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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 19:51
par Thierry Meyssan*

Alors qu’une gigantesque campagne de presse présente le sommet de Copenhague sur les changements climatiques comme celui de la dernière chance pour « sauver la planète », Thierry Meyssan estime que, malgré les apparences, les questions en débat ne sont pas d’ordre environnemental, mais financier. Selon lui, il ne s’agirait pas d’inventer un nouveau modèle de production écologique, mais de relancer le capitalisme anglo-saxon. Dans ce premier article, il souligne la méprise initiale : il n’y a pas, à l’ONU, de consensus scientifique. Simplement parce qu’il ne peut pas y en avoir en un tel lieu.

JPEG - 9.9 ko
Al Gore, Prix Nobel de la paix 2007.

La venue annoncée de 110 chefs d’État et de gouvernement au sommet de Copenhague sur les changements climatiques semble créditer l’existence d’un consensus international : le climat de la terre se réchaufferait et ce changement serait imputable à l’activité industrielle.
Plutôt que de discuter le bien-fondé ce cette assertion, je voudrais montrer qu’elle n’a pas de base scientifique, mais ressort uniquement de la politique. Je traiterais dans un article ultérieur le profil des responsables actuels de la lutte contre ler échauffement climatique et leurs mobiles.

Pour comprendre ce que signifient les travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) —l’instance de l’ONU qui a élaboré la doxa actuelle et qui a reçu pour cela le Prix Nobel de la Paix au côté d’Al Gore—, il faut observer que c’est la seconde fois qu’une organisation composée d’experts désignés par les États est créée au sein de l’ONU pour dire la Science.

L’IY2KCC

La première expérience de ce type d’organisation est le Centre de coopération internationale pour l’année 2000 (IY2KCC). Son histoire peut nous apprendre beaucoup sur ce qui se passe actuellement à Copenhague.

Dès 1996, l’idée que les logiciels informatiques tomberaient en panne en l’an 2000 a commencé à circuler. Le sénateur républicain Bob Bennett a attiré l’attention de ses collègues sur les implications dramatiques que cela pourrait avoir sur les marchés financiers, à une époque où les transactions boursières sont orchestrées par des programmes informatiques réagissant au millième de seconde à la moindre variation de cours. Le fait que Bennett soit une haute personnalité de l’Église de Jésus-Christ et des Saints des Derniers Jours (« les mormons ») laissait à penser que le danger évoqué n’était peut être qu’une peur millénariste. Cependant, le sénateur fut rapidement soutenu par des « experts ». Bientôt le Federal Financial Institutions Examination Council (FFIEC), qui regroupe les différentes instances fédérales régulant les marchés financiers, décida d’harmoniser ses systèmes informatiques en vue de l’an 2000.

En novembre 1997, Bob Bennett et son collègue démocrate Christopher Dodd présentèrent et firent adopter le Computer Remediation and SHareholder Protection Act (littéralement la loi sur la réparation des ordinateurs et la protection des actionnaires, mais l’important est que cela constitue l’acronyme CRASH Protection Act). Ils écrivirent également au président Bill Clinton pour qu’il prenne le leadership mondial pour résoudre ce problème.

Le vice-président Al Gore s’empara de l’affaire. Il s’était forgé, à tort ou à raison, l’image d’un milliardaire qui s’était engagé à équiper son pays « d’autoroutes de l’information » (c’est-à-dire de réseaux de communication donnant notamment accès à Internet). Il installa à la Maison-Blanche un Conseil présidentiel pour l’adaptation de l’année 2000 (President’s Y2K Conversion Council) [1]. La direction en fut confiée à Josh Koskinen, jusque-là chargé d’élaborer la politique fiscale à l’égard de l’industrie de l’informatique. La dénomination du Conseil utilise un mot ambigu « Conversion » (que j’ai traduis par « adaptation »). Dans le contexte de l’an 2000, il évoque aussi la nécessaire conversion que les chrétiens fondamentalistes doivent opérer pour conjurer la fin des temps.

Simultanément, le Sénat décida de créer une commission parlementaire temporaire sur les problèmes techniques de l’année 2000 [2].

Le Conseil de la Maison-Blanche exigea de chaque agence fédérale et de chaque département ministériel qu’il nomme un responsable de l’adaptation à l’an 2000. Surtout, il œuvra à sensibiliser le Conseil économique et social de l’ONU jusqu’à ce que son président, l’ambassadeur du Pakistan Ahmed Kamal, dépose une motion devant l’Assemblée générale des Nations Unies. Ce texte, qui aurait inquiété s’il avait été proposé directement par Washington, fut adopté en séance plénière le 26 juin 1998 [3]. La chose fut facilitée par la création, toujours à l’initiative de la Maison-Blanche, d’un fonds spécial de la Banque mondiale pour l’adaptation à l’an 2000. En d’autres termes, en s’associant à cette résolution, les États les plus sceptiques sur le « bogue du millénaire » n’avaient rien à perdre et postulaient pour des subventions de la Banque mondiale destinées à moderniser leurs systèmes informatiques.

Affichant leur leadership, le président Bill Clinton et le vice-président Al Gore délivrèrent le 14 juillet 1998 un message alarmiste au monde, lors d’une séance solennelle à l’Académie nationale des Sciences à Washington.

Une première réunion de contact, organisée à l’ONU par l’ambassadeur Ahmed Kamal, réunit 120 délégations. Il fut décidé de créer une agence temporaire des Nations Unies, l’IY2KCC, dont le budget fut initialement abondé par les seuls États-Unis, soit indirectement via la Banque mondiale, soit en prenant en charge des dépenses. Contrairement aux habitudes, il n’y eut pas de discussion sur le lieu où siègerait cette agence, ni sur le choix de ses fonctionnaires. Le personnel étant fournit par Washington, la Maison-Blanche désigna son directeur, Bruce W. McConnell, qui était jusque-là chargé de la sécurité informatique de l’administration Clinton. Il était secondé par Art Warman, un ancien responsable de l’USAID.

Le succès de l’IY2KCC fut tel, que ce furent en définitive 170 États qui y adhérèrent. Chacun désigna ses experts. Chaque délégation ayant intérêt à participer aux travaux à la fois pour s’informer et pour ramasser des subsides de la Banque mondiale, l’assemblée de l’IY2KCC dégagea un consensus établissant le danger du « bogue du millénaire ».

Il n’est pas nécessaire de poursuivre plus loin. Ce rappel historique visait juste à montrer qu’un consensus de personnalités scientifiques au sein d’une assemblée politique, est un consensus d’intérêts politiques et n’a rien à voir avec la science.

Le mobile

Quelques années plus tard, l’ONU et le gouvernement US ont fait disparaître les sites internet consacrés à l’an 2000. Mais on peut toujours consulter en bibliothèque les montagnes de rapports officiels sur le « bogue du millénaire ». Presque tous les États et toutes les organisations intergouvernementales en ont publiés. Et au 1er janvier 2000 au matin, chacun pouvait savoir qu’ils étaient nuls et non avenus, que le danger du millénaire était une chimère.

En réalité l’affaire avait été patiemment montée. Le sénateur Bob Bennett est aussi un contact connu de la CIA, pour laquelle il a travaillé durant sa jeunesse. Bruce W. McConnell est également lié aux services de renseignement. Il vient d’ailleurs d’être nommé par le président Obama pour superviser les questions de sécurité des systèmes de communication au département de Sécurité de la patrie. Son ex-adjoint, Art Warman, dirige aujourd’hui Vega, une structure permettant à la CIA d’infiltrer les ONG US et offrant des programmes de « développement vert » dans le tiers-monde.

Le canular de l’an 2000 a permis à Washington d’imposer une harmonisation mondiale des logiciels et de créer un réseau global de communication entre États. De l’avis des administrations concernées, ce sont les efforts de l’IY2KCC qui ont permis de coordonner la lutte anti-terroriste après le 11-Septembre. En outre, cette harmonisation a permis aux États-Unis d’imposer leurs propres logiciels et de faire, entre autres, la fortune de Bill Gates. Ces logiciels sont tous validés par la National Security Agency, c’est-à-dire perméables aux intrusions des services de renseignement US.

Pour les naïfs qui se sont fait manipuler, cette opération a coûté selon les sources entre 300 et 600 milliards de dollars, dont moins de 40 ont été supportés par les États-Unis. Belle arnaque !

Al Gore, le GIEC et Copenhague

La presse n’ayant pas de mémoire, personne n’a demandé au Prix Nobel de la paix Al Gore si ses alertes au réchauffement climatique étaient plus sincères que ses alertes à l’an 2000. Personne non plus n’a questionné le GIEC (co-lauréat du Prix Nobel de la paix) sur sa nature. La présence de quelques climatologues au milieu de diplomates ne faisant pas de cette assemblée politique une académie scientifique.

 Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).


Les articles de cet auteur

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[1] Presidential Order 13073 : « Year 2000 Conversion », 4 février 1998.

[2] Le Special Committee on the Year 2000 Technology Problem fut bien sûr présidé par Bob Bennett, assisté de Christopher Dodd. En furent membres John Kyl, Susan Collins, Gordon Smith, Daniel Patrick Moynihan, Jeff Bingaman et Ted Stevens. Plus le doyen Robert Byrd ex officio.

[3] 88e session, Résolution 52/233.

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 13:55

"Pour moi, la science est la recherche de la vérité, le chemin sans fin pour trouver comment les choses sont organisées dans ce monde pour qu'elles fonctionnent comme elles le font. Cette recherche n'est jamais achevée."yannOK


Il semble que la communauté de la recherche climatique a trahi cet objectif primordial de la science. A la recherche de la vérité, ils ont substitué une tentative visant à prouver un point de vue. Il semble que quelques uns des leaders les plus connus de la communauté de la recherche climatique, tels les prophètes de l'Ancien Israël, ont cru qu'ils pouvaient voir le futur de l'humanité et que la seule chose qu'il leur restait à accomplir était de convaincre ou de forcer tous les autres à accepter et à suivre. Ils ont presque réussi dans cette tentative.


Oui, il y a eu des cas de malversation et de fraude caractérisée commises par des scientifiques dans d'autres domaines : En physique, en médecine et en biologie pour en citer quelques uns. Mais il s'agissait de malversations d'individus isolés, et non pas d'une partie considérable d'une communauté scientifique. "

 

Ces mots ne sont pas d'un quelconque conspirationiste mais viennent de Petr Chylek, éminent chercheur et chef d'équipe au Los Alamos National Laboratory ( New Mexico, USA). Spécialiste reconnu de la physique atmosphérique (notamment des transferts radiatifs) des aérosols et des glaces polaires.

Ces mots viennent d'une lettre ouverte qu'il a adressée à ses collègues.

Un article complet sur cette lettre, sur PENSEE-UNIQUE


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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 23:19


Merci à ftplibre pour la vidéo
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 07:06

C dans l'air "Climat : a-t-on réchauffé les chiffres ? " 1/4
envoyé par woody22. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques.



L'émission complète est visible sur Skyfal.
(bizarement, sur Daily, il n'y a que les 1 et 3 sur 4)

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 17:34

Les sceptiques du réchauffement publient des e-mails prouvant, selon eux, que les climatologues manipulent les chiffres.

L'explorateur britannique Pugh plonge dans l'Oceéan, au Pôle Nord le 16 juillet 2007 (Reuters)

A deux semaines de la grande conférence de Copenhague sur le climat, un fichier zippé comportant 1073 e-mails a été sorti des ordinateurs du Climate Research Unit de l'université de West Anglia en Grande-Bretagne. Ce fichier est apparu le 17 novembre dans un commentaire posté par un internaute sous le pseudo FOIA sur le blog The Air Vent.

Selon les personnes à l'origine de leur diffusion, ces échanges seraient compromettants pour les climatologues auteurs des études ayant inspiré le rapport du GIEC, celui-là même qui fait autorité dans le landernau scientifique et politique.

La police britannique a lancé une enquête pour savoir qui est à l'origine de ce vol. La mouvance des sceptiques du changement climatique est très active sur le Net, notamment aux Etats-Unis, et diffuse déjà des films de propagande très bien faits comme « L'Arnaque du réchauffement climatique ».

Cette fois, elle pense avoir mis la main sur la preuve irréfutable d'une vaste entente entre climatologues, une science qui n'a pas encore fait de prédiction exacte, comme nous l'avait expliqué le physicien Serge Galam.

L'authenticité des mails a été reconnue par le Climate Research Unit, qui s'en explique dans un communiqué publié sur son site.

« Nous ne savons pas expliquer l'absence de réchauffement »

Le terme « climategate » est vite apparu au fur et à mesure que le buzz est monté. Le suffixe « gate » donne à ses promoteurs l'impression qu'à l'image du scandale du Watergate qui avait poussé le président Nixon à la démission en 1974, là, les négociations de Copenhague pourraient être totalement remises à plat. Est-ce un scandale d'une telle ampleur ?

Les premières retranscriptions des mails font surtout apparaître le doute des scientifiques sur le réchauffement climatique :

  • Le réchauffement climatique fait-il consensus ? La courbe en cross de hockey établie par un article de Michael Mann en 1998 dans la revue Nature, qui reconstitue la variation de la température moyenne du globe depuis 1000 ans et a servi au Giec à prouver le réchauffement climatique fait l'objet d'une controverse au sein de la communauté scientifique. Cette analyse aurait sous-estimé les variations de températures du Moyen Age et du petit âge glaciaire dans le but de rendre plus apparent le réchauffement actuel.
  • Ont-ils tenté de maquiller les chiffres ? Dans un des mails qui viennent d'être publiés, Phil Jones, le directeur du Climate Research Unit évoque le « Mike's Nature trick », l'astuce utilisée par Michael Mann pour « masquer le déclin » des températures : il faut selon lui « incorporer les vraies températures à chaque série depuis les 20 dernières années (depuis 1981) et depuis 1961 (…) afin de masquer le déclin ».
  • Ont-ils tenté de masquer le manque de preuves ? Dans un autre mail, les scientifiques échangent sur leur « problème » : les données récoltées sur les vingt dernières années ne correspondent pas aux projections, comme le décrypte le blogueur Anthony Watts. Extrait d'un mail envoyé par le statisticien Kevin Trenberth, chef du département d'analyse du climat, à son équipe :

« Le fait est que nous ne savons pas expliquer l'absence de réchauffement actuellement et c'est ridicule. (…) Notre système d'observation est déficient. »

Le ton des échanges de mails laisse apparaître une entente entre scientifiques qui tenteraient d'étouffer ce qui gêne leurs démonstrations. Vincent Courtillot, quasiment l'unique représentant en France des sceptiques parmi la communauté des climatologues, avait déjà accusé les scientifiques du Giec de rétention d'information. Les vidéos de ce professeur de géophysique circulent de manière virale dans le milieu des sceptiques.

« Il n'y a aucune preuve d'une conspiration mondiale »

La réponse du Climate Research Unit souligne que :

« Dans les échanges d'e-mails, les gens s'expriment plus librement que dans les déclarations publiques. (…) Mais ce qui est plus intéressant est ce qui n'est pas contenu dans les e-mails. »

Adoptant le langage paranoïaque, et faisant preuve d'un humour très anglais, il détaille :

« Il n'y a aucune preuve d'une conspiration mondiale, aucune mention d'un financement par George Soros de la recherche sur le climat, rien sur le fait que le réchauffement climatique serait un hoax, aucune preuve de falsification des données, aucune feuille de route donnée par des seigneurs socialistes, communistes, végétariens. »

« La science ne marche pas avec des gens qui sont polis tout le temps »

Le communiqué reconnait le manque d'unanimité qui règne au sein de la communauté scientifique :

« Des gens qui travaillent de manière constructive pour améliorer leurs publications, des scientifiques en accord sur les grands points, en désaccord sur des détails et qui se lancent dans des discussions musclées. »

Sur le buzz, le communiqué remarque :

« Il est évident que les éléments les plus bruyants de la blogosphère vont faire beaucoup de bruit. Mais il est important de se rappeler que la science ne marche pas avec des gens qui sont polis tout le temps. (…) Aucun doute que des phrases seront sorties de leur contexte. »

Seul exemple développé, celui du « truc de Nature » :

« Le mot “astuce” renvoie à “une bonne manière de traiter un problème”, plutôt que “quelque chose de secret”, et cela ne nous pose aucun problème. Les auteurs de l'article ont toujours recommandé de ne pas utiliser les données après 1960, le terme “cacher” est “probablement un mot mal choisi” car il s'agit de ne pas utiliser ces données dans ce schéma-là pour tenter de les comprendre dans des recherches ultérieures. »

 

Source

Photo : l'explorateur britannique Pugh plonge dans l'Oceéan, au Pôle Nord le 16 juillet 2007 (Reuters)

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 16:21
"La théorie du réchauffement est une idéologie et n'a rien à voir avec la science."
"C'est une poule aux oeufs d'or pour les scientifiques."

J. Brassard, ex-ministre de l'environnement du Québec

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 13:03
[Une analyse passionnante d'une partie des emails du ClimateGate, d'autres révélations sont à venir]
• • • • •
Une cabale corrompue d'alarmistes du réchauffement climatique exposée par une fuite massive de documents, par  Steven F. Hayward

Lentement et quasiment à l'insu des médias de masse, le ballon du réchauffement climatique est en train de se dégonfler. La température mondiale a cessé d'augmenter depuis quelques années, à la grande consternation des militants du climat. La conférence de Copenhague à venir de l'ONU - qui était censée donner un accord contraignant de réduction des gaz à effet de serre pour remplacer le  Protocole de Kyoto en faillite - s'est effondrée des semaines à l'avance et reste en réanimation, suspendue à l'intervention magique d'Obama. La bourse du carbone [Cap and trade] est restée bloquée à Capitol Hill. Les récents sondages de Gallup, Pew, Rasmussen, ABC / Washington Post et d'autres constatent tous un déclin dramatique dans la croyance du public au réchauffement anthropique. Les militants du climat continuent d'insister que c'est un problème de «communication» mais après le coup double Prix Nobel / Academy Award d'Al Gore, des millions de dollars de publicité payante et le catastrophisme incessant par les antennes médiatico-politiques, cette excuse est absurde. Maintenant la campagne du climat a atteint son moment de l'empereur-est-nu.

À la mi-Novembre, une importante cache d'e-mails et de documents techniques du Climate Research Unit (CRU) [ndt l'intitulé exact est Climatic Research Unit] de l'Université d'East Anglia en Grande-Bretagne a été diffusée sur nombre de serveurs de fichiers sur Internet - oeuvre d'un hacker ou d'une fuite par un informateur à l'intérieur du CRU. Les e-mails - plus de 1.000 d'entre eux - font apparaître une petite coterie de scientifiques impliquée, selon les termes de Michael Schrage du MIT, dans "de la malveillance, de la malfaisance et des manœuvres machiavéliques". Dans une tournure ironique des événements, l'un des correspondants fréquents de cette chaîne d'emails (Jonathan Overpeck, chercheur à Université de l'Arizona) a averti à plusieurs de ses collègues en Septembre, "s'il vous plaît, écrivez tous les e-mails comme s'ils étaient rendus publics." Pas étonnant. Il s'agit du Climategate. Comme dans l'hystérie des documents fabriqués par Dan Rather en 2004 au sujet de la  conscription de George W Bush aux seins de la Garde nationale, les blogueurs ont se sont rués sur les preuves matérielles en mettant en lumière la mauvaise foi, la mauvaise science, et peut-être même des comportements criminels (suppression de documents soumis à la loi sur la liberté de l'information britannique [FOIA] et sans doute de l'évasion fiscale) d'un petit groupe de scientifiques du climat très influents. Comme avec le Rathergate, des militants purs et durs du climat ont recours à l'argument de défense "faux mais juste" : ce que ces scientifiques ont fait pourrait être contraire à l'éthique ou profondément biaisé, disent-ils, mais le débat scientifique est terminé, passez à autre chose, il n'y a rien à voir.

Monbiot s'est joint à un certain nombre
d'éminents spécialistes du climat pour
exiger que les personnalités du CRU
démissionnent de leurs postes

Il y a des exceptions notable comme Georges Monbiot, qui par le passé s'est impliqué dans le catastrophisme climatique le plus extrême : "Il est inutile de prétendre que ce n'est pas une défaite majeure", écrit Monbiot  dans une colonne du 23 Novembre. "Les e-mails piratés du CRU de l'Université d'East Anglia pourraient difficilement être plus dommageables…. Je suis consterné et profondément ébranlé…. J'avais fait trop confiance à certains de ceux qui ont fourni les preuves de ce que je défends. J'aurais été un meilleur journaliste si j'avais regardé leurs affirmations de plus près." Monbiot s'est joint à un certain nombre d'éminents spécialistes du climat pour exiger que les personnalités du CRU démissionnent de leurs postes et soient exclus de futures recherches climatiques. Le directeur du CRU, Phil Jones, a annoncé la semaine dernière qu'il démissionne temporairement, le temps de l'enquête.

Aussi tentant que ce soit de se livrer à une diversion sur le labeur hautement méritant d'un gang qui s'est livré à d'interminables calomnies contre les scientifiques dissidents (James Hansen de la NASA, par exemple, qualifie Richard Lindzen du MIT de scientifique de l'industrie du tabac, et Al Gore et une multitutde d'autres assimilent les sceptiques à des «négationnistes»), le sens des documents du CRU ne devrait pas être mal interprété. Les courriels ne révèlent pas en eux-mêmes que les scénarios catastrophiques du changement climatique seraient un canular ou sans aucun fondement. Ce qu'ils révèlent est quelque chose de problématique pour la communauté scientifique dans son ensemble, à savoir, la tendance des scientifiques à franchir la ligne séparant les chercheurs désintéressés en quête de vérité d'activistes avec une conclusion préconçue sur la question.

Les courriels ne révèlent pas en
eux-mêmes que les scénarios
catastrophes du changement
climatique seraient un canular
ou sans aucun fondement

Dans la langue de bois de l'année, Phil Jones du CRU, l'une des principales figures de la controverse, a admis que les e-mails "ne sont pas convenables". Jones est l'auteur de la majorité des e-mails, celui qui a dit à des collègues en 1999 qu'il avait utilisé "l'astuce de Mike [Mann] dans Nature [le journal]" pour "cacher la baisse" qui apparaît après 1960 à son dépit dans une série de température. Mais il insiste que l'ensemble du contexte du travail du CRU montre que cela a été une simple figure de style maladroite. La lecture de l'ensemble des emails, toutefois, ne confirme pas une telle explication; bien au contraire, des dizaines d'autres messages, bien que moins flagrants que "cacher la baisse", exposent de manière scandaleuse un manque de professionnalisme. Cela concerne des tentatives de truquer et de manipuler le processus d'examen par les pairs qui est critique dans l'approbation des manuscrits soumis pour publication dans des revues scientifiques.

La suite sur SKYFAL

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 07:33
La grande hypocrisie des principaux globalistes arrivant à Copenhague dans leur luxurieux jets privés et leurs longues limousines n'est pas simplement le fait que leur propre comportement contredit complètement leurs hyperboles suffisantes concernant les émissions de CO2, mais aussi que leur propagande est énergiquement soutenue par les mêmes grandes compagnies pétrolières dont ils accusent les sceptiques du réchauffement climatique d’être à la solde.  
 
 Sans doute l’un des exemples les plus flagrants de copinage dans le milieu du climat ayant émergé du scandale du « Climategate » sont les emails dans lesquels les scientifiques du CRU - le corps qui fournit la plus grande partie des données de base concernant le réchauffement global pour l’IPCC de l'ONU
- discutent sur la manière dont ils ont mené des réunions avec Shell Oil afin de les lister en tant que « partenaire stratégique » en contrepartie de leur financement dans la recherche sur le réchauffement global induit par l’homme..  
 
 Les emails révèlent aussi que le CRU tentaient également d'obtenir de l'argent des géants pétroliers British Petroleum et Exxon-Mobil, alors appelé Esso.  
 
http://www.prisonplanet.com/climategate-cru-looks-to-%E2%80%9Cbig-oil%E2%80%9D-for-support.html

 « Alors maintenant c’est qui les compères des compagnies pétrolière ? » demande Anthony Watts. « La prochaine fois que quelqu'un évoque cet argument ridicule au sujet des sceptiques, montrez leur ceci. »  
 
http://www.prisonplanet.com/climategate-cru-looks-to-%E2%80%9Cbig-oil%E2%80%9D-for-support.html
 
 La semaine dernière, en avant du Sommet, un « Communiqué pour Copenhague » a été diffusé par les PDGs de plus de 500 sociétés globales pour appeler à des mesures draconiennes au nom des pays développés pour « dé-carboniser leurs économies » - un mouvement qui dévasterait complètement les niveaux de vie et mènerait à des niveaux gargantuesques du chômage.

http://www.copenhagencommunique.com/images/stories/final-copenhagen-communique-english.pdf

http://www.prisonplanet.com/obama-pushes-carbon-tax-proposal-that-would-inflict-new-great-depression.html

 Le communiqué exige également qu'un impôt global sur le Carbone soit mis en application par l'intermédiaire d'une Bourse du Carbone. Ayez bien à l’esprit que c’est exactement les mêmes personnes qui appellent à un tel système qui seront bénéficiaires de ces milliards, comme nous le verront plus tard.  
 
 Les déclarations appellent à, « des mesure pour fournir un marché global robuste pour les émissions de gaz à effet de serre afin d’atteindre les réductions d’émissions les plus effectives, les plus efficaces et les plus équitables. Elles seraient composées d'une série croissante de Bourses du Carbone nationales ou régionales, toutes interconnectées, dans lesquels les capitalisations sont traduites en conformité avec les objectifs qui ont été adoptés pour la réduction des émissions. »
 
 Le document déclare également que les émissions de CO2 devront subir une baisse drastique de 50 à 85% d'ici à 2050, un processus qui renverrait l'humanité à un niveau de développement proche de celui de l'âge de pierre.  
 
 Et qui sont les radicaux appelant à des mesures aussi sévères au nom du combat contre le « mauvais [mode de] vie » dégageant le gaz que les humains exhalent et que les plantes respirent? Greenpeace? Al Gore?
 
http://www.copenhagencommunique.com/images/stories/Current%20Copenhagen%20Signatories_Large_Companies.pdf

 Les voici– James Smith, Président du Britannique Shell Oil, Tony Hayward, Cadre supérieur chez British Petroleum, à leurs côtés des centaines d'autres géants des corporations globales, dont beaucoup sont directement liés aux compagnies pétrolières, et les banques centrales qui, loin de financer les sceptiques du changement climatique, sont directement investies dans l'escroquerie du réchauffement global induit par l’homme.
 
 L’accusation portée en commun contre les sceptiques du réchauffement global est qu'ils sont payés par les compagnies transnationales, quand en réalité c’est tout le contraire, les compagnies pétrolières sont parmi les plus grands instigateurs de la propagande du changement climatique, mis en avant récemment par l’appel d'Exxon Mobil pour un impôt global sur le Carbone.  
 
 Selon le cadre supérieur d'Exxon Mobil Rex Tillerson, le chapeau et le cauchemar du commerce s'amorçant pour le passage dans le sénat ne va pas assez loin - Tillerson veut un impôt sur des émissions d'anhydride carbonique, essentiellement un impôt sur respirer puisque nous tous exhalons ce gaz vivifiant.  
 According to Exxon Mobil chief executive Rex Tillerson, the cap and trade nightmare being primed for passage in the Senate doesn’t go far enough – Tillerson wants a direct tax on carbon dioxide emissions, essentially a tax on breathing since we all exhale this life-giving gas.
 
 Dans un discours prononcé plus tôt cette année, Tillerson a exigé, sans aucune pudeur, la mis en place d’une Bourse du Carbone, une façon masqué d’imposer une taxe sur le Carbone camouflé par une rhétorique trompeuse.

http://blogs.wsj.com/environmentalcapital/2009/10/02/exxons-tillerson-forget-cap-and-trade-carbon-tax-is-the-answer/
 
 « Il est plus facile et plus politiquement correcte de soutenir l’approche d’une Bourse du Carbone, car le public ne trouvera jamais comment cela va les affecter, » a indiqué Tillerson. « Ils sauront juste qu'ils auront mal quelque part au niveau de leur portefeuille, » a-t-il ajouté, précisant qu'il était en désaccord avec cette méthode compliquée d’introduire un impôt sur le carbone, arguant à la place qu'il serait plus judicieux de proposer ouvertement un impôt direct sur le carbone.  
 
 Tillerson a fermement exprimé le soutien d’Exxon aux alarmistes du changement climatique en déclarant, « je crois fermement qu'il n'est pas trop tard pour le Congrès de considérer [l’imposition] d’un impôt sur le carbone comme étant la meilleure approche politique pour aborder les risques du changement climatique. »  
 
 La poussée d'Exxon pour un impôt sur le Carbone a été réaffirmée plus tard par son Vice-Président pour les affaires publiques, Ken Cohen, qui a indiqué dans une conférence téléphonique, qu'il voulait une politique sur le climat qui crée une « certitude et une prévisibilité, c’est pourquoi nous préconisons un impôt sur le Carbone. »  
 
http://blogs.wsj.com/environmentalcapital/2009/10/29/exxon-profits-down-support-for-carbon-tax-and-nat-gas-up/

 Exxon Mobil et leurs gars ne craignent par que la taxe carbone grappille leurs bénéfices car ils savent qu'ils n’auront pas à la payer – la facture se répercutera sur le contribuable dans la pompe à essence avec des prix gonflés, si quelque chose n’est pas fait pour stopper les cartels transnationaux pétroliers, le coût n’en sera que plus grand.  
 
 Idéologiquement, Al Gore et Exxon Mobil sont exactement sur la même ligne - le seul différent entre les alarmistes du réchauffement climatique et les compagnies pétrolières est la querelle qui les oppose sur celui qui obtiendra le droit planter ses dents dans le contribuable et récolter les dividendes de l'escroquerie sur le changement climatique .
 
 A l’image de parasites comme Al Gore et Maurice Strong, les personnes qui possèdent les systèmes de commerce du Carbone, prétextant qu’ils veulent sauver la terre des émissions de CO2, veulent s'enrichir à coup de milliards sous couvert d’une Bourse du Carbone ou ils pourront prélever un pourcentage sur chaque transaction, les compagnies pétrolières veulent totalement contourner ceci en imposant simplement un impôt direct sur le CO2. Peu importe le scénario, la conséquence pour le contribuable sera exactement identique, et les bénéfices, sous les deux schémas, iraient remplir les coffres du gouvernement global qui imposera l'escroquerie tout entière.

http://www.prisonplanet.com/research-reports-obama-intimately-tied-to-phony-environmental-movement.html

http://www.prisonplanet.com/al-gore-set-to-become-first-carbon-billionaire.html
 
 Insistant encore sur le fait que les compagnies pétrolières sont fermement derrière l'idée d’un changement climatique induit par l’homme et pour l'introduction d'un impôt sur le CO2, en 2007 la Commission Trilatérale, l’un des trois piliers du Nouvel Ordre Mondial, en partenariat avec les Bilderberg et le CFR, se sont rencontrés quasiment en secret pour formuler la politique sur la façon dont ils pourraient le mieux exploiter la peur suscité par le réchauffement global pour faire augmenter les impôts et leur contrôle sur la façon dont les occidentaux devront vivre leurs vies.  
 
 http://www.prisonplanet.com/articles/march2007/280307globalistslove.htm
 
 Durant leur « causette », le Président Européen de la Commission Trilatérale, les Bilderberger et le Président de British Petroleum, Peter Sutherland, ont prononcé un discours auprès d’une cohorte d’élitistes au cours duquel il a statué qu’un « cri de guerre universel a surgi à travers le monde pour adresser d’une seule voix [le problème] du « réchauffement global ». »  
 
 Faisant écho à ce discours, le Général Lord Guthrie, directeur de N.M.
Rothschild & Sons, membre de la Chambre des Lords et ancien chef d'Etat-major de la défense à Londres, a invité les puissants courtiers de la Commission Trilatérale « à aborder la crise globale du climat d’une seule voix, et à imposer des règles qui s'appliquent au monde entier. » Des règles qui, sans aucun doute, bénéficieront à l'empire familial des Rothschild, du fait qu’ils possèdent personnellement une énorme part du marché du commerce du Carbone. 

http://www.prisonplanet.com/rothschild-australia-and-e3-international-to-take-the-lead-in-the-global-carbon-trading-market.html

 Les accusations que les sceptiques du réchauffement global induit par l’homme, jouent d’une façon ou d'une autre le jeu des élites sont ridicules face au fait que les employés de Rothschild et le Président en personne de British Petroleum sont ceux qui orchestrent le plan élitiste pour exploiter la crainte du réchauffement global afin d'atteindre des objectifs politiques.  
 
 Pendant la réunion de 2007, les élitistes soutenus par leur pièce maîtresse que sont les compagnies pétrolières ont appelés à l’imposition de $1 dollar de taxe par gallon à la pompe à essence, sous prétexte de lutter contre la pollution et le changement climatique.  
 
 Les globalistes adorent le réchauffement global. Les Industries pétrolières, les Bilderbergers et les valets des Rothschild ont mis tout leur poids dans ce projet. Ceci est une fraude organisée, consolidée et promulguée par l'élite, et aussi pour châtier les individus qui remettent simplement en cause les motifs derrière les peurs suscitées par le changement climatique, en les accusant d'être des petites mains pour l'Establishment, ce qui est exactement à l’opposé de la vérité.
 
 Les accusations faites par les alarmistes du changement climatique que les « dénégateurs » sont tous financés par les compagnies pétrolières est une fois de plus un autre gag savamment conçu. En réalité, les compagnies pétrolières sont les partisans qui font le plus entendre leurs voix sur le changement climatique induit par l’homme et sont les plus agressives dans la poussée visant à taxer les émissions de CO2.  
 
 http://www.infowars.com/big-oil-behind-copenhagen-climate-scam/

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 07:07
Son Excellence M. Ban Ki Moon
Secrétaire général des Nations Unies
New York, NY
États-Unis d'Amérique
8 Décembre 2009
Monsieur le Secrétaire général,

La science du changement climatique est dans une période de "découverte négative" - plus nous en apprenons au sujet de cette discipline exceptionnellement complexe et en rapide évolution, plus nous réalisons à quel point nous connaissons peu. En vérité, la science n'est PAS résolue.


Par conséquent, il n'y a aucune raison valable d'imposer des décisions de politique publique coûteuse et restrictive sur les peuples de la Terre sans d'abord fournir des preuves convaincantes que les activités humaines causent de dangereux changements climatiques au-delà de ceux résultant de causes naturelles. Avant que toute action précipitée ne soit prise, nous devons disposer de solides données d'observations démontrant les changements climatiques récents diffèrent substantiellement de changements observés dans le passé et sont bien au-delà des variations normales causées par les cycles solaires, les courants océaniques, les changements de paramètres orbitaux de la Terre et autres phénomènes naturels.

Nous, les soussignés, qualifiée dans des disciplines scientifiques liées au climat, exigeons la CCNUCC et les sympathisants de la Conférence sur le Climat de l'ONU de produire des preuves ISSUES DE L'OBSERVATION convaincantes pour leurs affirmations qu'il y un réchauffement global et autres changements climatiques causés par l'homme. Les projections de scénarios futurs possibles à partir de modèles informatiques du climat non prouvés ne sont pas acceptables pour remplacer les données réelles obtenues par la recherche scientifique impartiale et rigoureuse.

Plus précisément, nous mettons au défi les partisans de la thèse d'un réchauffement climatique dangereux causé par l'homme de démontrer que :

  1. Les variations dans le climat mondial au cours des cent dernières années sont nettement en dehors des variations naturelles constatées lors des siècles précédents ;
  2. Les émissions de dioxyde de carbone et d'autres "gaz à effet de serre" (GES) ont un impact dangereux sur le climat mondial ;
  3. Les modèles informatiques peuvent répliquer de façon significative l'incidence de tous les facteurs naturels qui pourraient influencer le climat de façon significative ;
  4. La mer monte dangereusement à un rythme qui s'est accéléré avec l'augmentation des émissions de GES de l'homme, mettant ainsi en péril les petites îles et les communautés côtières ;
  5. L'incidence du paludisme est en augmentation en raison des changements climatiques récents ;
  6. La société humaine et les écosystèmes naturels ne peuvent pas s'adapter aux changements climatiques prévisibles comme ils l'ont fait dans le passé ;
  7. le recul des glaciers de la planète et la fonte de la banquise dans les régions polaires sont inhabituels et liés à l'augmentation des émissions anthropiques de GES ;
  8. Les ours polaires et autres animaux sauvages de l'Arctique et l'Antarctique sont incapables de s'adapter aux effets attendus des changements locaux du climat, indépendamment des causes de ces changements ;
  9. Les ouragans, divers cyclones tropicaux et les événements météorologiques extrêmes qui leur sont liés ont augmenté en gravité et en fréquence ;
  10. Les données enregistrées par les stations terrestres sont un indicateur fiable des tendances de la température de surface.

Ce n'est pas de la responsabilité des scientifiques "réalistes du climat"  de prouver que des changements climatiques dangereux d'origine humaine ne se sont pas produits. Plutôt, c'est ceux qui proposent que cela est dangereux et promeuvent des investissements massifs pour résoudre le prétendu "problème", qui sont dans l'obligation de démontrer de façon convaincante que les changements climatiques récents ne sont pas principalement d'origine naturelle et que si nous ne faisons rien, des changements catastrophiques s'en suivraient. À ce jour, ils y ont totalement échoué.

• • • • •

Les signataires :

1. Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Head of the Russian-Ukrainian Astrometria project on the board of the Russian segment of the ISS, Head of Space Research Laboratory at the Pulkovo Observatory of the Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia
2. Göran Ahlgren, docent organisk kemi, general secretary of the Stockholm Initiative, Professor of Organic Chemistry, Stockholm, Sweden
3. Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Emeritus and Founding Director, International Arctic Research Center of the University of Alaska, Fairbanks, Alaska, U.S.A.
4. J.R. Alexander, Professor Emeritus, Dept. of Civil Engineering, University of Pretoria, South Africa; Member, UN Scientific and Technical Committee on Natural Disasters, 1994-2000, Pretoria, South Africa.
5. Jock Allison, PhD, ONZM, formerly Ministry of Agriculture Regional Research Director, Dunedin, New Zealand
6. Bjarne Andresen, PhD, dr. scient, physicist, published and presents on the impossibility of a "global temperature", Professor, The Niels Bohr Institute, University of Copenhagen, Denmark
7. Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, University of Winnipeg, Member, Science Advisory Board, ICSC, Victoria, British Columbia, Canada
8. Douglas W. Barr, BS (Meteorology, University of Chicago), BS and MS (Civil Engineering, University of Minnesota), Barr Engineering Co. (environmental issues and water resources), Minnesota, U.S.A.
9. Romuald Bartnik, PhD (Organic Chemistry), Professor Emeritus, Former chairman of the Department of Organic and Applied Chemistry, climate work in cooperation with Department of Hydrology and Geological Museum, University of Lodz, Lodz, Poland
10. Colin Barton, B.Sc., PhD, Earth Science, Principal research scientist (retd), Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO), Melbourne, Victoria, Australia
11. Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, State College, Pennsylvania, U.S.A.
12. Ernst-Georg Beck, Dipl. Biol. (University of Freiburg), Biologist, Freiburg, Germany
13. David Bellamy, OBE, English botanist, author, broadcaster, environmental campaigner, Hon. Professor of Botany (Geography), University of Nottingham, Hon. Prof. Faculty of Engineering and Physical Systems, Central Queensland University, Hon. Prof. of Adult and Continuing Education, University of Durham, United Nations Environment Program Global 500 Award Winner, Dutch Order of The Golden Ark, Bishop Auckland County, Durham, U.K.
14. M. I. Bhat, Professor & Head, Department of Geology & Geophysics, University of Kashmir, Srinagar, Jammu & Kashmir, India
15. Ian R. Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ringkobing, Denmark
16. Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Reader Emeritus, Dept. of Geography, Hull University, Editor - Energy&Environment, Multi-Science (www.multi-science.co.uk), Hull, United Kingdom
17. Atholl Sutherland Brown, PhD (Geology, Princeton University), Regional Geology, Tectonics and Mineral Deposits, Victoria, British Columbia, Canada
18. Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), District Agriculture Agent, Assistant Professor, University of Alaska Fairbanks, Ground Penetrating Radar Glacier research, Palmer, Alaska, U.S.A.
19. James Buckee, D.Phil. (Oxon), focus on stellar atmospheres, Calgary, Alberta, Canada
20. Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, wildlife biology consultant specializing in animal ecology in Arctic and Subarctic regions, Alberta, Canada
21. Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia
22. Dr. Arthur V. Chadwick, PhD, Geologist, dendrochronology (analyzing tree rings to determine past climate) lecturing, Southwestern Adventist University, Keene, Texas, U.S.A.
23. George V. Chilingar, PhD, Member, Russian Academy of Sciences, Moscow President, Russian Academy of Natural Sciences, U.S.A. Section, Emeritus Professor of Civil and Environmental Engineering, University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
24. Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Dept. of Earth Sciences, University of Ottawa, Ottawa, Ontario, Canada
25. Charles A. Clough, BS (Mathematics, Massachusetts Institute of Technology), MS (Atmospheric Science, Texas Tech University), former (to 2006) Chief of the US Army Atmospheric Effects Team at Aberdeen Proving Ground, Maryland; now residing in Bel Air, Maryland, U.S.A.
26. Paul Copper, BSc, MSc, PhD, DIC, FRSC, Professor Emeritus, Department of Earth Sciences, Laurentian University Sudbury, Ontario, Canada
27. Piers Corbyn, MSc (Physics (Imperial College London)), ARCS, FRAS, FRMetS, astrophysicist (Queen Mary College, London), consultant, founder WeatherAction long range forecasters, London, United Kingdom
28. Allan Cortese, meteorological researcher and spotter for the National Weather Service, retired computer professional, Billerica, Massachusetts, U.S.A.
29. Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert reviewer, Falmouth, Cornwall, United Kingdom
30. Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Adjunct Professor (Anthropology/Faculty of Graduate Studies), University of Victoria, Victoria, British Colombia, Canada
31. Claude Culross, PhD (Organic Chemistry), retired, Baton Rouge, Louisiana, U.S.A.
32. Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin),  Doctoral Studies (NYU), Executive Director - ICECAP (International Climate and Environmental Change Assessment Project), Fellow of the AMS, College Professor Climatology/Meteorology, First Director of Meteorology The Weather Channel, Hudson, New Hampshire, U.S.A.
33. Chris R. de Freitas, PhD, Climate Scientist, School of Environment, The University of Auckland, New Zealand
34. Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Senior Lecturer in Earth and Ocean Sciences, Waikato University, Hamilton, New Zealand
35. James DeMeo, PhD (University of Kansas 1986, Earth/Climate Science), now in Private Research, Ashland, Oregon, U.S.A.
36. David Deming, PhD (Geophysics), Associate Professor, College of Arts and Sciences, University of Oklahoma, Norman, Oklahoma, U.S.A.
37. James E Dent; B.Sc., FCIWEM, C.Met, FRMetS, C.Env., Independent Consultant, Member of WMO OPACHE Group on Flood Warning, Hadleigh, Suffolk, England
38. Robert W. Durrenberger, PhD, former Arizona State Climatologist and President of the American Association of State Climatologists, Professor Emeritus of Geography, Arizona State University; Sun City, Arizona, U.S.A.
39. Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Western Washington, University, Bellingham, Washington, U.S.A.
40. Per Engene, MSc, Biologist, Bø i Telemark, Norway, Co-author The Climate. Science and Politics (2009)
41. Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Dept. of Mechanical Engineering, The Ohio State University,  Columbus, Ohio, U.S.A.
42. David Evans, PhD (EE), MSc (Stat), MSc (EE), MA (Math), BE (EE), BSc, mathematician, carbon accountant and modeler, computer and electrical engineer and head of 'Science Speak', Scientific Advisory Panel member - Australian Climate Science Coalition, Perth, Western Australia, Australia
43. Sören Floderus, PhD (Physical Geography (Uppsala University)), coastal-environment specialization, Copenhagen, Denmark
44. Louis Fowler, BS (Mathematics), MA (Physics), 33 years in environmental measurements (Ambient Air Quality Measurements), Austin, Texas, U.S.A.
45. Stewart Franks, PhD, Professor, Hydroclimatologist, University of Newcastle, Australia
46. Gordon Fulks, PhD (Physics, University of Chicago), cosmic radiation, solar wind, electromagnetic and geophysical phenomena, Corbett, Oregon, U.S.A.
47. R. W. Gauldie, PhD, Research Professor, Hawai'i Institute of Geophysics and Planetology, School of Ocean Earth Sciences and Technology, University of Hawai'i at Manoa (Retired), U.S.A.
48. David G. Gee, Professor of Geology (Emeritus), Department of Earth Sciences, Uppsala University, Villavagen 16, Uppsala, Sweden
49. Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, past director and state geologist, Kansas Geological Survey, U.S.A.
50. Gerhard Gerlich, Dr.rer.nat. (Mathematical Physics: Magnetohydrodynamics) habil. (Real Measure Manifolds), Professor, Institut für Mathematische Physik, Technische Universität Carolo-Wilhelmina zu Braunschweig, Braunschweig, Germany, Co-author of “Falsification Of The Atmospheric CO2 Greenhouse Effects Within The Frame Of Physics”, Int.J.Mod.Phys.,2009
51. Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Tropical pasture research and land use management, Director científico de INTTAS, Loma Plata, Paraguay
52. Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology (Mech, Eng.), Secretary General KTH International Climate Seminar 2006 and Climate analyst and member of NIPCC, Lidingö, Sweden
53. Wayne Goodfellow, PhD (Earth Science), Ocean Evolution, Paleoenvironments, Adjunct Professor, Senior Research Scientist, University of Ottawa, Geological Survey of Canada, Ottawa, Ontario, Canada
54. Thomas B. Gray, MS, Meteorology, Retired, USAF, Yachats, Oregon, U.S.A.
55. Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, author of The Greenhouse Delusion: A Critique of Climate Change 2001, Wellington, New Zealand
56. William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Colorado State University, Head of the Tropical Meteorology Project, Fort Collins, Colorado, U.S.A.
57. Kenneth P. Green, M.Sc. (Biology, University of San Diego) and a Doctorate in Environmental Science and Engineering from the University of California at Los Angeles, Resident Scholar, American Enterprise Institute, Washington, DC, U.S.A.
58. Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), systems/software engineering, modeling & simulation, design, Consultant, Coyle, Oklahoma, U.S.A.
59. William Happer, PhD, Cyrus Fogg Bracket Professor of Physics (research focus is interaction of light and matter, a key mechanism for global warming and cooling), Princeton University; Former Director, Office of Energy Research (now Office of Science), US Department of Energy (supervised climate change research), Member - National Academy of Sciences of the USA, American Academy of Arts and Sciences, American Philosophical Society; Princeton, NJ, USA.
60. Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), University of Connecticut, The Energy Advocate, Connecticut, U.S.A.
61. Ross Hays, Atmospheric Scientist, NASA Columbia Scientific Balloon Facility, Palestine, Texas, U.S.A.
62. James A. Heimbach, Jr., BA Physics (Franklin and Marshall College), Master's and PhD in Meteorology (Oklahoma University), Prof. Emeritus of Atmospheric Sciences (University of North Carolina at Asheville), Springvale, Maine, U.S.A.
63. Ole Humlum, PhD, Professor, Department of Physical Geography, Institute of Geosciences, University of Oslo, Oslo, Norway
64. Craig D. Idso, PhD, Chairman of the Board of Directors of the Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
65. Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
66. Terri Jackson, MSc MPhil., Director, Independent Climate Research Group, Northern Ireland and London (Founder of the Energy Group at the Institute of Physics, London), U.K.
67. Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada
68. Zbigniew Jaworowski, PhD, DSc, professor of natural sciences, Senior Science Adviser of Central Laboratory for Radiological Protection, researcher on ice core CO2 records, Warsaw, Poland.
69. Terrell Johnson, B.S. (Zoology), M.S. (Wildlife & Range Resources, Air & Water Quality), Principal Environmental Engineer, Certified Wildlife Biologist, Green River, Wyoming, U.S.A.
70. Bill Kappel, BS (Physical Science-Geology), BS (Meteorology), Storm Analysis, Climatology, Operation Forecasting, Vice President/Senior Meteorologist, Applied Weather Associates, LLC, University of Colorado, Colorado Springs, U.S.A.
71. Wibjörn Karlén, MSc (quaternary sciences), PhD (physical geography), Professor emeritus, Stockholm University, Department of Social and Economic Geography, Geografiska Annaler Ser. A, Uppsala, Sweden
72. Olavi Kärner, Ph.D., Extraordinary Research Associate; Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Toravere, Estonia
73. David Kear, PhD, FRSNZ, CMG, geologist, former Director-General of NZ Dept. of Scientific & Industrial Research, Whakatane, Bay of Plenty, New Zealand
74. Madhav L. Khandekar, PhD, consultant meteorologist, (former) Research Scientist, Environment Canada, Editor "Climate Research” (03-05), Editorial Board Member "Natural Hazards, IPCC Expert Reviewer 2007, Unionville, Ontario, Canada
75. Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, Professor of Engineering, University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
76. William Kininmonth MSc, MAdmin, former head of Australia’s National Climate Centre and a consultant to the World Meteorological organization’s Commission for Climatology, Kew, Victoria, Australia
77. Gary Kubat, BS (Atmospheric Science), MS (Atmospheric Science), professional meteorologist last 18 years, O'Fallon, Illinois, U.S.A.
78. Roar Larsen, Dr.ing.(PhD), Chief Scientist, SINTEF (Trondheim, Norway), Adjunct Professor, Norwegian University of Science and Technology, Trondheim, Norway
79. Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, President - Friends of Science, Calgary, Alberta, Canada
80. Jay Lehr, BEng (Princeton), PhD (environmental science and ground water hydrology), Science Director, The Heartland Institute, Chicago, Illinois, U.S.A.
81. Edward Liebsch, BS (Earth Science & Chemistry), MS (Meteorology, Pennsylvania State University), Senior Air Quality Scientist, HDR Inc., Maple Grove, MN, U.S.A.
82. Dr. Richard S. Lindzen, Alfred P. Sloan professor of meteorology, Dept. of Earth, Atmospheric and Planetary Sciences, Massachusetts Institute of Technology, Cambridge, Massachusetts, U.S.A.
83. Peter Link, BS, MS, PhD (Geology, Climatology), Geol/Paleoclimatology, retired, Active in Geol-paleoclimatology, Tulsa University and Industry, Evergreen, Colorado, U.S.A.
84. Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Department of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, University of Missouri, Columbia, Missouri, U.S.A.
85. Horst Malberg, PhD, former director of Institute of Meteorology, Free University of Berlin, Germany
86. Björn Malmgren, PhD, Professor Emeritus in Marine Geology, Paleoclimate Science, Goteborg University, retired, Norrtälje, Sweden
87. Fred Michel, PhD, Director, Institute of Environmental Sciences, Associate Professor of Earth Sciences, Carleton University, Ottawa, Ontario, Canada
88. Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, formerly of NASA's Langley Research Center, Hampton, Virginia, U.S.A.
89. Asmunn Moene, PhD, MSc (Meteorology), former head of the Forecasting Centre, Meteorological Institute, Oslo, Norway
90. Cdr. M. R. Morgan, PhD, FRMetS, climate consultant, former Director in marine meteorology policy and planning in DND Canada, NATO and World Meteorological Organization and later a research scientist in global climatology at Exeter University, UK, now residing in Dartmouth, Nova Scotia, Canada
91. Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), Emeritus Professor of Paleogeophysics & Geodynamics, Stockholm University, Stockholm, Sweden
92. Robert Neff, M.S. (Meteorology, St Louis University), Weather Officer, USAF; Contractor support to NASA Meteorology Satellites, Retired, Camp Springs, Maryland, U.S.A.
93. John Nicol, PhD, Physics, (Retired) James Cook University, Chairman - Australian Climate Science Coalition, Brisbane, Australia
94. Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science (including a focus on "Climate research, philosophical and sociological aspects of a politicised research area"), Linköpings University, Sweden.
95. David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, former chairman of the NATO Meteorological Group, Ottawa, Ontario, Canada
96. James J. O'Brien, PhD, Emeritus Professor, Meteorology and Oceanography, Florida State University, Florida, U.S.A.
97. Peter Oliver, BSc (Geology), BSc (Hons, Geochemistry & Geophysics), MSc (Geochemistry), PhD (Geology), specialized in NZ quaternary glaciations, Geochemistry and Paleomagnetism, previously research scientist for the NZ Department of Scientific and Industrial Research, Upper Hutt, New Zealand
98. Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment), Research Fellow, University of Western Australia, Nedlands, W.A., Australia
99. Garth W. Paltridge, BSc Hons (Qld), MSc, PhD (Melb), DSc (Qld), Emeritus Professor, Honorary Research Fellow and former Director of the Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Hobart, Visiting Fellow, RSBS, ANU, Canberra, ACT, Australia
100. R. Timothy Patterson, PhD, Professor, Dept. of Earth Sciences (paleoclimatology), Carleton University, Chair - International Climate Science Coalition, Ottawa, Ontario, Canada
101. Alfred H. Pekarek, PhD, Associate Professor of Geology, Earth and Atmospheric Sciences Department, St. Cloud State University, St. Cloud, Minnesota, U.S.A.
102. Ian Plimer, PhD, Professor of Mining Geology, The University of Adelaide; Emeritus Professor of Earth Sciences, The University of Melbourne, Australia
103. Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), MS (Atmospheric Sciences, University of Illinois, Urbana-Champaign); Weather Forecasting, Meteorologist, WILL AM/FM/TV, the public broadcasting station of the University of Illinois, Urbana, U.S.A.
104. Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), University of Saskatchewan, Saskatoon, Saskatchewan, Canada
105. Harry N.A. Priem, PhD, Professor (retired) Utrecht University, isotope and planetary geology, Past-President Royal Netherlands Society of Geology and Mining, former President of the Royal Geological and Mining Society of the Netherlands, Amsterdam, The Netherlands
106. Tom Quirk, MSc (Melbourne), D Phil, MA (Oxford), SMP (Harvard), Member of the Scientific Advisory Panel of the Australian Climate Science Coalition, Member Board Institute of Public Affairs, Melbourne, Victoria, Australia
107. George A. Reilly, PhD (Geology), Winnipeg, Manitoba, Canada
108. Robert G. Roper, PhD, DSc (University of Adelaide, South Australia), Emeritus Professor of Atmospheric Sciences, Georgia Institute of Technology, Atlanta, Georgia, U.S.A.
109. Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, retired member board Netherlands Organization Applied Research TNO, Leiden, The Netherlands
110. Curt Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PhD (Clark University), Professor Emeritus, Department of Environmental Studies and Geography, Bishop's University, Sherbrooke, Quebec, Canada
111. Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Principal Consultant - Pacific Phytometric Consultants, Surrey, British Columbia, Canada
112. Clive Schaupmeyer, B.Sc., M.Sc., Professional Agrologist (awarded an Alberta "Distinguished Agrologist"), 40 years of weather and climate studies with respect to crops, Coaldale, Alberta, Canada
113. Bruce Schwoegler, BS (Meteorology and Naval Science, University of Wisconsin-Madison), Chief Technology Officer, MySky Communications Inc, meteorologist, science writer and principal/co-founder of MySky, Lakeville, Massachusetts, U.S.A.
114. John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), MS (Applied Statistics), Industrial Statistics Consultant, GDP, Dunfermline, Scotland, United Kingdom
115. Gary Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, California, U.S.A.
116. Thomas P. Sheahen, PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), specialist in renewable energy, research and publication (Applied Optics) in modeling and measurement of absorption of infrared radiation by atmospheric CO2, Oakland, Maryland, U.S.A.
117. Paavo Siitam, M.Sc., agronomist and chemist, Cobourg, Ontario, Canada
118. L. Graham Smith, PhD, Associate Professor of Geography, specialising in Resource Management, University of Western Ontario, London, Ontario, Canada.
119. Roy W. Spencer, PhD, climatologist, Principal Research Scientist, Earth System Science Center, The University of Alabama, Huntsville, Alabama, U.S.A.
120. Walter Starck, PhD (Biological Oceanography), marine biologist (specialization in coral reefs and fisheries), author, photographer, Townsville, Australia
121. Peter Stilbs, TeknD, Professor of Physical Chemistry, Research Leader, School of Chemical Science and Engineering, Royal Institute of Technology (KTH), member of American Chemical Society and life member of American Physical Society, Chair of "Global Warming - Scientific Controversies in Climate Variability", International seminar meeting at KTH, 2006, Stockholm, Sweden
122. Arlin Super, PhD (Meteorology), former Professor of Meteorology at Montana State University, retired Research Meteorologist, U.S. Bureau of Reclamation, Saint Cloud, Minnesota, U.S.A.
123. George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), M.S. (Meteorology, University of Utah), Certified Consulting Meteorologist, Applied Climate Services, LLC, Former State Climatologist (Oregon), President, American Association of State Climatologists (1998-2000), Corvallis, Oregon, U.S.A.
124. Mitchell Taylor, PhD, Biologist (Polar Bear Specialist), Wildlife Research Section, Department of Environment, Igloolik, Nunavut, Canada
125. Hendrik Tennekes, PhD, former director of research, Royal Netherlands Meteorological Institute, Arnhem, The Netherlands
126. Frank Tipler, PhD, Professor of Mathematical Physics, astrophysics, Tulane University, New Orleans, Louisiana, U.S.A.
127. Edward M. Tomlinson, MS (Meteorology), Ph.D. (Meteorology, University of Utah), President, Applied Weather Associates, LLC (leader in extreme rainfall storm analyses), 21 years US Air Force in meteorology (Air Weather Service), Monument, Colorado, U.S.A.
128. Ralf D. Tscheuschner, Dr.rer.nat. (Theoretical physics: Quantum Theory), Freelance Lecturer and Researcher in Physics and Applied Informatics, Hamburg, Germany. Co-author of “Falsification of The Atmospheric CO2 Greenhouse Effects Within The Frame Of Physics, Int.J.Mod.Phys. 2009
129. Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, climate change consultant, Geoscience Research and Investigations, Christchurch, New Zealand
130. A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology (Quaternary Geology), Adam Mickiewicz University, Poznan, Poland; former President of the European Association of Science Editors
131. Gösta Walin, PhD in Theoretical physics, Professor emeritus in oceanography, Earth Science Center, Göteborg University, Göteborg, Sweden
132. Neil Waterhouse, PhD (Physics, Thermal, Precise Temperature Measurement), retired, National Research Council, Bell Northern Research, Ottawa, Ontario, Canada
133. Anthony Watts, 25-year broadcast meteorology veteran and currently chief meteorologist for KPAY-AM radio. In 1987, he founded ItWorks, which supplies custom weather stations, Internet servers, weather graphics content, and broadcast video equipment. In 2007, Watts founded SurfaceStations.org, a Web site devoted to photographing and documenting the quality of weather stations across the U.S., U.S.A.
134. Charles L. Wax, PhD (physical geography: climatology, LSU), State Climatologist – Mississippi, past President of the American Association of State Climatologists, Professor, Department of Geosciences, Mississippi State University, U.S.A.
135. James Weeg, BS (Geology), MS (Environmental Science), Professional Geologist/hydrologist, Advent Environmental Inc, Mt. Pleasant, South Carolina, U.S.A.
136. Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy (global and Mediterranean geology, mass biotic extinctions and paleoclimatology), University of Urbino, Urbino, Italy
137. Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former adjunct professor in marine geology, University of Helsinki, Helsinki, Finland
138. David E. Wojick, PhD, PE, energy and environmental consultant, Technical Advisory Board member - Climate Science Coalition of America, Star Tannery, Virginia, U.S.A.
139. Raphael Wust, PhD, Adj Sen. Lecturer, Marine Geology/Sedimentology, James Cook University, Townsville, Australia
140. Stan Zlochen, BS (Atmospheric Science), MS (Atmospheric Science), USAF (retired), Omaha, Nebraska, U.S.A.
141. Dr. Bob Zybach, PhD (Oregon State University (OSU), Environmental Sciences Program), MAIS (OSU, Forest Ecology, Cultural Anthropology, Historical Archaeology), BS (OSU College of Forestry), President, NW Maps Co., Program Manager, Oregon Websites and Watersheds Project, Inc., Cottage Grove, Oregon, U.S.A.

 

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 23:00
Copenhague, Danemark - Lundi, à l'ouverture du Sommet de Copenhague, le délégué saoudien Mohammed Al-Sabban a tenté de mettre à mal les négociations sur la lutte contre le réchauffement climatique. Estimant que "le niveau de confiance est affecté" suite à la publication de mails piratés du département de climatologie de l'université d'East Anglia, il a réclamé une enquête internationale sur le "Climategate".

Alors "que nous sommes face à la conclusion d'un accord qui touchera toutes les économies du monde et leur imposera des sacrifices", Mohammed Al-Sabban estime que l'ouverture d'une enquête internationale et indépendante sur cette affaire est nécessaire.

Selon lui, la confiance vis-à-vis des travaux des climatologues a été ébranlée par la publication de courriels laissant les sceptiques du réchauffement penser que des données auraient pu être manipulées pour masquer un déclin des températures.

Mais d'après Yvo de Boer, le secrétaire exécutif de la convention-cadre de l'ONU sur les changements climatiques, ces e-mails piratés n'affectent en rien la crédibilité du Giec dont les travaux servent de référence aux négociations de Copenhague. Il estime que le "Climategate" n'aura "pas beaucoup d'effet" sur ces dernières, tandis que lundi, le président du Giec Rajendra Pachauri dénonçait une "tentative pour discréditer" les scientifiques.

Peu surpris par la demande de l'Arabie saoudite, le climatologue belge et vice-président du Giec Jean-Pascal van Ypersele rappelle que les courriels en question, "qui reflètent les interrogations de chercheurs en cours de travaux, comme un brouillon", ont été échangés en 1999 alors que le dernier rapport du Giec a été publié en 2007.

Source


Il n'y aura donc pas d'enquête indépendante et le sommet sera basé sur les travaux du GIEC décriés par des centaines, des milliers de scientifiques.

Mais voilà, les sceptiques, dont je fais parti, sont payés par les pétroliers... (Merde, j'ai mis 20 E d'essence dans ma voiture, ce soir, pour aller bosser, et ça m'a pris 20% de mon budget hebdomadaire...)

Il y aura donc une enquête interne à l'ONU (mouarf) mais aucune indépendante.
Exactement comme pour le 11 septembre 2001.

Ce sont tous les connards convaincus de la Terre qui vont être contents...(de payer).
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