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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 08:37

Mr silverstein et la tour WTC7 (épisode4)

 

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 11:37

Alors que les grands médias des pays de l’OTAN ont sacralisé le rapport de la commission présidentielle Kean-Hamilton sur les attentats du 11-Septembre, l’humoriste Jean-Marie Bigard fait un carton en France en se moquant de ce conte à dormir debout.
Il est désormais vain de continuer à soutenir la version gouvernementale des événements, sa seule évocation suscite l’hilarité.

Alors que la contestation de la version gouvernementale des attentats du 11 septembre 2001 ne cesse de se développer partout dans le monde, y compris aux États-unis, le « rideau de fer » des médias occidentaux ne cesse lui aussi de se développer. Une « chape de plomb » s’est abattue sur les États de l’OTAN et leurs alliés. Toutes les interrogations sur ces événements sont immédiatement qualifiées de « délires conspirationnistes » et leurs auteurs sont discrédités et marginalisés. Cependant, le plus surprenant en cette période de globalisation de l’information n’est pas le monolithisme des médias US, mais leur faculté à cacher à leur public l’ampleur du mouvement pour la vérité sur le 11/9 dans le reste du monde. Pas même un mot sur les milliers de personnalités étrangères, y compris des Prix Nobel ou des chefs d’État, qui ont déclaré publiquement ne pas croire la version des administrations Bush et Obama.
À l’approche du huitième anniversaire de ces actes criminels, les médias occidentaux préparent de nombreux dossiers pour discréditer les sceptiques. Selon un scénario bien rôdé, ces dossiers comparent la réflexion critique sur les attentats à la négation de la « solution finale » nazie. Puis, il font intervenir des experts en sciences sociales pour disserter sur le besoin des gens d’imaginer des secrets derrière les événements qui les dépassent. Au passage, ils interviewent —comme représentatifs de la contestation— quelques illuminés tenant des propos incohérents. Enfin, il s’interrogent sur le manque de fiabilité des informations véhiculées sur Internet où n’importe qui peut écrire n’importe quoi. Mais jamais, jamais, ils n’exposent les arguments critiques des sceptiques et ils ne les réfutent.
Dès les premiers jours, j’ai questionné la version gouvernementale et j’ai élevé cette critique au rang d’un débat mondial. J’ai parcouru la planète, j’ai rencontré de nombreux chefs d’État et de gouvernement, je me suis longuement exprimé sur quantité de chaînes de télévision et j’ai touché un audience cumulée de plus d’un milliard de téléspectateurs. J’ai payé chèrement mon impudence. On m’a insulté, dépouillé, menacé, traqué. Mais je vois aujourd’hui, partout, des voix libres s’élever pour refuser le mensonge et exiger la vérité.
Dans mon pays, la France, dont les débats intellectuels étaient jadis exemplaires, on a interdit aux médias audiovisuels de me donner à nouveau la parole sur le 11-Septembre. Les personnalités qui ont osé s’exprimer sur le sujet ont été durement remises à leur place et réduites au silence. L’ordre atlantiste règne dans les rédactions des médias parisiens. Pourtant, il existe toujours des esprits rebelles et courageux. Le plus populaire des humoristes français, Jean-Marie Bigard, a dit l’an dernier son scepticisme dans une émission de radio. Il a immédiatement dû affronter une campagne de presse et on a tenté de le ruiner en sabotant la promotion d’un de ses spectacles. Il a laissé passer l’orage, mais n’a pas baissé la tête. Le voici qui, depuis un mois, diffuse un feuilleton vidéo hebdomadaire sur son site internet. Avec comme seule arme un humour rabelaisien, il souligne l’irrationalité du rapport de la Commission présidentielle Kean-Hamilton et le ridiculise. Le trait est énorme. La satire est grotesque. Même le néoconservateur le plus fanatique ne doit pouvoir s’empêcher de rire en l’écoutant.
Voici ces vidéos. Regardez-les. L’empereur est nu.

Annonce



Conférence de presse



1- Les passeports magiques



2- Les avions de chasse



3- Les vidéos manquantes (Pentagone)

Documents joints Auteurs, traduction, source
 Auteurs Ajouter {!traduction} à boucle article lors du passage à Spip 1.8.2 Thierry Meyssan
Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).
http://www.voltairenet.org/article161136.html http://www.voltairenet.org/article161136.html
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 13:49

de Steve Watson

L’administration Obama a mis un terme aux efforts entrepris par les familles de victimes des attentats du 11 Septembre pour attaquer en justice des membres de la famille royale saoudienne pour liens financiers avec le complot.

La cour suprême a décidé aujourd’hui qu’elle n’autoriserait aucun procès à aller plus loin, à peine quelques semaines après que le gouvernement a déposé un dossier demandant à ce que les plaintes soient rejetées. La Cour, dans un arrêt lundi, a renoncé à examiner la décision de la cour d’appel fédérale qui accordait l’immunité « de souveraineté » au pays et aux princes, qui signifie en gros, comme le rapporte Associated Press, que des pays étrangers ne peuvent pas être poursuivis par une cour de justice américaine. A la fin du mois de mai, le Ministère de la Justice s’est rangé du côté de la monarchie saoudienne et a cherché à empêcher toute action légale supplémentaire pour la tenir responsable des attentats. La manœuvre s’est produite moins d’une semaine avant la rencontre programmée entre Obama et le roi saoudien King Abdullah dans le cadre de son voyage de « reconstruction » au Moyen-Orient. Plus de 6000 membres de famille ont dénoncé cette manœuvre comme « un effort évident d’apaiser un allié passé » dans une déclaration publique.

L’Arabie Saoudite et quatre de ces princes sont suspectés d’avoir activement aidé à financer le complot par le biais d’associations caritatives servant de couvertures. La semaine dernière, le New York Times a publié un rapport soulignant comment des documents découverts par les avocats des familles de victimes du 11/9 « fournissent de nouvelles preuves d’un important soutien financier de la part de membres de la famille royale saoudienne à al Qaïda et à d’autres groupes extrémistes. Les documents représentent, selon le rapport, « plusieurs centaines de milliers de pages d’enquête » rassemblées par les familles de victimes du 11/9.

Les familles ont également attiré l’attention sur les 28 pages d’une section classée secret, tirée du rapport d’enquête du congrès sur le 11/9 et qui traite du rôle des Saoudiens dans les attentats. Le sénateur Bob Graham, qui a siégé à la Commission du 11/9, a également soutenu que l’implication des saoudiens dans les attentats a fait l’objet d’une dissimulation.

Comme nous l’avons rapporté précédemment, les autorités américaines, FBI compris, ont autorisé la famille ben Laden à quitter les Etats-Unis pour retourner en Arabie Saoudite, les jours suivant le 11/9, sans interroger un seul de ses membres. En outre, des documents de l’agence ont plus tard révélé que le FBI était au courant que ben Laden lui-même aurait possiblement affrété l’un des vols. Ils auraient retiré son nom de la liste de passage afin de “protéger des intérêts privés.”

Les documents fournissent des preuves évidentes que le FBI protégeait la famille ben Laden alors qu’on disait au reste du monde que c’était l’un de ses membres qui avait organisé le plus grand attentat terroriste de l’histoire. Le FBI a ensuite essayé de dissimuler ce fait. Les mêmes documents ont révélé que le Bureau a considéré qu’ aucun ressortissant saoudien ni membre de la famille ben Laden ne valait la peine qu’on s’y intéresse. Le FBI affirme en particulier que personne dans les avions ayant quitté les Etats-Unis, les jours qui ont suivi le 11/9, n’avait de liens avec le terrorisme ; pourtant des documents (et notamment le document du FBI 199I WF213589) découverts dès novembre 2001 prouvent qu’il s’agit d’une fausse information.

La protection des ben Laden par les autorités fédérales se poursuit depuis AVANT le 11/9 : des agents étaient chargés « de faire passer la famille ben Laden à l’arrière plan» de manière à protéger les intérêts d’affaires que la famille Bush entretenait avec elle et avec d’autres ressortissants saoudiens.

L’administration Obama perpétue aujourd’hui exactement la même politique à long terme que l’administration Bush en soutenant docilement la monarchie saoudienne et en gardant secret ces informations vitales sur le 11/9. Quelle écœurante ironie que cette “immunité de souveraineté” soit citée dans une affaire relative au 11/9, alors que cette même notion d’immunité de souveraineté est violée quotidiennement par les pluies de missiles qui s’abattent sur l’Afghanistan et le Pakistan.

Comme le souligne l’écrivain Barry Grey dans son excellent article sur les efforts déployés pour annuler les procès, toute exposition des connexions saoudienne ouvrirait la porte à d’autres preuves plus dissimulées encore. « Les révélations mettraient sans aucun doute à mal les explications officielles sur les attentats du 11 Septembre et indiqueraient une complicité du côté des services de renseignements et autres agences de sécurité américaines » affirme l’écrivain. « Etant donné ses liens intimes de longue date avec la famille royale saoudienne et les services de renseignements saoudiens, on ne peut pas croire que la CIA n’était pas au courant du support apporté par les Saoudiens à al Qaïda et au moins à quelques-uns des 19 pirates de l’air, 15 d’entre eux étant des ressortissants saoudiens, lorsqu’ils se préparaient à perpétrer les attentats à New York et Washington. »


Une nouvelle fois, les montagnes d’informations dissimulées concernant l’événement le plus important de ce début de siècle, de même que les efforts continus déployés par la nouvelle administration pour qu’elles le restent, fait ressortir le besoin d’une nouvelle enquête indépendante sur le 11 Septembre.


Steve Watson, Infowars.net, Lundi 29 juin 2009
Traduction libre par Spotless Mind


http://www.reopen911.info/News/tag/arabie-saoudite/

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 10:15

Vidéaste officiel pour le gouvernement américain, Kurt Sonnenfeld a été dépêché à Ground Zero le 11 septembre 2001 où il a filmé 29 enregistrements durant un mois : "Ce que j'ai vu à certains moments et à certains endroits... est très troublant!" Il ne les a jamais transmis aux autorités, et a été persécuté depuis lors. Kurt Sonnenfeld s'est exilé en Argentine où il a écrit El Perseguido (Le persécuté). Son livre, récemment publié, relate son cauchemar interminable et porte un nouveau coup au rapport du gouvernement concernant les événements du 11/9. Une interview exclusive réalisée par le Réseau Voltaire. 22 juin 2009 De Buenos Aires (Argentine)

Kurt Sonnenfeld, diplômé de l'Université du Colorado (USA), a étudié les affaires internationales et l'économie ainsi que la littérature et la philosophie. Il a travaillé pour le gouvernement des États-Unis en tant que vidéaste officiel et comme directeur des opérations de diffusion de l'équipe d'intervention d'urgence pour l'Agence Fédérale des Situations d'Urgence (FEMA). Kurt Sonnenfeld a également travaillé sous contrat pour diverses agences gouvernementales et des programmes pour des opérations confidentielles et "sensibles" dans des installations scientifiques et militaires sur le territoire américain.
Le 11 septembre 2001, la zone appelée "Ground Zero" a été fermée au public. Pourtant, Sonnenfeld y avait libre accès, ce qui lui a permis de documenter l'enquête (qui n'a jamais eu lieu) et de fournir des scènes "expurgées" à pratiquement toutes les chaînes d'information dans le monde. Les enregistrements révélant certaines anomalies qu'il a découvertes à Ground Zero sont toujours en sa possession.
Accusé, selon le scénario manifeste d'un coup monté, surtout à la lumière des événements qui ont suivi (1), d'un crime qui n'a pas eu lieu, Kurt Sonnenfeld a été persécuté sur deux continents. Après des années de peur, d'injustice et d'isolement, il a décidé de prendre publiquement position contre l'histoire officielle du gouvernement; il est prêt à soumettre les documents en sa possession à l'examen attentif d'experts fiables.

Un article à lire ICI.
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 12:55

« La France vit une épuration sourde de ceux qui ne vont pas dans le sens des intérêts américains et israéliens »

Éditeur de science politique et d’histoire depuis 1994 et professeur de géopolitique depuis 1999, Aymeric Chauprade est également consultant international pour de grands groupes français ou pour des États sur les contentieux géopolitiques.
Il a publié plusieurs ouvrages, notamment « Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire » (Éd. Ellipses), devenu un manuel de référence, et plus récemment « Chronique du choc des civilisations » (février 2009, Éd. Dargaud), qui a provoqué son éviction brutale de sa chaire de géopolitique.
6 juillet 2009


Hugues Wagner Mardi 07 Juillet 2009

Hugues Wagner : On vous a accusé d’être un partisan de la théorie du complot alors que vous n’êtes pas réputé comme tel. Que s’est-il passé ?

Aymeric Chauprade : Tout est parti d’un article de Jean Guisnel dans l’hebdomadaire français Le Point du 5 février 2009, qui a demandé ma tête au ministre de la Défense parce que j’ai osé faire écho aux théories non conformistes sur le 11 septembre 2001. Mon dernier ouvrage commence en effet par un chapitre sur le 11-Septembre. J’ai voulu montrer que le choc des civilisations, c’est d’abord le fait qu’une immense partie de l’humanité, en dehors du monde occidental, ne croit pas à la version officielle de cet événement donnée par le gouvernement américain et qui est devenue la version obligatoire des médias occidentaux. Dans « Chronique du choc des civilisations » – qui est un atlas de géopolitique mondial et pas du tout un livre limité au 11 septembre –, je propose la synthèse, à ma connaissance la plus aboutie qui existe à ce jour, de ce qui pourrait être un scénario alternatif à la version officielle. Je ne prends pas parti. J’expose les arguments des tenants de cette théorie dite du complot et je ne conclus pas. Je reste prudent. Mais mon « crime » est d’avoir osé présenter de manière crédible et donc convaincante ces éléments de contestation de la version officielle.


Je suis un scientifique, j’ai une première formation de sciences mathématiques et physiques avant d’être passé à la science politique. Pour avoir creusé le sujet (surtout aux États-Unis) et pour avoir beaucoup parlé de cela avec des experts français du renseignement (qui eux ne parlent pas mais n’en pensent pas moins), je peux vous dire que j’ai des doutes plus qu’importants quant à la version officielle. En tout cas, je ne vois pas au nom de quoi il serait interdit de penser sur ce sujet. On aurait le droit d’imaginer des choses horribles sur les musulmans ou sur n’importe quelle civilisation, mais dès que cela touche aux Américains, et plus encore à Israël, c’est quasiment un crime contre l’humanité que d’imaginer que des cyniques aient pu concevoir un tel crime.


Hugues Wagner : Vous venez de faire suspendre, par le tribunal administratif, la décision du ministre. Pouvez-vous à nouveau donner des cours ?


Aymeric Chauprade : Après un premier référé, nous en avons fait un deuxième en montrant que la décision menaçait mon économie personnelle. Le juge des référés a jugé qu’une liberté fondamentale, celle des droits de la défense, avait été gravement bafouée. Je suis tombé sur un juge indépendant et juste, dans une France de plus en plus verrouillée médiatiquement et politiquement. Même quand tout est verrouillé, il faut toujours croire en la France. Conséquence : théoriquement je peux reprendre mes cours. Évidemment, dans la pratique c’est plus compliqué. Le ministère de la Défense va devoir dire clairement quelle faute j’ai pu commettre. En réalité, tout le monde sait que la vraie raison de mon éviction est que j’étais le dernier représentant, dans les institutions de défense, de la ligne gaulliste en politique étrangère. Je suis pour un monde multipolaire et non pour cette folle politique de « l’Occident contre les autres » que représentent ceux qui sont au pouvoir maintenant en France.


Hugues Wagner : Quelles ont été les réactions de vos élèves et collègues, notamment du Collège royal militaire supérieur du Maroc, où vous enseignez ?


Aymeric Chauprade : Je suis extrêmement touché par les très nombreuses manifestations de solidarité que j’ai eues. Pas seulement l’immense majorité des officiers français de l’École de guerre, mais aussi les étrangers. Les stagiaires africains étaient très en colère notamment, ceux des pays arabes aussi. J’ai reçu, plus discrètement des témoignages d’amitié venant de pays asiatiques. Mon éviction est interprétée, à juste titre, comme la manifestation évidente de la rupture de la France avec les fondamentaux de sa politique étrangère d’équilibre. J’attends de voir ce que va faire le Collège des forces armées Royales du Maroc. J’y enseigne depuis six ans et j’ai toujours donné satisfaction. On aimait à Rabat ma liberté d’expression. Je suis employé directement par les Marocains et non par la partie française. Normalement, le Maroc n’étant plus un protectorat, je m’attends à ce que rien ne change, malgré les pressions.


Hugues Wagner : Que pensez-vous de la réintégration par la France du commandement de l’Alliance atlantique (Otan) ?


Aymeric Chauprade : Elle est contraire à l’intérêt de la France et nous n’avons pas eu de véritable débat sur ce sujet à l’échelle nationale. Je suis frappé de constater à quel point les médias français sont verrouillés par les relais d’influence américain et israélien qui ont totalement neutralisé toute possibilité de débat. Depuis la sortie de ce commandement en 1966, il y avait un consensus de droite et de gauche. La « valeur ajoutée » de la France sur la scène internationale tenait en partie à cette position singulière, à cet héritage de la troisième voie, j’ose dire de non-alignement, car si la France est bien d’Occident, elle ne doit pas pour autant réduire sa politique mondiale à une politique occidentale. Sa vocation est de défendre l’équilibre multipolaire, pour que toutes les civilisations aient leur place dans l’Histoire.


Hugues Wagner : Une alliance est-elle dirigée contre un objectif. la Russie, la Chine, l’Iran, le terrorisme ?


Aymeric Chauprade : Les Américains ont remplacé la lutte contre le communisme par celle contre le terrorisme. Cette nouvelle idéologie vise à coaliser les anciens alliés de la guerre froide. Logiquement, il aurait dû y avoir une Europe puissante après la guerre froide. Or, qu’avons-nous aujourd’hui ? Une Europe certes économique, mais géopolitiquement parlant composante d’un bloc transatlantique dominé par les États-Unis. Le président Chirac a tenté de s’opposer à cela avec son acte courageux en 2003 avec l’affaire d’Irak. Je suis convaincu que ce qui se passe aujourd’hui est le retour de bâton de 2003. Les Américains se sont dits : « ces Français se sont opposés sur l’Irak ; c’est un raté, changeons les choses en France et ils ne s’opposeront pas demain sur l’Iran ».


Hugues Wagner : L’ancien premier ministre français Dominique de Villepin a déclaré que l’Otan était « totalement sous contrôle américain ». Est-ce votre avis ?


Aymeric Chauprade : Il a raison. Villepin a été l’honneur de la France à la tribune de l’Onu en 2003. Aujourd’hui, comme d’autres, il a raison de rappeler cette évidence : après la disparition du Pacte de Varsovie, l’Otan aurait dû disparaître. Elle n’a pas disparu parce que cela a été, dès 1990, une priorité des États-Unis de l’étendre et de la renforcer. L’organisation de l’Europe centrale et orientale va de pair avec l’élargissement de l’Union européenne. Et les Américains, voyant que l’Allemagne poussait pour reconstruire son espace d’influence à l’éclatement de la Yougoslavie, ont compris qu’il y avait là un potentiel de guerre susceptible de redonner une raison d’exister à l’Otan. Avec la Yougoslavie, l’Otan a glissé vers la guerre d’ingérence manichéo- humanitaire…


Hugues Wagner : Est-il vrai que vous défendez une théorie du choc des civilisations, notamment au travers d’une opposition entre l’Europe (Russie incluse) et l’islam ?


Aymeric Chauprade : Les civilisations sont un facteur important de l’Histoire mais je ne réduis pas l’Histoire au choc des civilisations. Les civilisations existent, on ne peut le nier. Et dans la longue durée, la problématique de la hiérarchie de puissance entre les civilisations est une réalité. L’Occident européen est devenu moteur de la mondialisation au XVIe siècle et a supplanté l’islam en le contournant grâce à l’ouverture des grandes routes maritimes qui ont permis d’atteindre l’Asie. Aujourd’hui, peut-être que l’Asie est en train de prendre la tête de la mondialisation et que ce qui nous menace est une guerre de l’Amérique n’acceptant pas son déclassement. Jacques Sapir soutient, très intelligemment, que si l’Amérique n’arrive plus à faire l’ordre américain elle fera le désordre… Je crois à ces réalités-là. Donc il n’y a pas que l’islam et les Européens ; ces rapports de force entre civilisations existent aussi entre Chinois et Indiens, entre Indiens hindouistes et musulmans, etc.


Je crois qu’Européens et Russes ont un destin commun à construire et qu’ils doivent bâtir un rapport équilibré avec le monde musulman. La France doit développer une politique arabe intelligente car équilibrée. Les Russes ont l’expérience de l’islam caucasien et centre-asiatique depuis le XVIIIe siècle alors que les Américains n’y comprennent rien.


Hugues Wagner : Certains prétendent que vous pourriez avoir été victime d’une « campagne d’épuration » menée par un cercle néoconservateur proche du pouvoir comme l’auraient été les journalistes Richard Labévière de RFI, ou Moktar Gaoud et Agnès Levallois de France 24…


Aymeric Chauprade : Ce n’est pas une supposition c’est un fait avéré. La France est en train de vivre une épuration douce et sourde (regardez mon cas : alors que j’ai gagné contre un ministre, aucun quotidien national n’en a fait état) de tous ceux dont la pensée va à l’encontre des intérêts d’Israël et des États- Unis. Cela peut paraître difficile à croire, mais c’est pourtant la vérité. Qu’il s’agisse de gens de gauche ou de la droite conservatrice, tous ceux qui « tombent » ont un point commun : leurs analyses ne vont pas dans le sens des intérêts américains et israéliens.


Hugues Wagner
Afrique Asie – Juin 2009


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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 15:44

Prison Planet.com, Paul Joseph Watson, 2 juillet 2009


      Les récentes révélations, sur le fait que les États-Unis font entrer des Taliban en Irak pour entretenir le terrorisme sous fausse bannière, ne sont que la pointe de l'iceberg de la longue tradition de sponsoring des Sunnites d'Al-Qaida affiliés à des groupes terroristes aux quatre coins du monde par l’espionnage étasunien.


      Wayne Madsen a récemment révélé comment des combattants Taliban ont été amenés d'Afghanistan en Irak pour attaquer les civils et les soldats étasuniens, et comment l’armée du Mahdi de Muqtada al-Sadr a été autorisée à importer des matériaux pour confectionner des engins explosifs artisanaux.


      Ce n'est cependant qu'un aspect de la manière dont les États-Unis utilisent des groupes terroristes comme des pions sur l'échiquier mondial, les déplaçant dans le monde entier au gré de leurs objectifs géopolitiques.


      D’après une documentation abondante, les Etats-Unis ont d'abord travaillé clandestinement avec Oussama Ben Laden et Al-Qaïda pour combattre les Soviétiques en Afghanistan, de 1979 à 1989.


      Suite à cela, des pions du réseau Al-Qaïda ont été transférés en Bosnie, peu de temps après le déclenchement de la guerre de 1992, pour lutter contre les Serbes de Bosnie, qui sont devenus plus tard la cible des frappes aériennes de l'OTAN.


      Après la fin de la guerre, selon Lenard Cohen, professeur de sciences politiques à l'Université Simon Fraser, « des centaines de passeports bosniaques ont été fournis aux moudjahidin par le gouvernement de Sarajevo aux mains des Musulmans. » Tout cela s’est passé avec l'approbation de l'Organisation des Nations Unies et des États-Unis, qui avaient négocié l'accord de paix pour mettre fin à la guerre.


      Selon le National Post, « Ils ont aussi installé des camps d'entraînement terroristes secrets en Bosnie, financé les activités grâce à la vente de l'opium produit en Afghanistan et expédié en secret en Europe centrale à travers la Turquie et le Kosovo. »


      Peu de temps avant les bombardements de l'OTAN sur la Yougoslavie en 1999, des groupes terroristes sunnites sont allés au Kosovo, la province sud de la Serbie, pour assister l'Armée de Libération du Kosovo, la faction terroriste albanaise, dont la campagne de terreur contre les Serbes de la région était soutenue par les États-Unis et l'OTAN.


      Selon le Post, « Les États-Unis, qui avaient à l’origine formé les Arabes afghans au cours de la guerre en Afghanistan, les ont soutenus en Bosnie et ensuite au Kosovo. »


      Avec l'aide du réseau terroriste de Ben Laden, soutenu par les États-Unis et l'OTAN, pas moins de 90% des Serbes ont été « nettoyés ethniquement » et contraints de quitter la région, tandis que la presse internationale jouait consciencieusement son rôle, représentant les Albanais en « victimes » de l'agression serbe.


      Comme l’a écrit le professeur Michel Chossudovsky : « Le fait est que l'Alliance Atlantique a soutenu une organisation terroriste. L'UCK ne défendait pas les droits des Albanais de souche. Bien au contraire. L’activité sur le terrain de cette organisation terroriste, au Kosovo, a fourni à l'OTAN et aux États-Unis le prétexte pour intervenir à des fins humanitaires, en prétendant que les autorités serbes avaient commis des violations envers les droits de l’homme contre les Albanais de souche, alors qu’en fait l'OTAN sponsorisait l'UCK, impliquée en son nom dans les actes terroristes qui ont déclenché la réaction de la police et de l'armée serbe. »


      À peine quelques Semaines avant le 11/9, d’anciens membres d'Al-Qaïda, qui ont par la suite rejoint l'Armée de Libération du Kosovo, ont été transportés par avion hors de Macédoine par des parachutistes étasuniens.


      Comme l’ont signalé des sources allemandes, « Samedin Xhezairi, aussi connu sous le nom de commandant Hoxha, se battant dans trois zones d’opérations, a rejoint l'Armée de Libération du Kosovo quand le conflit armé a commencé là-bas. Il fut combattant en Tchétchénie, formé en Afghanistan et servit de commandant à la 112e Brigade Moudjahidin opérant en été 2001 dans la région de Tetovo en Macédoine. En août de la même année, 80 membres du bataillon parachutiste 3/502 US l’ont évacué de Aracinovo, en Macédoine, avec ses extrémistes albanais et 17 instructeurs de la compagnie militaire privée étasunienne MPRI, qui entraînait les formations paramilitaires albanaises. »


      Chossudovsky a écrit, « En d'autres termes, l'armée étasunienne collaborait avec Al-Qaïda, qui, selon l'administration Bush était impliqué dans les attentats contre le WTC et le Pentagone. Pourtant, l'armée étasunienne travaillait main dans la main avec ‘’l'ennemi numéro un’’ à peine quelques semaines avant le 11/9, et nous sommes amenés à croire que l'administration Bush s'est engagée à mener un combat contre Al-Qaïda. »


      Après l'invasion de l'Afghanistan, MSNBC a signalé que, en novembre 2001, des centaines de Taliban et de combattants d'Al-Qaida ont été sauvés de Kunduz et évacués sur des avions cargos de la force aérienne pakistanaise. Cela aurait été impossible sans l'approbation des forces étasunienne, qui avaient sécurisé la région.


      Avec les États-Unis attaquant à présent des cibles au Pakistan sous le prétexte de courir après les Taliban, on peut très nettement montrer la parenté de l’évolution de cette situation avec le déplacement des pions étasuniens dans le monde au moment le plus opportun.


      Le plus révélateur de tout fut par conséquent les commentaires de Qari Zainuddin, ancien chef Taliban qui est passé dans le camp du gouvernement pakistanais, alléguant que les Taliban sont insensés d'attaquer des cibles civiles, et qu'ils travaillent avec les États-Unis et le renseignement israélien. Quelques jours après avoir lâché cette bombe, Zainuddin a été abattu.


      Pendant ce temps-là, en Iran, lors d’une affaire judiciaire iranienne, un haut membre du groupe terroriste Jundullah a avoué être formé et financé par les États-Unis et Israël.


      Le groupe Jundullah est une organisation sunnite dérivée d'Al-Qaida, qui était autrefois dirigée par le prétendu cerveau du 11/9, Khalid Sheikh Mohammed.


      Dans le cadre du programme de 2007, visant à déstabiliser l'Iran et à fomenter le changement de régime, le gouvernement étasunien arme et finance le groupe Jundullah pour effectuer en Iran des attentats terroristes, comme l’attentat à la bombe en mai contre une mosquée dans le Sistan-Baloutchistan, qui a tué 25 personnes.


      En outre, les empreintes digitales d’un autre groupe terroriste sponsorisé par les États-Unis, l’Organisation des Moudjahidin Khalq (MKO), qui était autrefois alliée de Saddam Hussein en Irak, ont été trouvées lors des troubles de la dernière élection en Iran. En plus du soutien des groupes terroristes en Iraq, l’establishment anglo-américain a aussi mis en scène des attentats terroristes, comme l’attentat à la bombe contre la mosquée de Samarra en février 2006.


      Et s'il n'y a pas assez de terroristes en réserve, pourquoi ne pas se déguiser tout simplement et faire semblant d’en être ? C'est ce qu’ont fait deux membres du SAS britannique, qui ont été capturés vêtus en Arabes avec de fausses barbes, conduisant une voiture bourrée d'explosifs alors qu’ils tiraient sur des agents de la police irakienne à Bassorah en septembre 2005.


      Après la prise en flagrant délit et l’incarcération des hommes du SAS, les forces étasuniennes et britanniques ont lancé une opération de récupération, faisant sauter la moitié de la prison et permettant à 150 détenus de s’enfuir.


      Partout au Moyen-Orient et dans les Balkans, de l'Afghanistan à la Bosnie, de la Serbie au Pakistan, à l’Irak et à l’Iran, les États-Unis, grâce à des programmes de budgets obscurs, ont financé et armé les groupes terroristes sunnites d’Al-Qaida pour déstabiliser et renverser les régimes visés par l’establishment anglo-américain.


      Ces faits certifiés montrent la « guerre contre le terrorisme » comme un canular cruel et exposent la manière dont les événements actuels en Afghanistan, au Pakistan et en Iran sont soigneusement orchestrés, tandis que les médias font croire au public que la marionnette fabriquée par les ennemis, et non pas la domination géopolitique, le contrôle des ressources ou le commerce mondial de la drogue, est la raison pour laquelle ces guerres sont menées, alors qu'en réalité, des groupes comme Al-Qaida et les Taliban sont bien dans la poche du complexe militaro-industriel étasunien.



Original : www.prisonplanet.com/al-qaeda-are-pawns-of-the-us-military-industrial-complex.html
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

 

http://www.alterinfo.net/Des-gouvernements-occidentaux-payent-les-Taliban-et-Al-Qaida-pour-tuer-les-troupes-etasuniennes-et-destabiliser-les-pays_a34082.html
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 11:18
Le 25 mars 2009, une brèche s’ouvrait dans le mur de l’omerta française sur la question du 11-Septembre : invité sur le plateau de la chaîne de télévision bordelaise TV7 pour présenter son film documentaire « Zéro, Enquête sur le 11 Septembre », Giulietto Chiesa y défendit ses positions sur les attentats du 11/9 et évoque leur instrumentalisation par le gouvernement Bush. Il assène également une vive critique du traitement médiatique de ces attentats : « Il faut réfléchir sur le fonctionnement des médias. Les médias nous ont donné une information officielle comme vraie […]. Ils n’ont pas analysé ».

A quand le débat public en France ? Tôt ou tard il devra être ouvert comme il a déjà été ouvert dans plusieurs pays dans les médias comme au Parlement. Voir notamment :
- Le débat contradictoire qui fut diffusé par la 1ère chaîne de télé russe ORT le 12 septembre 2008 devant 32 millions de téléspectateurs : http://www.dailymotion.com/video/x8xgrv_12
- La déclaration surréaliste de 30 minutes en séance parlementaire du député et membre du Parti Démocrate japonais Yukihisa Fujita retransmise en direct sur la télévision publique japonaise : http://www.dailymotion.com/video/x4jl5b

A Propos du film « Zéro, Enquête sur le 11 Septembre » :
Une enquête journalistique aussi rigoureuse qu’approfondie mettant en exergue un nombre alarmant d’inexactitudes et d’incohérences dans la version des attentats du 11/9 telle que donnée par l'administration Bush. L’un des meilleurs films sur les attentats du 11/9 dont l'association Reopen911 a acquis les droits de distribution et que vous pouvez commander dans la boutique en ligne de l’association Reopen911 : http://www.reopen911.info/boutique/dvd-zero.html
Pour plus d’information, rendez-vous sur le site officiel du film « Zéro, enquête sur le 11 Septembre » : http://reopen911.info/Zero/


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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 11:51

11 Sep.2001: les preuves d'explosifs en live à la TV U.S.
envoyé par ReOpen911 - L'info internationale vidéo.

Invité le 28 mai 2009 sur le plateau de la chaîne de télévision américaine KMPH Fox 26 du groupe FOX TV, l’architecte et spécialiste des structures en acier Richard Gage y expose en direct les preuves de démolition contrôlée des tours du World Trade Center. Saisissant !

Trouvé chez Bridge
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 08:13

41 anciens responsables états-uniens de l’anti-terrorisme et du renseignement mettent en cause la version officielle du 11-Septembre
par Alan Miller*

Plus de 40 citoyens états-uniens ayant travaillé pour différents services de Renseignement et de Contre-terrorisme ont sévèrement critiqué le compte-rendu officiel du 11-Septembre ; la plupart d’entre eux demandent une nouvelle enquête. Il est scandaleux que la majorité des États-uniens [et des populations des pays de l’OTAN] soient maintenus dans l’ignorance totale de leurs déclarations publiques, conséquence immédiate du refus des organismes de la presse comme des médias de masse de traiter cette question d’une extrême importance. La crédibilité de ces personnes et leur loyauté envers leur pays ne peuvent être mises en doute, ce que démontre les années de service passées à collecter et analyser l’information, à planifier, et à effectuer des opérations cruciales pour la sécurité nationale des États-Unis.

Ces 41 personnes ont travaillé pour le Département d’État, l’Agence de la sécurité nationale (NSA), l’Agence centrale de Renseignement (CIA), le Bureau fédéral d’investigation (FBI), l’Administration fédérale de l’Aviation (FAA), Le Bureau des douanes et de la protection des frontières ainsi que pour diverses sections de l’armée des États-Unis. Ils sont présentés ci-dessous en fonction du service pour lequel ils ont travaillé.

Département d’État

- Terrell E. Arnold (ancien directeur adjoint du contre-terrorisme et de la planification d’urgence, département d’État)
- Angelo Codevilla (ancien officier du service Étranger au département d’État, actuel vice-président du Conseil des professeurs invités de l’’U.S. Army War College)
- Edward Peck (ancien coordinateur adjoint des programmes secrets des services de renseignement, au Département d’État)

National Security Agency(NSA)

- Lieutenant-colonel Karen Kwiatkowski (témoin oculaire de l’attentat survenu au Pentagone et ancien membre du cabinet du directeur de la NSA)
- Commandant John M. Newman (US Army (à la retraite) ; ancien assistant du directeur de la NSA)

Central Intelligence Agency (CIA)

- Raymond McGovern (ancien responsable de la synthèse des renseignements nationaux)
- William Christison (ancien directeur du Bureau des analyses régionales et politiques)
- Melvin Goodman (ancien chef de division au Bureau des Affaires soviétiques)
- Robert Baer (analyste Proche-Orient)
- Robert David Steele (officier CIA et Marines)
- David MacMichael (ancien officier supérieur d’évaluation avec responsabilité spéciale pour les Affaires de l’hémisphère occidental au Conseil national du renseignement)
- Lynne Larkin (ancien officier des opérations de la CIA

Federal Bureau of Investigation (FBI)

- Edward J. Costello, Jr (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage)
- John M. Cole (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage)
- Sibel D. Edmonds (ancienne spécialiste en traduction pour les opérations de contre-terrorisme et contre-espionnage du FBI)
- Rosemary N. Dew (ancien superviseur des agents spéciaux, antiterrorisme et contre-espionnage au FBI)
- Gilbert M. Graham (ancien agent spécial ayant travaillé pour le FBI dans la division du contre-espionnage du Bureau de Washington)
- Behrooz Sarshar (spécialiste en traduction au FBI, effectuant les traductions du Farsi pour les opérations de contre-terrorisme et de contre-espionnage)
- Jane A. Turner (agent spécial du FBI)
- John B. Vincent (agent spécial du FBI)
- Fred Whitehurst (agent spécial du FBI)
- Coleen Rowley (agent spécial du FBI)
- Robert G. Wright, Jr (agent spécial, Unité de lutte contre le terrorisme international)

Federal Aviation Administration (FAA)

- Bogdan Dzakovic (expert de la lutte contre le terrorisme à la division sécurité)
- Steve Elson (agent spécial, contre-terrorisme, renseignement et sécurité)
- Lieutenant-colonel Brian F. Sullivan (agent spécial)

US Customs and Border

- Mark Conrad (Sky Marshall)
- Raymond A. Ciccolilli (Sky Marshall)

Services de renseignement militaire

- Général de division Albert Stubblebine (ancien chef du commandement des services de renseignement et de sécurité (INSCOM) de l’armée de terre)
- Morton Goulder (ancien secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement)
- sénateur Mike Gravel
- Wayne Madsen (ancien officier de renseignement de la Marine)
- John Loftus (ancien officier de renseignement de l’armée de terre. Ancien procureur fédéral des États-Unis)
- Lieutenant-colonel Anthony Shaffer, (ancien commandant du Renseignement humain au sein de l’armée de terre)
- Capitaine Scott J. Phillpott (ancien commandant du programme d’exploitation des données visant à établir la structure globale d’al-Qaïda)
- Commandant Scott Ritter (ancien officier de renseignement du corps des Marines et inspecteur en chef des armes pour la Commission spéciale des Nations Unies en Irak)
- Capitaine Eric H. May (ancien officier de renseignement de l’armée de terre)
- Capitaine Gregory M. Zeigler (ancien officier de renseignement de l’armée de terre)
- William G. Weaver (ancien officier de l’US Army Signals Intelligence)
- Commandant Larry J. Tortorich (ancien commandant adjoint du programme des Missiles de croisière Tomahawk)
- Theodore J. Pahle (ancien officier supérieur de renseignement auprès de l’Agence de renseignement militaire)

Documents joints

 


Document complet au format Pdf (23 pages).


(PDF - 398 ko)
 
 Alan Miller

éditeur du site PatriotsQuestion911.com

 

 

 

 

Source


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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 09:45
Le 12 septembre 2008, la 1ère chaîne de télé russe ORT diffusa en prime time le film "Zéro - Enquête sur le 11 Septembre" de l'euro-député Giulietto Chiesa suivi d'un débat contradictoire sur les attentats du 11 septembre regardé par plus de 32 millions de téléspectateurs
Le débat réunissait des architectes, des ex-agents du KGB, des experts ainsi que Léonid Ivashov (chef d'état major des armées russes en poste en 2001), l'euro-député Giulietto Chiesa et Thierry Meyssan.


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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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