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A LA UNE

21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 10:43
Une chose est certaine, cela ne se passera pas ainsi... La réalité dépasse toujours la fiction.

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 14:08
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 19:23

Le film peut être visionné ICI.

Merci à Bridge.
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 19:26


Let's Make Money le nouveau documentaire de Erwin Wagenhofer (We feed the world) nous parle d'argent...

... non de celui qui permet l'échange mais de celui qui, placé au coeur de notre système économique, n'a d'autre raison d'être que de permettre l'enrichissement de quelques uns et l'exploitation de beaucoup d'autres.


Let's make money met en image les acteurs d'un ultra-liberalisme assumé par ceux qui en profitent. Avec ce film on comprend une fois de plus que ce qui est légal n'est définitivement plus moral.
Que le système mis en œuvre au début des années 80 favorise la circulation des valeurs, des marchandises, de la pollution mais pas des hommes. 


Que notre société "vitrine" est construite sur tout ce que nous avons aisément délocalisé : les conditions de travail proches de l'esclavage, la misère, la pollution.

On termine le film sans trop comprendre comment tout a dérapé aussi vite, aussi loin et en s'interrogeant sur les façons d'arrêter le massacre.


En salles le 15 avril.


Eco-SAPIENS


 

 



Merci Gilles, ce film doit être incontournable.
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 19:12

L'histoire :

En 208 après J.-C., l'empereur Han Xiandi règne sur la Chine pourtant divisée en trois royaumes rivaux. L'ambitieux Premier ministre Cao Cao rêve de s'installer sur le trône d'un empire unifié, et se sert de Han Xiandi pour mener une guerre sans merci contre Shu, le royaume du sud-ouest dirigé par l'oncle de l'empereur, Liu Bei. Liu Bei dépêche Zhuge Liang, son conseiller militaire, comme émissaire au royaume de Wu pour tenter de convaincre le roi Sun Quan d'unir ses forces aux siennes. A Wu, Zhuge Liang rencontre le vice-roi Zhou Yu. Très vite, les deux hommes deviennent amis et concluent un pacte d'alliance.

Furieux d'apprendre que les deux royaumes se sont alliés, Cao Cao envoie une force de 800 000 soldats et 2 000 bateaux pour les écraser. L'armée campe dans la Forêt du Corbeau, de l'autre côté du fleuve Yangtze qui borde la Falaise Rouge où sont installés les alliés. Face à l'écrasante supériorité logistique de Cao Cao, le combat semble joué d'avance, mais Zhou Yu et Zhuge Liang ne sont pas décidés à se laisser faire...

Dans un déluge de puissance et de génie tactique, la bataille de la Falaise Rouge va rester comme la plus célèbre de l'Histoire et changer le destin de la Chine pour toujours.

 

Mon Avis :


Du grand grand spectacle sur l'Art de la guerre.

Tout y est, la stratégie, l'espionage, la météo.


A ce propos, à noter, pour ceux qui s'intéressent au climat, une réflexion d'un des personnage :

"La connaissance du temps (climat) fait gagner des batailles, l'Histoire l'a démontré".

C'est exactement ce qu'il est en train de se passer à notre époque, avec les cycles solaires en train d'opérer un grand virage et leur "changement climatique" qui n'est qu'une stratégie pour profiter de cette évolution prévisible. N'est ce pas, Pierre?


Le rôle des femmes est aussi justement mise en valeur, pour leur importance dans la gestion des crises, leur courage et même leur témérité.


Bref, du grand Cinéma qui dépasse largement les superproductions Hollywoodiennes. De loin, de très loin. Car il y a toujours la volupté, la poésie par petites notes successives. Ce brin de sagesse qui fait horriblement défaut à l'Occident.



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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 13:40

Synopsis

Sous des dehors respectables, l'International Bank of Business and Credit est une multinationale de la finance spécialisée dans le blanchiment d'argent et le financement d'opérations illégales.
Face à elle, Louis Salinger, agent d'Interpol, et Eleanor Whitman, district attorney adjoint de Manhattan, sont déterminés à mettre fin à ses activités illicites. Ils sont prêts à tout pour que la justice règle son compte à cette organisation tentaculaire et intouchable, mais pour y parvenir, ils vont eux aussi devoir agir au-delà des lois...
D'un bout du monde à l'autre, contre tous les dangers, Eleanor et Louis se lancent dans une partie à haut risque dont ils ne maîtrisent pas les règles. Une chose est certaine : ce jeu dans lequel leur redoutable ennemi contrôle tout et tout le monde ne s'arrêtera que lorsque l'un des adversaires sera à terre...

Source

Mon avis :

Il est des films, comme celui-ci, qui vous mettent K-O, sans aucun coup porté.
La plupart des spectateurs ne sentiront rien, le prendront pour un film policier où quelques scènes d'action parsèment un suspens qui tient en halène pendant deux heures.

Ce film est bien plus.
Il analyse profondément et justement tout le fonctionnement actuel du monde, l'emprise du système bancaire sur la dette des nations (les guerres du Tiers-Monde sont mises en avant, mais il en va de toutes les dettes de toutes les nations). L'imbracation obligée entre la politique, l'affairisme et les mafias, tous confondus dans la même quète de l'argent et du pouvoir.
Dans ce monde froid fait de verre et d'acier, rien ne doit entraver la recherche du profit, désormais seule religion en cours sur la planète.

La K-O est là, pour tous ceux qui ne prendront pas ce film pour un délire paranoïaque, pour ceux qui savent que c'est la triste réalité. Les choses sont ainsi faites et plus personne ne peut revenir en arrière, plus personne ne peut bouger le petit doigt dans un autre sens sans appuyer sur la détente et provoquer sa propre mort.

Film pour faire prendre conscience ou film pour faire accepter le fait accompli?
Peu importe, le constat, édifiant, est sans appel.

Ce monde est devenu un gros tas de merde. Pour que cela cesse, il faudra que ce système soit détruit à la racine, totalement, viscéralement.

Il n'y a aucune autre alternative possible. Et cela fait froid dans le dos.
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 17:54


Voici tout d'abord une critique "officielle" :

Résumé:

Quelque part en Picardie, le patron d'une entreprise de cintres vide son usine dans la nuit pour la délocaliser. Le lendemain, les ouvrières se réunissent et mettent le peu d'argent de leurs indemnités dans un projet commun: faire buter le patron par un professionnel.

« Inspirés par la minisérie des Don Quichotte de la révolution et par l'authentique Louise Michel, "Vierge rouge" et pasionaria anarchiste des années 1860, Benoît Delépine et Gustave Kervern décomposent l'héroïne en deux. Louise (Yolande Moreau), ex-taulard alcoolo, s'est recyclée en ouvrière à la chaîne. Virée, elle propose à ses collègues de buter leur odieux patron avec l'aide de Michel (Bouli Lanners), ex-lanceuse de poids déguisé en tueur à gages. Surréaliste et radical, chargé d'humour noir et d'une poésie déglinguée à la Kaurismaki, ce portrait des cabossés de la vie se décale constamment du moule des conventions et le travestit pour mieux le transgresser. En prime, quelques clins d'œil à leur bande, Poelvoorde, Kassovitz, Dupontel et autres.

Source


Pour ma part, au début, c'est tellement décalé, glauque, que je me suis demandé si j'allais pas me faire chier pendant 90 minutes. Puis non, ça dégage bien ce décalage parfois horrifiant.

Sur fond de mondialisation, où plus personne ne sait qui dirige quoi et comment, des personnages surprenants évoluent dans un monde de folie. Les traits sont à peine tirés. Par contre, dans le contexte actuel, on peut se demander si ce n'est pas un peu populo-tracté. La cerise sur le gâteau étant le rôle de Poelvoorde en ingénieur fou à lier et paranoïaque qui fait des essais en modèle réduit des attentats du 11 septembre. Il va même jusqu'à faire une diatribe sur les fameuses coulées de métal fondu connues seulement des gens avertis.

Comme quoi même si un ingénieur vous parle du 11 Septembre, attention, c'est dangereux.

Le message a le mérite d'être clair pour qui sait le décrypter, ou pour le subconscient.


Si vous allez le voir, attendez sagement la fin du générique, une surprise vous attend après ( Nous avons été deux à avoir la patience, hier soir)...
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