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A LA UNE

2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 00:49


Pour ceux qui le peuvent, vraiment lire ce livre de Naomi Klein, La stratégie du Choc. Un pavé incontournable.

S'INFORMER, C'EST RESISTER!

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 22:19

















http://www.renders-graphiques.fr/image/upload/normal/Render_Neytiri_Avatar.png


Voici donc le nouveau blockbuster qui est en passe d'écraser tous les records de l'histoire du cinéma.

Avec un budget de plus de 400 millions de dollars,
alors que l'industrie du cinéma est depuis plusieurs mois en pleine  faillite, on peut être sûr que rien n'a été laissé au hasard dans ce nouveau "phénomène" qui multiplie les polémiques.

Certains en viennent jusqu'à penser que la vision prolongée d'Avatar provoquerait une subite envie d'envahir l'Iran.

Une sorte d'hymne à la guerre au terrorisme et à la colonisation bien déguisée... après tout pourquoi pas

Les conservateurs américains et beaucoup d'autres y voient plutôt une oeuvre antimilitariste dans laquelle le public applaudit lorsqu'un soldat américain se fait descendre...


Et bien pour une fois, je dois admettre que je partage aussi largement l'avis de nos néocons!


Il est en effet assez évident que James Cameron a voulu faire passer un message politique montrant l'inhumanité des guerres actuelles, qui sont clairement injustifiées et injustifiable depuis le début


Pour la petite histoire, nous sommes en 2154, la Terre est en pleine crise énergétique et les humains découvrent sur Pandora, Lune habitée par les Na'vis, un minerai permettant de la résoudre et dont l'exploitation est à la charge d'un puissant groupe militaro-industriel...


Chacun aura déjà fait le rapport.


Je ne vais pas m'étendre sur la trame de l'histoire, l'objet n'est pas vraiment là non plus.


Car ce qui ressort surtout de ce film, c'est la vie que mènent nos grands hommes bleus, en harmonie avec la nature, le mythe de "Gaïa" version Alpha du Centaure, nommée ici "Eywa"


Mythe largement répandu par la croyance du Nouvel Age et du néopaganisme en général

 
La suite sur ESPRITduMOMENT ( à ne pas rater)

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 08:55


http://www.hypnoweb.net/photo/33/divers/ok/2168-lelivavs.jpg

1- James Cameron, un metteur en scène visionnaire :

La récente sortie en France du film de James Cameron, "Avatar", semble créer bien des émois et placer résolument le réalisateur dans la catégorie des visionnaires, si l’on en croit le portrait qu’en fait Excessif.com

Je n’ai pas eu encore l’occasion de me rendre en salle pour me faire ma propre idée, je me contenterai donc du compte rendu  d’un autre cinéaste, français, lui, et auteur de Blueberry  : Jan Kounen, en ressortant quelques passages de toute beauté :
Extraits :
« Après visionnage la réponse est clairement...oui, Avatar propose une expérience

d'un type nouveau, il va dans le monde des émotions, nous faire vibrer dans les

profondeurs. Dans le territoires des origines perdues.

(…)

Avatar sort dans les salles alors que la conférence de Copenhague se révèle être un

échec. C'est une belle synchronicité qui décrit le présent, nous sommes tous dans le

vaisseau bombardant l'arbre de la connaissance. J'espère que le film permettra à

certains spectateurs de se poser certaines questions, ou réveillera quelques ardeurs

militantes, ou simplement quelques consciences « sauvages » en réaction à nos

consciences « barbares » . On peut rêver ?

Je ne sais pas si La forêt d'Emeraude de John Bormann a changé grand chose, mais ce

film a fait partie des moteurs initialisant mon désir de rencontrer le monde indigène.

 Little Big Man, vu adolescent, a été une gifle, un appel à reconsidérer l'histoire. La

 brèche était ouverte. N'oublions pas que le cinéma est souvent un outil de propagande

 à peine déguisé.

Pandora vient du grec panta dôra : celle qui a tous les dons. Une femme envoyée par

Zeus. Pandore est venue du monde des dieux avec une jarre, la jarre ouverte, les maux

se répandent sur l'humanité, excepté l'espérance, qui reste enfermée dans la jarre de...

Pandora. »


Il me reste à découvrir cette œuvre… ceci dit, j’en profite pour rappeler l'existence d'une autre œuvre cinématographique de James Cameron, la série télévisée Dark Angel, qui me tient à coeur, dont il fut le scénariste avec Charles Eglee (qui lui se serait plus investi dans le  « campement » des personnalités) et dont il a tourné quelques épisodes, (comme " Vivre Libre/Freak Nation").



2- Dark Angel, le scénario d'une série télévisée aux dates peu anodines :

Certes, rabaissée au rang des séries TV, et brusquement interrompue par la Fox, il est possible qu’on ne se souvienne que de la beauté gracile et l’extraordinaire prestance de Jessica Alba (Max Guevara), le joli minois de son partenaire Michaël Weatherly (Logan/Le Veilleur), ou encore l’inimitable ironique (et si sexy) Jensen Ackles (Alec).

Pourtant, en regard de l’année de sa réalisation, (2000), on peut imaginer que le scénario fut conçu en 1999, et donc encore plus s’étonner, en rétrospective, de la justesse anticipatrice des évènements autour desquels s’articule l’histoire.

Elle se déroule en 2019, autour d’une tragédie survenue 7 ans plus tôt et évoquée sous le terme mystérieux d’ « impulsion » .
C’est en 2011 qu’un crash électromagnétique a mis le pays cul par-dessus tête, semant le chaos dans l’ordre économique des USA et jetant ses habitants dans la rue.
Les premières scènes nous offrent le spectacle d’un Seattle dévasté : les immeubles ont leur façade explosée, les rues sont parcourues par autant de voitures que de charrettes ou de piétons, jonchées de détritus, bordées de vieux bus servant d'habitation, de gens se réchauffant autour de bidons servant de foyer, de linges étendus autour de campements de fortune.

La suite sur le blog de Satyneh dont je vous invite à une lecture bien plus ample.
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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 18:27

Mon Ami Charly
envoyé par Esma-Movie. - Films courts et animations.

Merci à Arki pour avoir déniché ce fabuleux travail de L'ESMA.
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 07:43

Le capitalisme, c’est le mal et l’on ne réforme pas le mal, on l’éradique pour le remplacer par le bien pour tous : la démocratie", lance Michael Moore dans "Capitalism : a love story" son dernier brûlot sur la crise économique aux Etats-Unis, ovationné à la 66e Mostra. Dimanche la Française Claire Denis dévoile de son côté "White material" co-écrit avec l’écrivain Marie Ndiaye.


Mais les projecteurs sont braqués sur l’auteur de "Bowling for Columbine", Oscar du meilleur documentaire en 2003 et de "Fahrenheit 9/11" Palme d’or en 2004.

Vingt ans après avoir filmé les ravages causés dans sa ville de Flint (Michigan) par des licenciements massifs chez General Motors ("Roger et moi"), Moore constate que "bien des villes aux Etats-Unis" sont aussi mal en point. "Une famille est expulsée de sa maison toutes les sept secondes et demie. C’est un chiffre frappant", a déclaré samedi soir à Venise l’Américain, à la veille de la projection de gala de son film, en lice pour le Lion d’or. Enfants en larmes à la rue ou forcés de dormir dans un camion avec leurs parents, familles ou retraités ruinés émaillent "Capitalism : a love story".


Car la grave crise actuelle frappe de plein fouet les Américains modestes, dont cet "activiste politique" s’est fait le porte-parole. Elle est liée, dit le film, à la collusion entre les grandes banques d’affaires et l’administration de l’ex-président George W. Bush, mais aussi à un travail de sape antérieur nommé "dérégulation", qui a permis à Wall Street de se transformer en "vrai casino où l’on peut parier sur n’importe quoi". "Les gens ont permis à Wall Street de décimer l’infrastructure industrielle de notre pays pour dégager de plus grands bénéfices", a dit Moore à Venise.

Car les Etats-Unis ne sont plus une démocratie mais une "plutonomie" où une infime minorité détient la quasi-totalité des richesses, affirme le réalisateur en voix off, reprenant le concept d’un économiste de la banque Citigroup. Quant au plan de sauvetage des banques de quelque 700 milliards de dollars adopté cet automne aux frais du contribuable américain, c’est un "coup d’Etat financier". Dans une irrésistible séquence, le documentariste barre la luxueuse entrée d’une grande banque avec un ruban jaune portant la mention "scène de crime - ne pas franchir". Alors, pourquoi la majorité ne se rebelle-t-elle pas ?


C’est qu’elle croit pouvoir s’enrichir un jour, dit Michael Moore sur d’hilarantes images d’un petit chien qui saute désespérément en l’air pour atteindre un petit bout de gâteau, posé sur une table.

Maniant habilement, comme à son habitude, interviews sauvages, images choc, ironie dévastatrice et commentaires à l’emporte-pièce, Michael Moore donne en vrac, quelques exemples des excès du capitalisme à l’américaine. Des compagnies aériennes sous-paient leurs pilotes au point que ceux-ci doivent prendre un deuxième emploi pour vivre, des promoteurs rachètent pour rien mais revendent au prix fort les maisons saisies par les banques. Et de grandes entreprises comme Bank of America, Citibank ou AT&T contractent des polices d’assurances pour leurs employés qui leur permettent, lorsque ceux-ci décèdent, de toucher un pactole.

Très applaudi par la critique, "Capitalism : a love story", qui se termine sur l’air de l’Internationale en version jazzy, poussera chaque spectateur à se mobiliser contre ce système, espère-t-il. Car un prêtre qu’il a interrogé l’assure : le capitalisme est "immoral, obscène, c’est le mal absolu". Lundi, deux autres Américains sont attendus : Oliver Stone ("South of the border") et Steven Soderbergh ("The informant").


http://www.ecolorama.fr/developpeme...

Trouvé sur BELLACIAO

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 19:03
Un petit film bien sympatique dans sa réalisation, pas vraiment dans le sujet traité...

Ataque de Pánico! est un court métrage de 5 minutes réalisé par Federico Alvarez, un uruguayen de 30 ans bourré de talent avec seulement 300 $ de budget.

http://www.murdoc.tv/


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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 13:34
Le site d'information Mediapart va diffuser gracieusement à partir du 19 octobre un documentaire inédit. Il restera en ligne pendant deux mois.

Le nouveau documentaire d'investigation de Marie-Monique Robin (Le Monde selon Monsanto) intitulé Torture made in USA, tombe à pic.

Alors que le président des Etats-Unis Barack Obama vient de recevoir le prix Nobel de la paix, les internautes vont pouvoir découvrir, dès le 19 octobre sur Mediapart.fr, une enquête sur l'utilisation massive et systématique de la torture par l'administration Bush, sous couvert de lutte contre le terrorisme.

Le documentaire, coproduit par Galaxie Presse et le Comité français de radiotélévision (CFRT), dure 85 minutes. Il sera diffusé gratuitement en streaming sur le site d'information pendant deux mois. Une opération qui a pu être mise en place grâce à la renégociation des droits des documents d'archives présents dans le documentaire pour une diffusion sur Internet.

Ouverture d'un espace de débat

Pour la réalisatrice, prix Albert Londres 1995, c'est une issue favorable à une errance de plus d'un an, au cours de laquelle des imbroglios de production l'ont empêchée de diffuser son documentaire sur Canal+, comme initialement prévu (voir ici le papier de Télérama et le blog de la réalisatrice).

 

Pour Mediapart, la diffusion de ce documentaire est un écho à sa conviction qu'« Internet peut permettre de réinventer un  journalisme de qualité, d'enquête, d'échapper aux formats convenus (..) et en appeler aux lecteurs pour débattre et confronter, indique un communiqué publié sur le site. Selon ce dernier, cette remarquable enquête journalistique ne restera pas dans des tiroirs. Elle trouvera son premier public sur le Web ».

Le documentaire va être épaulé par un espace ouvert aux réactions des internautes. Ils pourront y publier des commentaires, des articles, mais aussi envoyer des vidéos. Marie-Monique Robin et  la rédaction de Mediapart prendront part aux débats.

 

En mai 2007, face au refus de Canal+ de diffuser son film Madâme, consacré à Bernadette Chirac, John-Paul Lepers avait lui aussi choisi de le distribuer sur Internet, mais en vidéo à la demande payante. Les internautes avaient aussi la possibilité de commander un DVD.

 

Source

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 11:56
Extrait du film "Le président" d'Henri Verneuil, dialogues d'audiard, bien entendu.

Cela date de 1961 et reflète une réalité irréfutable. 50 ans après, cette Europe est solidement en place, et il n'y a bien sûr plus aucun politicien pour dénoncer les dérives corporatistes de nos sociétés, préambules à une Europe dictatoriale qui se met désormais en place.

Merci à Pat de Madeleine pour le lien.


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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 03:13

Ce film est intéressant dans le fond qu'il dévelloppe. L'Enfer et le Paradis sont autour de nous et nous sommes au milieu, influencés par des messagers d'un côté ou de l'autre...

L'histoire met en conflit Constantine (Keenu Reeves) avec des démons qui veulent franchir la barrière de notre monde, normalement infranchissable. Film noir, fantastique, mais avec des messages profonds sur l'humanité.

Par exemple, et cela intéressera notre débat de fond, sur ce blog, le dialogue entre Constantine et l'Ange Gabriel, à la fin, propice à la réflexion :

Gabriel : - "Tout simplement, j'essaye d'emmener l'Humanité à tout ce qui doit être".

Constantine : -"En remettant la Terre aux mains du fils du diable? Explique"!

Gabriel : - "Vous avez reçu ce présent inestimable, non?
                    Chacun de vous, vous avez reçu du Créateur la rédomption.
                    Meurtriers, violeurs, agresseurs d'enfants.
                    Tous, il vous suffit seulement de croire et Dieu vous accepte auprès de lui.
                    Dans tous les mondes, dans tout l'Univers, aucune créature ne peut ainsi
                    y  prétendre, sauf l'homme.

                    C'est pas juste!

                    Si le gentil et doux Seigneur vous aime tant, alors c'est moi qui vous  
                    rendrais dignes de son Amour.
                    Ca fait longtemps que je vous observe.
                    Ce n'est que face à l'horreur que vous révélez votre noblesse de fond.
                    Et vous pouvez parfois être si nobles.
                    Donc, je vous apporterais la douleur, je vous apporterais l'horreur.
                    Afin que vous puissiez vous élevez au dessus.
                    Afin que ceux d'entre vous qui survivront à ce règne de l'enfer sur Terre,
                    soient peut-être dignes de l'Amour de Dieu, enfin.

Je ne suis pas forcément d'accord avec cette analyse, mais je trouve que c'est une bonne base de débat dans les temps où nous sommes.
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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 16:42
Courte nuit, j'allais dormir...

Me suis dit qu'un petit DVD m'aiderait à partir au pays des songes. Bien mal m'en a pris. J'en ai les tripes en fusion, les yeux pétillants, humides. J'ai découvert ONCE.


Glen Hansard et Markéta Irglova se rencontrent autour de la musique et vont partager un amour intense, mais discret, telle une graine ne voulant pas germer pour garder son unité.

C'est un film rustique, à petit budget, un film d'amitié, d'une intensité et d'une fragilité rares qui lui donne une force sans pareille.

Une merveille, un joyau cinématographique et musical, un moment où le coeur chavire d'une sensation chaude et pétillante.

Du pur bonheur.


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