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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 21:45

Voici une affaire qui va encore un peu alourdir le climat qui entoure l'affaire du ClimateGate !... C'est par l'affirmation "Pachauri est une ordure" que l'excellente "Gazette du ClimateGate" de Vincent Bénard présente l'article publié dans l'édition de Dimanche de l'hebdomadaire Indien "India Today".

 

Rajendra Pachauri, Président du GIEC

 

Vincent Bénard n'apporte pas la preuve de son assertion, mais le contenu de l'article de India Today est pour le moins troublant.

La première page de l'hebdomadaire titre "Pachauri dans des conflits d'intérêt" et le sous-titre est "Le héros du Changement Climatique faisait partie de conseils d'administration de firmes pétrolières et d'énergie à forte empreinte carbone, et a obtenu d'elles des affaires valant des dizaines de millions pour TERI"

 

 

L'article lui-même est titré "Pachauri in a spot as ClimateGate hits TERI".("Pachauri sous les projecteurs alors que le ClimateGate atteint TERI")

Rappel des épisodes récents

Rappelons  tout d'abord que TERI (The Energy Research Institute) est une institution internationale de 700 employés, dont Rajendra Pachauri est Directeur Général depuis sa création, et  qui opère dans le domaine de l'énergie.

A sa création en 1981, l'activité concernait surtout le pétrole et le charbon, mais TERI est aujourd'hui largement engagé dans le domaine des énergies renouvelables dont le GIEC, avec le même Rajendra Pachauri comme Président, est le principal promoteur mondial.

Les nombreux conflits d'intérêt de Rajendra Pachauri ont été évoqués de longue date. Ils ont été récemment évoqués de façon précise, dans un article du Telegraph par Christopher Booker et Richard North, le 20 décembre dernier.

L'article du Telegraph - écrit à la suite d'une communication de Lord Monckton - dénonçait l'incroyable réseau de liens entretenus par Rajendra Pachauri avec des entités qui ont investi des milliards de dollars dans des entreprises qui dépendent directement des recommandations du GIEC.

L'article évoquait en particulier des banques, des entreprises pétrolières et du domaine de l'énergie, des fonds d'investissements largement investis dans le commerce des crédits carbone et des énergies renouvelables, dans lesquels Rajendra Pachauri occupe des postes de dirigeant ou de conseil.

Etaient notamment cités, à titre d'exemples, Indian Oil, où Rajendra Pachauri occupait un poste de Directeur jusqu'en 2003, GloriOil, firme texane qu'il a créée en 2005, et National Thermal Power Corporation - le plus grand producteur d'électricité Indien, où il était encore Directeur l'an dernier (n'oubliez pas ces références la prochaine fois que quelqu'un vous interpelle sur l'appui des " lobbies pétroliers " aux sceptiques du climat).

Mais le point d'ancrage de ce réseau d'influence est le "Tata Energy Research Institute" (Tata est le plus grand groupe industriel Indien), dont Rajendra Pachauri est Directeur dès 1981, dont il devient Directeur Général en 2001 et qui a été renommé TERI depuis.

Des détails sur plusieurs projets importants menés par TERI, financés par l'Union Européenne, et impliquant directement ou indirectement le groupe Tata, étaient donnés dans l'article du Telegraph.

Les développements nouveaux

Ce qui est nouveau est que l'affaire commence à faire du bruit en Inde même, où India Today cité plus haut s'est saisi de l'affaire. L'article contient une multitudes de détails sur les relations croisées entre les différentes entreprises citées par Le Telegraoh - et d'autres - le fait troublant est qu'à chaque croisement on retrouve le nom de Rajendra Pachauri, ou celui de TERI, ou celui de TATA.

Il est impossible de résumer ici l'incroyable écheveau de relations entre toutes ces entités. Si vous lisez l'Anglais, lisez l'article de India Today, ou alors attendez un peu les futurs développements, lorsque cela sera un peu décanté.

La principale défense de Rajendra Pachauri est que TERI est une organisation qui ne fait pas de profit, et que les sommes dont le Telegraph et India Today ont pu établir les versements ne lui ont pas profité directement, mais ont été versées à TERI.

Cela a d'ailleurs été confirmé par TERI, mais le problème est que, à l'instar de toutes ces grandes organisations internationales, les comptes de TERI ne sont pas rendus publics et que, pour le moment donc, la seule "preuve" d'innocence de Rajendra Pachauri est la parole de TERI. Manque de chance, le Directeur Général de TERI est justement Rajendra Pachauri.

Le contenu du rapport annuel public de TERI est édifiant. C'est un rapport de 172 pages dont la partie financière "Financial Summary" tient en une seule page, qui ne révèle aucun chiffre absolu. Seules les répartitions des recettes et dépenses sont données sous la forme des deux graphiques suivants :

 

 

 

Noter le troublant "Voyages et dépenses de recherche", qui représente plus de 40% du budget. Etant donné la liste des autres postes, je parie ma chemise que ce poste est principalement composé de voyages ... ni à bicyclette, ni à pédalo ...

Nul doute que, si les autorités Indiennes décident d'éclaircir les questions soulevées par India Today, l'examen du détail de ce budget va révéler des choses intéressantes.

 

Conclusion

En attendant donc, au contraire de ce qu'a affirmé Vincent Bénard, on ne dispose aujourd'hui d'aucune preuve formelle que Rajendra Pachauri soit une ordure. Mais nous en aurons peut-être bientôt.

 

Affaire à suivre avec une extrême attention.

 

PS : Voir WattsUpWitrhThat pour des détails et d'intéressants commentaires (en Anglais)

 

Trouvé chez PAPYJAKO

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 05:41
Les glaciers de l'Himalaya, la presse, le rapport AR4 du GIEC, le WWF, R. Pachauri et les glaciologues...

dailymail


A l'approche du Sommet de Copenhague (début décembre 2009) qui devait sceller un nouvel accord (dit Kyoto2) contraignant sur la réduction des émissions des gaz à effets de serre et qui s'est achevé, comme chacun sait, par un fiasco retentissant, les médias nous ont submergé de déclarations ultra-alarmistes dont celle qui a été rapportée par le Daily Mail (photo ci-contre).


Cet article qui a été répercuté sous des formes diverses par un très grand nombre d'organes de presse du monde entier, était intitulé " Les glaciers de l'Himalaya pourraient disparaître avant 30 ans à cause du réchauffement global".


De fait, on ne peut guère reprocher au "Daily Mail Reporter" et aux autres, d'avoir purement et simplement recopié quelques lignes du très volumineux 4ème rapport scientifique (AR4) du GIEC paru en 2007 que l'on ne doit pas confondre avec le maigre SPM (le résumé pour les responsables politiques). En effet, les journalistes considèrent le rapport du GIEC, à l'instar des dépêches de l'AFP (l'agence qui a découvert les rayons cosmétiques), de l'AP ou de Reuters, comme la parole révélée. Mal leur en a pris !

Voici l'extrait concerné ainsi que ses références :

IPCC AR4 WG2 Ch10, p. 493
Extrait du rapport du GIEC 2007, Groupe de travail N°2, Chapitre 10, page 493.
( Roger Pielke Sr)

"Glaciers in the Himalaya are receding faster than in any other part of the world (see Table 10.9) and, if the present rate continues, the likelihood of them disappearing by the year 2035 and perhaps sooner is very high if the Earth keeps warming at the current rate. Its total area will likely shrink from the present 500,000 to 100,000 km2 by the year 2035 (WWF, 2005)".

Soit en français :

"Les glaciers de l'Himalaya sont en recul plus rapide que dans n'importe quelle autre partie du monde (voir Table 10.9) et, si le taux [NDT : de fonte] continue à son rythme actuel, la probabilité qu'ils disparaissent en 2035 et peut-être plus tôt, est très grande si la Terre continue à se réchauffer au rythme actuel. Sa surface totale passera probablement de 500.000 km2 à 100.000 km2 en l'an 2035
(WWF, 2005)."

De prime abord, il est surprenant de constater que la seule source revendiquée par le GIEC pour étayer cette "information" particulièrement inquiétante, soit un article du WWF, le World Wildlife Fund, alors que tout le monde sait que cette organisation publie régulièrement des articles catastrophistes évidemment non revus (peer-reviewed) par les scientifiques. Sans aucun doute, cette source a échappé au processus du peer-review dont Rajendra Pachauri, le Président du GIEC, nous répète pourtant urbi et orbi, que le peer-review est incontournable pour pouvoir figurer dans les rapports du GIEC...
(Voir un autre exemple, franchement ridicule, de ce genre d'emprunt à des sources infondées pour un récent rapport sur le climat publié par l'ONU/UNEP, c'est à dire la maison mère du GIEC ).

ont mené deux enquêtes approfondies dans le but de comprendre comment de telles affirmations, émanant du WWF, ont pu se retrouver dans le rapport scientifique du GIEC de 2007. Les résultats de ces deux enquêtes et des réactions suivantes nous en apprennent beaucoup sur le "sérieux" des rapports du GIEC qui sont pourtant censés rassembler l'essentiel des données scientifiques avérées sur le climat et servir de base à l'élaboration d'une politique mondiale contraignante.


A partir de la source du document du WWF (2005) cité, le Professeur Colle a remonté la piste jusqu'au seul document ( non revu par les pairs) qui évoque la question et dans lequel on retrouve d'ailleurs la phraséologie utilisée dans le rapport AR4 du GIEC... à un gros détail près comme nous allons le voir. Il s'agit d'un document de travail pourédité en 1996. (Kotlyakov, V.M., 1996, The future of glaciers under the expected climate warming, 61-66, in Kotlyakov, V.M., ed., 1996, Variations of Snow and Ice in the Past and at Present on a Global and Regional Scale, Technical Documents in Hydrology, 1. UNESCO, Paris (IHP-IV Project H-4.1).
l'UNESCO


Voici la phrase de Kotlyakov que l'on trouve à la page 66 de ce document :

"The extrapolar glaciation of the Earth will be decaying at rapid, catastrophic rates - its total area will shrink from 500,000 to 100,000 square kilometres by the year 2350.". Soit, en français : La glaciation extrapolaire (NDT : C'est à dire de tous les glaciers hors des pôles) décroîtra à des vitesses rapides, catastrophiques - sa surface totale se rétrécira de 500.000 à 100.000 kilomètres carrés aux environs de l'année 2350."

A rapprocher de la phrase cruciale du rapport scientifique du GIEC de 2007 (AR4, WGII, page 493)

Its total area will likely shrink from the present 500,000 to 100,000 km2 by the year 2035"


"Sa surface totale se rétrécira probablement de 500.000 à 100.000 km2 aux environs de l'année 2035 "


Outre la substitution des dates 2350 par 2035 qui laisse rêveur, il faut noter que le rapport Kotlyakov concernait les 500.000 km2 de tous les glaciers de la planète (hors les pôles) et que ce même chiffre ne peut, en aucun cas, s'appliquer aux glaciers Himalayens seuls. Il y a donc, au moins, deux erreurs dans le rapport du GIEC.

La suite sur PENSEEUNIQUE

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 16:40

Le pavillon écologique des pirates financiers dans la lunette d’un météorologue allemand

 

Un catéchisme clair pour dissiper les erreurs écologistes.

Un camarade de lycée, érudit prolixe et compétent, M. Alfred Fierro, me fit jadis connaître l’opinion insolite du professeur à Princeton et Harvard, ambassadeur des États-Unis en Inde, pionnier, dit-on, de l’économie du développement depuis 1951, le défunt John Galbraith…

Ce conseiller du président assassiné J.F. Kennedy, après avoir été celui de F. D. Roosevelt, disait de l’aventure écologique qu’elle serait un puissant dérivatif permettant de préserver pour toujours le caractère occulte du seul danger véritable menaçant la planète entière, à savoir le système financier démentiel des États-Unis d’Amérique du Nord.

Au début des années septante, cette opinion originale avait frappé mon camarade et voici qu’aujourd’hui, ce qui, il y a quarante ans, pouvait passer pour un paradoxe, s’impose à présent comme une vérité d’évidence…notamment pour quelques savants parmi les plus réputés tel le géophysicien japonais Ichi-Akasofu, une gloire de l’archipel nippon qui fonda et dirigea l’Institut de Géophysique d’Alaska et, à ce titre, est sans doute l’un des meilleurs connaisseurs des milieux arctiques.

thuene2Une « évidence » qui commence donc à faire tâche d’huile dans les milieux scientifiques : en Allemagne le docteur Wolfgang Thüne (né en 1943, réfugié de Prusse-Orientale), expert en climatologie, en voit la preuve emblématique dans les images d’ours faméliques diffusées sur la Toile pour l’édification et la rédemption des climatosceptiques.

 

Et comme le dit le fabuliste Jean de La Fontaine :” Digne et savant prélat, vos soins et vos lumières, me feront renoncer à mes erreurs premières ” [1]


 La propagande par l’image : l’ours blanc sur la banquise !

oursblancCette seule image résume en effet toute l’affaire.

On nous annonce ainsi la fonte inéluctable des glaciers himalayens ou la transformation de la rive méditerranéenne en Sahara si les gaz à effet de serre ne sont point exorcisés par les nouveaux Croisés qui ont reçu pleins pouvoirs du Gotha de la finance internationale.  Goldgotha d’où M. George Sorros lance ses fulgurations révolutionnaires et brandit sa bannière rouge, aussi rouge que l’écusson du célèbre financier de Francfort (écusson qui lui a donné son surnom de Rothschild) et rouge comme le tissu couleur de sang agité devant les taureaux lâchés sur les boulevards de l’émeute ! Ajoutons un fonds vert (green fund2) d’investissement disponible, non par des investissements nationaux, mais au moyen de  Droits de Tirage Spéciaux… Ce qui autorise M. Georges Sorros à déclarer lors du sommet des Nations-Unies sur le climat de Copenhague : « C’est une occasion gagnant-gagnant, pour les pays développés et ceux en développement, de travailler ensemble ». Retenons cette chance financière d’un surcroît d’endettement général… 

Essayons maintenant de démêler l’écheveau argumentaire. De quelles contrefaçons argumentaires se fardent la ruse des nouveaux pirates de l’économie verte ? Que clament les cris d’enfer de nos nouveaux diables financiers écologistes ?  C’est là que le bon docteur Wolfgang Thüne vient de sa Prusse natale à notre secours en dénonçant quelques grossières falsifications :

  • L’ours polaire s’éteint : « Il y avait, en 1950, 5000 ours polaires dans l’Arctique; ils sont aujourd’hui 25000 ».
  • L’homme modifie le climat : « L’influence de l’homme sur le climat est à peu près nulle. C’est le soleil qui fait le climat et non pas l’homme. Les changements de climat existent depuis des millions d’années. Les périodes de réchauffement ont été bonnes pour les homme; les périodes de froid ont amené la faim, la misère, la migration des peuples, en particulier la ruine de l’Empire romain. »
  • Le CO² nous tue : « Le CO² est une bénédiction pour l’homme, les animaux, les plantes. Sans CO² la vie sur notre belle terre est impossible. La part de CO² créée par l’homme ne constitue de plus qu’une fraction de toutes les émissions de ce gaz. Nos météorologues souvent ne peuvent  pas même prédire le temps pour 24 heures, et nos bonnes âmes et les hystériques du climat font déjà des pronostics pour les prochains siècles ! »
  • L’énergie éolienne (force du vent) protège l’environnement et crée du travail : « Ces monstruosités éoliennes abîment notre belle nature, causent des dégâts aux animaux et aux hommes. Pour une part d’énergie renouvelable (soleil et vent), 2,2 parts sont perdues. Dans les autres industries, un kilowatt de courant traditionnel coûte 2 à 3 centimes d’euro, un courant éolien entre 9 et 10 centimes. »
  • Climat en serre-chaude : « Les serres chaudes ont des températures qui demeurent constamment égales, créées artificiellement. Allez une fois dans le désert, car s’il y a une chaleur torride le jour, les nuits sont sensiblement  froides. Le prétendu climat de serre ou effet de serre est une pure fiction d’horreur pour la manipulation du monde par des groupes d’intérêts financiers puissants. »

Tout un bouquet d’approximations désinformantes et d’omissions très volontaires recueillies par le météorologue allemand, lesquelles se retrouvent également à propos du trou de la couche d’ozone, de la grippe porcine (alors que dans ce cas précis rien n’est dit des millions de morts par malaria ou malnutrition) etc… Des mensonges ou des faits tronqués qui servent les intérêts de l’hyperactif gouvernement mondial de la finance qui a réellement dirigé en sous-main, mais de mains de maître, le sommet de Copenhague. Sommet qui n’est, pour l’oligarchie financière, en aucun cas un échec contrairement à ce qui nous a été seriné par les médias, mais une véritable amorce de succès puisque l’idée d’une taxation mondiale du carbone a été implicitement admise. Or, qui dit impôt mondial, dit gouvernance modiale, qu’on se le dise !

Ici encore les vers de La Fontaine semblent reprendre vie : « A former les esprits, comme à former les corps, La Nature en tout temps fait les mêmes efforts, Son être est immuable, et cette force aisée Dont elle produit tout, ne s’est point épuisée. » [2]

Que l’on s’occupe moins d’idéologie, nous avertit Wolfgang Thüne, et davantage d’histoire de la  terre, de paléontologie, ou même de physique… Un discours fort identique à celui que nous tient d’ailleurs le géophysicien japonais déjà cité, M. Akasofu, lequel demande aux futurologues écologistes catastrophistes de réintroduire dans leurs analyses les enseignements tirés de l’étude du climat à travers les âges géologiques, cela sur la très, très longue durée. Âges géologiques durant lesquels les alternances de réchauffement et de refroidissement ont été la règle.

« Aucun homme ne peut », fait observer avec raison Wolfgang Thüne « entraver la température et aucun homme ne peut apporter de l’énergie pour mettre en mouvement, en marche, un cycle général produisant la température. Calculons le poids de l’atmosphère : sur 1 cm² exercez une pression de 1kg d’atmosphère. Et la terre a une superficie de 510 000 000 km². Et combien de cm² a un km² ? De combien d’énergie a-t-on besoin  pour  accélérer de  forts courants de vent à une vitesse de 300 km/h ou une  pluie battante de 100 km/h sur une superficie de 10km4 ? »

Il est intéressant de souligner que c’est à une question d’un site musulman allemand que répond le spécialiste car il y a derrière ces spéculations anthropocentristes ou humanistes dévoyées l’idée démente que l’homme peut être « maître et possesseur de la nature », alors qu’il en est le locataire, le gardien, bref, comme il le dit, que nous n’avons point de prise sur le phénomène naturel irréversible. La soi-disant « futurologie » serait à cet égard une illusion, tout autant que, le rappelle Wolfgang Thüne, les pronostics  « intenables » du Club de  Rome sur les limites de la croissance en 1972 que les absurdes prédictions suivantes : «  Personne ne se souvient que dans une étude scientifique de 1978, l’administration fédérale prévoyait qu’en 1995 la dernière forêt s’éteindrait en Allemagne. L’hystérie crée de l’angoisse et l’angoisse aveugle ». [3]

Dans ce même entretien, le scientifique allemand renvoie à l’injonction de son compatriote  Emmanuel Kant à oser penser par nous-mêmes, ceci étant une urgence face au tapage et tintamarre médiatique de Copenhague, au pays d’Andersen, l’auteur du conte sur la nudité du roi que nul ne percevait !


Une nouvelle idolâtrie ou une imposture ?

Le docteur Thüne donne l’arrière-plan de ce que nous ne percevons qu’au premier rang des personnages des ballets de Kyoto et de Copenhague. Il demande à son interlocuteur  : « Que fait-on dans une société de bien-être, laïque, qui est pratiquement tombée dans le Nihilisme et qui ne croit encore qu’au dieu « Mammon » ? L’argent régit le monde ! Le commerce avec les droits d’émission de CO² peut sans doute mettre en mouvement des courants monétaires, néanmoins les courants aériens demeurent eux intacts. « Les dieux de la température » se tirent de toute corruption active ou passive ! On doit inventer de nouvelles « cages de servitude » comme d’obéissances. Ainsi l’ « Enfer » est-il devenu » la Serre chaude. Il fallait seulement qu’on dise aux hommes de s’asseoir sur un thermostat et qu’ils peuvent  régler eux-mêmes la « température de l’Enfer ». Comme régulateur a paru à des gens tout à fait rusés l’« oxyde de carbone » (CO²) qui est libéré à chaque combustion, mais aussi dans la combustion d’aliments dans le corps humain.»

On peut objecter ici que l’affaire n’est pas si simple, et que l’on peut parfaitement distinguer entre les émissions naturelles de CO² existant et celles produites par la combustion ou la transformation des énergies fossiles…

Dr. Thüne : « C’est au contraire tout à fait simple ! Un physicien qui veut découvrir les secrets de la nature, doit avant tout avoir le don de l’observation, pour formuler à partir de ce qu’il a observé et surexaminé expérimentalement des lois générales de la nature. Il doit pouvoir penser analytiquement. Prenons le concept de « réchauffement terrestre » » et la supposition des « experts du climat » que la terre se réchauffe par l’augmentation de « gaz à effets de serre » à la suite d’un « contre-rayonnement » plus élevé. C’est physiquement absurde, illogique et, en principe, très facile à contredire. Tout comme aucune pomme, en raison de la  force de gravitation de la terre, ne peut ressauter vers la branche, détachée d’une branche d’où elle est tombée, de même aucun corps, qui émet, conformément à sa température, toujours plus de rayonnement, et cela indépendamment des corps environnants, ne peut s’échauffer avec l’énergie émise par lui. Tout comme chaque corps sur terre doit se chauffer avec dépense d’énergie, ainsi en va-t-il de la terre elle-même.

Si l’on considère que la terre fournit constamment de l’énergie, ordinairement en rayonnement infrarouge, la vie n’est donc possible sur elle que s’il existe une source extérieure d’énergie qui réchauffe constamment la terre. Cette source d’énergie est le soleil. A tout lever de soleil, le sable froid du désert se réchauffe, premièrement pour équilibrer la perte nocturne de chaleur, et secondement pour mettre en place un  matelas de chaleur  pour la nuit à venir. Ces oscillations extrêmes de température sont une preuve solide que la terre n’est pas une « serre chaude », que l’image est une « escroquerie ». Je ne puis qu’approuver le professeur docteur Hubert Markl, président de la Société Max Planck qui, à l’occasion de l’expo 2000 à Hanovre a reconnu ouvertement : « Mensonge et tromperie sont des composantes  intégrales de la recherche ! ». Il n’y a pas d’exagération à ce que je dise , et cela n’a absolument rien à voir avec de la « conjuration », que «  le système entier de la serre chaude »  est un système  mensonger. Celui qui comprend le savoir comme une puissance sait comment l’on peut produire avec l’ignorance de l’impuissance ».

P. Dortiguier & JM Vernochet - 30 Décembre 2009

Notes :

1 - Poème à Monseigneur l’évêque de Soissons, Le XVIIème siècle, par P. Clarac et A. Simon, Eugène Belin, 1956, p.307

2 - A mutual fund or other investment vehicle that will only invest in companies that are deemed socially conscious in their business dealings or directly promote environmental responsibility. A green fund can come in the form of a focused investment vehicle for companies engaged in environmentally supportive businesses, such as alternative energy, green transport, water and waste management, and sustainable living.

3 - La Fontaine, Poème sur le Siècle de Louis le Grand

4 - Entretien, 27 mai 2007

TERREFUTURE

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 23:52
Le Conseil constitutionnel a annulé mardi la taxe carbone, une mesure phare du projet de budget 2010 qui devait entrer en vigueur le 1er janvier, mais le gouvernement a aussitôt décidé de présenter un nouveau texte.

Le Parti socialiste a estimé qu'il s'agissait d'un "revers majeur" pour Nicolas Sarkozy, qui s'était personnellement engagé.

Cette annulation "vient rappeler au président de la République qu'il ne suffit pas de faire des discours pour faire avancer la cause de l'environnement, qu'il ne suffit pas de nommer un impôt 'taxe carbone' pour qu'il soit écologique", a déclaré sa dirigeante, Martine Aubry.

Les juges constitutionnels ont considéré que l'importance des exemptions de contribution carbone étaient "contraires à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique" et créaient une "rupture d'égalité" devant l'impôt.

Ils ont validé, en revanche, la loi supprimant la taxe professionnelle, autre grand projet du président Nicolas Sarkozy.

Sur la taxe carbone, le Premier ministre, François Fillon a annoncé qu'un nouveau texte tenant "pleinement compte" des observations des "Sages" serait proposé dans le cadre de la loi de finances rectificative relative aux investissements d'avenir.

Celle-ci sera présentée au Conseil des ministres du 20 janvier, a-t-il précisé dans un communiqué.

François Fillon a souligné que la mise en place d'une contribution carbone était "une priorité du président de la République et du gouvernement".

"Cette contribution est nécessaire pour orienter les comportements des entreprises et des ménages en matière de consommation d'énergie et pour réduire les émissions de gaz à effet de serre", a-t-il insisté.

Mais les juges constitutionnels, saisis le 22 décembre par les parlementaires socialistes, ont mis à mal le dispositif imaginé par le gouvernement.

TROP D'EXEMPTIONS

Selon eux, le texte prévoit trop d'exemptions, s'avère contraire à l'objectif affiché de lutte contre le réchauffement climatique et entraîne une inégalité des citoyens face à l'impôt.

"Moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone" en raison de multiples exemptions, soulignent les sages du Palais Royal dans leur décision.

Ils notent que cette contribution devait porter essentiellement sur les carburants et les produits de chauffage, "qui ne sont que l'une des sources d'émission de dioxyde de carbone".

En étaient totalement exonérées "les émissions des centrales thermiques produisant de l'électricité, les émissions des 1.018 sites industriels les plus polluants" et "les émissions du transport aérien et celles du transport public routier de voyageurs", souligne le Conseil constitutionnel.

"Ces exemptions auraient conduit à ce que 93 % des émissions d'origine industrielle, hors carburant, soient exonérées de contribution carbone", écrit-il.

Le groupe socialiste de l'Assemblée nationale avait saisi le Conseil constitutionnel sur le projet de loi de finances pour 2010 adopté définitivement par le Parlement le 18 décembre, en particulier sur la taxe carbone.

Pour Martine Aubry, après l'échec du Sommet de Copenhague, "ce nouveau revers révèle la réalité de la politique du président de la République : beaucoup d'agitation mais peu de résultats".

Elle invite en conséquence le gouvernement a préparer un projet de taxe carbone "juste et efficace".

Gérard Bon


Source
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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 06:43

Par Michel-François Clerin et Geneviève Azam


Est-il exact que les intérêts qui promeuvent les thèses du réchauffement climatique et financent ceux qui les exposent sont ceux-là mêmes qui défendent depuis plus de 30 ans la dérégulation et les privatisations financières ?

16466

Prenons le cas d’Al Gore, dont le film « Une vérité qui dérange » peut être considéré comme le catalyseur de la peur et du pessimisme pour les générations futures du réchauffement climatique. Savez-vous que sa famille a possédé la plus grande mine de zinc américaine au Tennessee, et notoirement connu comme un des sites les plus polluants des USA ? Al Gore est aussi l’agent intéressé des spéculateurs financiers de la City. Il est le porte parole qui permet de faire le lien entre le Premier ministre Gordon Brown, l’ancien Premier ministre Tony Blair et le milliardaire ex-patron d’E-Bay, Jeff Skoll. Les principales sources de financement du documentaire « Une vérité qui dérange » sont Mr Skoll en personne ainsi que le Hedge Fund « Generation Investment Management » géré par Mr. David Bloom, ex-directeur de Goldman Sachs. Al Gore est, de plus, un associé de Zac Goldsmith, le fils du célèbre Jimmy Goldschmit.


Mais quel est le coeur du système ?

Il s’agit du système de création de droits à émettre du CO2 échangés sur des marchés. Ce marché n’est en fait rien d’autre qu’un nouveau marché relativement opaque. C’est Gordon Brown, alors chancelier de l’Echiquier, qui a promu un système permettant la négociation de 100 milliards de droits à l’émission de CO2 à travers toute l’économie. La City s’est assuré une position dominante en contrôlant le « Emission Trading Scheme » (Organisation Européenne des droits échangeables) par lequel passe plus de 60 % du volume de CO2 échangé dans le monde dont 80 % de sa valeur.

La suite sur MECANOPOLIS

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 10:50

Le site WattsUpWithThat publie aujourd'hui une révélation qui, s'ajoutant au scandale des révélations CRU, vient à point pour détendre le ... climat !

 

 

 

C'est bien l'homme qui est, par son action, directement responsable du réchauffement de la Nouvelle-Zélande !...

 

Ce résultat inattendu se démontre de la façon suivante :

 

1) Quelle est l'évolution des températures ?

Les températures publiées par le NIWA (National Institute of Water and Atmospheric research) - celles qui sont prises en compte pour la synthèse du GIEC - montrent, sur 150 ans un très fort réchauffement, supérieur à 1,5°C. 

Cette figure montre une très nette augmentation de la température, avec une tendance linéaire de 0,92°C par siècle (soit nettement supérieure aux 0,6°C par siècle pour le monde selon le GIEC).

 

2) Comment a-t-on obtenu ces températures ?

La synthèse représentée ci-dessus est obtenue par traitement des données historiques de température issues de 7 stations de mesure. Les données brutes, dont le NIWA est gardien, avaient été de longue date réclamées par une organisations de scientifiques "The New Zealand Climate Science Coalition", une organisation scientifique " sceptique " dirigée par le climatologue Vincent Gray, " Expert Reviewer " du GIEC, et néanmoins auteur de très violentes attaques contre le GIEC, dont il demande, ni plus ni moins, la dissolution.

L'accès aux données demandées avait toujours été refusé, le NIWA se contentant de fournir les résultats de synthèse qui permettent de construire la figure ci-dessus. Notons que c'est très exactement ce qui s'est passé depuis des années entre le CRU (objet du scandale de la semaine) et plusieurs scientifiques internationaux, dont le Professeur Courtillot.

La coalition Néo Zélandaise  a fini par obtenir le droit d'accès aux données brutes. Au contraire du CRU, qui a déclaré qu'il les avaient perdues - on sait maintenant qu'il est envisageable qu'il les aient détruites volontairement - le NIWA a ouvert l'accès aux données.

Voici ce qu'on obtient lorsqu'on représente les températures brutes relevées par les stations de mesure fournies par le NIWA :

 

 

Cela ne raconte pas exactement la même histoire. La tendance linéaire d'augmentation, à partir des relevés bruts de température, est 0,06°C par siècle, au lieu de 0,9°C.

 

3) Comment explique-t-on cette différence

L'analyse des raisons de cette différence, par une comparaison station par station et année par année, a révélé que les données du passé ancien ont été minorées "à la main", et celle du passé récent augmentées de la même façon, distribuant de façon assez régulière les petits coups de pouce qui permettaient d'obtenir l'augmentation qui est montrée sur la figure 1.

Aucune explication n'a encore été donnée pour ces "ajustements".

Un lecteur (Ray) de WattsUpWithThat, suggère ironiquement que le NIWA a peut-être corrigé les données pour tenir compte de l'effet SHI - Sheep Heat Island effect - (allusion aux corrections UHI appliquées aux stations urbaines pour corriger l'influence directe de l'urbanisation). En effet, le cheptel ovin de la Nouvelle Zélande  est en déclin et il convenait de masquer ce fait en appliquant la directive de Phil Jones ("Hide the Decline")

Vous trouverez tous les détails, station par station sur le document publié par la coalition.

 

4) La conclusion

Le résultat annoncé dès le début est donc bien démontré :

Le réchauffement de la Nouvelle Zélande au cours des 150 dernières années est bien du à la main de l'homme ... Celui qui - tel un footballeur passé il n'y a guère à la postérité - a donné aux valeurs enregistrées le petit coup ce pouce qui permettait d'obtenir le résultat tant désiré.

L'affaire fait bien sûr grand bruit en Nouvelle Zélande. Il paraît par ailleurs qu'elle serait en train de provoquer une brusque poussée de demandes de communications, aux "NIWA" du monde entier, de données brutes, aux fins de comparaison avec les données "corrigées".

On ne nous a pas encore tout dit !...

On se perdait en conjectures sur les raisons qui poussaient ces institutions à planquer leurs données. On comprend un peu mieux maintenant !

 

Finalement, on ne va peut-être pas rire à Copenhague ?

Trouvé chez PapyJako

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 06:30
Après son premier "Manuel du sceptique climatique" (cf lien pdf dans le blogroll), Joanne Nova, réitère son combat contre ce qu'elle considère comme la pseudo-science du réchauffement anthropique avec son Manuel du sceptique II (pdf 2,6 Mo), plus axé sur les questions socio-économiques mais toujours aussi percutant et pugnace. De nouveau, Joanne en a confié la francisation à Skyfall et Pierre-Ernest a assuré entièrement le colossal travail de traduction et de mise en page. C'est un manuel de vulgarisation destiné à être imprimé et diffusé largement autour de vous. Bonne lecture !
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 13:01
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Contrairement à ce qui est très souvent affirmé, la hausse modérée des températures du XXème siècle ( +0,7°C en cent ans) n'est ni particulièrement rapide ni particulièrement intense par rapport au passé, même récent.

On nous dit et on nous répète sans cesse que "la vitesse du changement climatique est sans précédent... depuis les temps les plus reculés".
De fait, c'est l'argument "choc" des supporters du GIEC. L'argument ultime qui est censé remporter l'adhésion.
Beaucoup l'admettent sans aller chercher plus loin.
Les politiques et les médias nous parlent sans cesse de
"dérèglement climatique", voire de "crise climatique", ou encore, plus fort, de "chaos climatique"...

Mais ces expressions alarmistes sont-elles fondées ? Vivons nous réellement dans une période de "crise climatique" ?


Voyons cela à la lumière des données récemment observées et publiées...

Il n'est nul besoin d'aller chercher bien loin pour trouver des points de comparaison avec la période actuelle. L'optimum médiéval (l'an mil) et la période Minoéenne ((1200 avant JC) ont fait aussi bien, et même mieux, que le XXème siècle, comme le montrent les mesures isotopiques tirées des forages glaciaires prélevés au sommet du Groenland et publiées par la NOAA en 2000.


Lire la suite sur PENSEE-UNIQUE
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 06:35
En quelques mots seulement. Revoici la célèbre courbe en forme de crosse de hockey que l'on doit à Michael Mann et son équipe. Elle a beaucoup servi et sert encore à "montrer" le réchauffement global anthropique (dû aux activités humaines).


Hockey stick

Cette courbe est fausse. Elle a été réfutée de manière solide, par des articles parus dans les revues scientifiques. Peu importe. Regardons, pour prendre du recul, ce que nous disent les forages glaciaires, d'abord ceux du Groenland, puis sur une dernière figure le plus connu, celui de Vostok en Antarctique, pour encore plus de recul.
Sur chacun de ces graphiques, la crosse de hockey (Hockey Stick) est reportée, afin de bien prendre conscience de la valeur du réchauffement récent, qu'on nous dit être particulièrement important et inquiétant aux hautes latitudes. La fin de la courbe est composée de données issues de mesures instrumentales directes (Instrumental Record), et non des carottages glaciaires (ces mesures sont contestables. Voir le dossier "allumette" de la page des questions climatiques).


- Le premier graphique nous montre l'évolution de la température au centre du Groenland depuis l'an 1400, soit 600 ans. La crosse de hockey est en conformité avec ce graphique.



Groenland temperature 500 ans



- Ce deuxième graphique nous fait prendre du recul sur 1200 ans, jusqu'à l'an 800. On y voit clairement apparaître la période chaude centrée autour de l'An Mil. La courbe de M. Mann et son équipe reflète pour le moins très mal cette période, qui, nous l'avons vu dans le précédent article, est un épisode climatique de portée mondiale, contrairement à ce qu'on entend parfois de la bouche de certains scientifiques. On peut constaté qu'au centre du Groenland, comme en d'autre lieux, il faisait alors plus chaud que maintenant.


Groenland temperature 1000 ans



- Nous remontons maintenant jusqu'à 3000 ans avant Jésus-Christ, il y a 5000 ans ! Force est de constater que la situation sans précédent actuelle est un peu malmenée par ce que révèle le passé. L'Optimum Médiéval est bien visible, de même que les périodes froides le suivant (Petit Âge Glaciaire) ou le précédent (haut Moyen Âge). Mais aussi un très longue période plus chaude que notre présent, toute l'Antiquité, jusqu'à l'Antiquité tardive. Les périodes froides de cette époque étaient comparables à notre épisode chaud actuel et les décennies ou siècles de chaleur bien au-dessus des valeurs que nous rencontrons désormais.


Groenland temperature 5000 ans



- 12 000 ans de reconstitution. Toute la période holocène, c'est à dire depuis la fin de la dernière période glaciaire. On voit que les variations sont la règle, la "chaleur" aussi, puisque la presque totalité de cette période a connu des températures plus élevées que celles que l'on rencontre aujourd'hui.


Groenland temperature 11000 ans


- Un petit peu plus de recul pour avoir une échelle un peu différente, (cf. les températures à gauche) afin de voir la fin de la dernière glaciation. L'augmentation de température de ces dernières décennies devient encore plus insignifiante présentée ainsi. L'Optimum Holocène, les tous premiers millénaires après la fin de la remontée des températures, est visible. Période chaude et faste : c'était l'époque du Sahara "vert".


Groenland temperature 13000 ans


- Très grand saut dans le temps, jusqu'à - 50 000 ans ! La dernière glaciation est bien visible, avec de fortes variations thermiques, mais surtout des températures nettement plus froides.


Groenland temperature 50 000 ans



- Un dernier graphique pour remonter jusqu'à - 400 000 ans. Seules les glaces de l'Antarctiques permettent de remonter aussi loin. On peut ainsi voir l'alternance des périodes glaciaires, les longues périodes froides, et les interglaciaires, les courts pics de chaleur, dont le notre, le dernier, à droite, pas le plus chaud, mais exceptionnellement long, comme on le voit...


Antarctique temperature 400 000 ans


... Alors, comme certains disent aux États-Unis, Be safe, enjoy the interglacial and stay skeptical !!!


Trouvé sur l'excellent blog PILGRIM

Lire aussi

Climategate, réchauffement médiatique et optimum médiéval


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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 12:37

 Ben Santer, coordinateur principal du chapitre 8 du rapport 1995 du GIEC [*], a admis avoir supprimé de la version finale les passages affirmant que l’homme n’est pas responsable du changement climatique.

Mercredi, lors d’un débat contradictoire avec Lord Monckton dans l’émission télévisée américaine de Jesse Ventura « Conspiracy theory », Santer est passé aux aveux. Lord Monckton, détracteur de la théorie du réchauffement climatique anthropogénique, l’accuse : « Santer a réécrit les conclusions des scientifiques après qu’ils aient envoyés leur version finale, dans laquelle il était écrit à cinq reprises qu’il n’existe aucun impact identifiable de l’activité humaine sur les températures globales. J’ai vu cette copie. Mais Santer a révisé cette version et y a substitué sa propre conclusion, qui est resté celle du GIEC depuis lors. »

C’est alors que Santer a reconnu les faits : « Lord Monckton parle de suppressions dans ce chapitre, et il y en a bien eu ; nous avons abandonné le résumé conclusif pour que le chapitre soit cohérent avec le reste du rapport. »

C’est la première fois que Ben Santer reconnaît avoir supprimer ces informations d’une importance capitale, d’autant que ce rapport, censé résumer les vues des scientifiques, était destiné aux décideurs politiques… Santer est également impliqué dans les échanges de courriels au coeur du Climategate qui visaient à masquer le refroidissement climatique et a détruire le travail de leurs détracteurs.

Solidarité et Progrés

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