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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 07:37
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 21:20
Les journalistes, sûrement aveuglés par la hauteur de leur fiche de salaire, s'expriment parfois, pour ne pas dire souvent, trop souvent, sur des sujets qu'ils ne maîtrisent en rien.

Quand on sait que la plupart des français se fie à la télévision pour ce qui est "vrai" ou "faux", c'est à se poser la question sur l'intégrité laminée de cette profession. Nous ne pouvons donc plus parler de journalistes, mais seulement d'aveugles récitant la leçon donnée.
Du Kremlin à une époque, d'un nid d'aigle à une autre, de l'Elysée aujourd'hui.

A moins que ce soit leur raison abâtardie de bourgeois confits dans le miel de la consommation et de la sécurité morale d'être occidental, d'être donc viscéralement bons.

Non, Madame, vous n'êtes pas bonne. Vous êtes tout simplement minable.

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 13:24
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 10:46

11 Septembre : l’attaque du Pentagone remise en question par des pilotes

Sept ans après le 11 Septembre, l’association de pilotes "Pilots for 911 Truth" dévoile leur enquête documentée sur l’attaque du Pentagone. Une analyse qui met à mal la version officielle.

Extrait:

Vol 93 United Airlines

Ce vol a été rapporté par le gouvernement fédéral comme étant celui d’un Boeing 757, avec le numéro d’enregistrement N591UA, transportant 45 personnes, parmi lesquelles 4 pirates de l’air arabes qui ont pris le contrôle de l’avion avant que ce dernier ne s’écrase dans un champ en Pennsylvanie. Des photos aériennes du site du crash ont été rendues publiques. Elles montrent un trou superficiel et fumant dans le sol et les enquêteurs privés n’étaient pas autorisés à s’approcher du supposé site du crash. Si le crash d’un avion a creusé un trou dans le sol, il y aurait, à l’intérieur du trou, des centaines de pièces avec numéros de série qui confirmeraient sans l’ombre d’un doute le numéro d’enregistrement précis de l’avion. Néanmoins, le gouvernement n’a produit aucune preuve physique identifiant spécifiquement l’avion qui s’est prétendument écrasé sur ce site. Au contraire, il a été rapporté que le numéro d’enregistrement N591UA était toujours en activité plusieurs semaines après le 11 septembre 2001.

Vol 11 d’American Airlines

Ce vol a été rapporté par le gouvernement comme étant celui d’un Boeing 767-200, avec le numéro d’enregistrement N334AA, transportant 92 personnes, parmi lesquelles les personnes étrangères qui ont piraté l’avion. Il a été rapporté que cet avion s’est écrasé dans la tour Nord du complexe de bâtiments du WTC. Une nouvelle fois, le gouvernement n’aurait eu aucune difficulté à prouver ses dires si seulement quelques-unes des centaines de pièces avec numéros de série avaient été ramassées pour identifier formellement l’avion. Le train d’atterrissage ou juste l’un des moteurs du Boeing 767 aurait été facile à trouver et à identifier.

Vol 175 d’United Airlines

Ce vol a été rapporté comme étant celui d’un Boeing 767-200, avec le numéro d’enregistrement N612UA, transportant 65 personnes, dont l’équipage de vol et 5 pirates de l’air. Il a été rapporté que cet avion a percuté la tour Sud du WTC. Encore une fois, le gouvernement n’a toujours pas produit une seule pièce avec numéro de série qui aurait dissipé les doutes concernant l’identité de cet avion.

Vol 77 d’American Airlines

Ce vol a été rapporté comme étant celui d’un Boeing 757, avec le numéro d’enregistrement N644AA, transportant 64 personnes, dont l’équipage de vol et 5 pirates de l’air. Il a été rapporté que cet avion, avec son envergure de 38m, a percuté le Pentagone, laissant un trou d’entrée pas plus large que 5m. Suite à l’extinction de l’incendie qui en a résulté, il aurait été très facile de ramasser en un quart d’heure suffisamment de pièces sur le site pour identifier formellement le numéro d’enregistrement de l’avion. Des pièces aérospatiales semblent avoir été retrouvées sur le site mais aucune tentative n’a été faite pour relever des numéros de série ou pour identifier des pièces spécifiques. Certains éléments retirés du bâtiment ont en réalité été cachés au public.

Conclusion

Le gouvernement affirme que quatre gros avions de ligne se sont écrasés le matin du 11 Septembre, provoquant la mort de plus de 3000 êtres humains, et pourtant aucune preuve matérielle n’a été produite pour tenter d’identifier formellement un seul des quatre avions. Au contraire, il semble seulement que toutes les preuves potentielles ont délibéremment été cachées au public. Les preuves matérielles auraient dû inclure des centaines de ces pièces d’avions cruciales régulièrement remplacées, ainsi que les vidéos de sécurité qui ont été confisquées par le FBI après chacun des tragiques épisodes.

L'article complet ICI
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:13

par Marc de Miramont pour l’Humanité Dimanche, paru le 14 septembre 2008

Phénomène impensable au lendemain du 11 Septembre, de plus en plus d’Américains ne croient plus en la vision restreinte et en la version officielle des attentats qui ont changé la face du monde. Les mensonges sur les armes de destruction massive, prétexte à une guerre meurtrière, et le travail d’une commission d’enquête controversée ont largement contribué à semer le doute.

Faut-il rouvrir le "Dossier" du 11 Septembre 2001? Vu de France. La question paraîtrait presque saugrenue, tant le débat sur les attentats qui ont bouleversé la face du monde est englué, depuis les ouvrages d’un certain Thierry Meyssan (1), dans les méandres des théories du complot, d’accusations d’arrière-pensées anti-américaines, voire pire, antisémites (2). Tant, aussi, les questions dérangeantes ont été portées, dans la sphère médiatique tout du moins, par des personnalités publiques peu au fait du "dossier" et des enjeux complexes liés à la "guerre mondiale contre le terrorisme" : l’actrice Marion Cotillard a assimilé ses doutes vis-à-vis de la version officielle aux fantasmes sur la mort de Coluche (un "assassinat" suggère-t-elle) et aux illuminés qui prétendent que personne n’a marché sur la Lune. La ministre du Logement Christine Boutin, interrogée en novembre 2006 sur la complicité éventuelle du gouvernement Bush, lâchait quant à elle cette phrase, frappée du bon sens populiste: "Je pense que c’est possible. Je sais que les sites qui parlent de ce problème ont les plus gros taux de visites (…). Cette expression de la masse ne peut pas être sans aucune vérité."

Pourtant, loin des habituels tenants de la "théorie du complot", il est indéniable qu’un nombre croissant d’hommes politiques (républicains, et démocrates), d’universitaires, de scientifiques, d’ingénieurs, de pilotes et de professionnels du renseignement disent ne plus croire que les pirates de l’air aient pu agir sans complicités internes ou externes.

Trois prétendants à l’élection présidentielle (la « verte » Cynthia McKinney, le démocrate Dennis Kucinich, le républicain Ron Paul) ont promis, en cas de victoire, la réouverture de l’enquête. D’anciens ministres européens (Michael Meacher en Grande-Bretagne, Andreas Von Bülow en Allemagne), des eurodéputés (l’italien Giulietto Chiesa) ont publiquement apporté une caution "politique" à des thèses considérées comme farfelues. Des dirigeants en exercice (Hugo Chavez, Mahmoud Ahmadinejad…), des officiels russes (comme l’ancien chef d’état-major des armées Leonid Ivashov) ont aussi relayé la thèse du "terrorisme manipulé", manière de renvoyer les États-Unis à leur propre propagande, et accessoirement de régler leurs comptes avec l’"axe du bien". Outre-Atlantique, des "figures" du spectre politique ont fait la même analyse. "Comment les contrôles de sécurité des aéroports ont-ils pu être défaillants quatre fois en quelques minutes, [est-il possible] que des pirates de l’air qui étaient de piètres pilotes aient réussi des manœuvres aériennes que même des pilotes de chasse chevronnés se déclarent incapables d’accomplir ?" s’interroge Paul Craig Roberts, ancien sous-secrétaire d’État au Trésor (administration Reagan). "Certes il reste la possibilité, aussi improbable soit-elle, qu’Allah ait doté les pirates de l’air d’une chance inouïe … Nous savons également, ajoute-t-il, que l’administration Bush a envisagé de mener des opérations sous fausse bannière."

Deux exemples parmi d’autres: à deux mois du lancement de la guerre en Irak, George W. Bush, doutant fortement que les inspecteurs de l’ONU découvrent la moindre trace d’armes de destruction massive, réfléchissait à l’envoi d’appareils U-2 américains "déguisés" en avions des Nations Unies pour survoler l’espace aérien irakien, en espérant une riposte de Saddam Hussein susceptible de déclencher le conflit (3). Plus récemment, au mois de juillet, le célèbre journaliste américain Seymour Hersh révélait comment, selon ses informations, le vice-président Dick Cheney prévoyait de faire construire de faux bateaux iraniens dans les chantiers navals américains et d’ouvrir le feu sur la propre flotte de la Navy, afin de précipiter la guerre avec l’Iran. L’opération, même si elle a été abandonnée de justesse parce qu’elle aurait couté la vie à des soldats américains, révèle les possibles "manipulations" aujourd’hui discutées au plus haut niveau de la Maison-Blanche. Un cynisme que Karl Rove, ancien stratège de George W. Bush, avait ramassé dans une célèbre formule : "Nous sommes un empire maintenant. Et lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité." (4)

Impensable pour de nombreux Américains au lendemain du 11 Septembre, la sincérité du gouvernement dans sa lutte contre Al-Qaïda est aujourd’hui discutée à voix haute. Une coalition de "whistle-blowers"(5), réunissant des agents du renseignement américain réduits au silence par l’administration Bush, s’est formée autour de l’ex-traductrice du FBI Sibel Edmonds, pour revendiquer leur droit à démontrer les dérives de la "guerre contre le terrorisme" et les failles dans la sécurité nationale. Certains ont le verbe plus libre : "Je suis forcé d’admettre", a écrit l’ancien officier de renseignement du corps des marines Robert Steele, "qu’au minimum on a laissé se produire le 11 Septembre afin de servir de prétexte de guerre." D’autres, comme l’ancien analyste de la CIA (sous George Bush père) Ray McGovern, l’ancien agent de terrain Robert Baer ou l’ancien directeur du bureau d’analyse politique de la CIA William Christison, arrivent à des conclusions similaires. "Toute l’histoire officielle du 11 Septembre n’est qu’une série de mensonges, et la politique américaine, intérieure comme extérieure, s’est basée sur ces mensonges", affirme ce dernier.

Le rapport officiel de la commission d’enquête sur les attentats, publié le 22 juillet 2004, n’a rien fait pour dissiper les doutes. Pilotée par la Maison-Blanche, l’enquête dirigée par Philip Zelikow, un proche collaborateur de Condoleezza Rice, a systématiquement évité les questions dérangeantes et les témoins contredisant les déclarations de George W. Bush, Dick Cheney ou Donald Rumsfeld. À la sortie du rapport, les voix du sénateur Max Cleland, qui a quitté la commission en raison du refus répété de l’administration Bush de collaborer à l’enquête, ou celle du sénateur démocrate Mark Dayton, qui a fustigé la gravité des mensonges répétés du Pentagone, n’ont guère troublé une Amérique plongée dans le duel électoral George Bush-John Kerry et divisée sur la question de la guerre en Irak.

"Il existe tellement de lacunes dans les thèses officielles sur le 11 Septembre qu’il n’en reste aucune synthèse vraisemblable et cohérente. Et jusqu’à ce jour, nous avons continué à tituber de l’avant comme si la vérité sur ces événements traumatisants ne présentait plus d’intérêt ", écrit Richard Falk, professeur émérite de loi internationale à l’université de Princeton, nommé cette année rapporteur spécial de l’ONU dans les territoires palestiniens (6).

Nombre de familles de victimes des attentats, qui réclament elles aussi une nouvelle enquête, attendent en vain une véritable réponse judiciaire pour enfin tourner la page. Comprendre pourquoi sept ans après, malgré les promesses initiales de Colin Powell ou de Tony Blair, deux invasions, en Irak et en Afghanistan, justifiées par le 11 Septembre, Oussama Ben Laden n’est toujours pas officiellement inculpé par le FBI. Khalid Cheikh Mohammed, le cerveau présumé, est actuellement jugé devant un tribunal militaire, après avoir avoué sa culpabilité sous la torture, ainsi que sa participation à 17 opérations terroristes dans le monde. Sans procès, à l’ombre du droit international, des individus suspectés de "terrorisme" disparaissent dans l’archipel des prisons secrètes de la CIA, y compris en Europe (7).

L’absence de véritable procès et d’enquête impartiale autour de cet événement fondateur a certes donné la fièvre aux théoriciens du complot ainsi qu’aux extrémistes de tout poil. Chacun, dans les nombreuses zones d’ombre de la version officielle, y construit sa propre histoire ou y introduit ses propres fantasmes. Le grand historien américain Howard Zinn (NdT : lire ci-dessous), tout en soutenant l’idée d’une nouvelle enquête, craint qu’on ne connaisse jamais la vérité. Si l’histoire du terrorisme d’état lui donne probablement raison, rien ne devrait empêcher, dans une démocratie, de poser des questions.

(1) Dans un ouvrage vendu à plus de 300 000 exemplaires en 2002, le président du Réseau Voltaire, Thierry Meyssan, affirmait qu’aucun avion de ligne ne s’était écrasé sur le Pentagone.

(2) "Marion Cotillard et les complots" par le "philosophe" Robert Redeker "le Monde", 29 mars 2008.

(3) "Le deal Bush-Blair révélé dans un mémo secret", "The Guardian", le 3 février 2006.

(4) "Foi, certitude, et la présidence de George W. Bush", par Ron Suskind, "New York times", 17 octobre 2004.

(5) Quelqu’un qui "informe" de l’intérieur.

(6) En préface du livre de David Ray Griffin "Le Nouveau Pearl Harbor", publié aux éditions Demi-Lune.

(7) "L’archipel des prisons secrètes de la CIA", par Giulietto Chiesa, "le Monde Diplomatique", août 2008.

Source

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 13:34

Le public russe a bien compris le message que lui ont adressé implicitement ses dirigeants. Jeudi 11 septembre 2008, les téléspectateurs qui regardaient le journal télévisé de la première chaîne ont vu le Premier ministre Vladimir Poutine expliquer qu’il y aurait un avant et un après guerre d’Ossètie ; que cet événement mettait fin à la collaboration russo-états-unienne dans la Guerre globale au terrorisme et ouvrait une ère nouvelle d’affirmation des intérêts russes.

Le lendemain 12 septembre, le journal télévisé présentait le président Dmitry Medvedev intervenant devant un panel d’experts de politique étrangère. Développant les propos de la veille, il soulignait que le 8 août (date de l’invasion géorgienne de l’Ossètie du Sud) était pour le peuple russe l’équivalent du 11 septembre pour le peuple états-unien. Puis, il rappelait les mensonges de la propagande US sur l’Ossètie et laissait à ses interlocuteurs le soin de poursuivre le parallèle à propos de la version US des attentats du 11 septembre 2001.

Pour ceux qui n’auraient pas compris l’allusion, le journal télévisé était suivi d’une soirée spéciale au cours de laquelle furent présentés et débattus les principaux mensonges de l’administration Bush sur les attentats de New York et de Washington. Avec une évidente gourmandise, le présentateur ne manqua pas de souligner que les télévisions occidentales n’avaient pas eu la liberté de diffuser le documentaire de l’eurodéputé Giulietto Chiesa —projeté ce soir là en prime-time—, ni de programmer des débats avec le dissident Thierry Meyssan, non seulement interdit d’antenne, mais contraint à l’exil.

Parmi les différentes interventions, certaines sonnaient comme des avertissements destinés aux Etats-Unis. Ainsi, ce cosmonaute présent dans la station spatiale internationale lors des attentats, qui relata avoir pris de nombreux clichés depuis l’espace et les avoir transmis, selon la procédure, à la fois à Houston et à Moscou où il furent « étudiés en détail ».

Réseau Voltaire

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 13:06
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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 11:36
Intervenant dans le débat de France24, Charles Baloche, expert français du bâtiment, expose la théorie officielle expliquant l'effondrement en 7 secondes de la tour N°7, le 11 septembre 2001, alors qu'elle n'a pas été touchée par un avion.

Cette tour abritait la cellule de crise du maire de N-Y, des bureau de la CIA, les archives de la commission des opérations en bourse locale, entre autres.

Alors, le carburant des avions (qui arrivent à 800 km/h) s'arrête dans les tours (l'inertie ne concerne pas, visiblement, le carburant qui n'a pas brûlé à l'impact), il descend par les cages d'ascenseurs (ces derniers sont séparés en trois paliers, mais Charles semble l'ignorer, où alors, le carburant sort de la plus haute cage d'ascenseur, prend la deuxième, sort sur le palier, rentre dans la troisième cage pour atteindre les sous-sols). Il parcours les sous-terrains pour aller où?
Bin, vers la tour n°7... Bien entendu.

Et là, ce feu pernicieux, sûrement habité par le diable lui-même, ne monte pas (à part quelques feux isolés), non, il décide de rester dans les sous-sols du bâtiment 7, grignote les fondations de celle-ci pendant 8 heures et le fait s'écrouler en un peu plus de 6 secondes... en un petit tas bien rangé.

C'est fantastique. On a de la peine à y croire tellement c'est "merveilleux"...

Remarque, ça rappelle étrangement la balle magique de l'affaire Kennedy. C'est de la même trempe.

Alors, Charles, tu as l'air tellement sérieux quand tu débites cette théorie abracadabrante. A ta place, j'aurais un peu peur, le soir, en m'endormant... Je me demanderais si le magma du piton de la Fournaise ne pourrait pas remonter par les conduites d'eau du quartier, et brûler ton neurone conspirationniste.
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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 20:41
Finalement, il a des couilles.

Il reste a écouter et voir la réaction des chiens médiatiques qui ne vont pas laisser passer un tel affront. Là, c'est difficilement attaquable, mais ne doutons pas des capacités de ces amibes collaboratrices à la pensée unique et mensongère.


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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 12:13
enquête sur le 11 Septembre, Samedi 13 septembre à 20h00.

 
Communiqué de Presse de l'association ReOpen911 :

Avant-première à PARIS du film documentaire italien
Zéro, enquête sur le 11 Septembre
 Samedi 13 septembre à 20h00
au cinéma GRAND ACTION

5 rue des écoles, Paris 5 (métro Cardinal Lemoine)


 
 L'équipe du film Zéro et l'association ReOpen911, sont particulièrement heureuses de vous proposer cette première projection à Paris. L'eurodéputé Giulietto Chiesa, à l'origine du film, sera représenté par son assistant Giovanni Melogli. C'est le premier film non américain qui offre une synthèse sur les questions préoccupantes que soulèvent les rapports officiels sur les événements du 11 septembre 2001. Projeté pour la première fois fin octobre 2007 lors du Festival de Rome, il a été largement commenté et majoritairement soutenu par la critique italienne. Comme le dit Giulietto Chiesa : « On ne saura peut-être jamais la vérité sur le 11 Septembre, mais ce qu'on sait, c'est que l'administration américaine a menti, et qu'il faut une nouvelle enquête indépendante qui permette de saisir les autorités judiciaires compétentes ».


www.ReOpen911.info M. Giulietto Chiesa est député européen - membre de la Commission des Affaires étrangères, des délégations Afghanistan et Russie (membre de la Commission temporaire sur l'utilisation de pays européens par la CIA pour le transport et la détention illégale de prisonniers, enquête diligentée aux côtés de celle du Conseil de l'Europe sur les vols secrets de la CIA par le député suisse Dick Marty). Correspondant à Moscou pour L'Unita de 1980 à 1990 et pour La Stampa depuis 1990 jusqu'à la fin 2000, actuellement éditorialiste et commentateur politique de ce journal, d'Il Manifesto et de Galatea, ainsi que d'autres journaux internationaux. Pour son film ZÉRO, il a reçu l'appui de Beppe Grillo, premier blogueur national italien (classé dans le top 25 des personnalités mondiales les plus influentes par le magazine Time) connu pour ses prises de position politiques et dénonciations de scandales multiples en Italie.

Les constats présentés dans ce nouveau film, comme les analyses
de nombreux auteurs, convergent tous vers une mise en cause de ce que le professeur Daniele Gänser (université de Bâle) appelle la "stratégie de la tension". C'est une tactique que les services secrets appliquent ponctuellement à des fins politiques et qui consiste à commettre des attentats criminels et à les attribuer à un autre groupe ou organisation. Ce que Gänser décrit en Italie dans les années 1970 avec le réseau Gladio pourrait très bien être à l'origine du 11 septembre 2001… Sujet sensible encore rejeté par les médias traditionnels, que seule une enquête approfondie sur ces attentats et leurs dérives pourrait éclaicir,

… en compagnie de membres de ReOpen911
Notre mouvement associatif s'est fixé pour objectif d'informer le public et mais aussi les parlementaires et les journalistes. Il est difficile de faire face sereinement aux faisceaux d'indices, aux graves mensonges et omissions des différents rapports officiels que des chercheurs américains indépendants ont mis en évidence. Un mouvement mondial de citoyens de plus en plus nombreux exige une véritable enquête internationale et indépendante.

16 nations ont perdu au moins un ressortissant dans les attentats, et sont en droit de demander des preuves publiques, toujours non produites à ce jour, en rapport avec les allégations de l'administration américaine, ce à condition que les parlementaires et leurs médias de ces nations, veuillent réellement s'informer. le prouve le film ZÉRO.

Une soirée proposée par l'Association ReOpen911:
Cette soirée fait suite à celle qui s'est tenue au
Parlement européen de Bruxelles, en février, où M. Chiesa entouré de personnalités politiques et universitaires a présenté ZÉRO, et appelé à la mise en place d'une nouvelle commission d'enquête sur le 11 Septembre. L'association ReOpen911 a organisé une première tournée, avec le film 9/11 Press for Truth qui montre le combat pour la vérité de familles de victimes, et qui met en avant les incohérences et les mensonges d'une version officielle qu'elles n'acceptent pas. ReOpen a également projeté en salle le film Pétrole et Ecrans de Fumée qui contextualise le 11/9, et s'apprête maintenant à le diffuser en DVD. Enfin, elle a mis en ligne sur son site, un catalogue d'importants documentaires sous-titrés, ainsi que des traductions d'articles et de dossiers.

Entrée payante (
tarif du cinéma).
Entrée libre et gratuite pour les journalistes sur présentation de leur carte.

Association ReOpen911
www.ReOpen911.info

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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