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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 04:34

Roy Spencer (13 Juillet 2009) (source)


Puisque la peur du réchauffement climatique anthropique  ainsi que la mise en œuvre de lois ou de limitations des émissions de dioxyde de carbone, repose essentiellement sur les résultats de modèles du climat, il est important que le grand public comprenne les bases de ces modèles, comment ils fonctionnent et quelles en sont les limites.

 

Les modèles du Climat sont des Programmes


De manière générale, un modèle climatique est un programme d’ordinateur essentiellement constitué d’équations mathématiques. Ces équations décrivent, de manière quantitative, comment la température de l’atmosphère, la pression de  l’air, les vents, la vapeur d’eau, les nuages et les précipitations répondent au réchauffement de la surface de la terre et de l’atmosphère  par le soleil. On y inclue aussi les équations qui décrivent comment les éléments de l’atmosphère dénommés à ‘effet de serre’ (essentiellement  la vapeur d’eau, les nuages, le dioxyde de carbone et le méthane) conservent la chaleur de la basse atmosphère en constituant une ‘couverture’ radiative qui contrôle, en partie, la vitesse de refroidissement de la terre par échappement de ses infrarouges vers l’espace lointain....(Texte complet en pdf, ici)

____________________________________________________________________________________________________

En résumé, les projections par ordinateurs peuvent sans doute convaincre un profane, politique ou écologiste déjà convaincu mais certainement pas un scientifique expérimenté et sans parti pris : il n'est absolument pas prouvé par ces prévisions sur ordinateur que l'effet de serre donne la bonne explication. Même si le contraire n'est pas prouvé non plus, c'est évidemment le point faible N°1 des tenants de l'effet de serre anthropogénique sur lequel insistent les "climate skeptics" comme disent les américains....A ces doutes sérieux liés au fait qu'il ne s'agit pas de preuves mais des modèles d'ordinateurs peu fiables, s'ajoutent encore d'autres points faibles sur lesquels insistent aussi les opposants à l'effet de serre du CO2 :


Dans le modèle d'effet de serre, la troposphère (c'est la partie basse de l'atmosphère) devrait se réchauffer au moins autant que la terre (comme les vitres d'une serre de jardin... qui ne le font pas non plus! Allez voir ici). Or les satellites et les ballons d'observation n'indiquaient jusqu'en 2005, aucune augmentation de température. Les tenants de l'effet de serre ont récemment réuni un comité d'experts aux Etats Unis pour essayer de réconcilier (c'est le terme employé, voir ici) les mesures de température effectuées sur la terre et dans la troposphère car cela est vital pour soutenir les thèses de l'effet de serre. Après de nombreuses et houleuses discussions (qui ont provoqué, entre autres, la démission d'un éminent spécialiste de la question, présent à la réunion, R. Pielke), les observations ont finies par être "réconciliées" aux (grandes) erreurs de mesures près, c'est à dire que les variations de températures de la basse stratosphère seraient à peu près identiques à celle de la terre. Il reste un point crucial qui est resté non résolu et qui n'est pas négligeable puisqu'il concerne les mesures de la température de la troposphère au dessus des tropiques : l'élévation de température de la troposphère au dessus des tropiques est bien moins élevée que celle de la terre (en fait 2,4 fois plus petite que ne l'indiquent les modèles d'effet de serre). Et c'est très grave pour les tenants de la thèses des gaz à effet de serre parce que la température au dessus des tropiques constitue, en fait, la seule et authentique signature de l'effet de serre ! Au point qu'un chercheur (Ross McKitrick, Financial Post 12 juin 2007) a récemment proposé que les "taxes carbone" soient spécifiquement indexées sur cette température, signature de l'effet de serre. Donc, pour l'instant, pas moyen de réconcilier la théorie de l'effet de serre et les mesures réelles au dessus des tropiques. C'est un fait !

La suite est sur Pensée Unique
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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 14:58
Merci, Bridge, pour les larmes, pour cette force, tout au fond, qui ressort et jaillit lorsqu'on voit et entend cela.

Un énorme MERCI!


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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 10:23

Un très grand nombre de travaux, publiés dans la littérature scientifique depuis 1801 (!), rapportent la corrélation frappante qui a existé au cours des âges et depuis les temps les plus reculés et qui existe encore, entre l'activité éruptive de l'astre solaire et les températures du globe. L'image ci-dessous montre une très belle éruption à la surface du soleil. Ces séries d'éruptions solaires suivent des cycles presque périodiques d'une durée approximative de 11 années.



Bien qu'un projet International très important (appelé CLOUD 2007-2010 ) soit actuellement en cours au Centre de Recherche Nucléaire (CERN) de Genève pour élucider le détail des mécanismes physiques qui conduisent à cette corrélation, les rapports successifs du GIEC et des ses supporters, ne mentionnent jamais l'existence de cette possibilité qui est pourtant confortée par une multitude d'observations très variées (fossiles, dendrochronologie, températures etc.), distribuées sur l'ensemble de la planète et sur de très grandes périodes de temps...Le GIEC se contente en générale de faire remarquer que l'irradiance solaire (c'est à dire la quantité de rayons lumineux envoyés sur la terre par le soleil) ne varie que très peu, d'environ 0,1%, ce qui est insuffisant pour expliquer les variations (pourtant faibles = +0,6°C en cent ans) que nous connaissons actuellement.
Certes, ce n'est pas faux mais le GIEC et ses supporters font ainsi semblant d'ignorer que l'astre solaire agit sur les températures terrestres par un processus qui n'a strictement rien à voir avec l'éclairement lumineux. De fait, il est peu probable qu'ils l'ignorent. Mais à l'évidence, ils préfèrent en pas en parler...

D'autres, des milliers d'autres, qui eux n'ont pas les mains liées par des impératifs , soutiennent activement cette théorie et la considèrent comme pratiquement avérée, tant est grande la quantité d'observations positives à ce sujet.

Ainsi sont nées une longue série de prévisions pour les températures à venir qui se basent sur la connaissance que nous avons de l'évolution des cycles éruptifs de notre astre solaire. Comme je l'explique en détail dans cette page, une activité éruptive faible correspond inévitablement à une baisse des températures. Et c'est bien ce que prévoient, pour les années à venir, beaucoup d'astrophysiciens et de nombreux autres scientifiques qui penchent pour cette théorie.
Comme on le pense, le siècle écoulé a été une période extrêmement riche en éruptions solaires. La plus riche depuis plus de 6000 ans, dit-on. Ce qui explique la montée des températures que nous avons connue.

Parmi des milliers d'autres, certains physiciens ou astrophysiciens ont défendu cette thèse contre vents et marées au cours des années passées. C'est le cas, en particulier de Theodor Landsheidt (son site ici) , (photo ci-contre, à droite, décédé en 2004). Landscheidt était un astrophysicien renommé, extrêmement cultivé.Il était l'expert N°1 dans la prévision des cycles solaires et de leurs conséquences sur le climat de notre planète. Il fonda et présida un grand nombre d'organismes d'astrophysique. Il était un partisan convaincu des thèses selon lesquelles les éruptions solaires sont pilotées par les mouvements conjugués des planètes du système solaire, rejoignant en cela les idées de Rhodes Fairbridge dont je parlerai plus loin et bien entendu de l'influence directe des cycles solaires sur le climat. Voici ce que disait Theodor Landscheidt, peu de temps avant son décès :

"J'ai aussi prédit, en 1984 que l'activité solaire diminuerait après 1990. C'est ce qui arriva. Bien qu'un comité d'experts ait prédit en 1996 et même deux années plus tard, que le cycle 23 serait de grande amplitude comme les cycles précédents (soit 160 taches solaires moyennées sur un mois). L'activité réellement observé n'était que de 120, donc beaucoup plus faible.
Mes prévisions sur le climat, basées sur les cycles du mouvement solaire, ont aussi vérifié mes prévisions. J'ai correctement prédit la fin de la sécheresse du Sahel trois ans avant qu'elle se produise, le maximum de l'indice Palmer des sécheresses pour les USA vers 1999, la violente décharge du Po vers le début de 2001, les trois derniers El Niños ainsi que le dernier La Niña. Le succès de ces prévisions basées uniquement sur les cycles solaires est irréconciliable avec les allégations du GIEC qui prétend qu'il est improbable que le forçage naturel puisse expliquer le réchauffement de la dernière moitié du XXème siécle."

Avant son décès survenu en 2004, Theodor Landscheidt avait laissé une sorte de testament pour les années à venir. Il prévoyait que la température allait progressivement décliner jusqu'en 2030 (Ce qui rejoint les prévisions de Fairbridge, d'Abdoussamatov et de l'école Russe, voir ci-dessous). Voici ce qu'il écrivait (ici) A noter que son article est intitulé : "Un nouveau petit âge glaciaire au lieu du réchauffement global ?" :

"Nous n'aurons pas besoin d'attendre jusqu'en 2030 pour voir si le prochain minimum profond du cycle de Gleissberg ( NDLR: périodicité longue d'environ 88 ans du cycle solaire) est correctement prédit. Le cycle 23 actuel avec son intensité notablement faible, semble être une bonne indication de cette tendance que nous avions prévue, sur la base des cycles solaires, il y a deux décennies.... Les événements El Niño devraient devenir moins fréquents et moins intenses (NDLR : Nous sommes carrément rentré dans un La Niña (froid) en fin d'année 2007 ). Les prédictions à long terme seulement basées sur les cycles solaires peuvent être considérées comme un démenti des hypothèses du GIEC sur le réchauffement anthropogénique."

Rhodes Fairbridge, lui aussi décédé tout récemment (en 2006), soutint exactement les mêmes idées que Theodor Landscheidt. Rhodes Fairbridge était un scientifique australien dont la fécondité et la culture scientifique laissent rêveur. Il publia quelques 1000 (!) articles scientifiques dans plusieurs disciplines et un très grand nombre de livres (une centaine, et notamment des encyclopédies sur des sujets très variés).Il fut président d'un très grand nombre d'organismes scientifiques et fut couvert d'honneurs durant son existence. Il est, entre autres, le père d'une théorie, longtemps décriée par l'establishment scientifique, mais qui est maintenant universellement acceptée, sur les mouvements oscillatoires des niveaux marins au cours des âges. Ses 70ème; 80ème et 90ème anniversaires ont fait l'objet de la publication de trois gros volumes d'articles scientifiques qui lui sont entièrement dédiés. Bref, Rhodes Fairbridge était un géant de la science.

Sa spécialité était l'observation attentive des cycles astronomiques et de toutes leurs conséquences, notamment sur le climat. C'est ainsi qu'après avoir observé un grand nombre de phénomènes divers et de périodicités (aussi bien en géologie qu'en géomorphologie, dans les glaciations, les sédiments, les dunes de sables, les roches des plages, les courants marins, les variations du champ magnétique terrestre, la dendrochronologie, les biotas etc.), il acquit la conviction que les mouvements et les éruptions de l'astre solaire jouaient un rôle déterminant. Il devint ainsi un partisan convaincu de l'influence prépondérante des cycles solaires sur le climat.

Pour Rhodes Fairbridge, tout cela ne faisait plus aucune doute. Il fut le premier à établir le modèle dit "SIM" (Solar Inertial Motion, mouvement inertiel du soleil) pour expliquer l'évolution et la durée des cycles solaires successifs, suivi d'ailleurs par Theodor Landsheidt. Selon Faibridge, le système solaire (c'est à dire le soleil et les planètes) tout entier, effectue des mouvements plus ou moins périodiques autour de son barycentre. Le soleil est ainsi conduit à se déplacer d'une distance qui correspond à deux fois son diamètre. Tous ces mouvements sont d'une grande complexité parce qu'ils sont plus ou moins chaotiques du fait que les périodes de révolution des différentes planètes autour du soleil sont différentes. Les deux plus grosse planètes de notre système qui sont Jupiter et Saturne jouent évidemment un rôle prépondérant dans le déplacement de l'astre solaire.

Ainsi et selon le modèle de Fairbridge, le déplacement maximum du soleil est obtenu lorsque les deux planètes (Jupiter et Saturne) sont alignées avec le soleil. Ce sont, d'après la théorie de Fairbridge, ces déplacements divers qui sont à l'origine des variations de l'intensité et des durées des cycles éruptifs du soleil....et donc des variations du climat de notre planète, comme l'avait pressenti William Herschell dès 1801.

De fait, il va nous être possible de tester (une fois de plus) le modèle SIM de Rhodes Fairbridge. En effet, celui-ci prédit une atténuation marquée et progressive des cycles solaires de 2010 à 2040 avec un refroidissement généralisé à la clef... tout comme le prévoyait Theodor Landscheidt. La théorie SIM prédit que le cycle solaire N°24 sera encore plus faible que le cycle 23 (déjà moins intense que les précédents). D'après cette théorie, le cycle 24 devrait ressembler au cycle 14 qui commença en février 1902 et se termina en août 1913. De plus cette théorie SIM prédit également que les cycles 25 et 26 seront encore moins intenses que les cycle 24, lui même moins intense que le cycle 23, ce qui devrait nous conduire à un nouveau petit âge glaciaire...Brrr...

Voici une image de ces fameux cycles solaires. On a porté en ordonnée le nombre de Wolf qui est, en gros, le nombre des taches solaires. Les cycles qui figurent après le cycle 23 sont évidemment encore hypothétiques. L'année 1700 correspond à la fin du petit âge glaciaire avec la réapparition des taches solaires, restées absentes durant environ 60 ans, pendant cette période froide Notez aussi que le minimum de Dalton (entre 1800-1820, très froid) recouvre la période de la retraite de Russie sous Napoléon qui avait vraiment mal choisi son moment pour envahir ce pays...


source : http://www.pensee-unique.eu/

 

Trouvé sur La Terre du Futur

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 18:43

L'Image négative de Jésus sur le Linceul de Turin est le contraire de celle de Marie, imprimée devant témoins à Mexico sur la tunique de l'Indien aztèque Juan Diego, le 12 décembre 1531 -juste un an avant que le Linceul ne manque disparaître dans l'incendie de Chambéry, qui lui laissera des brûlures indélébiles. Cette Vierge de Guadalupe, […] je la considère comme le positif du Linceul : tout ce qui les oppose est le fruit d'une parfaite symétrie.

La Tilma, cette tunique que portait Juan Diego, est un vêtement de pauvre en fibres d'agave, qui n'aurait pas dû se conserver plus d'une vingtaine d'années. Elle est toujours là, dans un état de fraîcheur proportionnel à la dégradation du Linceul.

L'Image du Christ semble s'être formée dans la nuit du tombeau, sans témoins. Celle de Marie, sur la Tilma, est apparue en plein jour devant une douzaine de personnes, dont l'évêque de Mexico, événement attesté par divers documents d'époque, de source aztèque aussi bien qu'espagnole, parvenus jusqu'à nous et authentifiés.
[…]
L'histoire de la Tilma, elle, est parfaitement lisse. On ne l'a jamais perdue de vue, elle n'a jamais voyagé, restant exposée depuis 1531 à la vénération des foules, dans son sanctuaire de Mexico où se pressent chaque année vingt millions de personnes.
[…]
Le message qu'exprime la Tilma a empêché un génocide. Les Aztèques étaient en effet au bord de la révolte, face aux exactions des colons espagnols, révolte que ceux-ci auraient réprimée dans un bain de sang. Le fait que la Vierge ait choisi un Indien pour être son porte-parole, son porte-image auprès du clergé catholique, a modifié radicalement l'attitude de l'Eglise à l'égard des Aztèques, amenant le pape Paul III à reconnaître dans une bulle en 1537 que les Indiens du Mexique avaient une âme. Ils quittèrent ainsi leur statut de bétail abattable : tuer un Aztèque devenait désormais un péché.

De par la personnalité de Jésus, sa condition de Fils de Dieu contestée par le judaïsme et l'islam, le Linceul a toujours attisé les querelles religieuses. Là où il divise les croyants, la Tilma, elle, réconcilie les cultures. Le manteau de cette Vierge, apparemment semblable à celui d'une jeune juive du Ier siècle, est en effet orné de broderies représentant des symboles aztèques, qui traduisent, dans un langage accessible aux seuls Indiens, le message d'amour et d'intercession pacifique associé pour les chrétiens à l'image de Marie. D'ailleurs, si l'Eglise a marqué tant de distance, à l'origine, face au culte voué à la Tilma, c'est que cette Vierge biculturelle ressemblait un peu trop à Tonantzin, divinité majeure du panthéon aztèque, que l'autorité catholique espagnole avait eu beaucoup de mal à éradiquer. D'autant que ladite Vierge demandait à l'évêque de Mexico, par la bouche de Juan Diego, qu'on lui construise une chapelle sur la colline jadis consacrée à la déesse-mère des Indiens.

  Les scientifiques du monde entier ont étudié les deux étoffes. On a vu toutes les contestations soulevées quant à l'origine du Linceul, et les difficultés opposées jusqu'à présent par l'Eglise à de nouveaux examens. L'authenticité de la Tilma, elle, n'a jamais été remise en question par la science, et les recherches pluridisciplinaires toujours encouragées par le clergé mexicain - particulièrement du temps de Mgr Schulembourg, l'ancien recteur de la basilique de Guadalupe qui, lui, ne croyait pas du tout au caractère surnaturel de cette œuvre d'art. Experts en peinture, astronomes et ophtalmologues, qu'il convoquait frénétiquement pour qu'ils mettent en évidence le travail d'un faussaire, le détrompèrent à chaque fois.

On a vu que la formation de l'Image de Jésus sur le Linceul était toujours inexpliquée. Celle de Marie sur la Tilma aussi, mais elle n'a rien à voir. On dirait une peinture en couleurs, seulement ces couleurs proviennent de pigments inconnus sur Terre, et l'image imprime recto verso, sans le moindre apprêt, un tissu à la trame aussi lâche qu'irrégulière - autant de facteurs dont la réunion est à la fois impossible et vérifiée à chaque examen.

Mais il y a mieux : on a découvert que les étoiles, sur le manteau de la Vierge, reproduisent exactement l'emplacement des constellations au-dessus de Mexico, au jour et à l'heure de l'apparition devant témoins, ce qui dénote des connaissances en astronomie et une technique de reproduction inimaginables au XVIe siècle. En fait, on se trouve devant une sorte de projection directe du ciel sur l'étoffe, où la position des étoiles est inversée gauche/droite - inversion rappelant l'Image du Linceul, mais le parallèle s'arrête là. En outre, la voûte céleste étant une surface courbe, elle s'inscrit sur l'étoffe plane selon les principes de l'anamorphose, qui ne seront définis qu'au XVIIIe siècle.


Quant aux yeux de cette Vierge imprimée, ils présentent, quand on les examine à l'ophtalmoscope, les caractéristiques de pupilles vivantes, notamment l'effet de relief en creux, impossible à obtenir sur une surface plane et, qui plus est, opaque. En outre, au début du XXe siècle, on découvrit dans ces yeux le reflet des témoins de l'apparition : l'évêque de Mexico et d'autres personnages - observation confirmée depuis par les plus grands ophtalmologues et les spécialistes en traitement photo de la Nasa. Comme dans un œil « normal », la scène que le sujet est en train de voir se reflète trois fois : sur la cornée, puis sur la surface antérieure du cristallin, à l'envers, puis de nouveau à l'endroit sur la surface postérieure du même cristallin. Ce phénomène est en parfait accord avec la loi optique de Purkinje-Samson, définie en 1832. Dernière découverte en date : le Dr Jorge Escalante, à la tête d'une équipe d'ophtalmologues, constata en 1991, au bord des paupières, les signes très nets d'une microcirculation artérielle.



[…] Nous avons donc le choix, une fois de plus, entre l'inconcevable et l'impossible. […]
On a vu que tous les accidents subis par le Linceul au cours de son histoire - inondations, incendies, contaminations bactériennes... - lui avaient causé des dommages irréparables.
[…]. La Tilma, elle, va très bien.

Tout d'abord, ce fragile tissu d'agave est indestructible, personne ne comprend comment. On fit des copies de la Vierge sur des étoffes identiques, qui tombèrent en poussière au bout de quelques années. Exposé durant plus d'un siècle sans même une vitre de protection, l'original résista aux insectes, à la ferveur des fidèles qui le touchaient et l'embrassaient sans relâche, et surtout à la chaleur des cierges brûlant en permanence tout autour. En 1791, tandis qu'on nettoyait son cadre d'argent, on fit couler sur le tissu de l'acide, qui logiquement aurait dû crever la surface. Les taches jaunâtres qui en furent les seules conséquences disparaissent peu à peu au fil des ans, d'après les spécialistes qui suivent cette étrange régénération textile. Enfin, le 14 novembre 1921, une bombe fut placée sous la Tilma. Les vitres de la basilique se brisèrent comme celles des habitations alentour, le marbre de l'autel vola en éclats, son crucifix de bronze se tordit sous la violence de l'explosion. Qu'advint-il de la relique suspendue juste au-dessus ? Ni le cadre, ni le tissu, ni l'Image ne subirent le moindre dommage.

On ne s'étonnera donc pas que ce vêtement illustré fasse des miracles. […]

Juan Diego fut canonisé par Jean-Paul II en juillet 2002. Deux miracles au moins sont obligatoires pour un futur saint, avant de pouvoir instruire le dossier. L'un de ceux qui furent retenus, parmi des centaines d'autres, est celui du 3 mai 1990. Un jeune homme se jette dans le vide, sous les yeux de sa mère, s'écrase la tête la première sur le bitume. On le transporte à l'hôpital, où le diagnostic ne laisse aucun espoir. Fracture à la base du crâne, rupture de la colonne vertébrale : c'est la paralysie totale et la mort imminente. Sa mère se précipite à la basilique de Guadalupe pour invoquer la Vierge et Juan Diego, réputés très efficaces dans les cas désespérés. Sept jours plus tard, le jeune homme se retrouve en parfaite santé physique et mentale, sans aucune séquelle.

J'ai rencontré à Mexico le Pr Hernandez Illescas, chargé de réunir et transmettre au Vatican les pièces à conviction. Il m'a montré les deux énormes tomes reliés en veau qui rassemblent le dossier médical, les dépositions des témoins et les compléments d'enquête. Après examen, le comité de médecins indépendants saisi par la Congrégation pour la cause des saints conclut, à l'unanimité, qu'il ne s'agissait pas d'un miracle, mais de deux miracles distincts, chacun des traumatismes constatés étant incurable et mortel.

Extrait du livre Cloner le Christ

Didier van Cauwelaert

Plus sur la Vierge de Guadalupe
http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_Guadalupe

Source
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 21:27
NOTE : Je ne suis en rien religieux. Je suis tombé sur l'Histoire de Garabandal en faisant des recherches sur le 11 septembre, il y a trois ans. J'ai su, à cet instant, que cette "histoire" marquerait mon existence d'une manière ou d'une autre.

Le 13 juillet 1917, malgré la pluie, c'est entre 50 et 60 000 personnes, croyantes ou athées, qui viennent assister aux apparitions maritales de Fatima, commencées le 13 de cette même année. La Vierge avait  promis un miracle ce jour là.


Pendant que Notre-Dame s'élevait, le reflet de la lumière qui se dégageait d'Elle se projeta sur le soleil. C'est à ce moment que la foule put contempler la danse du soleil : la pluie cessa soudainement et les nuages se dispersèrent brusquement, laissant apparaître un ciel clair. La foule put alors regarder directement le soleil sans risque de se brûler les yeux ni sans être aucunement incommodé. Devant ce si grand miracle, défiant toutes les lois de la nature, il y avait un grand silence. L'astre se mit à trembler avec des mouvements brusques, puis il tourna sur lui-même à une vitesse vertigineuse, en lançant des gerbes de lumière de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Il semblait s'approcher de la terre, au point que la foule s'en inquiéta. En effet, le soleil, conservant son mouvement rapide de rotation, paraissait brusquement se détacher du ciel et avancer en zigzaguant sur la foule. Ce fut un instant si terrible que plusieurs personnes s'évanouirent, mais finalement il s'arrêta au grand soulagement de tous.
À la stupéfaction générale, la foule put constater que leurs vêtements, trempés par la pluie quelques minutes auparavant, étaient complètement secs !.

Ce phénomène qu'aucun observatoire astronomique n'a enregistré, et qui n'a pu être, par conséquent, un phénomène naturel, des personnes de toutes les conditions et de toutes classes sociales l'ont constaté, des incroyants comme des croyants. Les journalistes des principaux quotidiens du Portugal l'ont vu et raconté. Même des personnes qui se trouvaient à plusieurs kilomètres de Fatima en ont été témoins, ce qui détruit l'hypothèse d'une illusion d'optique ou de l'hallucination collective.


Dans une autre apparition, le 13 juillet 1917, une description de l'Enfer donnée aux trois jeunes "voyants" contient des faits déjà vus en 1859, lors de l'éruption solaire :


« Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion de mon Cœur Immaculé. Si l'on fait ce que Je vais vous dire, beaucoup d'âmes se sauveront et l'on aura la paix.
La guerre va finir, mais si l'on ne cesse d'offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne qu'Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l'Eglise et le Saint-Père.
Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l'on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l'on aura la paix ; sinon, elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Eglise. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties. À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. Au Portugal, se conservera toujours le dogme de la foi, etc. Cela, ne le dites à personne, sauf à François ».


Le 2 juillet 1961, la Vierge apparait à trois fillettes aux abords du village de Garabandal, dans les montagnes cantabriques, au nord de l'Espagne. Ces apparitions dureront jusqu'au 20 janvier 1963.


La vierge annonça qu'un avertissement aura lieu.


L’Avertissement surviendra pour rectifier la conscience du monde. Il aura pour effet de nous préparer, par la purification, au Grand Miracle, afin que nous puissions en soutenir la vue et ne pas en mourir comme le Père Luis Andreu. Si nous en mourions, ce ne sera pas le fait de l’Avertissement lui-même, mais bien de l’émotion que nous ressentirons en le voyant et en le sentant.

 

  • Il aura un caractère terriblement douloureux et impressionnant.
  • Il arrivera de jour comme de nuit, au plus fort de la tourmente !
  • il aura une dimension universelle.
  • il durera très peu de temps. Tous les moteurs et les machines s’arrêteront.
  • Il sera inexplicable par la science, sera reconnu comme « venant du Ciel » ; les hommes ne pourront qu’invoquer la miséricorde divine.
  • Il viendra dans un but de salut : pour que les bons se rapprochent davantage de Dieu et que les autres se corrigent sérieusement.
  • Il viendra avec certitude et moins d’un an avant le Miracle, mais nous en ignorons et le jour et l’heure.
  • Marie Loli en connaît l’année.
  • Jacinta en connaît la nature.
  • Ce jour-là, il n’y aura d’autre refuge et d’autre consolation que dans la prière.

 

Il n’y a rien d'autre à ajouter sur l’Avertissement, si ce n’est qu’il aura à la fois un caractère interne et externe :

 

  • interne dans le sens où chacun le ressentira au fond de lui-même en découvrant l’état de son âme. On connaîtra alors le mal que l’on a pu faire mais aussi, et surtout, le bien que l’on aurait pu faire et que l’on a pas fait.
externe dans le sens où un phénomène astral sera visible du monde entier.

Ensuite, viendra un "Grand Miracle", un jeudi à 20h30, moins d'un an après l'avertissement. Il sera annoncé par une des voyantes, Conchita, 8 jour avant (12 ans en 1961; une soixantaine de nos jours).

« Le Miracle de Fatima n’est rien en comparaison de celui qui se passera ici et qui sera beaucoup, beaucoup plus grand »

« Ce sera beaucoup plus grand, beaucoup plus puissant qu’à Fatima. Les personnes présentes en seront tellement bouleversées qu’aucune ne repartira en doutant. Il faudrait que le monde entier soit présent au Miracle, car alors il n’y aurait sûrement pas de châtiment puisque tout le monde croirait. »

« Il sera visible par tous ceux qui seront dans le village et les montagnes alentour ».

« Ce sera le plus grand miracle que Notre Seigneur aura fait pour le monde. »



Puis le châtiment, quelques mois après le "Miracle".


« Des rivières se transformer en sang... Le feu qui tombait du ciel... »

« A un certain moment, plus une machine, plus un moteur ne fonctionneront ; une terrible vague de chaleur s’abattra sur la terre et les hommes commenceront à endurer une très grande soif ; désespérément, ils chercheront de l’eau mais celle-ci s’évaporera à cause de la chaleur. Le désespoir s’emparera de presque tous et les gens chercheront à se tuer les uns les autres... ; mais les forces leur manqueront et ils tomberont ».

« C’est alors que l’on comprendra que c’est Dieu seul qui aura permis tout cela. Puis, nous vîmes une foule environnée de flammes. Les gens couraient se jeter à la mer et dans les lacs ; mais l’eau semblait bouillir et au lieu d’éteindre les flammes, elle paraissait les activer... »

« C’était si horrible que je demandais à la Très Sainte Vierge d’emmener tous nos petits enfants avec elle avant que tout cela n’arrive. Mais la Vierge nous dit que lorsque cela arriverait, tous seraient déjà très grands... »


Moteurs et machines en panne, chaleur, lumières nocturnes, flammes, mouvements incompréhensibles du Soleil parsèment ces récits maritals. Espérons que tout cela soit de la mythologie moderne.



A venir dans cette rubrique, les moyens d'observations solaires.
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 14:58
J'ouvre ici une série sur le Soleil en créant une nouvelle catégorie.

Le
28 août 1859, une première éruption solaire atteint la côte Est des Etats-Unis. Elle provoque des aurores très lumineuses visibles jusque dans la mer des Caraïbes.

Le 1er septembre, l'astronome Richard Carrington observe des taches anormalement grandes sur le Soleil.
A 11h18, il note un éclair très intense qui dure 10 mn!!!


                     Le dessin du groupe de tâches responsable des éruptions de 1859


17 heures plus tard, dans la nuit du 2 au 3 septembre, l'éruption atteint la Terre. Il est alors possible de lire le journal en pleine nuit à Panama. Les effets sur notre planètes sont sérieux. Les champs magnétiques du Soleil et de la Terre étant opposés, celui de celle-ci s'inverse.
Normalement, il faut 60 heures, à peu près, pour qu'une masse coronale de matières solaires atteigne la Terre. En 1859, la première explosion avait "nettoyé la route". La puissance de la seconde explosion a comprimé la magnétosphère de 60 000 km d'épaisseur à quelques milliers, voire quelques centaines.

Les effets de ces explosions (décelés depuis par des carottages glaciaires) équivalaient à 40 ans d'activité solaire.
Il a été estimé que 5% de l'ozone atmosphérique furent détruits. Les courants électriques dans le sol affectèrent les réseaux télégraphiques , détruisant des stations ou donnant de fortes décharges aux télégraphistes.

Une étude récente décrit la possibilité de perte de commande gouvernementale si un tel phénomène se reproduit sur nos sociétés basées sur le tout électrique ( il est d'ailleurs stupéfiant qu'avec de tels antécédents, de tels choix scientifiques furent établis en dogmes). C'est une grande partie des systèmes de communications et d'approvisionnements qui pourraient être anéantis pour une période de plusieurs semaines, mois ou années suivant les dommages.
Il est a noter que les déplacements relativement lents des tâches solaires pourraient permettre une série de plusieurs explosions affectant la Terre, chacune faisant plus de dégâts que la précédente.

D'autres alertes.

En 1984, alors que l'activité solaire est faible, une tâche de la taille de Jupiter libéra une vingtaine d'explosions de classe M, trois de classe X, dont une X13 (X est le maximum de la classification de ces éruptions).

Le 13 mars 1989, à 2h46, une éruption solaire paralyse
le réseau électrique du Québec.



Le
4 Novembre 2003, une éruption, heureusement non dirigée vers la Terre, est classée X17,4, mais certains scientifiques la classe X40, la plus grosse éruption jamais observée. Elle aveugle pendant 11 minutes le satellite d'observation. Inutile de présager les effets d'une telle éruption face à la Terre.


A suivre, La Vierge et ses avertissements.
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