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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 08:05

Une étude scientifique publiée qui - confirmant les conclusions du GIEC - annonçait une montée des eaux jusqu'à 89 cm avant la fin du 21ème siècle, vient d'être retirée par ses propres auteurs à la suite d'erreurs qui entachent le résultat. Les auteurs disent aujourd'hui que les estimations sont inconnues.

C'est le Guardian qui annonce la nouvelle, qui va remettre un peu d'animation dans le débat climatique qui avait besoin d'être relancé !...

 

 

L'étude en cause, qui avait été publiée en 2009 dans le journal Nature Geoscience, confirmait  les conclusions énoncées en 2007 par le GIEC, en trouvant même des niveaux un peu supérieurs.

L'étude avait consisté à reconstruire, à partir de fossiles, 22 000 ans de niveau des eaux couvrant la transition entre la dernière période de grande glaciation et la période chaude de l'Holocène.

Le modèle reproduisait bien les variabilités d'échelle-séculaires, et calculait une hausse de 4 à 24 centimètres  la montée des eaux du 20 ème siècle, hausse conforme aux observations du GIEC. C'était donc un "bon" modèle, puisqu'il reproduisait assez bien le passé !...

En se basant sur les estimations minimales +1,1°C et maximale +6,4°C de températures avancées par le GIEC pour le 21ème siècle, Le modèle avaient produit des estimations de montée de niveau un peu supérieures à celles du GIEC et donc de nature à en augmenter la confidence. Etant d'accord avec le GIEC, c'était donc un gentil modèle !... apte à prendre sa place dans la panoplie des menaces qui servent à nous imposer pénitences et achats d'indulgenceS.

A cette époque, les auteurs avaient d'ailleurs dit que leurs estimations étaient basées sur des informations incomplètes des fontes des banquises et que la vraie montée pouvait s'avérer encore plus importante, ce qui, étant donné la nécessité de faire monter la peur en vue de Copenhague, était une qualité supplémentaire.

Ces prédictions apocalyptiques ont alimenté, à l'approche de Copenhague, l'hystérie de ceux des pays insulaires dont beaucoup ont imaginé leurs îles englouties à court terme. Souvenez vous de ce Conseil des Ministres des Maldives tenu sous l'eau pour remuer l'opinion.

 

 

Pour savoir les dessous de l'affaire, et constater comment à ce jour, les Maldives n'ont pas souffert de la moindre montées des eaux,  je vous recommande vivement l'article qu'avait écrit Pecqror à l'époque

 

Le coup de théâtre :

Mais les auteurs Mrk Siddall, Thomas F. Stocker & Peter U. Clark sont des scientifiques honnêtes (oui !... il en reste). Ils ont été alertés par d'autres scientifiques sur des anomalies (qui avaient survécu au processus de revue). Ceci qui laisse supposer qu'il avaient, sans réticences, communiqué à leurs collègues leurs données et leurs programmes.

Après vérifications, les auteurs ont concédé une erreur de calcul et une autre de méthodologie, erreurs assez graves pour que l'article soit purement et simplement retiré en attendant que l'étude soit refaite.

Cet épisode est une " success-story " qui montre comment la Science s'honore dans un travail constructif où les uns critiquent les travaux des autres, ce qui permet à la Science d'avancer.

On se prend à rêver de ce qu'aurait pu être la Science du Climat aujourd'hui si les politiques  ne s'en étaient pas mêlé et si un ineffable imbécile n'avait pas prononcé la phrase par laquelle tout a commencé : "Science is Settled" (attribuée à  A£b€rt Gor€).

Le réchauffement climatique anthropique étant posé en dogme, on ne pouvait plus le contester, Les seuls travaux scientifiques admissibles devaient aller dans le sens de la confirmation du dogme, en le renforçant par un processus d'accrétion. Les travaux déviants devaient être découragés, voire éliminés.

C'est le processus qui a été révélé par le ClimateGate.
C'est le processus qu'il convient de réformer.

On ne réformera pas le GIEC sans supprimer l'énormité du rapport se synthèse négocié entre les repésentants politiques des états.

Et on ne réformera pas le GIEC sans des coupes sombres dans toutes ses superstructures, car ce sont les hommes qui on fait de cet organisme ce qu'il est aujourd'hui.

 

PAPYJAKO

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 16:16

Un aréopage non négligeable de scientifiques et d'observateurs avertis affirme que la toute jeune climatologie peine encore à déchiffrer le système infiniment complexe qui régit le climat de notre planète. Ils contestent aussi la méthodologie utilisée pour reconstituer l'évolution des températures sur longue période et établir le réchauffement actuel. Enquête sur un débat polémique.

C'est l'autre menace qui plane sur l'après-Copenhague. Beaucoup plus sourde que la somme des intérêts économiques qui a poussé à l'échec le sommet tant attendu sur le réchauffement climatique. Mais toujours présente en toile de fond d'un round de négociations qui ne fait que commencer. Trois semaines avant le sommet international dans la capitale danoise, les climato-sceptiques, ceux qui doutent de la validité du bilan établi en 2007 par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), se sont brutalement invités dans le débat. La polémique provoquée par une supposée manipulation des résultats scientifiques orchestrée par les chercheurs du Climat Research Unit (CRU) de l'université britannique d'East Anglia, inspirateur des travaux du Giec, a propulsé sur la scène publique un débat longtemps circonscrit à l'univers confiné des laboratoires. Les médias se sont immédiatement emparés du « Climategate ». Depuis, l'affaire n'a fait que s'envenimer. Au point que cette semaine un représentant de l'administration Obama a jugé bon de monter au créneau pour calmer le jeu. Chargé des questions climatiques à Washington, Todd Stern a minimisé la polémique sur les erreurs du Giec, accusant des « intérêts particuliers » de vouloir tirer parti de la controverse. « Il ne faudrait pas que des erreurs individuelles, des fautes de frappe ou quoi que ce soit puisse être utilisé pour saper le consensus fondamental qui existe parmi les scientifiques du monde entier, selon lequel il y a un problème grave et qui va croissant », a-t-il insisté.

De quels intérêts parle ce responsable américain ? Et qui sont au juste les scientifiques qui remettent en cause la thèse officielle du Giec ? Sont-ils de simples « négationnistes » - l'un des termes particulièrement mal choisi dont on les a affublés -à la solde des grands lobbys industriels américains ? A entendre l'un d'entre eux, le célèbre physicien Freeman Dyson, membre du prestigieux Institute of Advanced Studies de l'université de Princeton, le sujet est beaucoup moins caricatural. « Les modèles climatiques sont impuissants à décrire le monde dans lequel nous vivons. Le monde réel est boueux, désordonné et mû par des facteurs que nous ne comprenons pas encore », écrit-il. A l'instar de la plupart des sceptiques, Freeman Dyson admet que le carbone issu de l'activité humaine contribue à un réchauffement de la planète. Mais à quel degré et avec quel impact, il affirme que nul ne saurait le dire.

« Le climat est un système extrêmement complexe. Notre ignorance sur le sujet est abyssale et les scientifiques, de même que les hommes politiques, doivent avoir l'humilité de le reconnaître », estime de son côté John Christy, professeur de sciences atmosphériques à l'université de l'Alabama et directeur du Earth System Science Center. Collaborateur au troisième rapport du Giec, publié en 2001, il déplore que « les médias et les politiques [aient] largement contribué à polariser le débat entre deux camps entre lesquels le débat est impossible : les " anti-carbone " et les " sceptiques " ».

Données insuffisantes

De fait, les dissidents du consensus formé autour du Giec témoignent souvent de l'isolement auquel ils sont confrontés, y compris sous forme de censure de leurs contributions et articles. « Tout scientifique se doit d'être sceptique, c'est ainsi que nous faisons avancer la science. Or j'ai été frappée de découvrir récemment, à la suite de mon article sur le " Climategate ", que beaucoup de jeunes collègues n'osaient pas exprimer leurs interrogations sur le climat par crainte de nuire à leur carrière », déclare Judith Curry, présidente de l'Ecole des sciences atmosphériques et de la Terre du Georgia Institute of Technology. Elle est l'une des rares tenantes des théories du Giec à cultiver publiquement le dialogue avec les sceptiques. Selon elle, ils posent une question essentielle : « Qu'est-ce que les modèles nous disent sur l'évolution du climat ? La réalité est que l'incertitude est énorme », affirme-t-elle.

Au coeur du problème gît l'insuffisance des données. Les premières stations météorologiques sont apparues en 1849. Or ces données n'ont pas été recueillies ni archivées avec la rigueur scientifique qui s'impose, dans la mesure où la science du climat n'a pas émergé avant les années 1970. Il a encore fallu attendre 1979 pour que les analyses satellites fournissent une source fiable d'informations. Les climatologues se sont lancés alors dans une exploration effrénée de ce nouveau champ scientifique, sans toujours appliquer avec suffisamment de constance le critère de reproductibilité qui permet de confirmer toute nouvelle découverte. « Personne n'avait le temps ni la motivation d'archiver correctement les données car il importait avant tout d'explorer. En outre, on avait plus de chances de promouvoir sa carrière en faisant avancer la recherche qu'en vérifiant le travail déjà accompli par ses collègues, indique Judith Curry. Chemin faisant, l'intégrité scientifique a été négligée et beaucoup de mes collègues sont aujourd'hui sur la défensive car ils craignent de voir leur travail remis en question. »

Face à l'insuffisance des éléments nécessaires pour établir l'ampleur du réchauffement actuel, les climatologues ont recours à des informations indirectes, ou « proxies », pour reconstruire l'historique du climat (paléoclimatologie). L'analyse des cernes d'arbres, de forage ou de carottes glaciaires sont les méthodes les plus employées. Or la reconstruction climatique des derniers mille ans élaborée à la fin des années 1990 sous l'autorité du climatologue américain Michael E. Mann suscite particulièrement la controverse. Elle a été réalisée grâce à l'analyse de cernes de sapins de Sainte-Lucie et de pins de Balfour, des arbres volontiers multimillénaires qui poussent dans le Sud-Ouest américain. La courbe ainsi obtenue, baptisée la « crosse de hockey » en raison de sa forme, qui montre une hausse prononcée des températures depuis le début de la révolution industrielle, constitue un argument central du rapport publié en 2001 par le Giec.

« Durant le débat sur la ratification du protocole de Kyoto par le Canada, fin 2002, je me suis intéressé de près à ce que nous savions sur l'historique des températures des derniers deux mille ans, indique Steve McIntyre, un Canadien qui a fondé le blog « sceptique » de référence ClimateAudit.org. J'ai demandé à Michael Mann de me donner accès à ses données ; il m'a répondu qu'il ne se souvenait pas où elles étaient. Lorsque son assistant m'a dit qu'il lui faudrait un peu de temps pour les rassembler, j'ai compris que son travail n'avait pas été soumis à un audit indépendant et rigoureux. » La question la plus troublante sur la « crosse de hockey », révélée au public par le « Climategate » mais connue depuis longtemps de la communauté scientifique, concerne la décision prise par Phil Jones, célèbre climatologue du CRU et collègue de Michael Mann dans le cadre du Giec, de remplacer les « proxies » des cernes d'arbres pour la période postérieure à 1961 par les températures enregistrées directement sur le terrain. En effet, les paléoclimatologues s'étaient aperçus que les « proxies » indiquaient une baisse des températures sur cette période, alors que les instruments modernes montraient un réchauffement.

Trop de facteurs incompris

Les auteurs du rapport du Giec de 2001 ont décidé de ne pas faire mention de ce « détail » pour ne pas obscurcir leur conclusion : le XX e siècle est le siècle le plus chaud du millénaire et les années 1990 sont la décennie la plus chaude du siècle. De leur côté, les sceptiques en ont conclu qu'il était raisonnable de remettre entièrement en cause la fiabilité des analyses de cernes d'arbres comme base d'une reconstruction de l'historique du climat. Battant du même coup en brèche la démonstration de Michael E. Mann et la thèse du Giec.

Leurs critiques ont été validées en 2006 par deux enquêtes de la National Academy of Science et d'un trio de statisticiens, mandatées par le Congrès américain. La première a estimé que les faiblesses de la méthode n'avaient pas un impact majeur sur les résultats portant sur les quatre derniers siècles, mais que les conclusions étaient de moins en moins convaincantes au fur et à mesure que l'on remontait dans le temps. Parallèlement, le statisticien Edward Wegman a estimé, dans son témoignage au Congrès, que les travaux de Michael Mann étaient « obscurs et incomplets ».

Simultanément, les sceptiques considèrent les modèles climatiques prévisionnels avec circonspection. « Ils exagèrent la réalité actuelle et les scénarios pour le futur », estime John Christy. Il souligne que trop de facteurs restent insuffisamment compris pour écrire le futur avec certitude. Par exemple, l'impact des nuages commence à peine à être étudié sérieusement. Les oscillations climatiques décennales des océans et les cycles d'activité solaire sont encore ignorés des modèles climatiques. « Il est urgent que les gouvernements investissent afin d'accélérer la recherche, insiste John Christy. Il est dangereux d'établir des politiques à long terme quand on ignore encore tant de choses. »

LAETITIA MAILHES, Les Echos
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 13:19
http://actuanalysee.files.wordpress.com/2009/04/feu_artifice.jpg
Yvo de Boer, le secrétaire exécutif de la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC), a annoncé sa démission à Associated Press, jeudi 18 février, après quatre ans à ce poste. Son départ sera effectif à partir du 1er juillet, cinq mois avant la conférence de Mexico au cours de laquelle 193 nations doivent tenter, une nouvelle fois, de trouver un accord contraignant sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Yvo de Boer a indiqué depuis Bonn, en Allemagne, qu'il annonçait dès à présent sa démission pour permettre au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de lui trouver un successeur à temps pour préparer la conférence de Mexico.

Ce fonctionnaire néerlandais était réputé pour ses qualités de lobbyiste auprès des leaders mondiaux. Mais ses voyages à répétition et sa méthodologie avaient suscité de nouvelles suspicions parmi les pays en développement, dont la défiance avait été une des causes de l'échec des négociations de Copenhague, en décembre.

Yvo de Boer rejoindra le cabine de consultants KPMG.

 

Le Monde

 

Ca y est, c'est parti, la bulle du "réchauffement dû au Co2" éclate.

Une grande victoire pour la vérité, une très grande victoire.

N'oublions pas que les polutions, réelles et nombreuses, continuent, s'accélèrent, et méritent toute notre mobilisation.

Ce démontage d'un mensonge généralisé, je l'espère, permettra de recentrer les forces vives vers des combats plus justes, le chimique, les métaux lourds, les ondes, les nanotechnologies, l'uranium appauvri, les déchets nucléaires et d'autres que j'oublie surement, tellement la liste est longue.

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 07:08

Prison Planet, Mark Landsbaum, 15 février 2010

 

Le Réchauffement Gate


      C’est dur de suivre l’avalanche de mauvaises nouvelles pour les alarmistes du réchauffement climatique. Nous sommes captivés dans l’expectative de la prochaine fraude du camp du réchauffement global


      Voici quelques-uns des tout derniers potins à mettre sur le tapis lors de votre prochain dîner quand quelqu'un vous rappellera qu’Al Gore et le GIEC ont eu le Nobel pour leurs travaux sur le réchauffement climatique.


      ClimatGate - Ce scandale a inauguré la dernière série de révélations, quand la divulgation de milliers de documents de l’Unité de recherche climatique (CRU) d’East Anglia en Grande-Bretagne a montré l’étouffement et le discrédit systématique de l’avis des sceptiques et la mise à l’écart de certains relevés de température, suggérant un parti pris pour défendre la cause du réchauffement. Pourquoi faire des trucs pareils si, comme le défendent les adeptes du réchauffement global, " la science est avérée ? "


      SecretGate - Le gouvernement britannique a établi depuis que quelqu’un chez East Anglia a commis un délit en refusant de remettre les documents sur le réchauffement global, demandés par 95 requêtes faites en vertu de la loi sur la liberté de l’information. Le CRU est l’une des trois agences internationales qui compilent des données de températures mondiales. Si leur affaire est très solide, pourquoi le secret ?


      ChineGate - Une enquête de The Guardian, le quotidien britannique à tendance de gauche, a découvert la preuve que les mesures des stations météorologiques chinoises, non seulement étaient fortement bancales, mais en plus n’ont pas pu être localisées. " Où sont exactement les 42 stations de surveillance des conditions météo dans les régions reculées de la Chine rurale ? " a demandé le journal. L'enquête du journal n’a pas pu trouver non plus la confirmation de ce que les scientifiques chinois ont remis aux scientifiques étasuniens, laissant sans réponse " dans quelle proportion le réchauffement des dernières décennies est dû à des effets locaux de diffusion des villes, plutôt qu’au réchauffement climatique ? " The Guardian soutient que les chercheurs dissimulent les données manquantes depuis des années.


      HimalayaGate - Un officiel de la météo en Inde a admis en janvier que, en tant que principal auteur du rapport du GIEC sur l’Asie, il a volontairement exagéré en affirmant que les glaciers himalayens seront fondus en 2035 afin de pousser les gouvernements à agir. Cette allégation mensongère n'était ni établie sur la recherche scientifique, ni vérifiée par les pairs. Au lieu de cela, elle a été initialement avancée par un chercheur, embauché depuis par une organisation mondiale de recherche sur le réchauffement, qui a admis plus tard que c’était une " spéculation " piquée dans un magazine à la mode. Cette volonté politique, non scientifique, a au moins obtenu quelques fonds de recherche.


      PachauriGate - Rajendra Pachauri, le président du GIEC qui a accepté avec Al Gore le Prix Nobel pour épouvanter les andouilles, a d'abord défendu le scénario de la fonte de l'Himalaya. Ceux qui critiquent [la fonte des glaciers], a-t-il dit, ont pratiqué la " science vaudou. " Après que l’auteur de la supercherie de la fonte glaciaire se soit mis à table, Pachauri a admis avoir fait une erreur. Mais, a-t-il insisté, nous devons toujours lui faire confiance.


      PachauriGate II - Pachauri a aussi affirmé qu'il ne savait pas avant le sommet sur le climat de Copenhague en décembre que la fausse affirmation sur les glaciers himalayens était pure spéculation. Mais le Times de Londres a rapporté qu'un journaliste scientifique de premier plan a déclaré avoir signalé ces erreurs à Pachauri par plusieurs courriels et des discussions avec lui, qui " a décidé de les ignorer. " Obstructionnisme ? Dissimulation ? Pachauri a dit qu'il était " préoccupé. " Eh bien, ce n’était pas une raison de gâcher la fête de Copenhague, où des pays comme l'Inde de Pachauri ont exprimé l'espoir d’arracher des milliards à des pays comme les États-Unis pour lutter contre le réchauffement global en train de faire fonte les glaciers. Il y a maintenant des appels en faveur de la démission de Pachauri.


      SternGate - Une excuse pour imposer des mesures énergiques en faveur du climat dans le monde entier fut le rapport Stern du Royaume-Uni en 2006, une prédiction économique apocalyptique, commissionnée par le gouvernement. Le Telegraph britannique signale à présent que, tranquillement, après publication, " certaines de ces prévisions avaient été édulcorées, car les preuves scientifiques sur lesquelles elles reposaient n’avaient pas pu être vérifiées. " Parmi les affirmations initiales aujourd’hui supprimées, il y avait les plus puissants typhons de ces dernières décennies que le Nord-Ouest de l'Australie ait subi, et la perte de précipitations dans le Sud de l'Australie à cause de la hausse de la température océanique. Ces affirmations exagérées ont fait les gros titres. Plus tard, des reporters ont révélé la vérité. Pourquoi ?


      SternGate II - Un chercheur affirme aujourd'hui que le rapport Stern citait abusivement son travail pour suggérer un lien étroit entre le réchauffement global et une plus grande fréquence et gravité des inondations et des ouragans. Robert Muir-Wood a expliqué que sa recherche originale ne montrait aucune corrélation de ce genre. Il a accusé Stern d’" aller bien au-delà d’une extrapolation acceptable des évidences. " Nous sommes choqués.


      AmazoneGate - Le Times de Londres a exposé une autre grosse boulette : l’affirmation du GIEC, que le réchauffement planétaire allait faire disparaître les forêts tropicales, encore présentée comme scientifique et révisée par les pairs, était fausse. Selon le Times, en réalité cette affirmation " reposait sur une allégation non étayée de militants verts ayant peu d'expertise scientifique, rédigée par deux militants écologistes " et piquée dans un rapport du WWF, un groupe de pression écologiste. La " recherche " était basée sur un article d’une revue scientifique populaire qui ne s’emmerdait pas à évaluer les précipitations. Il étudiait plutôt l'impact de l'exploitation forestière et des brûlis. Le Times signale que l’article original suggérait que " jusqu'à 40 pour cent " de la forêt tropicale brésilienne était extrêmement sensible à une faible réduction du volume des précipitations, mais le GIEC l’a gonflé pour couvrir toute l'Amazonie.


      ÉlucubrationGate - Le Sunday Telegraph britannique a documenté au moins 16 rapports (à ce jour) non révisés par les pairs, du groupe de défense du Fonds mondial pour la nature (WWF), utilisés dans la bible du changement climatique du GIEC, qui exigent le plafonnement des gaz à effet de serre d'origine anthropique.


      RussieGate - Même quand les alarmistes du réchauffement global basent leurs affirmations sur des faits scientifiques, ils trompent souvent. Les enquêteurs du groupe d’experts russe ont évalué des milliers de documents et de courriels divulgués du centre de recherche d’East Anglia et ont conclu que les relevés dans les régions les plus froides de leur pays avaient été omis, ce qui a fait grimper la moyenne des températures d’un demi-degré.


      RussieGate II - Parlant de la Russie, une présentation en octobre dernier à la Société géologique d'Amérique a montré comment les données des cernes des arbres de Russie indiquait un refroidissement après 1961, mais elles ont été tronquées de manière trompeuse et uniquement discutées astucieusement dans les publications du GIEC. Eh bien, au moins les données des cernes ont fait l’objet de rapports du GIEC, bien déguisés et déformés.


      YankeeGate - Si l’on ne peut guère se fier aux Britanniques, les Yankees sont-il plus fiables ? Selon l’expert en informatique E. Michael Smith et le météorologue Joesph D'Aleo, l’US National Climate Data Center a aussi manipulé les données météorologiques. Il y a quarante ans, on comptait 6.000 stations de mesure de la température de surface, mais seulement 1.500 en 1990, ce qui coïncide avec ce que disent les alarmistes du réchauffement global, qu’il y a une augmentation des températures records. La plupart des stations ont été supprimées dans les régions les plus froides, tout comme dans le cas de la Russie, ce qui a entraîné une élévation trompeuse de la température moyenne.


      GlacierGate – Pas beaucoup de continents ont échappé au réchauffement climatique biaisé. Le GIEC a établi ses conclusions sur le retrait des glaciers de montagne des Andes, des Alpes et d’Afrique sur un reportage d'anecdotes de grimpeurs dans un magazine d'alpinisme populaire, et sur la thèse d’un étudiant suisse qui citait des guides de montagne. Évaluation par les pairs ? Battage publicitaire ? Pire ?


      RechercheGATE - Le camp du réchauffement global titube tellement ces derniers temps, qu’il doit avoir pris ça comme une grande victoire quand une enquête du climatologue Michael Mann de l'Université d’État de Pennsylvanie n'a trouvé aucune faute relativement à trois accusations de manquement à la déontologie en recherche climatique. Mais l'université a estimé qu’" enquêter davantage est justifié " pour voir si Mann s’est engagé dans des actions " ayant gravement dérapé des pratiques acceptées dans la proposition, la conduite ou le rapport des recherches ou des autres activités savantes. " Faire l’objet d'une enquête pour une seule fraude représente de nos jours une grande victoire pour le camp du réchauffement global.


      RécifGate - N'oublions pas le prétendu lien entre le changement climatique et la dégradation des récifs coralliens. Le GIEC a cité non pas de la littérature révisée par les pairs mais des articles de plaidoyer de Greenpeace, le groupe de défense affamé de publicité, comme unique source de cette affirmation.


      AfriqueGate – L’affirmation du GIEC, selon laquelle la montée des températures pourrait réduire de moitié les rendements agricoles dans les pays africains, se révèle provenir d'un document de 2003 publié par un groupe d’experts écologistes canadiens, et non pas d’une revue scientifique révisée par les pairs.


      PolderGate - Le GIEC a aussi affirmé que la montée du niveau de la mer compromet 55 pour cent des Pays-Bas. La partie des Pays-Bas sous le niveau de la mer fait en réalité 20 pour cent. La ministre néerlandaise de l'Environnement a dit qu'elle ne pouvait plus tolérer les erreurs des chercheurs climatologues.


      AlaskaGate - Des géologues des études spatiales de géophysique et océanographie et leurs collègues étasuniens et canadiens affirment que les études antérieures ont pour une grande part surestimé de 40 pour cent la perte des glaciers de l'Alaska depuis 40 ans. Ces données incorrectes sont introduites dans les ordinateurs pour prédire un réchauffement futur.


      Pliez cette rubrique et déposez-le à côté de votre serviette de table la prochaine fois que vous aurez Al Gore ou quelqu’un de son acabit pour dîner. Elle devrait rendre la conversation intéressante après le dîner.



Original : www.prisonplanet.com/guide-to-the-climate-scandals.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

 

Source



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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 13:56
Par LAURENT JOFFRIN Directeur de Libération
http://s1.e-monsite.com/2009/02/18/09/76003391les3singesvf8-jpg.jpg
On a toujours tort de fermer le débat. Ou de donner ce sentiment. Pour avoir oublié ce précepte, valable en science comme en démocratie, le Giec, organisation de l’ONU à la fois savante et militante, principal appui du mouvement contre le réchauffement climatique, se retrouve au centre d’une polémique aussi brûlante que ses prévisions à long terme sur le climat. Nolens volens, une série d’erreurs partielles, d’approximations et d’occultations de données (certes explicables) ont apporté une eau plus ou moins limpide au moulin des climatosceptiques parmi lesquels Claude Allègre se distingue par son opiniâtreté. Certains de ces non-croyants sont politiquement orientés ou bien liés à des intérêts économiques. Mais d’autres sont de bonne foi et, sans nier les menaces futures, critiquent le catastrophisme apocalyptique de certaines prophéties (médiatiques, au demeurant, plus que scientifiques). Pourquoi ne pas écouter ces critiques, quitte à les réfuter ? Plusieurs voix demandent une réforme du Giec, qui laisserait plus de place aux opinions dissidentes. N’est-ce pas la règle dans toute controverse scientifique ? La vérité sur le climat n’a rien à perdre à cette confrontation. La séparation du savant et du militant, qui ont chacun leur légitimité, s’impose aujourd’hui. Les dangers qui pèsent sur la planète sont suffisamment graves pour mériter un examen contradictoire et nuancé. Il existe plusieurs versions de l’impératif écologique, qui doivent être examinées hors des polémiques sommaires. Ensuite, il appartiendra aux citoyens et aux élus de faire leur choix, en toute connaissance de cause.

Libé

Mais toujours pas, à ma connaissance, un article sur les aveux de Phil Jones. Je pense que les merdias ne sont pas encore sortis du coma.
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 07:29
Haro sur le Giec, acte II. Après l’affaire des glaciers de l’Himalaya, voici venues les terres inondables néerlandaises. Hier, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) a admis avoir hâtivement estimé que 55% du territoire des Pays-Bas se trouvaient sous le niveau de la mer, précisant qu’il s’agit en fait des terres «risquant d’être inondées». Le gouvernement néerlandais avait annoncé le 5 février qu’il allait demander des «éclaircissements» aux experts après que ce chiffre, inexact selon La Haye, avait été révélé. Il figurait dans une phrase du quatrième rapport du groupe, publié en 2007, et qui avait déjà été critiqué pour avoir prévu que les glaciers de l’Himalaya auraient fondu «d’ici 2035, voire avant». Le Giec avait reconnu sur ce cas «une regrettable erreur». A propos des Pays-Bas, il refuse néanmoins d’endosser l’erreur, soulignant que ce chiffre de 55% lui a été fourni par un organe gouvernemental, l’Agence néerlandaise d’évaluation environnementale, «que le Giec considère comme une source scientifique digne de confiance».Selon un porte-parole du ministère de l’Environnement, la rectification de ce chiffre avait été «mise plusieurs fois à l’ordre du jour», mais en vain. Il a aussi regretté «un non-respect de la procédure» par le Giec.

Libé

Et toujours rien sur les déclarations fracassantes de Phil Jones dans les m
erdias français... Hallucinant comme ce pays est désinformé.
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 12:59
Enorme tempète en vue pour le GIEC, pour l'ONU et pour le "réchauffement climatique anthropique". Le professeur Phil Jones, démissionnaire du poste de directeur de l'Université d'East Anglia Climatic Research Unit, après la publication des é-mail émanants de cet organisme, a avoué que le réchauffement climatique tel qu'on nous en a gavé n'existe pas.

A retenir dans ses déclarations, hier, sur la BBC :

-la possibilité que le monde était plus chaud au Moyen Age que maintenant - ce qui suggère le réchauffement climatique n'est pas dû à l'activité humaine.

-pour les 15 dernières années, il ya eu un réchauffement non "statistiquement significatifs».

-son bureau a été inondé avec des piles de papier et que sa tenue de registres n'est "pas aussi bon qu'il devrait l'être".


Lire l'article du Dailymail, ICI

Merci à Pascale pour cette info cruciale.

Un article sur le sujet, trouvé sur la RTBF, montre comment les journalistes vont détourner la chose.

Climat: pas de réchauffement depuis 1995 admet Phil Jones

Sans remettre ses thèses en cause, cette éminente source du GIEC lance plusieurs rochers dans sa propre marre: problèmes d'archivage, un réchauffement climatique médiéval potentiellement comparable au nôtre, aucun réchauffement depuis 1995,...

Déjà au centre du "Climategate", cette fuite de courriels qui prouveraient des manipulations dans les chiffres et les études utilisées entre autres par le GIEC concernant le réchauffement climatique, le professeur Phil Jones a, à nouveau, apporté de l'eau au moulin des "sceptiques". Ces derniers l'avaient accusé de "fraude scientifique" pour avoir volontairement fait fi de certaines données et avoir refusé d'en partager d'autres.

Les "sceptiques", ce sont ces partisans de la théorie selon laquelle le réchauffement climatique ne serait qu'une fumisterie ou qu'à tout le moins, il ne serait pas imputable aux activités humaines.


Un grand scientifique mais un piètre archiviste

Phil Jones étudie depuis plus de 20 ans le phénomène du réchauffement climatique et n'a eu de cesse d'avertir le monde contre les dangers potentiels qu'il charrie. Cependant, il vient d'accorder ce samedi une interview à la BBC dans laquelle ses contradicteurs ont voulu voir un virage à 180 degrés. Toutefois, ceux-ci seront déçus s'ils lisent l'interview intégrale de l'éminent universitaire et non le compte-rendu qu'en font certains médias conservateurs comme le Daily Mail.

Le professeur concède en effet souffrir d'un manque d'organisation dans l'archivage des données de base traitées dans ses rapports. Des collaborateurs du scientifique concèdent pour leur part que l'organisation et le suivi administratif ne sont pas les points forts de Phil Jones. Ce dernier ayant collecté des dizaines de milliers de documents issus des quatre coins du monde serait simplement dépassé. C'est ce manque d'organisation et de systématisation qui seraient à la base de la réticence du scientifique à partager ses données avec ceux qui critiquent ses études. Il ne disposerait tout simplement plus des documents sources ou serait incapables de les retrouver.

Ces données sont pourtant essentielles à l'accréditation de sa théorie dite du "stick de hockey". Cette théorie tire son nom du graphique représentant une ligne du temps où les températures restent stables pendant des siècles avant de grimper subitement durant les dernières décennies, formant un dessin comparable à un stick de hockey. A aucun moment cependant cette théorie n'est remise en cause dans l'interview.


Un optimum climatique médiéval potentiellement comparable au nôtre ?

Mais il n'y a pas que le manque de capacité du professeur à ranger et rendre accessibles ses données qui ont été accueillies avec joie par ses détracteurs.

Dans la même interview, il reconnaît également la possibilité que le monde ait connu au Moyen-âge un réchauffement aussi important qu'aujourd'hui (sans pour autant accréditer cette hypothèse).

Cette thèse, avancée par les sceptiques, se base sur des constats effectués en Europe et en Amérique du Nord ainsi que dans certaines zones d'Asie et qui montrent un réchauffement anormal du climat baptisé optimum climatique médiéval (OCM). Cependant, Phil Jones précise "qu'il y a encore débat sur le fait que l'optimum climatique médiéval ait été ou non global". Si cela était le cas, cela tendrait à décrédibiliser le lien établi entre activités humaines et réchauffement climatique. Mais dans le cas où ce réchauffement médiéval ne concernerait que la région de l'Atlantique nord, le réchauffement actuel resterait sans précédent, or rien ne prouve à ce jour que ce réchauffement moyenâgeux ait concerné l'ensemble de la planète.

Il est toutefois le premier scientifique de renom travaillant pour le GIEC à avoir admis la possibilité que l'OCM ait constitué un précédent global au réchauffement actuel, note le Daily Mail.


Pas de réchauffement depuis 1995

Le professeur admet également qu'il n'y a eu aucun réchauffement enregistré de 1995 à nos jours. Il y aurait même eu un léger refroidissement mais dans une mesure qui n'est pas "statistiquement significative". Ceci ne remettant pas en cause le fait irréfutable qu'il y ait une nette tendance au réchauffement sur les dernières décennies, précise-t-il.

Tout au long de l'interview, le chercheur ne remet jamais en cause non plus le fait que le réchauffement climatique soit un processus en cours et qu'il soit en grande partie d'origine anthropique (relatif à l'activité humaine). Il a toutefois l'honnêteté intellectuelle d'admettre que, bien que ses recherches montrent le contraire, d'autres thèses soient possibles à envisager.

 

Ju. Vl. avec BBC et Daily Mail

Reprenons donc deux des passages de cet article :

Ces données sont pourtant essentielles à l'accréditation de sa théorie dite du "stick de hockey". Cette théorie tire son nom du graphique représentant une ligne du temps où les températures restent stables pendant des siècles avant de grimper subitement durant les dernières décennies, formant un dessin comparable à un stick de hockey. A aucun moment cependant cette théorie n'est remise en cause dans l'interview.




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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 09:04
Le Dr. Andrew A. Lacis est physicien spécialiste des aérosols au GISS. Il est un proche collègue et membre de l'équipe de James Hansen au Goddart Institute for Space Science (GISS) de la NASA. De fait, Lacis est loin d'être un "climatosceptique", comme l'on dit.
lacis

Lacis est aussi un physicien rigoureux qui pense, comme beaucoup de chercheurs, que le rapport scientifique du GIEC devrait d'abord et avant tout, l'être. C'est à dire qu'il devrait être exempt d'interférences politiques et servir uniquement à faire le point sur les connaissance scientifiques.
Or, comme chacun le sait (du moins à l'étranger), le
Rapport AR4 2007 du GIEC fait, depuis deux mois environ, l'objet de nombreuses critiques qui portent sur un nombre significatif d'affirmations infondées ou carrément erronées, énoncées sans aucun support scientifique avéré et se réclamant de brochures anecdotiques ou émanant de groupes d'activistes environnementalistes tels que Greenpeace ou le WWF, évidemment non revues par les pairs.
L'essentiel de ces critiques portent sur le travail du groupe
WGII qui est chargé d'étudier les conséquences prévisibles plutôt que les causes qui, elles, relèvent du groupe de travail WGI. Certains défenseurs du GIEC et de ses rapports en ont tiré argument pour affirmer que si le travail du WGII était certes critiquable, il n'en allait pas de même pour le travail du WGI (qui fait pourtant l'objet de critiques acerbes suite au Climategate). D'où l'intérêt de connaître l'opinion de Lacis, rapportée ci-dessous. Celle-ci relève du WGI que l'on espérait exempt des défaillances nombreuses du groupe WGII. Hélas, et comme on va le voir, il apparaît que les arrières-pensées politiques, -c'est un euphémisme- se sont également infiltrés jusque dans le rapport strictement scientifique du GIEC...

Comme la plupart des ses collègues, Andrew Lacis a été invité à donner son opinion sur le brouillon (draft) du dernier rapport AR4 du GIEC (2007), pour la partie qui le concerne. Cette version est la dernière que peuvent contester les scientifiques avant l'édition du rapport final qui leur échappe totalement et dont la rédaction définitive ne repose que sur un nombre limité de personnalités. Le commentaire d'Andrew Lacis au sujet du résumé exécutif (Executive Summary) du rapport du WGI (celui qui concerne les "attributions", c'est à dire la science du réchauffement climatique elle-même) laisse rêveur tant il fait écho aux reproches adressés au rapport AR4 du WGII. Lesquels ont déchaîné la presse anglophone et germanophone, ces temps derniers.

La suite sur PENSEE-UNIQUE

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 17:02
Le GIEC reçoit le millésime 2008 de la Vigne des Nations
Etonnant paradoxe. C'est au beau milieu d'une intense polémique sur sa crédibilité que le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a lancé, mercredi 10 février, son appel à auteurs pour la rédaction de son prochain rapport, prévu pour 2014. Depuis près de deux mois, le GIEC subit une rafale de critiques. D'abord accusé d'avoir commis des erreurs dans son dernier rapport (2007), il a vu son président, l'Indien Rajendra Pachauri, mis en cause pour des conflits d'intérêts présumés entre son poste à la tête du panel d'experts et ses fonctions de directeur d'un centre de recherche. Puis jeudi, la revue Nature a ouvert ses colonnes à cinq climatologues, dont quatre proposent de réformer profondément l'institution.

Le GIEC dans la tourmente, c'est l'un des deux piliers sur lesquels s'appuient les gouvernements pour forger leur opinion sur le danger climatique qui vacille. Car, à côté des documents du GIEC, le rapport de l'économiste britannique Nicholas Stern n'est jamais loin.

Commandé par le premier ministre Tony Blair, son rapport publié en 2006, L'Economie du changement climatique, constitue le travail le plus ambitieux réalisé jusqu'alors sur les possibles impacts du réchauffement. Avec des conclusions pour le moins inquiétantes : à défaut d'une action rapide, le changement climatique pourrait coûter chaque année de 5 % à 20 % de la richesse mondiale.

L'exercice du GIEC et celui de M. Stern ne sont pas à mettre sur le même pied. Quand le premier est censé refléter un consensus objectif de la communauté scientifique, le deuxième exprime un point de vue personnel tout à fait assumé. Mais ils ont en commun d'alerter sans ambages sur les périls du réchauffement. Quitte à se voir soupçonnés d'alarmisme.

Qu'en est-il ? Une erreur grossière, dans le dernier rapport du GIEC, donnant les glaciers himalayens - châteaux d'eau de l'Asie - pour quasi disparus en 2035, a réactivé cette critique déjà ancienne. D'autant que ce chiffre, alarmant et erroné, a été largement repris dans les médias depuis plus de deux ans, pour justifier de l'urgence à agir. Le GIEC a reconnu la réalité de cette erreur, mais se défend de tout pessimisme exagéré et ne reconnaît pas comme fondés les autres reproches qui lui sont adressés depuis deux mois.

Pour sa part, Nicholas Stern, qui n'a jamais cessé d'être la cible de critiques virulentes pour les hypothèses iconoclastes sur lesquelles il fonde son travail, maintient ses conclusions. Se reprochant même d'avoir été "trop optimiste", en sous-estimant les dangers.


Image écornée

Fondées ou non, les critiques qui pleuvent arrivent dans le sillage du Climategate - cette affaire de piratage et de divulgation des courriels privés de climatologues, intervenue en novembre 2009. Pour l'heure, ces messages embarrassants n'ont donné lieu à aucune remise en cause de la science climatique mais ont durablement écorné l'image d'intégrité des chercheurs en climatologie. Cette atmosphère de rumeurs et de soupçons sur l'expertise scientifique risque de peser sur la poursuite des négociations internationales déjà bien mal en point après l'échec de la conférence de Copenhague (Danemark), en décembre 2009.


Laurence Caramel et Stéphane Foucart

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 07:06
Une étude récente montre que la fonte des glaciers Alpins était plus importante dans les années 1940 que de nos jours, bien que la température actuelle soit plus élevée qu'alors.
C'est un démenti cinglant apporté aux affirmations du rapport AR4 2007 du GIEC qui assurait que la fonte des glaciers Alpins (et autres) résultait du réchauffement climatique.

L'analyse de cet article scientifique récent sur la fonte réelle des glaciers alpins depuis 1920 met aussi en lumière l'"amateurisme " (comme dit Paul Reiter) de certaines sections du rapport scientifique du GIEC.
Nous allons comparer les affirmations et les sources afférentes du rapport AR4 du GIEC au sujet de la fonte des glaciers alpins, à la réalité objective.
Le résultat est, pour le moins, dérangeant pour le GIEC.

1. Le Rapport Scientifique du GIEC :

Tout d'abord, voyons ce que le GIEC affirmait dans son dernier rapport scientifique de 2007 au sujet de la "disparition" des glaciers alpins, Andins et Africains, résultants, selon lui, du réchauffement climatique :.
Dans le rapport scientifique AR4, groupe WGII, au paragraphe
1.3.1.1 Effets observés dus au changement de la cryosphère (NDT : résultants du réchauffement climatique) , vous trouverez la Table 1.2 ci-dessous dont j'ai extrait la ligne qui concernait la réduction de la glace de montagne.

Table 1.2. Selected observed effects due to changes in the cryosphere produced by warming. (Fac Simile de l'AR4 : Effets observés dus aux changements de la cryosphère résultant du réchauffement)

Environmental factor  Observed changes  Time period  Location  Selected references 
Reduction in mountain ice  Loss of ice climbs  1900-2000  Andes, Alps, Africa  Schwörer, 1997; Bowen, 2002 

Les effets observés pour la réduction des glaciers des montagnes due au réchauffement climatique, sont, d'après ce rapport; la perte de parcours d'escalades sur parois glacées, de 1900 à 2000, dans les Andes, les Alpes et en Afrique. On s'attendrait à ce que cette affirmation soit supportée par un et, si possible, plusieurs articles scientifiques revus par les pairs, pourvus de données chiffrées couvrant la période 1900-2000 et les zones géographiques précisée (Andes, Alpes, Afrique). De plus et pour soutenir les affirmations ( "produced by warming") contenues dans cette table, faudrait-il, au moins, que les données chiffrées sur la perte des zones glacées soient corrélées aux variations de températures constatées dans ces même zones. C'est ce que l'on pourrait exiger d'une micro-thèse d'étudiant en université mais c'était, sans doute, trop demander au rapport scientifique du GIEC. Le (ou les) rédacteurs de ce chapitre du AR4 WGII se sont contentés de deux sources anecdotiques, dépourvues de données chiffrées et de corrélations, évidemment non revues par les pairs et rédigées (une fois encore) par deux propagandistes du réchauffement climatique, pour en tirer des conclusions si hasardeuses qu'elles ont été démenties par les observations rigoureuses effectuées sur le terrain.

climbing- La référence Bowen 2002 est celle-ci "Bowen, N., 2002: " Canary in a coalmine". Climbing News, 208, 90-97, 138-139.".(ci-contre). Climbing News est une revue de kiosque, populaire auprès des adeptes de la grimpette en haute montagne. Le titre "Le Canari dans la mine" est déjà une indication claire de la volonté de l'auteur d'affirmer que la fonte des parcours d'escalade est un indicateur certain du réchauffement climatique global (ce qui est faux comme nous allons le voir ci-dessous). Cet article cite des anecdotes d'alpinistes racontant leurs observations sur le terrain depuis les années 1970. A noter que Mark Bowen est un activiste bien connu des thèses du réchauffement global. et auteur de deux livres pro-RCA Censoring science et Thin Ice. Comme source "scientifique" indépendante, on doit pouvoir trouver beaucoup mieux qu'un article de revue de kiosque rédigé par un auteur visiblement très engagé.
-La référence "Schwörer 1997" est une simple micro-thèse d'un étudiant en géographie de l'Université de Berne en Suisse pour l'obtention d'un diplôme équivalent au Master of Science. Dario-Andri Schwörer est actuellement guide professionnel et activiste du changement climatique. Sa dissertation rapporte, entre autres, les interviews de quelques 80 guides de montagnes de la région de Bernina dans les Alpes Suisses dont nous allons justement parler ci-dessous. Inutile de préciser que cette dissertation n'a pas suivi le processus rigoureux exigé pour les articles des revues scientifiques.

En bref, les sources invoquées par le GIEC pour la disparition des glaciers Alpins, Andins et Africains de 1900 à 2000, ne sont rien d'autre qu'une série de témoignages d'alpinistes encore vivants, qui, pour la plupart exercent leur art dans les Alpes et qui n'ont certainement pas connu ni les années 1900, ni même les années 1940-45....Enfin, les sources pour l'affirmation du GIEC sur la disparition des glaciers "en Afrique" sont inexistantes. Et pour cause, ils n 'osent plus trop évoquer le Kilimandjaro. On les comprend.
______________________________________________________________________________________________________________________

2. L'article scientifique sur la "fonte" des glaciers des Alpes suisses.

Une équipe de chercheurs Suisses de Zurich et de Fribourg (M. Huss, M. Funk et A Ohmura) vient de publier un article dans les Geophysical Research Letters intitulé " Strong Alpine glacier melt in the 1940 due to enhanced solar radiation" (ref : Vol 36, L23501, doi : 10.1029/2009GL040789, 2009). Soit, en français : " Forte fonte des glaciers Alpins dans les années 1940 due à une forte irradiance solaire".. Voici le résumé en anglais puis en français :

"A 94-year time series of annual glacier melt at four high elevation sites in the European Alps is used to investigate the effect of global dimming and brightening of solar radiation on glacier mass balance. Snow and ice melt was stronger in the 1940s than in recent years, in spite of significantly higher air temperatures in the present decade. An inner Alpine radiation record shows that in the 1940sglobal shortwave radiation over the summer months was 8% above the long-term average and significantly higher than today, favoring rapid glacier mass loss. Dimming of solar radiation from the 1950s until the 1980s is in line with reduced melt rates and advancing glaciers."

Résumé en français : " Une série, sur 94 ans, de mesures annuelles de la fonte des glaciers situés à quatre hautes altitudes dans les Alpes Européennes est utilisée pour étudier les effets de l'obscurcissement et de l'augmentation de l'irradiance solaire sur le bilan massique des glaciers. La fonte de la neige et de la glace était plus importante dans les années 1940 que lors des années récentes, malgré une température de l'air plus élevée dans la présente décennie.huss3 Un enregistrement de l'irradiance mesurée au sein des Alpes montre que dans les années 1940, l'irradiance à courte longueur d'onde (NDT : dans le visible et l'UV par opposition avec l'infrarouge aux grandes longueurs d'onde) était de 8% au dessus de la moyenne à long terme et, de manière significative, plus élevée qu'aujourd'hui, favorisant ainsi la perte rapide de la masse des glaciers. L'affaiblissement de l'irradiance solaire depuis les années 1950 jusqu'aux années 1980 sont en accord avec les taux réduits de fonte et l'avance des glaciers." (Les caractères engraissés sont de l'auteur de ce site).

 

 

Les mesures collationnées par ces trois chercheurs suisses concernent les grands glaciers indiqués en grands caractères sur cette carte. Les mesure d'irradiance solaire proviennent essentiellement des bases de données de Davos et d'autres emplacements indiqués par des symboles rouges comme cela est indiqué dans la légende figurant dans le coin inférieur droit. Les taches bleues montrent la disposition des glaciers des Alpes Suisses. Les triangles bleus indiquent la position des stations météo.

 

La suite, sur Pensée-Unique

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