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A LA UNE

28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 22:45
"90 Minutes" : Série documentaire passée depuis à la trappe. 'Elle fut fondée par Paul Moreira qui a sorti un livre passionnant : " Les Nouvelles Censures Dans les coulisses de la manipulation de l’information". Sur son blog, on peut voir un de ses films " Irak: l'agonie d'une nation " qui a reçu de nombreux prix. http://www.pltv.fr/films/irak/irakvf.html
Il travaille maintenant au Nouvel Obs'.

Alors le GIA un terrorisme d'état ? 

OUI!

Pour voir ce reportage diffusé sur Canal :


http://leweb2zero.tv/video/kiki_2748b13d439d1c7
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 12:15
Qui est Louai Sakra ? ou Comment un agent triple a organisé en 2003 en Turquie des attentats terroristes imputés à Al Qaïda

AUTEUR:  Jürgen ELSÄSSER

Traduit par  Michèle Mialane, révisé par Fausto Giudice


Le fondamentalisme islamique est certes une réalité, mais son potentiel terroriste est avant tout une invention des services secrets usaméricains et britanniques, destinée à impliquer l’Europe de plus en plus profondément dans la guerre qu’ils mènent à l’échelon mondial.
La menace que représente Al Qaïda sert à justifier de attaques de plus en plus marquées contre les droits démocratiques. Un État entièrement sous surveillance, comme celui que décrit  George Orwell dans « 1984 » n’est plus un cauchemar de science-fiction, mais un programme de gouvernement - au moins en Grande-Bretagne et en Allemagne.

Un très bon article à lire ICI.

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 09:40

Après la récente publication dans la très sérieuse revue scientifique "Open Chemical Physics Journal" d’un article écrit par neuf chercheurs internationaux démontrant la présence de matériau explosif de type nano-thermite dans les poussières du World Trace Center, l’un des coauteurs, Niels Harrit, fut interviewé sur la chaîne danoise TV2. En voici la vidéo sous-titrée en français, ainsi que sa transcription.

 

 

Des chercheurs internationaux ont trouvé des traces d’explosifs dans les ruines du World Trade Center. Un nouvel article conclut que l’impact des 2 avions détournés n’a pas causé les effondrements en 2001.


DES EXPLOSIFS DANS LES TOURS


Nous revenons sur le 11/9 – l’attaque majeure à New York. Apparemment, l’impact des 2 avions n’a pas causé l’effondrement des tours, c’est ce que conclut un article scientifique publié récemment. Des chercheurs ont trouvé un explosif dans les débris, de la nano-thermite, qui ne pouvait pas venir des avions. Ils croient que plusieurs tonnes d’explosifs ont été préalablement placées dans les buildings.

 

La transcription de l'interwiew, ICI

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 12:36
par David Ray Griffin*

Le professeur David Ray Griffin, figure centrale aux États-Unis du mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre, vient de délivrer une série de conférences en Europe dont nous reproduisons le script. Il y fait le point sur l’évolution de la contestation : de nombreuses associations professionnelles se sont désormais constituées qui ont apporté l’expertise nécessaire à la démonstration des mensonges de la version bushienne des attentats. Surtout, le FBI a indiqué ne pas avoir d’élément permettant d’accuser Oussama ben Laden de quelque responsabilité dans ces attentats, et a démontré que les prétendus appels téléphoniques passés par des passagers depuis les avions détournés n’ont jamais existé. La version gouvernementale ne repose plus sur rien.

J’ai intitulé ma conférence « Un Nouveau Regard sur le 11-Septembre » [1]. En suggérant qu’il est temps de porter un nouveau regard sur ces événements, je pense avant tout à ceux qui ont décidé, depuis longtemps, que les attentats du 11-Septembre avaient bien eu lieu de la façon dont l’administration Bush-Cheney, ainsi que les rapports officiels, l’ont affirmé ; à ceux qui pensent que le Mouvement pour la Vérité sur le 11/9, qui conteste cette version, se compose d’adeptes de la théorie du complot, dépourvus de toute capacité de jugement objectif. Ces personnes, dont la plupart des journalistes, ayant forgé depuis longtemps leur opinion, sont imperméables à tout argument présenté par notre Mouvement. Elles se contentent de lever les yeux au ciel, et de passer leur chemin.

Mais notre Mouvement, de même que les éléments dont nous disposons, ont considérablement évolué ces trois dernières années. Il n’est pas rationnel de rejeter d’emblée nos arguments, sans prendre le temps de les examiner. Il est moins que jamais concevable de lever les yeux au ciel, sans démontrer la nature irrationnelle de ceux que l’on tente de discréditer en les appelant les « adeptes de la théorie du complot ».


Ma conférence s’adresse également, bien qu’indirectement, à mes amis, membres du Mouvement pour la Vérité. Certains d’entre eux estiment en effet que, Bush et Cheney n’étant plus en fonction, et l’administration Obama étant revenue sur certaines des politiques qui reposaient sur le 11-Septembre, il n’est plus si important de connaître la vérité. D’autres, voyant que l’administration Obama part toujours du principe que c’est al-Qaïda qui a attaqué les États-Unis le 11/9, en ont conclu qu’il n’y avait aucun espoir que la vérité soit jamais révélée, et que nous ferions mieux d’abandonner. À ceux-là, je voudrais dire que la recherche de la vérité est plus importante que jamais, car bien des politiques, à commencer par la guerre en Afghanistan, n’ont pas été remises en cause. De plus, les changements politiques s’ajoutant à l’évolution de notre Mouvement, nous avons à présent, pour la toute première fois, une chance raisonnable d’obtenir une véritable enquête.


J’en viens maintenant à mon sujet : Pourquoi les adeptes de la théorie officielle du complot devraient porter un nouveau regard sur le 11/9. J’utilise le terme « adeptes de la théorie officielle du complot » à dessein. Bien souvent, les gens qui croient en la théorie officielle sur le 11/9 surnomment dédaigneusement les membres du Mouvement pour la Vérité des « adeptes de la théorie du complot ». Mais cela n’est pas rationnel. On parle de complot dès lors que plusieurs personnes conspirent en secret en vue de commettre un acte illégal, tel un braquage de banque ou une escroquerie quelconque. Croire en une théorie du complot, au sujet d’un événement, signifie simplement croire que celui-ci est le fruit d’une conspiration. Selon l’interprétation du 11/9 par le tandem Bush-Cheney, qui devint la version officielle, les attentats furent le fruit d’une conspiration entre Oussama ben Laden et 19 membres d’al-Qaïda. Cette version officielle est, par conséquent, une théorie de complot.

Cela signifie que chacun défend une théorie du complot à propos du 11/9. Le débat sur le 11/9 n’est donc pas un débat entre adeptes et anti-adeptes de théorie du complot. Il s’agit simplement d’un débat entre ceux qui acceptent la théorie du complot de l’administration Bush-Cheney, et ceux qui penchent pour une théorie alternative, selon laquelle le 11/9 fut le produit d’un complot à l’intérieur de cette administration.

Ceux qui défendent la théorie officielle du complot ne peuvent donc pas, de façon rationnelle, rejeter la théorie alternative au motif qu’il s’agit d’une théorie du complot. La seule question rationnelle à se poser est : Quelle théorie est la mieux soutenue par les éléments probants ?


Je précise que je n’utilise pas le terme « théorie officielle du complot » de façon péjorative. Il n’y a rien de mal à croire en cette théorie. Je l’ai acceptée moi-même, au début. C’est seulement un problème si vous y croyez vraiment, si vous êtes à ce point convaincu par la théorie officielle du complot, que vous ne pouvez regarder de façon objective les éléments susceptibles de la contredire.

La suite, ICI

 

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 13:47


EXTRAITS

 

INTRODUCTION

 

La destruction de trois gratte-ciel (WTC 1, 2 et 7) le 11 septembre 2001 fut une effroyable catastrophe. Elle a non seulement eu des conséquences pour des milliers de personnes et de familles directement touchées, en raison des blessures et des pertes de vie, mais elle a également servi à justifier de nombreux changements couteux et radicaux sur le plan des politiques intérieure et étrangère. Pour ces raisons et d’autres encore, chercher à savoir ce qui s’est vraiment passé ce jour fatidique revêt une importance capitale.

 

Le gouvernement a fait des efforts considérables pour financer et subventionner diverses enquêtes qui ont mené, en grande partie, à la publication des rapports de FEMA [1] et de NIST [2]. D’autres études sur cette destruction ont eu droit à moins de publicité mais ne sont pas de moindre importance pour les victimes de cette tragédie, qui demeurent dans l’obligation de découvrir toute la vérité concernant les événements du 11 septembre. [3-10]. Certaines de ces études se sont judicieusement concentrées sur des preuves relatives à la méthode de destruction des trois gratte-ciel et qui sont demeurées des biens publics, soit des matériaux concrets subsistants, des photographies et vidéos disponibles.

 

CONCLUSIONS

 

Nous avons découvert des fragments rouges et gris en quantité significative dans la poussière provenant de la destruction du World Trade Center. Nous avons appliqué, entre autres, les méthodes SEM et EDS afin de déterminer la structure et la signature chimique à petite échelle de ces débris, notamment de la composante rouge. Celle-ci est davantage intéressante et comporte les caractéristiques suivantes :

 

1.      Elle est composée d’aluminium, de fer, d’oxygène, de silicone et de carbone. Des quantités moindres d’éléments potentiellement réactifs sont parfois présents, comme le potassium, le souffre, le plomb le baryum et le cuivre.

 

2.      Les éléments primordiaux (Al, Fe, O, Si, C) sont tous présents sous la forme de particules à une échelle allant de dizaines à des centaines de nanomètres et la cartographie EDS démontre un fin mélange de ceux-ci.

 

3.      Lorsque traitée avec du solvant de méthylacétone, une certaine séparation des composantes s’est produite. L’aluminium élémentaire est devenu suffisamment concentré pour être identifié clairement dans la substance avant la combustion.

 

4.      L’oxyde ferrique apparait sous la forme de  grains à facettes d’environ 100 nm d’épaisseur, alors que l’aluminium se présente sous frome de structures ressemblant à des plaquettes. La petite taille des particules d’oxyde de fer permet de qualifier cette substance de « nanothermite » ou « superthermite ».

L'article complet, c'est ICI

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 10:52

L'avocat-conseil de la commission sur le 11 septembre - John Farmer - déclare que le gouvernement a accepté de ne pas dire la vérité sur le 11 septembre, faisant écho aux affirmations des autres membres de la commission du 11 septembre qui ont conclu que le Pentagone était impliqué dans une tromperie délibérée concernant leur réponse aux attaques.

Farmer a fait office d'avocat-conseil pour la Commission 9/11 (connue officiellement sous le nom de Commission Nationale sur les Attaques Terroristes contre les Etats-Unis), et est également un ancien procureur général du New Jersey.

Le livre de Farmer sur son expérience au service de la commission est intitulé : "The Ground Truth : The Story Behind America's Defense on 9/11", et doit paraître demain.

Le livre dévoile comment "le public a été sérieusement trompé concernant ce qui s'était produit le matin des attaques", et Farmer lui-même déclare que "à certains niveaux du gouvernement, à un certain moment... il y avait un accord pour ne pas déclarer la vérité sur ce qui s'était passé."

Seuls les plus naïfs discuteraient du fait qu'un accord pour ne pas dire la vérité est un accord pour mentir. La position de Farmer est que le gouvernement a accepté de créer une version officielle charlatanesque des évènements pour dissimuler la véritable histoire derrière le 11 septembre.

L'éditeur du livre, Houghton Mifflin Harcourt, déclare que "Farmer établit, sans aucun doute possible, que la version officielle n'est pas seulement partiellement fausse, mais sert à créer une fausse impression d'ordre et de sécurité."

En août 2006, le Washington Post signala "Quelques membres de l'équipe de la Commission sur le 11 septembre ont conclu que la première histoire de comment le Pentagone avait réagi aux attaques terroristes pourrait faire partie d'un effort délibéré pour induire en erreur la commission et la population, plutôt que le reflet du brouillard d'évènements de ce jour, selon les sources impliquées dans le débat."

Le rapport révéla comment la commission de 10 membres suspectait profondément une dissimulation, à tel point qu'ils envisageaient de signaler le problème au Département de la Justice pour une enquête criminelle.

"Nous n'avons à ce jour aucune idée de la raison pour laquelle le NORAD (le North American Aerospace Command) nous a dit ce qu'il nous a dit", a déclaré Thomas H. Kean, l'ancien gouverneur républicain du New Jersey, qui dirigeait la commission. "C'était si loin de la vérité... c'est une de ces absurdités qui n'a jamais été résolue."

Farmer lui-même est cité dans l'article du Post, déclarant "J'étais choqué de constater à quel point la vérité était différente de la façon dont elle était décrite... les cassettes du NORAD (défense aérienne) racontaient une histoire radicalement différente de ce qui nous avait été raconté, et au public également, pendant deux ans... Ce n'est pas vrai."

Comme nous l'avons également signalé en août 2006, les quelques portions des enregistrements du NORAD qui ont été diffusées pour le 11 septembre, qui était présentées dans un article du Vanity Fair, apportent peu de réponses aux questions des sceptiques concernant l'inefficacité des défenses aériennes du 11 septembre, et augmentent au contraire l'attention sur l'incompatibilité de la version officielle des évènements avec ce qui est réellement connu pour s'être produit ce jour-là.

Ne vous y trompez pas, Farmer ne dit pas que le 11 septembre était un "inside-job", cependant, le témoignage de Farmer, ajouté à ceux de ses collègues de la commission, mène à cette conclusion. Peu importe ce qui s'est réellement passé le 11 septembre, l'histoire officielle qui a été donnée à la population ce jour-là et qui reste la version officielle des autorités aujourd'hui est un mensonge - selon les gens qui ont été désignés par le gouvernement pour enquêter sur l'affaire. C'est un fait qu'aucun debunker ou apologiste du gouvernement ne pourra jamais légitimement nier.

Source : http://www.infowars.com/911-commission-counsel-government-agreed-to-lie-about-911/

Trouvé sur AlterInfo
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 10:22

Dans mes recherches sur le 11 septembre 2001, j'en étais arrivé aux mêmes conclusions. Cet attentat est l'oeuvre d'une puissance financière mondiale, la même qui met actuellement en oeuvre la crise économique.



Franco Fracassi est le réalisateur du film "ZÉRO - Enquête sur le 11 Septembre", mais il est avant tout journaliste d’investigation après avoir été journaliste de guerre pendant plusieurs années. Il nous livre ici ses motivations, ses réflexions sur le 11 Septembre, et ses impressions sur la tournée française du film, qu’il accompagne depuis le début à Marseille le 13 mars dernier. Il nous livre aussi certains faits troublants relevés pendant son enquête sur le 11 Septembre qui a mené au film, mais qui n’ont pas pu y être insérés "par manque de place et pour en garder le rythme", explique-t-il. Parmi ces révélations : "La route de l’argent"…

Franco Fracassi

À noter que Franco Fracassi sera à Paris samedi 4 avril
pour une projection-débat au
Studio des Ursulines (Paris 5e) à 19h30

Tout le programme de la tournée de ZÉRO sur
http://zero.reopen911.info



Interview réalisée par Dante Ricci pour l’Agenda Stéphanois le 14/03/2009 à Aix-en-provence
 

Dante Ricci : Vous êtes journaliste de formation, quel est votre parcours ?

Franco Fracassi : J’ai longtemps travaillé, durant seize ans précisément, comme journaliste de guerre sur différents conflits internationaux. J’ai ensuite mené différentes investigations journalistiques, notamment sur la Russie, pays dans lequel j’ai vécu un temps. J’ai réalisé beaucoup de reportages sur ce pays. J’ai fait pas mal de reportages également sur la mafia, ses liens avec les services secrets…

D.R. : Des dossiers plutôt « chauds »…

F.F : Comme vous dites, oui. J’ai décidé ensuite de passer à la réalisation de films documentaires.

D.R: Pourquoi vous êtes-vous intéressé aux attentats de New York ?

F.F : Le journalisme n’est pas un métier comme les autres. Il y a quelque chose de l’ordre de la mission. Un peu comme un curé, si vous voyez… Le plus important pour un journaliste est de contribuer à la fabrication d’une conscience populaire honnête et sincère. Les journalistes ont le devoir de poser, toujours, des questions sur la vérité officielle qu’on leur livre. Ils doivent se poser ces questions et transmettre ensuite à l’opinion des faits précis. Or que s’est-il passé après les attentats du 11 Septembre ? Eh bien, tous les journalistes, tous ou presque, ont cessé de se poser ces questions. Ils ont accepté comme telle la thèse officielle, sans demander aucune preuve complémentaire. L’idée est bien de croire à quelque chose, à une vérité, mais à quelle vérité ? C’est ça la question ! Et sur quelle base…

D.R. : Quand vous est venue cette interrogation ?

F.F : J’ai toujours pensé, par expérience, que la vérité sur ce type de sujet n’est pas forcément celle que l’on veut bien nous dire. La vérité, par définition, n’est pas toujours fidèle aux apparences. Parfois, elle est un peu différente, parfois elle est même très différente. Sur les attentats de New York, tout m’est apparu affreusement simple, trop simple. Trois jours seulement après les attentats, trois jours seulement après le plus grand attentat de l’histoire, voilà qu’on nous livre cette vérité sur un plateau. Par expérience, je sais que ce n’est pas possible. Tous les amateurs de romans policiers savent que lorsqu’il y a un crime, et là il y a eu un énorme crime, il convient de chercher à qui profite le crime pour ensuite trouver le coupable. Un crime oui, mais pourquoi et pour qui ? Ben Laden a-t-il profité des attentats du 11 Septembre ? peut-être… mais il n’est certainement pas le seul ! Il y a eu d’autres personnes qui ont largement profité de ces attentats, celles-là mêmes qui, ensuite, se sont revendiquées comme victimes de ce crime…

D.R. : En France, se poser des questions sur le 11 Septembre, c’est interdit ! Est-ce la même chose en Italie, ton pays d’origine ?

F.F : Oui et non.

D.R. : En France, c’est « mal »…

F.F : En Italie, ce n’est pas « mal », non… La politique italienne est alignée sur la politique européenne de ce point de vue. De l’extrême gauche à l’extrême droite, tous les partis politiques italiens ont pourtant accepté cette thèse officielle. Les grands journaux et les médias aussi. Mais au même moment,de nombreux ouvrages sont sortis, édités par de grandes sociétés d’édition, de nombreux matériels ont été publiés avançant d’autres hypothèses.

D.R. : Il y a donc eu, en Italie, ce travail de contre-enquête…

F.F : Oui, pour la bonne et simple raison que nous y sommes habitués depuis « les années de plomb ». Durant les années 70, de nombreux attentats ont été perpétrés en Italie, des attentats qui ont fait des dizaines de morts, et on a constaté, avec le recul et l’expérience, que ces attentats n’avaient pas été forcément menés par ceux à qui on _ les médias et les politiques _ les avait attribués plus tôt. La manipulation politique et médiatique, en Italie, on connaît ça depuis quelques années… En Italie, on pense qu’il existe toujours une autre vérité que celle qui se situe derrière la version que l’État veut bien présenter. Après les attentats du 11 Septembre, de nombreuses émissions de télé ont évoqué ce sujet, et à chaque fois, elles réunissaient des millions de téléspectateurs. Les Italiens ont toujours été très intéressés par ce sujet.

D.R. : À New York vit une forte communauté italo-américaine, touchée en partie par les attentats, cela a-t-il influé sur les événements ?

F.F : Je ne crois pas, non, car les Italiens n’ont rien à faire des autres Italiens qui vivent ailleurs. Ce travail de contre-enquête vient surtout de notre histoire récente.

D.R. : À quel moment vous êtes-vous décidé à enquêter sur le 11 Septembre ?

F.F : En 2004.

D.R. : Avez-vous rencontré des soucis particuliers lors de vos enquêtes ?

F.F : Non, pas du tout. Les soucis sont intervenus lorsque nous terminions le film, nous n’avons en effet trouvé aucun distributeur pour s’occuper du film.

D.R. : Personne ne vous a mis en garde ?

F.F : Non.

D.R. : Vous avez dû lire le livre de Thierry Meyssan, L’Effroyable imposture

F.F : Oui. Le livre s’est beaucoup vendu en Italie, il sort actuellement en poche. Thierry Meyssan est très connu chez nous.

D.R. : En France, on l’a traité de « terroriste » !

F.F : Alors qu’en Italie, c’est quelqu’un de très respectable et de très connu. Pourquoi ?

D.R. : On l’a dit pro-Arabe, paranoïaque, avec la thèse du complot américano-sioniste…

F.F : Ah bon ?

D.R. : Thierry Meyssan avance ses propres thèses. Selon lui, ces attentats ont été imaginés et organisés par les néo-conservateurs américains au pouvoir, aidés par le complexe militaro-industriel et par les services secrets américains…

F.F : En ce qui nous concerne, nous n’avançons aucune thèse, et ce, pour différentes raisons. J’ai toujours pensé qu’un journaliste ne devait pas donner « sa propre version », son travail se limitant à livrer des faits, à retranscrire une réalité. Les faits, il doit les trouver en enquêtant. Quand tu produis un travail journalistique, tu dois être prêt à remettre en cause tes propres idées. Donc, il ne faut pas avoir d’idées préconçues avant.

D.R. : Vous avez lu son livre ?

F.F : Oui.

D.R. : Qu’en avez-vous pensé ?

F.F : Ce livre propose des choses intéressantes, mais j’ai l’impression qu’il « force » aussi d’autres choses, d’autres idées qui ont pris le dessus sur les premières analyses autour des Tours ou du Pentagone notamment. Ensuite, Thierry Meyssan mélange un peu tout. Quand tu as des arguments controversés aussi forts que ceux-là, moins tu prends de positions politiques ou idéologiques, mieux tu peux défendre ton travail. Je crois que Meyssan avait quelque chose à dire qui allait au-delà de son enquête journalistique.

D.R. : Mais il n’a jamais défendu l’idée d’être un journaliste, il a toujours dit « Voilà ma conviction » sur les faits…

F.F : Justement, d’après moi, ce que l’on pense n’est pas le plus important, car tout le monde pense des choses différentes. Jamais ce que l’on pense ne constitue une preuve, non ?

D.R. : Vous le rejoignez sur certains points. Visiblement, les tours ne se sont pas effondrées par la simple percussion des deux avions. Vous parlez d’explosions à la base des deux Tours…

F.F : Tout à fait, mais avant de l’affirmer, nous essayons de vérifier les preuves… Le film ne reconstitue que 5 % du travail d’investigation que nous avons mené. 95% de notre travail n’est pas montré dans le film. Nous avons mené un grand nombre d’entretiens pour vérifier ce que nous disons. Pour les tours en question, nous avons enquêté en vérifiant la version officielle. Nous avons rencontré un scientifique que l’on voit dans le film, qui a travaillé sur le rapport officiel publié par l’Administration américaine ensuite. Il nous a affirmé que le travail de la Commission était « faux » et qu’il avait été « manipulé ». Nous avons ensuite recherché des témoignages directs. Les témoignages sont importants dans l’élaboration de la vérité, parce que par définition, ces gens se trouvaient dans les tours… Les témoignages que nous relatons disent qu’ils ont vu d’autres choses dans les tours que ce que rapporte la version officielle… dont William Rodriguez [le portier principal de la tour nord qui sauva 200 personnes - Ndlr] qui a été désigné héros national par le gouvernement américain. Nous avons rencontré Steven Jones, un physicien reconnu qui a notamment élaboré la théorie de la fusion froide. Steven Jones s’est penché sur les tours et personne n’a écouté sa version des faits qui est très différente de la version officielle. Nous avons enquêté à Rome, dans un laboratoire qui mène des recherches sur la fission nucléaire. Nous avons rencontré des scientifiques internationaux qui étaient étrangers au 11 Septembre. Nous les avons interrogés sur le matériel officiel, les thèses validées par la Commission d’enquête officielle. Ils ont mené un vrai travail scientifique et nous ont livré ensuite leur interprétation, voilà les faits que nous livrons.

D.R. : Vous maintenez donc que des explosifs ont été placés sur la base des deux tours jumelles ?

F.F : Oui…

Sur l’attaque du Pentagone, vous rejoignez la thèse de Thierry Meyssan selon laquelle jamais aucun Boeing ne s’y est écrasé…

F.F : Oui. Sur les vidéos qu’a transmises le Pentagone, on ne voit aucune trace de débris d’avions… On ne voit rien. Mais nous sommes allés plus loin, nous avons enquêté sur le système de défense propre au Pentagone, qui a été pris au dépourvu ce jour-là, nous avons enquêté aussi, et on ne le voit pas dans le film, auprès de Barbara Honegger, une journaliste réputée aux États-Unis, c’est elle qui a mis à jour le scandale de l’Irangate notamment. Barbara Honegger travaille actuellement pour le Pentagone justement. Elle est responsable de la communication du Pentagone. Eh bien, Barbara Honegger a pu rencontrer, dans le cadre de son nouveau poste, tous les intervenants du Pentagone et elle a eu accès à tous les documents internes de la maison. Elle a eu accès à la propre enquête que le Pentagone a mandatée en interne sur cette attaque. Qu’a dit Barbara Honegger suite à son propre travail d’investigation ? Elle a dit que tout le monde s’est posé les mauvaises questions au sujet de l’attaque du Pentagone, car l’important n’était pas de savoir ce qui était tombé sur le Pentagone, un avion de chasse, un missile ou un Boeing, mais bien de comprendre ce qui s’était passé à l’intérieur même du Pentagone, ce qui n’est pas la même chose. Dans l’enceinte même du Pentagone, on le voit très bien sur toutes les vues aériennes du bâtiment, on voit qu’il y a cinq anneaux constitutifs en partant du centre du Pentagone. La « chose » qui a percuté le Pentagone a donc détruit les trois premiers anneaux, le 5ème, le 4ème, et le 3ème. Or, la plupart de ceux qui sont morts au Pentagone durant l’attaque ont été tués dans le premier anneau du Pentagone, ce qui n’avait rien à voir avec l’attaque.

D.R. : De quoi sont-ils morts alors ?

F.F : Toutes les horloges internes du Pentagone se sont arrêtées précisément à 9 h 32. Les horloges internes s’arrêtent automatiquement en cas d’explosion. Or l’impact sur le Pentagone est arrivé à 9 h 37, donc 5 minutes après. Tous les témoignages de gens qui se trouvaient alors à l’intérieur de l’ édifice ont ensuite relaté une odeur de cordite. Ce sont des témoignages concordants. La cordite est un matériel important qui intervient dans la fabrication des bombes. Et on retrouve chez certains témoins l’utilisation du terme « bombe » pour relater les faits. Les rapports internes du Pentagone parlent d’une bombe, mais pas le rapport officiel de la commission d’enquête.

D.R. : Sur les vidéos, on voit nettement Donald Rumsfeld, patron du Pentagone, faire « le brancardier »…

F.F : Eh oui (rires)… Car à ce moment précis, tout le monde ignore ce qui se passe dans le ciel, Rumsfled devait s’occuper de la défense du pays et on le voit aider à transporter les blessés… C’est ahurissant. Il aurait dû se trouver à un poste de commandement, et non devant le Pentagone à transporter les blessés. Brancardier, ce n’est pas son métier, si ?

D.R. : La thèse officielle parle de l’écrasement d’un Boeing d’une ligne régulière. Si ce Boeing ne s’est pas écrasé sur le Pentagone, qu’est-il devenu avec ses passagers ?

F.F : Je l’ignore. Cependant, jamais personne n’a vu les corps des passagers, même pas les familles des victimes. Les familles ont su qu’il s’agissait de leurs parents grâce aux tests ADN, mais à aucun moment ils n’ont eu accès aux corps des victimes. Les corps ont été reconnus grâce aux empreintes ADN, mais personne ne les a vus.

D.R. : Cet avion a bien existé ?

F.F : Oui, tout à fait. Les passagers ont bien pris cet avion. Qu’est-il devenu ? Je n’ai pas de réponse. Où est-il passé ? Sont-ils morts ? Ou vivants ?

D.R. : Vous parliez du système de défense du Pentagone, en théorie, aucun avion ne peut franchir une ligne invisible située autour du Pentagone…

F.F : Aucun avion ne peut transpercer cette ligne sauf si on l’autorise à passer…

D.R. : Vous ne parlez pas du 4ème avion qui s’est écrasé quelque part…

F.F : Non. Nous avons enquêté sur cet avion, mais il nous apparaissait compliqué d’intégrer de manière simple et lisible le scénario de ce 4ème avion. On s’aperçoit que le film fonctionne sans ce 4ème avion et qu’il dure déjà 1 h et 45 minutes…

D.R. : Vous parlez ensuite des terroristes. Vous affirmez que sur les 19 terroristes morts et présentés par le gouvernement américain, 6 sont encore vivants et vivent toujours au Proche-Orient…

F.F : Oui (rires).

D.R. : Si, officiellement, ils sont morts, ils ne peuvent pas être vivants !

F.F : (rires)…C’est vrai. Nous les avons retrouvés nous aussi, mais ils ont refusé de témoigner. On comprend pourquoi…

D.R. : Vous les avez rencontrés personnellement?

F.F : Ce qui est sûr, c’est qu’ils existent et qu’ils sont bien vivants. Nous en avons rencontré un précisément. Et cette personne, nous pouvons en témoigner, elle vit toujours. Les cinq autres ont été retrouvés par différents médias locaux qui ont témoigné de leur existence. On ne les a pas rencontrés, mais ils existent. C’est un fait.

D.R. : Visiblement, ces terroristes étaient connus et surveillés par les services secrets américains ?

F.F : Et en plus, ils faisaient tout pour ne pas se cacher… Si vous devez prendre un avion en otage, vous essayez d’être discret, non ? (rires). Leur comportement est pour le moins étrange. On a comme l’impression que ces gens-là ont tout fait pour se rendre visibles aux yeux du plus grand nombre, comme pour, a posteriori, justifier de leur existence. Comme s’il fallait que le public sache qu’ils ont réellement existé. Comme si leur existence entrait dans le cadre d’une histoire… C’est notre hypothèse.

D.R. : Al-Qaïda, d’après vous, n’a jamais existé en tant que telle. Cette organisation est la création des services secrets américains et anglais…

F.F : Beaucoup de gens croient en Al-Qaïda, ce n’est plus une fiction actuellement, c’est évident, mais l’organisation terroriste, celle dont nous parlent les médias, n’a jamais existé. C’est autre chose. Dans chaque pays, on trouve des mouvements terroristes. Chaque organisation travaille de son propre côté. Ensuite, elles revendiquent leur appartenance à Al-Qaïda, c’est un peu comme une franchise…

D.R. : Une sorte de « Benetton » du terrorisme ?

F.F : C’est un peu ça, oui. Il y a Al-Qaïda et tous les groupuscules qui se trouvent dans différents pays. Ces groupuscules se revendiquent ensuite d’Al-Qaïda, mais l’organisation terroriste en tant que telle n’existait pas.

D.R. : Ben Laden existe-t-il vraiment ?

F.F : (rires)…Oui, je peux dire qu’il existe, lui. Mais est-ce qu’il est encore vivant, ça, je l’ignore.

D.R. : Dans le film, vous dites qu’on ne le retrouvera jamais…

F.F : Tant que le mythe existe, on a des raisons de le combattre, oui. Reconnaissez que la façon dont lui et le Mollah Omar ont fui d’Afghanistan est plutôt comique, non ? Il aurait fui sur un cheval blanc et le Mollah Omar sur une mobylette… (rires).

D.R. : On sait que les services secrets français ont envoyé des messages d’avertissement, à l’été 2001, à leurs confrères américains. Un journaliste français, J. Dasquier [NdR: il s’agit de Guillaume Dasquié], a été placé en garde à vue pour avoir révélé cette information.

F.F : Tous les services secrets étrangers ont averti leurs confrères américains. Savez-vous même que les services secrets de l’Azerbaïdjan ont averti la CIA ? On se croirait dans le film Borat (rires…). Tout le monde savait qu’il y avait ce risque d’attentat, curieusement, sauf les services secrets américains.

D.R. : Combien de temps vous a pris la réalisation de cette enquête ?

F.F : Deux ans et demi.

D.R. : Qui a financé le film ?

F.F : Le film a coûté précisément 650.000 euros. Le film a été produit par une petite société indépendante que nous avons montée avec mon associé. Nous avons lancé une souscription en Italie qui a regroupé plus de 2000 personnes et donateurs. C’est grâce à cette souscription que nous avons pu financer le film. Le film leur appartient aussi. Tout cela est très contractuel.

D.R. : Vous utilisez Dario Fo comme narrateur principal…

F.F : Il est Prix Nobel de Littérature, quand même ! C’est une figure incontournable de la scène culturelle européenne et mondiale. Dario Fo est connu dans le monde entier. C’est pourquoi nous avons pensé immédiatement à lui, d’autant qu’il parvient à être très didactique, il met beaucoup de fougue dans ce qu’il dit. Il a beaucoup de talent… C’est un homme de théâtre très respecté.

D.R. : Que s’est-il passé lorsque vous avez recherché des distributeurs ?

F.F : Personne n’a voulu distribuer le film ! En Italie, nous avons démarché tout le monde, toutes les sociétés de distribution, du coup, nous avons dû créer notre propre société de distribution.

D.R. : Pourquoi personne n’a-t-il été intéressé ?

F.F : On nous a dit qu’on avait bien travaillé, mais… le sujet visiblement était trop brûlant… Curieusement, la société [Piemme – Ndlr] qui a acheté les droits de distribution en DVD en Italie est une société qui appartient au groupe Berlusconi. Alors que tous les médias du groupe Berlusconi nous ont attaqués lorsque le film est sorti… Paradoxal, non ? D’un côté, il nous attaque, de l’autre il vend le DVD…(rires), c’est incroyable, non ? Nous avons fait une émission sur La Cinq, une chaîne du groupe Berlusconi… mais il n’a pas voulu la diffuser… Allez comprendre (rires)…

D.R. : Votre film a été diffusé lors du Festival du cinéma de Rome ?

F.F : En 2007, oui. Notre film a été celui qui a accueilli le plus grand nombre de spectateurs ! En deux jours de vente de billets seulement, il a été complet. Trois autres projections ont été ajoutées pour accueillir toutes les demandes du public… La presse italienne nous a commentés, comme toutes les télévisions. Ensuite, le film a été présenté dans d’autres festivals d’Amérique latine, il a toujours été très bien accueilli.

D.R. : Et en France ?

F.F : Aucune grande société n’a voulu le distribuer. Du coup, la distribution est assurée par l’association Reopen911. Le tabou est plus grand ici, j’ai l’impression. La plus grande diffusion a été assurée en Russie et dans l’ensemble des anciens pays soviétiques. Puis au Moyen-Orient. On a même retransmis le film sur la première chaîne russe, la diffusion a fait tout de même 35 millions de spectateurs, un record pour cette chaîne ! Ensuite, ils ont vendu le DVD à des centaines de milliers d’exemplaires ! Dans le monde arabe, Al Jazeera l’a diffusé sur son antenne, le film a recueilli plus de 10 millions de téléspectateurs…

D.R. : Et aux États-Unis ?

F.F : (rires)…Le film est sorti en salle uniquement à San Francisco ! (rires). Le DVD est vendu uniquement à San Francisco, c’est comme ça. Il faut savoir aussi que iTunes a acquis les droits de sa diffusion Internet aux États-Unis.

D.R. : La France reste-t-elle imperméable aux thèses contestataires ?

F.F : Je ne sais pas pourquoi, parce qu’habituellement les journalistes français travaillent très bien.

D.R. : Au fond, personnellement, quelle est votre thèse, sachant que dans le film vous ne présentez aucune thèse?

F.F : À qui profite le crime? Ça, tout le monde s’en est rendu compte…

D.R. : Le complexe militaro-industriel américain?

F.F : Pas uniquement. Je ne pense pas que le 11 Septembre ait été organisé exclusivement par une organisation américaine ni par l’Administration américaine… Il y a beaucoup de gens et de sociétés dans le monde qui ont profité du 11 Septembre. Ce sont eux qui ont organisé ces événements. Ces gens et ces sociétés se trouvent en Amérique, bien sûr, mais aussi en Arabie Saoudite, en Angleterre, au Pakistan… Il ne s’agit pas précisément des pays, mais des intérêts privés, financiers, industriels, militaires ou économiques, agissant dans tous ces pays.

D.R. : Vous rejetez l’idée que le 11 Septembre serait une organisation des services secrets américains ?

F.F : Oui, pour moi ça ne tient pas, c’est autre chose. Probablement, il y a au sein des services secrets américains des gens qui ont participé à tout cela, oui. Dans l’Administration américaine, des gens ont certainement participé à cela, il y a aussi dans les milieux militaires américains, au Pentagone, des gens qui y ont participé, mais aussi dans d’autres services étrangers. Il faut savoir que l’argent ayant financé les attentats provient directement du gouvernement de l’Arabie Saoudite. Ils ont payé 10 milliards de dollars pour cela. Nous avons la preuve, nous avons les chèques, les traces bancaires, qui confirment tout ceci.

D.R. : Vous parlez de l’implication directe du gouvernement saoudien ?

F.F : Oui.

D.R. : À qui a-t-il versé cet argent ?

F.F : C’est là où les circuits se compliquent. On a retrouvé l’argent à la Bank of New York, mais il est bloqué par un procureur américain [Ndlr: Robert M. Morgenthau]. Ensuite, le maire de l’époque, Rudy Giuliani, intervient directement pour faire débloquer l’argent qui part vers l’Europe, on le retrouve sur le compte d’un citoyen allemand qui réside en Suisse, qui a un passé de nazi et qui s’est, depuis, converti à la religion musulmane, il possède même une banque en Italie. Vous voyez, tout devient complexe. Cet individu récupère l’argent saoudien en provenance de New York, puis le redistribue en partie en Bosnie, qui, à l’époque, est encore en conflit, et au Kosovo pour soutenir les mouvements de résistance islamiques. Une partie de cet argent va également en Afrique pour inonder d’autres mouvements terroristes. Enfin, une autre partie de cet argent retourne aux États-Unis, à Houston exactement, là où l’on retrouve la société Enron, qui sera au centre d’un énorme scandale financier. C’est de différents comptes bancaires d’Enron que provient l’argent qui est ensuite utilisé par les terroristes sur le sol américain [1] !

D.R. : Vous avez les preuves de ce que vous avancez ?

F.F : Nous avons la trace du passage de cet argent et des différents chèques émis, oui. Ce n’est pas une thèse, ce sont des faits prouvés.

D.R. : Des intérêts internationaux seraient donc au centre de cette manipulation. Mais concrètement, comment tout ceci se met-il en place ?

F.F : Des plans ont été concrètement rédigés et validés par ces gens depuis le milieu des années 90.

D.R. : Thierry Meyssan parle, lui, d’un complot strictement américain pour mettre la main sur le pétrole…

F.F : Ce n’est pas faux non plus. Mais ce n’est qu’une partie de l’ensemble. Pour comprendre toute la portée du 11 Septembre, il faut avoir une analyse globale. Le 11 Septembre n’est pas un événement strictement américain. C’est un événement mondial dont les répercussions sont internationales. Depuis le siècle dernier, on a eu seulement deux événements de portée mondiale et globale. Le G8 de Gênes, en juillet 2001, et le 11 Septembre en 2001. Ce sont deux choses complètement différentes, mais elles vont exactement dans le même sens. Elles contribuent à la même logique. Avec le 11 Septembre, on aboutit à une économie de guerre, au monde du terrorisme. {Avec] le G8 à Gênes, on aboutit à la fin du mouvement anti-globalisation. À Gênes, on a complètement ouvert les portes au marché et aux multinationales. Les multinationales n’ont plus aucune limite et elles parviennent à imposer leur propre idée du marché. Les deux événements sont liés puisqu’ils aboutissent finalement à la crise mondiale que l’on constate aujourd’hui.

D.R. : Cette crise n’est-elle pas, au fond, une bonne nouvelle pour repartir de zéro justement !

F.F : (rires)…Le monde ne fonctionne pas comme ça…

D.R. : Ça bouge au niveau des paradis fiscaux par exemple…

F.F : Le monde est plus compliqué que ça, je crois…

D.R. : Votre thèse nous amène à penser qu’à un moment donné, des gens issus de l’Administration américaine acceptent l’idée de sacrifier 3000 personnes sur leur propre sol…

F.F : Et d’après vous, qu’est-ce qui s’est passé à Pearl Harbor ? Où est le problème ? À Pearl Harbor, c’étaient des Japonais, à New York, ce sont des Arabes… tout simplement. Si vous passez une annonce dans un journal quelconque « recherche volontaires pour tuer 3000 personnes contre des milliards de dollars et le pouvoir mondial absolu »… Pensez-vous que vous ne trouverez personne pour répondre favorablement à votre annonce ? Il faut faire tomber nos propres tabous. Beaucoup de gens n’ont rien à faire du décès de 3000 personnes ! Plus de 5000 soldats américains sont morts en Irak ! Des centaines de milliers d’Irakiens sont morts ! Des dizaines de milliers de soldats américains sont morts au Vietnam ! Qui s’en soucie? Jusqu’à preuve du contraire, aucun parent de la famille Bush n’est mort en Irak… À partir du moment où aucune personne proche de ces gens n’est tuée sur place, ils n’en ont rien à faire !

D.R. : Votre objectif aujourd’hui ?

F.F : Nous voulons, avec ce film, ouvrir la pensée des gens, apprendre à recommencer à penser librement sans barrières. Les médias ont arrêté de penser sur le 11 Septembre et ils ont entraîné avec eux l’ensemble de la population. Il faut donner des clés, des éléments précis et réels, pour que les gens se remettent à réfléchir. Chaque personne est différente, chacun peut avoir son libre arbitre par rapport à notre film, c’est normal, mais il ne faut plus s’arrêter de penser. Pour cela, il faut des éléments concrets, des preuves. Ce film apporte des éléments. En ce qui nous concerne, nous travaillons sur un sujet qui est la conséquence du 11 Septembre.

D.R. : Quel sujet ?

F.F : Nous travaillons sur Al-Qaïda. Nous menons une enquête sur le mouvement de Ben Laden. Nous espérons avoir les moyens financiers pour mener à bien cette enquête.

D.R. : L’association ReOpen911 milite pour une réouverture de l’enquête sur les attentats de New York. Qu’en pensez-vous ?

F.F : J’aimerais qu’il y ait une enquête honnête et indépendante, mais, au fond de moi, je doute qu’il y en ait une un jour… Je crois que la vérité serait si terrible à assumer qu’elle pourrait détruire nos propres sociétés. La crise actuelle ne serait rien comparée au traumatisme que causerait cette vérité. Car elle remettrait en cause notre modèle de société. La vérité serait terrible, je crois. D’un côté, je redoute le moment où l’opinion publique apprendra cette vérité, d’un autre côté, il faut qu’elle sorte ne serait-ce que pour les victimes, puisque nous sommes tous les victimes du 11 Septembre. Je suis une victime du 11 Septembre, vous êtes une victime aussi… (rires)

D.R. : Terrifiant, non ?
http://www.reopen911.info/News/2009/04/03/revelations-de-franco-fracassi-realisateur-de-zero-sur-le-financement-du-11-septembre/

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 12:17
LE FILM-ENQUÊTE
du journaliste et député européen Giulietto Chiesa
en salles de cinéma au mois d’avril 2009

Le 13 mars dernier s’ouvrait à Marseille, à l’initiative de l’association ReOpen911, la première des projections en salles du film ZÉRO - Enquête sur le 11-Septembre. Cette séance en présence du réalisateur, le journaliste Franco Fracassi, fut suivie d’une première salve de projections à Paris, Lyon, Grenoble, Moimoiron, Bordeaux, Saint-Etienne, Nice, Paris... qui se sont toutes très bien déroulées avec un public venu parfois trop nombreux par rapport à la capacité du cinéma.

Si vous avez raté ces projections, d’autres sont en cours de programmation: merci d’avance de nous aider à divulguer l’information sur ces nouvelles séances auprès de vos proches, parents, amis, connaissances, de vos concitoyens des milieux associatifs, militants, pacifistes... Et de toute personne qui souhaite s’informer librement, indépendamment et en gardant son esprit critique. Faites suivre ce courriel le plus possible autour de vous.
 

Voici les dates et horaires des nouvelles projections/débats :


Samedi 4 avril :        Paris (5e) - Studio des Ursulines - Débat avec le réalisateur Franco Fracassi (19h30)
Samedi 18 avril :      Caen - Cinéma Le Lux – Débat avec Elias Davidsson (21h00)
Dimanche 19 avril : Rennes - Cinéma Le Sévigné – Débat avec
des membres de ReOpen911 (17h30)
Lundi 20 avril :         Montpellier - Cinéma Le Diagonal -
Débat avec des membres de ReOpen911(18h00)
Vendredi 24 avril :    Lyon - Cinéma Opéra - Débat avec Franco Fracassi (20h30)
Samedi 25 avril :      Grigny (69) - Salle Jean Macé - Débat avec Franco Fracassi (19h30)
...

Toutes les autres dates seront annoncées au fur et à mesure sur le site <http://zero.reopen911.info/>



La diffusion en salle s'accompagne de la sortie du DVD en version originale, sous-titrée en français.  Si vous ne pouvez pas vous déplacer, c’est le film qui vient vers vous ! Merci de nous aider à diffuser ce documentaire exceptionnel autour de vous : un exemplaire acheté du DVD (15 euros) peut être montré à des dizaines de personnes... Par ailleurs, la librairie du Réseau Voltaire <http://www.voltairenet.org/librairie/product_info.php?products_id=86> offre des prix dégressifs encore plus attractifs pour une diffusion la plus large possible, à l’attention des journalistes, des politiques (conseillers municipaux, maires, députés...) En Italie, par exemple, le film a même été présenté dans des collèges et lycées et a été vu par plus de 18 000 personnes dans le cadre scolaire ! Nous sommes ouverts à toute idée et suggestion de salles et de lieux, pour de nouvelles projections, y compris gratuites...=> voir les coordonnées à la fin de ce courriel.


Ce film-enquête, qui regroupe un panel inédit d'experts, bénéficie, en outre, de la participation exceptionnelle de Dario Fo <http://fr.wikipedia.org/wiki/Dario_Fo> , Prix Nobel de littérature 1997 et de Gore Vidal <http://fr.wikipedia.org/wiki/Gore_Vidal> , écrivain et scénariste américain.
 
Produit grâce au soutien de centaines de citoyens italiens, ZÉRO - Enquête sur le 11-Septembre a été adapté pour la France et est distribué par l'association ReOpen911. Ce film, d'ores et déjà projeté dans des dizaines de salles de cinéma en Italie, a été diffusé, hors compétition, au Festival du film de Rome (2007) où il a reçu une critique unanimement positive, reprise en écho par l'ensemble de la presse italienne.

« La bombe, du Festival de cinéma de Rome ... Un documentaire incendiaire. Un rythme à couper le souffle. ... divertit et informe dans un même élan dramatique… Les personnes interviewées sont des ingénieurs, pilotes, hommes politiques et ex-agents américains sincèrement patriotes… »
- Il Messaggero - Quatrième quotidien italien en termes de diffusion


Les jours suivants le 11 septembre 2001, les familles de victimes, comme l’Amérique toute entière, a cherché à comprendre ce qui s’était passé, malgré une administration plus encline à la vengeance et au secret. Par leur persévérance, elles obtinrent finalement, 441 jours après cette tragédie, la mise en place d’une commission d’enquête qui rendit son rapport en juillet 2004. Ce rapport, malgré un accueil positif des médias, ne répondait pas à la majeure partie de leurs interrogations <http://www.reopen911.info/boutique.html>

« ZÉRO car il démarre du néant qu’a constitué l’explication officielle proposée par le gouvernement américain sur la tragédie du 11-Septembre… »
- La Stampa


Naquit alors un grand mouvement citoyen, pacifiste et international pour une nouvelle enquête sur le 11-Septembre. Principalement organisé sur Internet, ce mouvement rallie de plus en plus de personnalités <http://www.reopen911.info/temoignages.html> , de politiques et de scientifiques à travers le monde. En s’appuyant sur un double travail de recueil d’informations d’une part et de critique rationnelle d’autre part, les incohérences, omissions et manipulations de la version officielle ont été largement mises en évidence.

 

« Un ensemble de contradictions, de lacunes et d’omissions d’une gravité impressionnante. Confirmant que la version officielle prend de plus en plus l’eau de toute part. »
- Il Corriere della Sera


L’association ReOpen911 <http://www.reopen911.info/reopen911/reopen911.html>  s’inscrit dans ce mouvement citoyen visant à faire connaître les informations déjà disponibles et documentées. Le film ZÉRO - Enquête sur le 11-Septembre <http://reopen911.info/Zero>  s’inscrit, lui, dans une démarche de recherche et d’enquête journalistique de fond.

« Une enquête journalistique rigoureusement menée. »
- Il Quotidiano della Sera


À l’origine de ce film, l’eurodéputé italien Giulietto Chiesa qui fut journaliste pour les plus grands journaux de la péninsule pendant 30 ans, s’est entouré d’autres journalistes qui ont enquêté une année durant aux États-Unis et en Europe. Ce film revient sur les principales zones d’ombre de la version officielle; les interviews inédites de nombreux experts apportent l’éclairage nécessaire à une meilleure  compréhension des événements et permettent de faire le point des connaissances sur ces attentats. Et nous l’espérons, d’ouvrir enfin le débat, comme ce fut le cas en Russie, où 32 millions de téléspectateurs ont vu ce film diffusé le 12 septembre 2008, sur la première chaîne de télévision du pays: un score historique.

« La méthode d’argumentation est redoutablement bien pensée. D’une grande lucidité et détermination, les idées sont développées de manière très claire. »
- Mario Sesto, directeur de la partie “hors compétition” du Festival international du film de Rome 2007


La tragédie du 11 septembre 2001 a permis la justification de deux guerres illégales, l’augmentation drastique des budgets militaires, mais aussi une remise en question des libertés individuelles. Cet événement a façonné la géopolitique de ce début de siècle. Alors que la remise en cause de la théorie du complot islamiste est de plus en plus acceptée à travers le monde, nous vous invitons à venir nombreux vous informer des faits et en débattre lors de ces projections.

 

« Un film à voir ! Pendant 2 heures, les voix du prix Nobel Dario Fo, et celles de Lella Costa, Moni Ovadia et Gore Vidal relient images et témoignages, attaquant la version officielle et la réduisant à une mauvaise plaisanterie... »
- La Repubblica


Comme le résume avec pertinence et un brin de provocation, Giulietto Chiesa : « La seule chose dont on peut être sûr, c’est que nous ne savons rien de ce qui s’est réellement passé le 11-Septembre ». Une autre chose est certaine : après avoir vu ce film et s'être confronté aux faits qu'il présente, la nécessité d'un débat contradictoire et rationnel ne plus être réfutée de manière objective.

« La tragédie du 11-Septembre est un sujet toujours brûlant. ZÉRO - Enquête sur le 11 Septembre aide à faire preuve de bon sens vis-à-vis de ce thème. »
- Tg1 - Journal télévisé italien le plus regardé


Association ReOpen911
Visitez le site de l’association : <http://www.reopen911.info>
 
Et le site de présentation du film
ZÉRO : <http://zero.reopen911.info>
 
En partenariat avec les Éditions Demi-Lune  – <http://www.editionsdemilune.com>
 

***


Pour toute information complémentaire, ou pour organiser une séance, qu’elle soit en salle de cinéma (donc payante) ou ailleurs (gratuite), merci de contacter par email : <contact-zero@reopen911.info>
 
Ou par téléphone, au : 06 07 36 94 51 ou au : 06 46 43 34 11 
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 14:35
C'était Septembre, l'automne approchait...

Ce n'est pas que sur le Pentagone qu'un avion s'est dématérialisé corps et réacteurs...Le vol 93, au dessus de la Pensylvanie, s'est lui aussi désintégré corps et réacteurs confondus...

Avec l'écroulement des 3 tours à New-York, ce sont cinq grandes premières historiques (et physiques), ce jour là.

Quand je vous parlais de Noël, dans mon billet précédent...

Lire certains faits ICI
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 13:13


Le tribunal administratif de Paris, saisi dans le cadre d'un référé-liberté, a suspendu ce lundi après-midi la décision du ministre de la défense mettant fin à la collaboration d'Aymeric Chapraude avec les organismes de formation, en particulier le Collège interarmées de défense (CID). La justice demande au ministère d'organiser une procédure disciplinaire contradictoire. "C'est une belle victoire" se réjouit Aymeric Chauprade.

Le 5 février dernier, cet enseignant de géopolitique a été congédié par le ministre de la Défense à la suite d'un article paru dans Le Point. Chauprade est l'auteur d'un livre "Chronique du choc des civilisations" dans lequel il présente avec complaisance les thèses qui attribuent les attentats du 11 septembre à un complot américano-israélien. Chauprade, qui se définit comme appartenant à la "droite conservatrice" enseignait au CID depuis dix ans.

Un premier référé avait été rejeté au début du mois, au motif que la décision ne portait pas une "atteinte grave à son niveau de revenu". Ce jugement se basait sur les déclarations orales du ministre, mais Aymeric Chauprade a reçu, le 25 février, un courrier officiel du ministère de la Défense lui annonçant la suppression de toutes ses vacations. Chauprade n'enseignait pas qu'au CID, mais dans de nombreuses autres institutions de la défense : Cesa, Ensom, Gendarmerie, Marine, etc. Il estime que cela représente près des deux tiers de ses revenus.

Source

 

Voir le début de cette affaire ICI

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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