louis masson

jean louis masson - Capture d'écran de PC Inpact


Cet homme est déjà qualifié de nouvelle tête de turc des internautes.

Après les épisodes Hadopi et Loppsi, Jean-Louis Masson, un sénateur de droite non-inscrit, a déposé une proposition de loi qui a pour but d'en finir avec l'anonymat des blogueurs.

Dans les faits, il s'agirait de leur appliquer les régles en vigueur pour les professionnels des médias: ils devraient obligatoirement faire figurer sur leur site des mentions légales indiquant leur identité, leur adresse, et même leur numéro de téléphone!

L'objectif est clairement d'identifier les auteurs et de pouvoir agir au moindre problème...

Selon le blogueur Authueil, le but d'une telle proposition ne serait ni plus ni moins que de transformer chaque internaute en directeur de la publication: "pour résumer, c'est lui qui se retrouve en garde à vue et devant les tribunaux s'il y a un souci".

Evidemment, les internautes ont pris le sujet à coeur et réflechissent déjà à des solutions intermédiaires, comme changer d'hébergeur pour aller à l'étranger... Une solution déjà adoptée par certains sites à scandales, à l'image du blog du paparazzi Jean-Claude Elfassi.

Contacté par Le Post, le Sénateur Jean Louis Masson explique qu'il s'agit d'en finir avec la diffamation sur internet.


Quelle est l'origine de ce projet de loi?
"Je suis contre l'anonymat sur Internet, c'est quelque chose de clair. Il ne s'agit pas de harceler les gens mais je ne vois pas pourquoi celui qui tient des propos diffamatoires pourrait s'en sortir parce qu'il est sur Internet."

Mais il existe déjà des mesures...
"En pratique non: si je veux porter plainte en diffamation, je dois disposer de l'adresse de l'auteur des propos, et c'est le parcours du combattant pour retrouver cette information. Couplé avec le délai de prescription très court des actions en diffamation (trois mois), ça devient impossible d'agir."

On peut retrouver la plupart des internautes à partir de l'adresse IP...
"C'est l'adresse physique de l'internaute qui est demandée pour porter plainte, pas l'adresse IP.
Actuellement, on est tributaire de la police dès qu'il y a un problème avec Internet... Avec la presse, c'est direct."

Concrétement, connaissez-vous des exemples de diffamation sur Internet?
"Il y a des actes de malveillance délibérés tous les jours: des élus de la région de Metz en ont été victimes... Les campagnes électorales, on sait ce que c'est: Internet ne doit pas être un outil de destabilisation.
Quand les gens disent des choses vraies, il n y a pas de problème. En revanche, je ne vois pas pourquoi on peut dire "Machin est un con" en toute impunité."

Vous ne craignez pas de devenir la nouvelle bête noire des internautes?
"J'en ai vu d'autres... Quand on est parlementaire, on n'a pas à être soumis à la pression de groupes de personnes."



Et vous, seriez-vous prêts à donner vos coordonnées pour écrire sur internet?

 

Le Post

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 21:33

Lire


Désinformation totale.


Ce qu'il faut lire, c'est : La zone euro donnera 100 à 120 milliards d'euros aux banques et autres fonds spéculatifs financiers.

 

Mais aussi pour payer les ventes d'armes françaises et allemandes à la Grèce.

Repost 0
Published by Ferlinpimpim - dans Médiamensonges
commenter cet article