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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 18:36

 

 

 

"Il est maintenant scientifiquement prouvé qu'il existe effectivement un lien entre certains produits chimiques et l'apparition de maladies telles que des cancers, la stérilité, des maladies dégénératives du système nerveux centralet des allergies." CPME - Standing Committee of European Doctors, 2005

 

"Il existe très peu de preuves directes d'effets nocifs sur la santé, ou d'un écosystème endommagé par l'usage de produits chimique fabriqué par l'homme." Alan Perroy, Director General of the European Chemical Industry Council, in a 2001 letter to European Members of Parliament.

 

Il était une fois un roi qui avait accumulé tout l'or de son royaume. Ses sujets vivaient dans la misère, sans une terre pour produire quelque nourriture. Quand ils commencèrent à mourir de faim et voir leurs familles dépérir, il réalisèrent alors qu'ils n'avaient rien à perdre. Ils envahirent le chateau et trouvèrent le roi couvant ses montagnes d'or dans une pièce immense, les suppliant de ne pas voler son or. Les sujets ne volèrent pas l'or, mais ils quittèrent la pièce et y enfermèrent le roi. En partant, ils lui lancèrent : "maintenant tu saura la vraie valeur de ton or." Le roi, piégé sans eau ni nourriture , réalisa alors que l'or était parfaitement inutile. Cette histoire a inspiré The Idiot Cycle - un film sur le cancer.

 

"Tout le monde devrait savoir que la 'guerre contre le cancer' est une fraude." Dr.Linus Pauling, Prix Nobel de la Paix et Prix Nobel de chimie

 

Le film décrit le cycle mis en place par les plus grands industries chimiques du monde: Dow Chemical BASF Bayer Dupont Astrazeneca Monsanto et comment ces industries, qui fabriquent et diffusent des substances cancérigènes, développent, produisent et financent les traitements (pour) le cancer : la maladie la plus lucrative de la planète. Aujourd'hui on nous bombarde de 18 millions de produits chimiques, dont beaucoup se mélangent dans l'environnement pour en créer de nouveaux.

Seulement 2 000 de ces produits chimiques fabriqués par l'homme ont subis une analyse toxicologique complète. Aucun gouvernement au monde ne sait quels produits de consommation contiennent des produits chimiques, lesquels et en quelles quantités.

 

"Pour la première fois dans l'histoire du monde, tout être humain, de sa conception à sa mort, est maintenant exposé à des produit chimiques dangereux." Rachel Carson, Silent Spring

 

Maintenant ces industries chimiques lancent la biotechnologie, dernière "innovation", tout comme les produits chimiques synthétiques il y a cinquante ans. Ces compagnies développent et promeuvent maintenant les organismes génétiquement modifiés, dont les effets à long terme sur la santé, comme le cancer, n'ont jamais été testés.

 

"La commercialistaion d'organismes génétiquement modifié semble avoir été basée sur des relations publiques et non sur une analyse scientifique complète et fiable. La science a commencé à ressentir les conséquences d'avoir priviliégé le commerce à une totale transparence et au débat scientifique." Professor Joe Cummins, University of Western Ontario

 

"Euh, donc ils sont, euh, dans le domaine alimentaire, probablement le domaine scientique le plus étudié et testé qu'on ait jamais vu. Si vous regardez la FAO, ou WHO, ou même l'Union Européenne, vous pouvez allez sur le site de l'Union Européenne, il y a tout un truc sur la sûreté de ces technologies, alors, euh oui, elles sont sûres." Hugh Grant, PDG de Monsanto interrogé sur la sûreté des OGM durant la "Fortune's Brainstorm Green Conference".

 

Une fois encore, comme les produits chimiques, les OGM ont été diffusés sur le marché, sans aucune habilitation gouvernementale ou consentement de la population. Une fois de plus, ces produits seront testés sur vous. Il tourne, il tourne, le cycle idiot. "Quand les mêmes erreurs sont sans cesse répétées, il est temps de concidérer la possibilité que ce ne sont pas des erreurs du tout." Naomi Klein, La Doctrine du Choc

 

The idiot cycle

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Published by Ferlinpimpim - dans Connerie humaine
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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 18:41
ATTENTION, article très dur, images aussi...
Georges STANECHY

Je dédie ce billet à la mémoire de Rachel Corrie.

« … Celui qui portera atteinte à un enfant … il serait mieux pour lui qu’on lui attache autour du cou une meule de pierre et qu’on le jette dans la mer. »
Jésus – Evangile selon Saint Marc (9 -42)

L’honneur d’un capitaine

Iman al-Hams avait 13 ans.

Portant son sac à dos, elle se dirigeait vers son école, où du moins le tas de ruine qui lui sert d’école. Comme chaque matin, obligée de passer non loin d’un de ces postes de contrôle de la soldatesque d’occupation, à Rafah. Implantés par dizaines avec leurs miradors, dans cet immense camp de concentration qu’est la bande de Gaza. Elle marchait, pressant le pas, à une centaine de mètres du fortin.

A son passage, des coups de feu claquent. Quelqu’un s’est amusé à faire un carton sur elle. Blessée, terrorisée, elle a eu l’énergie suffisante de vider son sac à dos pour prouver qu’elle n’était porteuse d’aucune bombe. Essayant de s’éloigner de la scène.

L’auteur des tirs : le capitaine “R”. (1)

Les troupes d’occupation prennent soin de dissimuler l’identité des auteurs de crimes contre l’humanité.

L’impunité. Assumée par La Communauté Internationale

Ce capitaine est sorti du poste, lui a tiré deux balles dans la tête, à bout portant. Estimant cela insuffisant, après s’être retourné, il a vidé le reste de son chargeur.

Criblée de 17 balles.

Fier de son acte, disant à ses hommes :

« Tout ce qui est mobile, tout ce qui bouge dans cette zone, même un enfant de trois ans, doit être tué ». (2)

liban11-killed-girl.jpg

Mais, il y a eu de nombreux témoins. Ce cas est devenu un symbole aussi fort que celui de l’assassinat de Rachel Corie, effectué lui aussi à Rafah. Un simulacre de justice a donc été organisé devant un tribunal militaire.

On a visionné les vidéos et écouté les enregistrements des communications échangées entre militaires. Dès le début, le capitaine "R" savait que c’était une enfant, terrorisée, d’après les commentaires des soudards placés sous ses ordres. Elle ne menaçait personne, ne commettait aucun forfait.

La jouissance de l’infanticide.

Le tribunal a blanchi ce capitaine. Confirmant qu’il n’avait pas fait un usage illégal de son arme, bla-bla-bla…

The Guardian a eu le courage de revenir sur les conclusions de ce procès, cette semaine. Car il témoigne de tout ce que subit la région, depuis des décennies : Liban, Palestine et Gaza, Irak, Afghanistan.

Mais pourquoi avoir adopté ce titre pour mon billet ?...

Cet infanticide, acte de barbarie, n’a rien à voir avec le judéo-christianisme. Ce rapprochement, cet amalgame, sont totalement stupides.

Je le concède.

Rien à voir avec la religion : ce n’est que l’expression, dans sa “violence extrême” de l’idéologie coloniale. Quel qu’en soit l’habillage sémantique : le droit de vie ou de mort exercé par le prédateur, le spoliateur, dont la légitimité, la bonne conscience dans le crime, n’ont pour fondement que la seule supériorité de la force armée. Le livre magistral d’Olivier Le Cour Grandmaison en décortique les fondements :

Coloniser – Exterminer – Sur la guerre et l’Etat Colonial. (3)

Souvenons-nous : Victor Hugo notant, au lendemain d’un dîner mondain, les atrocités de l’Armée d’Afrique, comme s’il s’agissait d’une chasse aux perdreaux :

« … Algérie, le général Flô me disait hier soir que, dans les razzias, il n’était pas rare de voir des soldats jeter à leurs camarades des enfants qu’ils recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes… » (4)

Ou encore les millions de morts et les atrocités des colonisations occidentales sur tous les continents : Afrique, Amérique du nord et du sud, Asie, Océanie - Pacifique… Ce n’est pas une logique religieuse qui en est la source. Mais, l’enrichissement facile d’une caste de privilégiés ou d’une mafia. Ce qui revient au même.

Vol, prédation, meurtre sont condamnés par toutes les religions. Certes, les religions, comme toute croyance et l’athéisme n’y échappe pas, servent d’habillage moral aux idéologies les plus dévastatrices. Ce qui est totalement différent.

J’ai effectivement repris une des techniques favorites de la désinformation, en miroir, sous forme du titre d’un texte publié par un “intellectuel musulman”, Abdennour Bidar, “professeur de philosophie”, paru dans le quotidien Le Monde du 30 août dernier (5) :

« La lapidation, "preuve extrême de la logique de violence de l’islam" »

Pour montrer l’impact, les ravages, la portée de cette lèpre intellectuelle : « l’amalgame ». Une des armes les plus efficaces de la désinformation.

« L’amalgame » : surtout ne pas établir de nuances entre un régime, un peuple, une religion. Se donner bonne conscience dans la diabolisation de “l’Autre”…

Car, il y a longtemps que je n’avais pas lu de texte, en français, aussi boursouflé d’inculture, d’ignorance, d’obscurantisme, d’imbécillité. “Extrême”…

En un mot, de : fanatisme.

Depuis les écrits islamophobes d’un autre “professeur de philosophie”, Redeker, décoré pour cet exploit de la légion d’honneur et recruté à grandes trompettes au CNRS...

Libre à “cet intellectuel musulman” de penser et d’exprimer son rejet de la religion musulmane, n’y voyant que “violence” dans ses fondements, ou ses "piliers" suivant l’expression consacrée : prières, pèlerinage à la Mecque, Ramadan ou carême. Il n’évoque pas les deux autres piliers : l’aumône de solidarité, la zakat, ni la profession de foi…

Mais se prétendre “intellectuel musulman” et procéder à « l’amalgame » entre lapidation et Islam. Alors qu’on sait, que cela est inexistant dans Le Coran… Dans le climat ambiant de “racisme d’Etat”, pour reprendre la formule de Michel Foucault, qui imprègne la France et l’Occident dans son ensemble, d’islamophobie délirante, il faut être d’une : totale malhonnêteté intellectuelle.

Au prétexte de s’insurger contre une condamnation à la lapidation, en Iran. Evidemment. Qui ne serait pas indigné ?...

J’ai découvert la lapidation dans un film poignant, tragique et, néanmoins, débordant de vitalité, Zorba le Grec. Magnifiquement interprété par Anthony Quinn et Irène Papas, dont l’action se passe dans l’île de Crète. En Europe, dans un des berceaux de la civilisation gréco-romaine, au 20° siècle... (6)

Scène terrifiante : Irène Papas y joue le rôle d’une veuve qui vit une passion pour un étranger et meurt lapidée par les villageois, hommes et femmes, tous chrétiens, pour ne pas avoir respecté les convenances sociales et les règles non écrites du clan…

Il ne viendrait pas à l’idée, une seule demi-seconde, de diaboliser le christianisme et son fondateur Jésus pour autant. Jésus ayant lui-même condamné la lapidation en usage dans les tribus juives, par son célèbre : « que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre  ». (7)

De là, à diaboliser l’Islam qui considère Jésus (Aïssa) comme un des grands prophètes de La Révélation…

Dr-Gilbert.jpg

Une louche pour un Secrétariat d’Etat

Je sais, nous savons, que l’islamophobie ouvre toutes les portes, à double battant : stations de radio, plateaux de télévision, maisons d’édition, presse et magazines. A la notoriété. Aux honneurs. Flatter le populisme, le racisme c’est le sésame de la gloire. En rajouter quelques louches dans la provocation peut même obtenir un strapontin dans un gouvernement : Secrétaire d’Etat…

A lire les commentaires des lecteurs à la suite de l’article, célébrant “le courage de cet intellectuel musulman”, on en resterait tétanisé si on n’était blindé contre la bêtise, la violence, la haine, populacières. Le défoulement orgiaque du piétinement de "l’Autre". Se croire supérieur, dans l’arrogance. Apaiser ses frustrations, des humiliations subies. Ah ! Si on pouvait revivre les ratonnades, les lynchages, impunis de nos aïeux…

Le degré zéro de l’intelligence.

Il ne s’agit pas dans ce billet de faire œuvre, en quelques lignes, de théologien ou d’historien des religions. Encore moins, l’apologie d’une religion ou d’un quelconque prosélytisme. Simplement, exercer son esprit critique dans le respect de la Connaissance ou du Savoir, de la Culture, de la Raison, de la Tolérance.

Dans le pamphlet provocateur d’Abdennour Bidar, nous retrouvons les trois tares, les trois dénis, qui plongent l’Occident dans la régression intellectuelle menant droit à l’obscurantisme :

1) Déni de la réalité : l’hyperviolence de l’Occident

Un des thèmes majeurs de l’islamophobie est la prétendue “violence de l’Islam”. Mais prendre un atlas géographique, c’est constater que les bombardements, tueries, massacres, tortures, occupations, se déroulent en terre d’Islam. Au quotidien. Et, non pas le contraire.

Violence infligée par des forces armées occidentales, ou judéo-chrétiennes pour reprendre la typologie d’un Bidar. Et, non pas le contraire.

Des centaines de bases, navales, aériennes, terrestres, des milliers d’hommes, des milliers de mercenaires, implantés en Terre d’Islam. Des centaines de bateaux de guerre au large des côtes. Jusqu’à plus de quarante nationalités occidentales différentes en Irak ou en Afghanistan. Et, non pas le contraire.…

En fait, l’Islam a connu la violence des occupations occidentales depuis les croisades.

Il est frappant de constater que les musulmans ont laissé en terre d’Espagne des jardins et des palais magnifiques, des systèmes d’irrigation perfectionnés (la fameuse Huerta de Valencia et son Tribunal des Eaux), après avoir fondé parmi les premières universités européennes. La bibliothèque de Cordoue, au X° siècle, contenait 400.000 ouvrages. Alors que les occidentaux n’ont laissé, à la suite de quatre siècles d’occupation, dans les anciens royaumes francs de Palestine et de Syrie que des : châteaux forts…

Depuis le dépeçage de l’empire Ottoman à la suite de la première guerre mondiale, du fait de son alliance avec les Allemands, c’est encore pire. Tous les pays producteurs de pétrole et de gaz, au Moyen-Orient, ont été asservis par l’Occident. Au passage, les producteurs de pétrole musulmans en Asie (8) l’ont été aussi. Invasions, dictatures, autocraties policières, imposées via des monarchies d’opérette ou des républiques de marionnettes.

Imposant dans son emprise impériale une règle : si un pays devient trop puissant économiquement, ou manifeste des velléités d’indépendance, on l’étouffe. La ministre des affaires étrangères US, Madeleine Albright, n’avait pas hésité à justifier la mort de 500.000 enfants irakiens lors de l’embargo inhumain précédant l’invasion.

Ou, on le brise. En mille morceaux. Jusqu’à raser intégralement un pays sur fondement de mensonges, comme l’Irak. Avec 1,5 millions de morts, des millions de blessés et de traumatisés. De même pour l’Afghanistan.

Violences dont on n’entend jamais parler. Encore moins par “les intellectuels musulmansmédiatisés par notre appareil de propagande. Vous en avez-vu ou entendu un, un seul, s’insurger ?...

Gaza-Kid-inrubble.jpg

Pas plus que des atrocités en Palestine et du camp de concentration de Gaza, surnommé pudiquement par La Communauté Internationale : « blocus »… Destructions planifiées dont on menace l’Iran. D’où la nécessité de noircir ce pays à profusion, avant de le carboniser.

Le niveau de notre hyperviolence, prédations, spoliations, est tellement intolérable à l’intelligence, à quiconque possède un embryon de “valeurs”, qu’il est indispensable de le justifier en permanence. Ne serait-ce que pour soulager notre inconscient collectif. Notre propre lâcheté quotidienne. Car, ne pouvant dire que nous ne savons pas, nous en sommes réduits à « nier » cette violence. A nous mentir, à nous-mêmes.

La logique est toute trouvée : les “violents” ?... Ce n’est pas nous ! Ce sont les autres. !... On les pille, on les massacre s’ils résistent, parce qu’ils sont violents, fourbes et cruels. Intrinsèquement. Viscéralement. C’est leur religion qui les met dans cet état…

Nous, nous ne connaissons pas, n’exerçons jamais la violence : nous sommes des civilisateurs !
Nous propageons la civilisation, la démocratie, les droits de l’homme, les droits de l’animal.

Si nous tuons, torturons et occupons c’est parce que les barbares, sauvages, sous-développés, cannibales (grand cliché de nos expéditions coloniales en Océanie et en Nouvelle-Calédonie), ne comprennent pas les bienfaits que nous leur apportons.

Ce déni de la réalité, quant à notre hyperviolence d’occidentaux, a même contaminé, sous l’effet de notre “habitus colonial” tout notre système de pensée, de conception du monde et de son devenir. Allant jusqu’à gangréner : la “laïcité”.

D’un modèle d’organisation sociale garantissant le respect de chaque croyance, y compris athée, dans la neutralité politique, la “laïcité” est, à présent, instrumentalisée comme vecteur de haine religieuse, de propagande islamophobe. Par des campagnes de diabolisation récurrentes faisant apparaître l’Islam comme une menace pour nos sociétés, et donc pour le reste du monde.

Justifiant ainsi nos pillages, expéditions et aventures militaires, neutralisant, dans le même temps, tout esprit critique quant aux violences exercées à l’encontre des pays à majorité musulmane.

Gaza-Dead-Children0109A.jpg

2) Déni de la Connaissance : le culte de l’ignorance

Fanatiser les foules commence toujours par “le culte de l’ignorance”. Déformer, désinformer, occulter. Dans le cas de l’Islam, martelant une vision formatée, hallucinée, depuis les croisades.

A la source d’une des plus brillantes civilisations que l’humanité ait connue, voilà une religion ravalée à de grotesques stéréotypes. Du sauvage, le couteau entre les dents, ou la bombe dans le turban. Des pans entiers de connaissances sont ainsi cachés, tus par une censure qui ne dit pas son nom, pour laisser le monopole du discours aux propagandistes.

Cette vision fantasmée, projetée, d’une violence supposée être l’essence même de l’Islam, s’est accentuée depuis la deuxième guerre mondiale et l’aggravation des prédations, notamment des richesses énergétiques, dans les pays musulmans. Avec des moyens considérables dans cette désinformation : documentaires, films, romans, ouvrages dits “spécialisés”, etc.

Toutes les sommités, de la recherche sur les civilisations et les religions, de la pensée, parmi les non-musulmans, qui ont fait l’effort de franchir la barrière de l’idéologie coloniale, ont pourtant témoigné de leur profond respect pour une religion qu’ils considèrent comme un patrimoine spirituel essentiel de l’humanité.

Leurs textes, leurs recherches, leurs ouvrages, sur l’Islam, résultats d’années et souvent de toute une vie d’étude, sont évidemment soigneusement maintenus dans l’oubli. Je cite quelques uns de ces auteurs, chaque fois que j’en ai l’occasion, pour rompre ce mur du silence, cet étouffement de la désinformation.

Je ne m’en lasserais pas, inviter à lire ou parcourir leurs œuvres pour ceux qui veulent partir à la découverte du monde, de la culture et de la pensée face à la transcendance :

Jacques Berque, Henry Corbin, Louis Massignon, Denise Masson, Edward Saïd, Frithjof Schuon, pour me limiter aux plus grands…

Tous, qu’ils soient agnostiques, athées, catholiques, protestants, ou panthéistes (je pense à Schuon achevant son parcours spirituel, de l’Hindouisme à l’Islam, au sein des communautés amérindiennes d’Amérique du nord), ont été impressionnés, par la richesse spirituelle et la sérénité de l’Islam.

Certains d’entre eux, d’une personnalité, d’une culture, d’une richesse de vie, exceptionnelles, se sont même convertis à l’Islam : Vincent Monteil, ancien militaire, chercheur, voyageur, hors du commun ; ou, René Guénon, dont l’ouvrage bien connu, parmi des dizaines, La Crise du Monde Moderne est à relire, terminant sa vie au Caire où, on venait le consulter d’Europe et du Moyen-Orient, en tant que maître spirituel. Un mausolée imposant lui a été édifié dans le cimetière de Darassa.

Evidemment, en dimension intellectuelle, nous sommes loin de ces acrobates de la manipulation, propagandistes islamophobes, déguisés en "intellectuels musulmans", "iraniens dissidents", (9) recrutés pour venir déblatérer sur l’Islam, aux cotés du maronite de service (10), parce qu’il se présente “arabe”, censé expliquer cette religion aux judéo-chrétiens européens…

De la soupe qu’ils nous servent que retenir, si ce n’est qu’il faut absolument, impérativement, urgemment, « réformer l’Islam » (sous leur gouverne, bien sûr), mais surtout pas l’Occident, modèle de perfection ?... Mais, comment réformer le Diable en personne ?...

Aller au-delà de cette bouillie d’ignorance et d’obscurantisme est, toutefois, facile. Nul besoin d’être musulman pour comprendre cette religion, qui représente, qu’on le veuille ou pas, une des principales de la planète. Un peu d’honnêteté et d’ouverture intellectuelles permettent de saisir immédiatement les clés de compréhension du Coran et de l’Islam.

Deux sont fondamentales.

La première : La Compassion. Le Coran, ce sont 114 sourates qui commencent toutes par : « Au nom de Dieu, Le Compatissant (ou Le Bienfaiteur suivant les traductions - Régis Blachère), Le Miséricordieux ».

D’entrée, il n’est même pas fait allusion à Sa Toute-Puissance. Dieu, dans le Coran est avant tout : havre de paix, de compréhension, de pardon, de réconfort, d’affection.

La seconde : Le Soutien dans l’épreuve. Y compris dans la faute. Toute faiblesse humaine, est pardonnée si le repentir est formulé avec le souhait de s’améliorer, dans le choix de “la voie montante”, comme le recommande poétiquement Le Coran. Qui est celle d’être bon, en veillant à faire le bien autour de soi.

Ce qui explique, mais encore faut-il lire les textes, que toute menace de châtiment, sans exception, est immédiatement contrebalancée par le soutien affectueux :

« … mais, il lui sera pardonné s’il se repent ».

Les islamophobes, et autres fanatiques, oublient toujours, curieusement, le deuxième terme de l’énoncé… L’Islam n’est pas une religion de la culpabilité et du châtiment.

Bien sûr, à partir de cette entrée s’ouvre la vertigineuse galaxie de la spiritualité et du mysticisme, des siècles, des milliers d’ouvrages, des plus grands penseurs et mystiques. Allant de la lecture “exotérique” du Coran, son premier sens apparent, jusqu’à “l’ésotérique”, la recherche du sens caché des paroles lues, que les maîtres de la méditation se transmettent après des années d’étude…

Pour ce qui est du “libre choix”, il n’est pas nécessaire d’avoir un super quotient intellectuel pour comprendre qu’une religion qui n’est pas fondée sur la liberté de conscience n’a aucune valeur, encore moins une chance de durer. Ce que rappelle le Coran :

« … nulle contrainte en religion » (sourate 2 – verset 256).

Quant à l’inusable cliché raciste fantasmant sur “le sabre” qui aurait imposé l’Islam, c’est dissimuler que les pays où les musulmans sont les plus nombreux, comme l’Indonésie (250 millions d’habitants dont 85% de musulmans – autant, si ce n’est plus, que la totalité du monde arabe), ou les plus éloigné de la Mecque comme la Malaisie, n’ont jamais vu un guerrier venu d’Arabie. L’Islam s’est paisiblement diffusé par les commerçants…

Contrairement aux assertions des islamophobes, toutes discussions, confrontations sur les idées religieuses, les débats théologiques, sont les bienvenus, recommandés, même, notamment avec les gens du Livre, autrement dit de La Révélation : juifs et chrétiens. Seule “la légitime défense” est admise dans Le Coran, quand la communauté est attaquée, persécutée, “physiquement”, pour sa croyance.

« Réformer » l’Islam ?... C’est, en premier lieu, à l’Occident de se « réformer ».

Il faudrait d’abord que les pays musulmans vivent dans la liberté.

Démanteler toutes les bases militaires occidentales dans leurs pays, des centaines, et leurs centres de tortures. Retirer toutes les troupes étrangères qui pullulent. Eradiquer tous les mercenaires, “escadrons de la mort” privatisés, services spéciaux étrangers manipulateurs de gangsters-terroristes (11), qui infestent leurs contrées. Retirer le soutien aux dictatures. Arrêter le pillage de leurs ressources et de leurs patrimoines (y compris les “privatisations” bradées et spoliatrices…).

Afin que ces pays vivent en paix, dans le libre choix du mode de gouvernement qu’ils souhaitent ; dans le respect de leur autodétermination, sans interférence des occidentaux ; dans l’exploitation de leurs ressources s’intégrant aux échanges commerciaux internationaux, sans confiscation ni vol des multinationales imposées par l’Empire.

Ensuite, dans l’apaisement, ils seront libres d’arbitrer les équilibres entre religion et société qui leur conviendront, sans que nous ayons à donner des leçons “haut et fort”, dans l’arrogance de notre hyperviolence.

Mais, de cette « réforme » radicale, l’Occident en est incapable. Muré dans sa violence de prédateur.

De toute façon, quel que soit le temps nécessaire, les pays musulmans obtiendront leur totale indépendance et retrouveront dans une Renaissance, qui s’annonce déjà dans certains pays, leur splendeur passée qui nous a tant apporté dans les arts comme dans la pensée.

Gaza-December-08.jpg

3) Déni de l’Altérite : le mépris de “l’Autre”

Il est vrai que l’ignorance, ce boulevard de l’obscurantisme, permet, dans la bêtise, le mépris de “l’Autre”, avec un double avantage :

=> entretenir ce sentiment de peur, qui ravage la France comme ses voisins, nécessaire à nos gouvernants pour “tenir” une opinion publique

=> entretenir ce sentiment de supériorité permettant aux “bonnes consciences” d’ensevelir tout sentiment de culpabilité face aux horreurs que nous commettons.

La haine de l’Islam, qui s’est substituée à celle du “communisme international” chez beaucoup, est d’autant plus virulente qu’il représente une extraordinaire force identitaire, collective, partagée, permettant à toute la communauté des musulmans de résister aux coups de boutoir de la répression, de la guerre, du pillage, ravageant la plupart de leurs pays. En dépit d’élites ou de “leadership” défaillants.

On comprend d’autant mieux que le Ramadan, ce mois de carême très pratiqué, soit une cible privilégiée des services de propagande islamophobe. Il est la démonstration éclatante de la solidarité collective entre membres de toute une communauté. Facteur aggravant : de dimension internationale…

Ce sentiment de mépris, dans la diatribe de cet “intellectuel musulman”, accable ainsi des centaines de millions de femmes et d’hommes dont beaucoup ont certainement un niveau de culture, d’intelligence, de formation, d’expérience, et d’humanisme, que lui-même est loin de démontrer. Affirmer que des millions de personnes soient incapables d’exercer leur libre arbitre, soumis docilement à une violence religieuse…

C’est n’avoir jamais vécu ou partagé ces moments de sérénité, de joie au milieu de familles puisque le mois de Ramadan est souvent l’occasion de retrouvailles. Lors des veillées, après la rupture du jeune, de séances de cartes, de rires, de discussions animées, entre parents, amis, voisins…

Pour un musulman, le Ramadan est une communion avec ceux qui ont faim et soif. Une prière silencieuse avec ceux qui souffrent. Et, une action de grâce, en remerciements des bienfaits qui nous sont accordés, de pourvoir manger à notre faim, et boire quand on le désire.

Il est amusant de repérer les logiques de la mauvaise foi des islamophobes.

Si pour un musulman, le fait de manger sous le nez d’un autre musulman dans un acte provocateur, dans une attitude d’insulte, est “indécent” : où est le problème ?... Celui qui ne jeûne pas, n’a qu’à le faire chez lui ou dans la discrétion, en respectant ceux qui le font. Là, subitement : nous sommes dans l’atteinte aux libertés.

Dans les zones touristiques, en Europe et en France, des municipalités exigent qu’on soit vêtu, avec ordre à la police de verbaliser en cas de refus, pour déambuler dans les rues commerçantes. Trouvant “indécent” de rentrer dans une boutique en maillot ou torse nu. Cela paraît normal, justifié. On se doit de respecter le Veau d’Or…

Difficile, apparemment, pour nos "intellectuels islamophobes", de discerner entre la décence et l’indécence…

Ce sentiment de mépris, élément essentiel de leur fonds de commerce, est pathétique. En retour, ces "intellectuels musulmans" recueillent, au sein des communautés, la compassion exprimée pour un ratage pitoyable : au lieu d’agir en diffuseur de connaissances, en passeurs de culture, dans la tolérance, en rajouter dans la bêtise et le racisme pour être mieux « intégré ».

Illustration, une fois de plus ou sous un autre angle, du « choc » que nous vivons. Non pas entre civilisations. Mais, celui d’une idéologie hyperviolente fondée sur le règne de la ploutocratie exploitant des masses de serfs, consommateurs décérébrés. Face à des mouvements de résistance aspirant à un autre monde fondé sur la solidarité et la dignité humaine. Et, l’Islam, malgré la terrible diabolisation qu’il subit, représente aujourd’hui une des forces d’opposition les plus massives et résilientes.

Je salue, donc, le courage et l’infinie patience des musulmans, dont je me sens solidaire, dans ce combat de Titans…

Le Ramadan va s’achever dans quelques jours.

Je souhaite à tous les musulmans, du moins à ceux qui seront en mesure de la vivre pensant aux victimes actuelles des calamités naturelles ou guerrières, une excellente fête d’Aïd Sgheir. Une des plus belles fêtes de convivialité familiale et amicale, que j’ai eu, et que j’ai, souvent le privilège et la joie de partager.

Et, à "l’intellectuel musulman", Abdennour Bidar, à défaut de la célébrer coincé dans son obscurantisme faisandé, je lui offre pour méditer un de mes versets préférés (Sourate 31 – Verset 19) :

« Sois modeste en ta démarche ! Baisse un peu ta voix.
En vérité, la plus désagréable des voix est celle de l’âne ».

Georges Stanechy

(1) Chris McGreal, Not Guilty. The Israeli captain who emptied his rifle into a Palestinian schoolgirl – Officer ignored warnings that teenager was terrified – Defence says ‘confirming the kill’ standard practice Non coupable. Le capitaine israélien qui a vidé le chargeur de son fusil sur une écolière Palestinienne – L’officier a ignoré l’état de terreur de l’adolescente – Les autorités militaires confirment que ‘l’acte d’achever’ est une pratique normale), The Guardian, mercredi 16 novembre 2005. Réédité la dernière semaine d’août 2010.

(2) "This is commander. Anything that’s mobile, that moves in the [security] zone, even if it’s a three-year-old, needs to be killed." The Guardian, Op. Cit.

(3) Le Cour Grandmaison, Olivier, Coloniser - Exterminer – Sur la guerre et l’Etat Colonial, Fayard, 2004.

(4) Coloniser – Exterminer, Op. Cit., note 1, p. 98.

(5) Abdennour Bidar, La lapidation, "preuve extrême de la logique de violence de l’islam", Le Monde, 30 août 2010, http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/08/30/la-lapidation-preuve-extreme-de-la-logique-de-violence-de-l-islam_1404384_3232.html

(6) Chef-d’œuvre que tout cinéphile se doit d’avoir dans sa vidéothèque : Zorba le Grec, mis en scène par Michael Cacoyannis, sorti en 1964, d’après le roman de Nikos Kazantzakis (1946). Avec la célèbre musique, la danse du sirtaki, du compositeur Mikis Theodorakis.

(7) Evangile selon Saint Jean 8, 1–11.

(8) Les immenses champs pétroliers, et leurs réserves, de l’île de Bornéo ont été confisqués aux pays détenteurs (Malaisie-Indonésie) par la création d’un Sultanat en carton-pâte : le Sultanat de Brunei (l’homme le plus riche du monde…). Néocolonie britannique, administrée, en fait, par les compagnies pétrolières occidentales et leurs mercenaires.

9) Les “dissidents iraniens” que nous servent les médias prêtent à rire quand on sait qu’ils ne sont que les rejetons de la nomenklatura corrompue du temps de la sanguinaire dictature du Shah d’Iran, qui a réussi à s’enfuir au moment de la révolution de 1979, avec le magot familial et la protection des services spéciaux occidentaux…

(10) J’en ai entendu un (très médiatique), dans une conférence, prétendre que le Shiisme n’avait rien à voir avec l’Islam. Henry Corbin qui a passé sa vie à étudier et écrire sur le sujet aurait pleuré de désespoir devant autant de nullité…

(11) Exemple : l’attentat-suicide de Quetta, au Pakistan (“condamné” par tous les gouvernements occidentaux…), vendredi dernier, qui a provoqué la mort d’une centaine de personnes et plus de 200 blessés est attribué par la propagande occidentale aux Talibans, par un terroriste mêlé à un rassemblement de Shiites.

Sous-entendu : ce sont des Sunnites qui en sont les auteurs, c’est la guerre civile entre Shiites et Sunnites.

Pour réaliser pareil carnage, il faut qu’un “volontaire au suicide” soit en mesure de porter une centaine de kilos d’explosif et de ferraille sur lui. A Quetta, il fait en ce moment 35° à l’ombre : tout le monde est en sandales et chemise…

C’est tout simplement une bombe télécommandée au passage du cortège, qui était une manifestation pacifique de soutien au Peuple Palestinien organisée par la communauté Shiite de la ville. Personne n’est dupe.

Photos : Enfants tués dans les bombardements au Liban ou brûlés vifs par les bombes au phosphore à Gaza.

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/L-infanticide-preuve-extreme-de-la-logique-de-violence-du-judeo-christianisme.html
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 19:28

Pour ceux qui ne savent pas, l'info...

 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 20:14
Golfe du Mexique, jeudi 15 juillet.
AP/Dave Martin
Golfe du Mexique, jeudi 15 juillet.

Des océanographes américains ont détecté un vaste panache d'hydrocarbures – s'étendant sur au moins 35 kilomètres, à plus de 900 mètres sous la surface des eaux du golfe du Mexique – qui provient de la fuite du puits exploité par BP, selon leurs travaux publiés jeudi 19 août.

Ils confirment ainsi l'existence de ce "nuage" sous-marin de pétrole en partie dilué et jusqu'alors insaisissable et objet de controverse.

 

Ces chercheurs de la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI), plus grand institut mondial privé d'études océanographiques à but non-lucratif, ont pu établir que ce pétrole provenait bien de la marée noire qui a résulté de l'explosion le 20 avril de la plate-forme Deepwater Horizon, et non de suintements naturels.

35 KM DE LONG, 1,9 KM DE LARGE

La fuite du puits, à 1 500 mètres de fond, a été arrêtée mi-juillet après qu'elle eut déversé 4,9 millions de barils de brut dans l'océan. Les chercheurs ont également observé que la biodégradation de ce pétrole était en cours grâce aux microbes vivant dans les grands fonds, mais que ce processus était relativement lent.

De fait, ce panache – détecté lors d'une expédition scientifique entre les 19 et 28 juin et mesurant 35 kilomètres de longueur, 1,9 kilomètre de largeur sur près de 200 mètres de hauteur – pourrait persister assez longtemps.
 

"Non seulement nous avons démontré qu'il existe bien un panache de pétrole dans le golfe du Mexique, mais nous avons également déterminé son origine et sa composition", souligne Richard Camilli, de la WHOI, chef de l'expédition scientifique et principal auteur de l'étude parue dans la revue américaine Science datée du 20 août.
 

BENZÈNE, TOLUÈNE, ÉTHYBENZÈNE ET XYLÈNE

"Jusqu'ici, ce panache était considéré comme théorique", ajoute-t-il, précisant qu'il n'est pas formé de "pétrole pur", mais contient de nombreux composants pétroliers.

Les analyses chromatographiques d'échantillons confirment la présence de benzène, de toluène (un dissolvant), d'éthybenzène et de xylène. Ce panache montre que le pétrole "reste dans l'océan plus longtemps qu'on ne le pensait", souligne l'océanographe. "Nombre d'experts ont tablé sur une biodégradation rapide des hydrocarbures se trouvant sous la surface de l'eau, et ce n'est pas ce que nous avons observé", relève Richard Camilli.

On ne sait pas encore si le risque présenté par ce panache sous-marin de pétrole pour l'écosystème océanique est important car "nous n'avons pas déterminé sa toxicité", explique Christopher Reddy, un géochimiste marin de l'équipe de recherche. "Nous ignorons également comment et pourquoi ce panache s'est formé", ajoute-t-il, observant que le fait de connaître "son étendue, sa forme et sa profondeur et la direction dans laquelle il se déplace sera essentiel pour répondre à un grand nombre de ces questions".

80 % DU PÉTROLE SERAIT ENCORE DANS L'OCÉAN

L'annonce de la découverte de ce panache intervient en pleine controverse sur le fait de savoir où se trouve le pétrole de la marée noire. Plus tôt cette semaine des océanographes de l'Université de Géorgie ont estimé dans un rapport que près de 80 % du pétrole serait encore dans l'océan. Ils ont ainsi remis en question les évaluations très optimistes du gouvernement américain début août selon lesquelles 74 % du brut déversé avaient été éliminés par évaporation, biodégradation, récupération et autres moyens. Des experts devaient être entendus sur ce sujet jeudi au Congrès.

 

LeMonde

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 12:42

par Amaury Watremez

 

a pré-rentrée du Père Fouettard
Sur la photo les mères font semblant de ne pas savoir, pour le photographe et la galerie, qu’elles veulent mais le gamin-tyranneau lui sait, il a pris sa décision..
.

Cet excellent slogan n’est pas de moi, je l’ai lu dans les marges de « Fluide Glacial » sous la plume de Lindingre. Il illustre le dessin d’un gosse obèse en train de bouffer de la « junk food » avec sur les dos des fringues de marques, le dernier modèle de portable de mes deux à la main. Les gamins pourris-gâtés sont devenus une cible privilégiée des pubeux, il n’y a pas plus malléable et plus grégaire. Pourtant ils n’ont pas de revenus mais les parents suivent tout le temps les désirs du petit merdeux chéri ou de la petite pisseuse adorée, et cèdent pour qu’il ait à la rentré ce qu’il veut. Il suffit de regarder autour de soi dans un supermarché, de voir les mères à demie gênées quand même quand on observe un peu, hésiter faiblement entre la trousse sans la dernière héroïne de dessins animés débiles dessus et une trousse sans rien mais fonctionnelle et tout aussi convenable. On voit les mêmes à la télévision, expliquer que les parents qui cèdent, c’est toujours les autres, bien sûr, mais que, eux, le moins souvent possible, à savoir tout le temps.
 
Un téléphone cellulaire (je ne dirai pas téléphone portable, vocable qui en soi ne veut rien dire ou est une sorte de très beau pléonasme) devient un enjeu existentiel pour Kevin, petit blond à coupe mulet (qui revient hélas à la mode) et double menton naissant car il va un peu trop au « macdo » avec Papamaman, ou Sandrine, apprentie pétasse en devenir, avec frange et djinne slime, qui adore lire les aventures de vampires romantiques, malsains et névrosés dans « Toualaïte », tout un cycle écrit par une mormonne sociopathe (pléonasme là aussi). On voit se multiplier pourtant les reportages sur la cherté de la rentrée, le prix de la rentrée qui coûte très chère, sans que personne ne semble se demander pourquoi mais je crois que le slogan qui ouvre ce texte est parfaitement exact, c’est parce que les gosses sont de plus en plus cons. Alors certes, l’instinct grégaire des adolescents a toujours existé mais jamais avec cette ampleur qui font des supermarchés une allégorie du purgatoire, vingt caddies par caisse depuis quelques jours, des gamins réclamant sans cesse, des gamines prenant visiblement des participantes de télé-réalité comme modèles de comportement, des gamins mous l’œil vissé sur l’écran de leur gadget préféré, que Môman a sorti de l’emballage avant la caisse car le petit con ne pouvait pas attendre ne fût-ce que cinq minutes.

Peut-être me traitera-t-on de vieux con pour ce billet ? Ce sera toujours plus facile que d’être ferme face aux chiards de l’hyper-consumérisme.

ci-dessous deux specimens de gosses consuméristes

 

 

Agoravox

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 14:56

 

Trouvée sur Rue89

 

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 20:59

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Israël ne veut pas laisser ses soldats témoigner devant la commission d'enquête de l'ONU. Benyamin Nétanyahou a averti mardi que son pays refuserait de coopérer avec les experts chargés d'enquêter sur le raid meurtrier lancé le 31 mai dernier par les commandos israéliens contre la flottille turque à destination de Gaza, si des militaires ayant pris part à l'abordage devaient être interrogés. Les autorités israéliennes ont accusé l'ONU d'être revenue sur des garanties préalables . «Avant qu'Israël annonce sa participation à cette commission, nous nous sommes assurés lors de négociations intensives en coulisse que son mandat serait équitable, responsable et ne porterait pas atteinte aux intérêts vitaux et de sécurité de l'État d'Israël», a dit Nir Hefetz, le porte-parole du premier ministre.

 

La suite...

 

Mouarf, mouarf, mouarf...

 

Vous pouvez faire votre enquête mais vous n'interrogez aucun témoin direct des opérations, OK???....

 

Vous interrogez les dauphins et les méduses qui se trouvaient sur zone, c'est tout.

 

La Justice à la sauce sioniste, c'est ce qui nous attend au niveau international.

 

Et si un jour des hommes ( ou des femmes, de plus en plus ), cagoulés et armés, investissent votre maison, ne bougez surtout pas, sinon c'est inculpation de crime de guerre...

 

Vous voulez continbuer à soutenir le système par votre travail, vous?...

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 00:18

Guantanamo: les premières procédures de l'ère Obama déjà contestées

 

L'ouverture très attendue des premiers procès de l'administration Obama à Guantanamo ont commencé lundi par créer la polémique, un juge militaire ayant déclaré recevable des "aveux" que le jeune Canadien Omar Khadr dit avoir faits sous la contrainte.

 

Deux procédures se tiennent parallèlement dans les deux salles d'audience construites par l'administration Bush pour 12 millions de dollars et appelé "Camp Justice" sur la base navale américaine de Guantanamo, à Cuba.

Le procès proprement dit d'Omar Khadr, arrêté en Afghanistan à 15 ans, doit s'ouvrir mardi avec la sélection d'un jury et rentrer dans le vif des débats dès mercredi, selon les deux parties.

Mais lundi, lors de la dernière audience préliminaire à ce procès, le juge Patrick Parrish a créé la surprise en rejetant la demande de la défense que les "aveux" qu'Omar Khadr a pu faire dans les prisons de Bagram puis de Guantanamo ne puissent pas servir de base à l'accusation.

 

Le juge Parrish qui a pris le dossier en charge sous l'administration Bush avec des règles moins strictes pour l'accusation, n'a pas justifié sa décision.

La réforme très contestée des tribunaux militaires d'exception de Guantanamo préparées par l'administration Obama et votée par le Congrès à l'automne 2009 prévoit qu'"aucune déclaration obtenue sous la torture ou par un traitement cruel, inhumain ou humiliant, qu'elle ait été obtenue sous couvert de la loi ou non, ne peut être admise par une commission militaire".

 

Patrick Parrish avait écouté en avril pendant près d'une semaine les témoignages des différents militaires et agents fédéraux qui ont interrogé Omar Khadr. Outre les privations de sommeil ou les positions inconfortables, un des interrogateurs avait raconté avoir inventé un scénario de viol pour l'impressionner.

"C'est une honte", a estimé à l'issue de l'audience Denis Edney, avocat civil canadien du jeune homme. "Le juge Parrish doit retourner à l'école apprendre les bases du droit et de l'humanité", a-t-il ajouté.

Selon lui, Omar Khadr a commenté la décision du juge comme une "humiliation" pour lui et ses avocats.

Agé aujourd'hui de 23 ans, dont huit passés à Guantanamo, Omar Khadr est le fils d'un haut responsable d'Al-Qaïda mort en 2003 et est poursuivi pour meurtre. L'armée américaine l'accuse d'avoir lancé la grenade qui a tué un soldat américain lors d'une bataille fin juillet 2002 en Afghanistan.

 

Ses avocats dénoncent "le premier procès d'un enfant-soldat de l'histoire moderne".

Dans la deuxième salle d'audience de Guantanamo, le Soudanais Ibrahim al-Qosi, ancien cuisinier et chauffeur de Oussama ben Laden, a commencé à comparaître pour connaître la longueur de sa peine après avoir plaidé coupable début juillet de complot et de soutien matériel au terrorisme.

Les termes de l'accord de plaider coupable passé entre M. Al Qosi et le gouvernement américain sont restés secrets. La juge militaire Nancy Paul en charge du dossier a annoncé lundi qu'ils le resteraient jusqu'à sa libération. Si le jury d'officiers en cours de sélection lundi le condamne à l'issue des audiences à une peine supérieure à ce qui a été prévu dans l'accord, il ne devra purger que le temps prévu dans l'accord, selon des spécialistes du droit militaire.

Une source proche du dossier a assuré à l'AFP sous couvert d'anonymat que la peine envisagée était comprise entre 12 et 15 ans. La chaîne Al Arabya a rapporté de son côté que l'accord ne prévoyait que deux ans de prison supplémentaires avant un rapatriement au Soudan.

 

LePoint

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 22:35

Khadr jugé par un tribunal d'exception à Guantanamo

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Ce Canadien de 23 ans est jugé à partir de mardi pour crimes de guerre : il est accusé d'avoir tué un soldat américain en juillet 2002, alors qu'il avait 15 ans. Le procès se tient devant un tribunal militaire d'exception à Guantanamo, le premier sous la présidence d'Obama.

Mardi s'ouvre le procès du Canadien Omar Khadr, âgé de 23 ans. Dernier Occidental emprisonné sur la base américaine située à Cuba, il est jugé pour crime de guerre par un tribunal d'exception. C'est le premier procès de la présidence de Barack Obama à se tenir sous cette juridiction. Arrêté en juillet 2002 à Khost en Afghanistan alors qu'il n'avait que 15 ans, Omar Khadr est accusé d'avoir lancé une grenade qui a tué un soldat américain lors de l'attaque de la maison où il séjournait avec d'autres sympathisants d'al-Qaida.

 

Lire la suite...

 

 

On est où là, sur quelle planète?...

 

Ce garçon est jugé pour crime de guerre, pour avoir tuer un soldat qui a attaqué la maison où il se trouvait...

 

Je rêve, pincez moi...

 

Crime de guerre pour avoir tué un soldat. Putain le révisionnisme qu'ils nous font, là. Combien il faut en juger, de soldats, de résistants, de "terroristes"?... Des milliers, des centaines de milliers? Il y a prescription? Sinon on atteint des millions...

 

Non, là, franchement, je n'y crois plus, c'est encore une blague.

 

Sinon, y a plus rien à dire, y a plus rien à envier aux nazis. Ils les surclassent...

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 19:33

Par François Krug

 

La scène de la douche du film "Psychose"

Les nouveaux compteurs électriques, dits « intelligents », seraient justement trop intelligents. Ils permettent de « savoir beaucoup de choses sur les habitants d'une maison », s'inquiète la Cnil. Par exemple, l'heure à laquelle vous prenez votre douche ou utilisez votre grille-pain.

D'ici 2020, 80% des 35 millions de compteurs actuels devront avoir été remplacés par ces nouveaux modèles. Des compteurs dits « intelligents », parce qu'ils sont informatisés et peuvent :

  • Transmettre des informations : un relevé sera envoyé toutes les 10 à 30 minutes à ERDF (Electricité Réseau Distribution de France), le gestionnaire du réseau depuis l'ouverture du marché de l'électricité, et ces données seront ensuite transmise aux fournisseurs d'électricité ;
  • Piloter à distance votre installation électrique : ces relevés de consommation en temps réel permettent d'ajuster, par exemple, la consommation du chauffe-eau ou des radiateurs.

ERDF n'y voit que des avantages, pour les clients comme pour les producteurs d'électricité :

  • Pour les clients : des relevés plus précis permettent de mieux maîtriser la consommation d'électricité, et beaucoup d'opérations ne nécessiteront plus qu'un technicien se déplace ;
  • Pour les producteurs : EDF et ses concurrents pourront ajuster à la fois leurs offres tarifaires et la production de leurs centrales.

Le compteur connaît l'heure de votre douche

Le système présente pourtant un risque majeur, nuance la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés). Dans un article publié sur son site, et repéré par PC Inpact, la Cnil demande des garanties pour le respect de la vie privée :

« Les informations de consommation d'énergie transmises par les compteurs sont très détaillées et permettent de savoir beaucoup de choses sur les occupants d'une habitation, comme leur horaire de réveil, le moment où ils prennent une douche ou bien quand ils utilisent certains appareils (four, bouilloire, toaster…).

Les distributeurs d'énergie devront donc apporter des garanties sérieuses sur la sécurisation de ces données et leur confidentialité. »

Selon la Cnil, les compteurs « intelligents » pourraient faire perdre aux clients le contrôle de leurs installations électriques :

« Les compteurs communicants peuvent également agir directement sur l'installation électrique. Ils permettent notamment de modifier la puissance de l'abonnement, voire même de couper l'alimentation électrique à distance, via une interface web. Ces fonctionnalités devront être parfaitement sécurisées pour éviter toute utilisation frauduleuse. »

Des garanties sont-elles prévues, et si oui, lesquelles ? Les responsables du dossier à ERDF n'étaient pas joignables vendredi.

Illustrattion : la scène de la douche du film « Psychose »

 

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