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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 07:16
Pour la toute première fois, les lunes martiennes Phobos et Deimos ont été capturées ensemble sur caméra. L'orbiteur Mars Express de l'ESA a pris ces images le mois dernier. En dehors d'être enthousiasmantes, ces images uniques aideront l'équipe du HRSC à valider et affiner les modèles existants d'orbite des deux lunes.

 mars-express-phobos-deimos.jpg

Les images ont été acquises avec le canal super résolution (Super Resolution Channel, SRC) de l'instrument HRSC (High Resolution Stereo Camera). L'appareil-photo a pris 130 images des lunes le 05 Novembre à 09h14 CET sur une période de 1.5 minute à intervalle de 1 seconde, accélérant à des intervalles de 0.5 seconde vers la fin. La résolution d'image est 110 m/pixel pour Phobos et de 240 m/pixel pour Deimos - Deimos était plus de deux fois plus loin de l'appareil-photo.


Le canal super résolution du HRSC utilise un objectif additionnel, qui a un champ visuel très étroit de 0.5°, fournissant quatre fois la résolution du canal stéréo couleur du HRSC.


Phobos, la plus grande des deux lunes, orbite plus près de la planète rouge, l'encerclant toutes les 7 heures et 39 minutes. Elle voyage plus rapidement par rapport à Mars que la Lune par rapport à la Terre. Elle était à 11.800 kilomètres de Mars Express quand les images ont été prises. Deimos était à 26.200 kilomètres.


Ce n'est pas souvent que les deux lunes martiennes sont situées directement devant l'appareil-photo, alignées l'une derrière l'autre. La chance d'imager les deux lunes ensemble est arrivée le 05 Novembre 2009 quand la géométrie de visionnement était particulièrement favorable.


Le plan pour imager les deux lunes en même temps était en préparation depuis des années et a été rendu possible par l'orbite elliptique unique de Mars Express, la connaissance précise des orbites de la planète, des lunes et du vaisseau spatial, ainsi que par la géométrie fortuite de visionnement, et la planification parfaite par les équipes de l'ESA et du HRSC.


Exploration de Phobos : une priorité scientifique pour Mars Express


En plus de produire des cartes en haute résolution de la surface de Mars en couleurs et en 3D, l'exploration de Phobos est une priorité scientifique pour l'équipe du HRSC. La forme en pomme de terre de la lune de 27 × 22 x 18 kilomètres a déjà été photographiée 127 fois par le HRSC, améliorant notre connaissance de la topographie de la lune, et apportant du nouveau sur ses origines et développement.


http://www.esa.int/SPECIALS/Mars_Express/SEMDOE7JT2G_0.html

 

Trouvé sur PJG

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 12:52
L'éruption exceptionnelle d'un "blazar (1)" a été détectée par les équipes de la collaboration Fermi, qui implique le CNRS-IN2P3 (2) et INSU (3) et le CEA-Irfu (4). Cette galaxie à noyau actif est ainsi devenue la source la plus brillante du ciel observée en rayons gamma. Sa détection devrait permettre de donner un éclairage unique sur le fonctionnement de ces objets cosmiques extraordinaires.

Appartenant à la famille des blazars, la galaxie 3C 454.3, située à 7,2 milliards d'années lumière dans la constellation de Pégase, a attiré l'attention de l'équipe du télescope Fermi, lancé par la Nasa , et des astronomes du monde entier. Une série d'éruptions successives, débutée le 15 septembre, a rendu cette galaxie 10 fois plus lumine use que l'été dernier, en faisant ainsi la source la plus brillante du ciel observée en rayons gamma.


Une éruption exceptionnelle du blazar 3C 454.3 dans la constellation de Pégase fait de cette source
l’objet persistant le plus brillant du ciel en rayonnement gamma, ravissant ce titre au pulsar Vela
de notre Galaxie, situé des millions de fois plus proche de nous. Ces cartes du ciel, qui représentent
le nombre de rayons gamma de haute énergie enregistrés par le Large Area Telescope de Fermi les 3
décembre et 18 novembre montrent clairement la différence de luminosité entre les deux astres.

Comme beaucoup de galaxies à noyaux actifs, les blazars émettent des jets dirigés dans des directions opposés de part et d'autre du plan de la galaxie. Ces jets sont composés de particules accélérées à des vitesses proches de celle de la lumière grâce à l'énergie provenant de matière tombant vers le trou noir du centre de la galaxie. La brillance exceptionnelle en rayons gamma d'un blazar s'explique par son orientation : l'un des jets est pointé directement vers nous, ce qui amplifie sa luminosité.

La source persistante la plus brillante du ciel gamma est habituellement le pulsar Vela (étoile à neutrons), distant de seulement 1000 années lumière. "La galaxie active 3C454.3 est 7 millions de fois plus éloignée et pourtant, durant l'éruption actuelle, elle est deux fois plus brillante que Vela", précise Lise Escande, doctorante au CENBG (Centre d'Etudes Nucléaires de Bordeaux Gradignan), qui travaille sur l'analyse scientifique de cet événement au sein de la collaboration internationale Fermi (5). "Cela représente une quantité incroyable d'énergie rayonnée, qui ne peut pas être maintenue continuellement." La cause des variations d'activité reste indéterminée mais elle est probablement liée à des phénomènes ayant lieu dans le disque d'accrétion qui alimente le jet en énergie ou au voisinage immédiat du trou noir d'où émerge le jet.

Les blazars émettent aussi des rayonnements de plus basse énergie. La luminosité de 3C 454.3 a également augmenté dans les domaines radio, optique et X. L'activité est constamment surveillée par un réseau d'observatoires répartis sur l'ensemble du globe, les variations corrélées entre différents rayonnements étant riches d'enseignement. Des événements exceptionnels tels que l'éruption de 3C454.3 fournissent un éclairage unique sur les phénomènes à l'œuvre et les conditions physiques qui prévalent dans ces objets extraordinaires.


Notes:

(1) Les blazars sont des quasars dont les jets de particules sont orientés dans notre direction.

(2) Institut national de physique nucléaire et de physique des particules du CNRS . Laboratoires IN2P3 impliqués dans Fermi: Centre d'études nucléaires de Bordeaux-Gradignan (CNRS, Université de Bordeaux 1), Laboratoire Leprince-Ringuet (CNRS, École Polytechnique), Laboratoire de physique théorique et astroparticules (CNRS, Université Montpellier 2), Centre de calcul de l'IN2P3 (CNRS).

(3) Institut national des sciences de l'Univers du CNRS. Laboratoires INSU impliqués dans l'exploitation de Fermi: Laboratoire Astrophysique interactions multi-échelles (CEA, CNRS, Université Paris Diderot), Laboratoire d'Astrophysique de Grenoble (INSU-CNRS, Université Joseph Fourier, Observatoire des Sciences de l'Univers de Grenoble), Centre d'Etude Spatiale des rayonnements (INSU-CNRS, Université Paul Sabatier, Observatoire Midi-Pyrénées).

(4) Institut de recherche sur les lois fondamentales de l'Univers du CEA, Service d'astrophysique.

(5) La collaboration Fermi inclut la NASA et la DOE du côté américain et des instituts de six pays (Etats-Unis, France, Italie, Japon, Suède et Allemagne).


Source: CNRS / INSU
Illustrations: © NASA/DOE/Fermi LAT Collaboration.
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 07:07
Une importante étude réalisée avec le très grand télescope (le VLT) de l’ESO ne fait qu’accentuer encore plus un mystère de longue date dans l’étude des étoiles semblables au Soleil . Les peu courantes - et inexpliquées - variations de luminosité , au long de l’année, d’environ un tiers de toutes les étoiles de cette catégorie dans les dernières phases de leur vie se retrouvent donc sans explication. Au cours des dernières décennies, les astronomes ont proposés de nombreux scénarios possibles, mais une nouvelle et très poussée campagne d’observation les contredit tous et ne fait qu’approfondir le mystère. La recherche d’une interprétation valable est donc ouverte...


La vie des étoiles semblables au Soleil

"Les astronomes sont plongés dans l’obscurité et, pour une fois, nous n’aimons pas ça" déclare Christine Nicholls de l’Observatoire du Mont Stromlo en Australie, auteur principal de l’article présentant cette étude. "Nous avons réalisé la série d’observations la plus complète à ce jour pour étudier ce type d’étoiles semblables au Soleil et les données
obtenues montrent clairement que toutes les explications possibles de leur comportement insolite s’écroulent."

Le mystère étudié par cette équipe date des années 30 et concerne environ un tiers des étoiles semblables au Soleil dans la Voie Lactée et dans les autres galaxies. Toutes les étoiles ayant une masse similaire à celle de notre Soleil deviennent, vers la fin de leur vie, rouges, froides et extrêmement grandes, juste avant de "prendre leur retraite" sous la forme d’une naine blanche. Aussi connues sous le nom de géantes rouges, ces vieilles étoiles montrent de très fortes variations périodiques de leur luminosité sur des périodes pouvant aller jusqu’à deux ans.

"On pense que de telles variations sont causées par ce que l’on appelle des pulsations stellaires," précise Christine Nicholls, "en gros, une étoile géante gonfle et rétrécit, sa luminosité devenant plus forte puis plus faible, de manière cyclique et régulière. Toutefois, un tiers des ces étoiles révèle une variation périodique additionnelle de luminosité inexpliquée, même sur de plus longues périodes pouvant aller jusqu’à cinq ans."

Afin de découvrir l’origine de ce comportement secondaire, les astronomes ont observé, pendant deux ans et demi, 58 étoiles de notre voisin galactique, le Grand Nuage de Magellan. Ils ont obtenu des spectres en utilisant le spectrographe de haute résolution FLAMES/GIRAFFE, installé sur le très grand télescope de l’ESO et les ont combinés avec des images prises par d’autres télescopes [1], réunissant une impressionnante base de données sur les propriétés de ces étoiles variables.

Les importantes bases de données comme celle obtenue par Christine Nicholls et ses collègues apportent souvent des indications sur la manière de résoudre un puzzle cosmique en limitant le nombre pléthorique d’explications possibles proposées par les théoriciens. Dans ce cas pourtant, les observations sont incompatibles avec tous les modèles conçus précédemment et réouvrent ainsi une question qui avait été profondément débattue. Grâce à cette étude, les astronomes sont maintenant conscients de leur propre "ignorance" - un véritable moteur du processus de quête de connaissance, tel que le philosophe grec Socrate est supposé avoir pensé.

"Cette nouvelle collecte de données montre que les pulsations sont une explication extrêmement différente de ces variations additionnelles" précise Peter Wood, le responsable de l’équipe. "Un autre mécanisme possible, pouvant produire des variations de luminosité d’une étoiles, serait que l’étoile elle-même se transforme en système binaire. Pourtant, nos observations sont également totalement incompatibles avec cette hypothèse."

Grâce à des analyses plus récentes, cette équipe a découvert que quelle que soit la cause de ces variations inexpliquées, elle provoque également les éjections de masse, en blocs ou sous la forme de disques en expansion, des géantes rouges. "Nous avons besoin d’un Sherlock Holmes pour résoudre ce très frustrant mystère" conclue Christine Nicholls.


Note

(1) Les mesures précises de luminosité ont été faites avec la collaboration des programmes MACHO et OGLE, respectivement avec des télescopes en Australie et au Chili. Les observations du programme OGLE ont été réalisées en même temps que les observations faites avec le VLT.


 
Source: © ESO
Illustration: ESO/S. Steinhöfe

Trouvé ICI
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 06:36
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 14:38
La NASA devrait annoncer que de nouvelles analyses de la célèbre météorite martienne ALH84001 ont apporté la preuve de l'existence de la vie sur la surface de Mars, ou dans des poches d'eau souterraines, aux débuts de l'histoire de la planète.

La météorite martienne ALH84001

Cette météorite a été découverte en décembre 1984 dans la région d’Allan Hills en Antarctique. Les analyses conduites en 1993 ont conclu à son origine martienne et montré qu’elle s’est formée sur Mars, à partir de lave fondue, il y a environ 4 milliards d'années. Elle s'est retrouvée sur Terre à la suite d'un collision avec une météorite survenue il y a 15 millions d'années qui l'a éjecté de la surface de Mars pour finalement atteindre la Terre il y a environ 13.000 ans.

3 ans plus tard, en 1996, des chercheurs de la NASA avaient causé une certaine effervescence en suggérant l’existence d’une forme de vie éteinte sur la météorite en découvrant des structures microscopiques en forme de tubes qui ressemblaient à s'y méprendre à des bactéries fossiles, des carbonates présentant une zonation chimique tout à fait particulière, des nanocristaux de magnétite similaires à ceux fabriqués par des bactéries sensibles au champ magnétique terrestre, et enfin des molécules organiques identiques à celles qui se forment lors de la mort des cellules vivantes.

Une hypothèse qui n’avait pas convaincu la communauté scientifique préférant y voir des structures abiotiques.

Aujourd’hui, de nouvelles analyzes effectuées sur ALH84001 par la même équipe, mais avec du matériel plus sophistiqué, ont apporté la preuve de l'existence de la vie sur la surface de Mars, ou dans des poches d'eau souterraines, aux débuts de l'histoire de la planète.

Concrètement, les chercheurs ont réussi à déterminer qu’environ 25 % des structures microscopiques en forme de tubes sont chimiquement compatible avec une origine bactérienne et que la météorite contient des indices prouvant l’existence de l’eau à l’état liquide sur Mars, très tôt dans son histoire. Une découverte qui renforce l’idée selon laquelle les conditions de cette époque étaient bien plus propices à la vie qu’elles ne le sont aujourd’hui.


Note
Cette étude a été publiée par la revue Geochimica et Cosmochimica Acta


 
La météorite martienne météorite martienne

La météorite martienne ALH84001 avec ses structures découvertes qui ressemblent fortement à des bactéries terrestres, mais elles sont jusqu'à 100 fois plus petites. La taille moyenne d'une bactérie terrestre est d'environ d'1 ou 2 microns, alors que les objets identifiés mesurent entre 20 et 100 nanomètres.

Crédit NASA

Source
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 11:17
Le gouvernement britannique a indiqué jeudi qu'il ne ferait pas obstacle à l'extradition d'un hacker autiste, accusé d'avoir pénétré dans les ordinateurs de la défense américaine.

Le secrétaire à l'Intérieur Alan Johnson a dit qu'il ne ferait rien au sujet de Gary McKinnon, accusé par les procureurs américains d'avoir cassé le code d'ordinateurs militaires peu avant le 11-Septembre 2001.

McKinnon clame qu'il cherchait des preuves de vie extraterreste. Ses avocats plaident l'autisme, et le risque de suicide en cas d'expulsion vers les Etats-Unis, mais Johnson n'a pas retenu l'argument. Cela ne suffit pas pour stopper valablement une procédure légale, selon lui.

"En raison d'inquiétudes légitimes sur la santé de M. McKinnon, nous avons demandé et reçu assurance que les autorités américaines prendrons soin de ses besoins" a déclaré le secrétaire à l'Intérieur dans un communiqué.

Le hacker s'était déclaré prêt à plaider coupable d'intrusions informatiques en Grande-Bretagne pour éviter l'extradition, mais les procureurs ont estimé que les Etats-Unis étaient le lieu adéquat pour son procès.

L'affaire a attiré l'attention du public britannique. Certains s'émeuvent des procédures accélérées permises par un traité avec Washington, signé dans le sillage du 11-Septembre. Une haute cour a jugé que le hacker devait être extradé, le mois dernier.

Sa mère, Janis Sharp, estime que le gouvernement a pris une "décision cruelle et misérable".

Source

Retour sur cette affaire atypique et les révélations que ce hacker a fait depuis quelques années sur l'antigravité, les vaisseaux U.S. non répertoriés et des officiers non-terrestres.

Gary McKinnon, né à Glasgow en 1966, également connu sous le nom Solo, est un hacker britannique accusé par les États-Unis d'avoir réussi le « plus grand piratage informatique militaire de tous les temps.

Cet administrateur système de 42 ans, au chômage, est accusé d'avoir pénétré dans 97 ordinateurs des États-Unis appartenant à l'armée et à la NASA, en 2001 et 2002. Les réseaux informatiques américains qu'on l'accuse d'avoir pénétrés appartenaient à la NASA, à l'armée, à la marine, au Ministère de la Défense,à l'armée de l'air, ainsi qu'au Pentagone.

Les États-Unis estiment que les dépenses nécessaires pour le retrouver et corriger les problèmes dont on le croit responsable se montent à environ 900 000 USD.

McKinnon a protesté qu'il cherchait seulement à établir l'existence des OVNIS et a dit être absolument certain que les Américains ont réussi à récupérer une technologie antigravité extra-terrestre. Le journal Le Figaro a décrit un homme qui ne se lave plus, vit en peignoir dans son appartement, perd son travail et que sa petite amie quitte]. Il passe ses journées et ses nuits à pirater les ordinateurs militaires américains, obsédés par la recherche d'informations sur les extra-terrestres et tout cela depuis sa chambre dans le nord de Londres.

McKinnon a d'abord été poursuivi et arrêté sur la base du Computer Misuse Act (Loi concernant les délits informatiques) par la National Hi-Tech Crime Unit britannique en 2002, mais a été relâché sans être inculpé et sans supplément d'information.

Il a été à nouveau arrêté en juin 2005, et cette fois-ci relâché sous caution et sous conditions, entre autres qu'il n'aurait plus le droit d'accéder à internet. S'il est extradé aux É.-U. et reconnu coupable, McKinnon risque jusqu'à 70 ans de détention. Il a fait savoir qu'il se battrait contre les procédures d'extradition et qu'il préférait passer devant un tribunal britannique puisqu'il n'a que peu confiance dans le système judiciaire américain.

suite ---> http://fr.wikipedia.org/wiki/Gary_McKinnon


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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 18:01
Les météorites se font de plus en plus fréquentes. Celle-ci dans la nuit de samedi à dimanche, en Afrique du Sud.

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 19:19
Par Ken Keyes, Jr.

Une espèce de singe japonais, le macaque japonais ( macaca fuscata ), a été observée à l'état sauvage sur une période de 30 ans.

En 1952, sur l'ile de Koshima, des scientifiques nourissaient les singes avec des patates douces crues en les jetant sur le sable. Les singes aimaient le goût des patates douces, mais trouvaient leur saleté déplaisante.

Une femelle agée de 18 mois appelée Imo pensait quelle pouvait solutionner le problème en lavant les patates dans un ruisseau tout près. Elle enseigna ce truc à sa mère. Leur compagnes de jeu apprirent aussi cette nouvelle façon de faire et l'enseignèrent aussi à leur mère.

Cette innovation culturelle fut graduellement adoptée par différents singes devant les yeux des scientifiques. Entre 1952 et 1958 tous les jeunes singes apprirent à laver les patates douces remplies de sable pour les rendre plus agréables au goût. Seulement les singes adultes qui imitèrent leurs enfants apprirent cette amélioration sociale. Les autres singes adultes conservèrent leur habitude de manger des patates douces sales.

Alors quelque chose d'étonnant se produisit. À l'autonne de 1958, un certain nombre de singes de Koshima lavaient leurs patates douces -- leur nombre exact demeure inconnu. Supposons que lorsque le soleil se leva un matin, il y avait 99 singes sur l'île de Koshima qui avaient appris à laver leurs patates douces. Supposons encore qu'un peu plus tard ce-matin là, le centième singe appris à laver les patates.


ALORS LA CHOSE ARRIVA !

Ce soir-là presque tous les singes de la tribu se mirent à laver les patates douces avant de les manger. L'énergie additionnelle de ce centième singe créa une sorte de percée scientifique !

Mais notez ceci: la chose la plus surprenante observée par ces scientifiques fut le fait que l'habitude de laver les patates douces fit alors un saut au-dessus de le mer... pour rejoindre des colonies de singes habitant d'autres îles ainsi que la troupe de singes de Takasakiyama sur le continent qui commençèrent aussi à laver leurs patates douces. C'est ainsi que le macaque japonais a été surnommé le "laveur de patates".

Ainsi, quand un certain nombre critique d'individus accompli une prise de conscience, cette nouvelle prise de conscience peut être communiquée d'un esprit à un autre.

Bien que le nombre exact peut varier, ce "Phenomène du Centième Singe" signifie que lorsque seulement un nombre limité de gens apprend une nouvelle façon de faire, celle-ci peut devenir partie intégrante de la conscience de ces gens.

Cependant, à un moment donné, si seulement une personne de plus se met à adopter une nouvelle prise de conscience, son champ d'action s'étend de telle sorte que cette prise de conscience est adoptée par presque tout le monde !


Ce texte a été tiré du livre "Le Centième Singe" par Ken Keyes, Jr. Ce livre est libre de droits d'auteur ( copyrights ) et le matériel peut être reproduit en tout ou en partie.

 

Un grand MERCI à Philippe pour cette info.

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 06:56




L’explosion d’un astéroïde d’une dizaine de mètres au-dessus de l’Indonésie est là pour nous rappeler que les si les gouvernements des pays riches n’investissent pas plus dans la surveillance du ciel et le recensement de ces objets, la Terre risque d’être frappée par surprise avec toutes les conséquences que cela peut avoir pour l’homme et son écosystème.

Cette explosion est survenue le 8 octobre dans la haute atmosphère à une altitude de 15 à 20 kilomètres. Elle n’a provoqué aucun dégât au sol malgré une puissance équivalente à 3 fois la bombe nucléaire qui avait dévasté Hiroshima en 1945 (environ 50.000 tonnes de TNT).

Elle survient alors que le gouvernement américain réfléchit à comment surveiller les astéroïdes les plus proches de la Terre. Une loi votée en 2008 impose à la Maison Blanche de prendre une initiative avant fin 2010. Reste que la tâche s’annonce très difficile. Aucun télescope terrestre ou spatial n’avait repéré cet astéroïde avant qu’il percute l’atmosphère. Or, ce type d’objet est censé entrer en collision avec la Terre une fois par décennie !

A ce jour, très peu d’objets ont été recensés. La NASA estime qu'il y a environ 20.000 astéroïdes et comètes dans notre Système Solaire qui représentent une menace potentielle. Seuls 6000 de ces géocroiseurs au diamètre supérieur à 150 m ont été caractérisés.

Quant aux astéroïdes plus petits, ceux de 10 à moins de 100 mètres de diamètre leur détection est pour ainsi dire impossible avec les programmes de surveillance actuels. Très peu d’objets de 100 mètres sont catalogués.

Malgré la bonne volonté des agences spatiales, sans un effort financier important évalué à plusieurs milliards de dollars, il n’est pas raisonnable de penser que l’on soit capable de recenser tous les objets de 20 m potentiellement dangereux.



Source: flashespace.com
Illustration: NASA

Trouvé sur TECHNOSCIENCES

Les astéroïdes détectés en ce moment :

Le 12 Novembre, 2009, il y avait 1079 astéroïdes potentiellement dangereux.
Nov. 2009 Earth-asteroid encounters:
Asteroid
Date(UT)
Miss Distance
Mag.
Size
2009 UW87
Oct. 31
1.6 LD
18
11 m
2009 UK14
Nov. 1
9.1 LD
20
29 m
2006 JY26
Nov. 2
6.7 LD
22
10 m
2000 XK44
Nov. 4
28.8 LD
13
1.1 km
2009 VA
Nov. 6
0.05 LD
12
6 m
2000 UJ1
Nov. 7
43.3 LD
15
1.2 km
2009 VT1
Nov. 9
1.4 LD
18
6 m
2000 TO64
Nov. 10
44.2 LD
14
1.9 km
2009 UK20
Nov. 12
6.5 LD
20
20 m
2009 VX
Nov. 12
2.6 LD
17
26 m
2009 VR
Nov. 13
6.6 LD
21
10 m
2009 VC1
Nov. 18
6.0 LD
19
21 m
Notes: LD means "Lunar Distance." 1 LD = 384,401 km, the distance between Earth and the Moon. 1 LD also equals 0.00256 AU. MAG is the visual magnitude of the asteroid on the date of closest approach.

Source
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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 19:22
Quatre siècles après avoir fait enfermer Galilée, ce physicien et astronome qui osait contester que la Terre soit au centre de l'univers, le Vatican vient de demander à des experts d'étudier la possibilité d'une vie extraterrestre et les implications qu'une telle découverte aurait pour l'Eglise catholique.

"Les questions des origines de la vie et de l'éventuelle existence d'une vie ailleurs dans l'univers sont très pertinentes et méritent d'être sérieusement considérées", a souligné son maître d'oeuvre, le père José Gabriel Funes, astronome et directeur de l'Observatoire du Vatican.

Ce prêtre jésuite a présenté mardi les résultats d'une conférence qui a réuni cinq jours durant des astronomes, physiciens, biologistes et autres scientifiques sur la question du champ de l'astrobiologie, autrement dit l'étude de l'origine de la vie et de son existence en d'autres lieux du cosmos.

Au total, une trentaine de spécialistes -dont plusieurs non-catholiques- venus des Etats-Unis, de France, de Suisse, d'Italie et du Chili étaient présents au Vatican pour ces travaux destinés notamment à explorer "l'hypothèse de l'existence de formes de vie sensible dans d'autres mondes".


Le père Funes a admis que l'hypothèse d'une vie extraterrestre avait "de nombreuses implications philosophiques et théologiques". Mais il a tenu à préciser que la conférence avait essentiellement porté sur les perspectives scientifiques et sur l'utilisation de chaque discipline dans cette exploration.

De l'avis de Chris Impey, professeur d'astronomie à l'Université d'Arizona, la tenue d'une telle réunion d'experts au Vatican n'a rien d'inapproprié.


"La science et la religion posent tous deux comme postulat que la vie est un produit singulier de cet univers vaste et très inhospitalier", a-t-il observé mardi devant la presse. "Il existe un terrain de dialogue entre ceux qui pratiquent l'astrobiologie et ceux qui cherchent à comprendre le sens de notre existence dans un univers biologique."

Alors que plusieurs centaines de planètes ont déjà été localisées en dehors de notre système solaire, dont 32 nouvelles présentées récemment par l'Agence spatiale européenne (ESA), le Pr Impey estime que l'annonce de la découverte d'une autre vie pourrait intervenir très prochainement.

"Si la biologie n'est pas spécifique à la Terre ou si la vie ailleurs diffère biochimiquement de notre version ou si nous établissons un contact avec des espèces intelligentes dans l'immensité de l'espace, les implications seront profondes pour notre propre image", analyse le scientifique.


Le père Funes avait lancé l'idée de cette conférence voilà un an en évoquant dans un entretien publié par "L'Osservatore Romano", le quotidien du Vatican, la possibilité d'une vie extraterrestre. Il ne s'agissait toutefois pas d'une première puisqu'en 2005, l'Observatoire du Saint-Siège avait réuni des chercheurs sur cette même question.

"Comment peut-on exclure la possibilité qu'une vie se soit développée ailleurs?", s'interrogeait le jésuite dans l'entretien paru en 2008. "De même qu'il y a une multitude de créatures sur Terre, il pourrait y avoir d'autres êtres, y compris dotés d'une intelligence, créés par Dieu. Cela ne contredirait aucunement notre foi, puisqu'il n'existe pas de limites à la liberté de création de Dieu", avançait-il. Le prêtre maintenait également que si des être intelligents devaient être découverts, ils seraient considérés comme faisant "partie de la création".


Si l'Eglise catholique entretient une relation tortueuse avec la science, comme en atteste le procès en hérésie de Galilée en 1633, elle reconnaît désormais les grandes théories scientifiques comme le Big Bang. Le Vatican a également parrainé cette année une conférence sur l'évolution à l'occasion des 150 ans de "L'Origine des espèces" de Charles Darwin. Il subsiste toutefois des divisions en son sein, certains catholiques se revendiquant du créationnisme, doctrine rendant difficile d'accepter le principe même d'une vie extraterrestre.

Source

Ces gens là, visiblement, ne connaissent pas les écrits de Sumer... On croit rêver devant tant d'ignorance (feinte?)

A lire aussi :

Un gène pourrait avoir joué un rôle clé dans le développement du langage

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