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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 11:28
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 13:59

Le docteur André Rousseau, ex-chercheur du CNRS en géologie-géophysique et spécialiste des ondes acoustiques nous livre ici les résultats de ses analyses des signaux sismiques enregistrés le 11 septembre 2001 à New York et donne son point de vue de spécialiste sur la question de la destruction des trois tours du World Trade Center.


Une nouvelle étude des signaux sismiques le 11 septembre 2001 à New York

par André Rousseau (*), le 18 février 2010


Des signaux sismiques ont été émis le 11 septembre 2001 pendant la période où les Tours Jumelles du World Trade Center (la tour nord étant appelée le WTC1 et la tour sud le WTC2) ont été percutées et se sont effondrées, ainsi qu’au cours de l’effondrement du Bâtiment 7 du WTC (aussi appelé WTC7), lequel n’a été percuté par aucun avion.

Parmi les données sismiques publiées sur ce sujet, c’est la station d’enregistrement sismique de Pasadena, située à 34 km au nord-est de Manhattan, qui semble fournir les trains d’ondes les plus aptes à être interprétés, particulièrement pour la détermination de leurs sources. Ces trains d’ondes, extraits des publications du Lamont-Doherty Earth Observatory of Columbia University, sont représentés dans les figures 1 et les figures 2.


Les sismologues se montrent perplexes dans leurs analyses des signaux enregistrés à cette occasion, tant les contradictions sont grandes, et ils sont tout particulièrement intrigués par la présence de "pics" sismiques avant les effondrements… (voir la figure 4). Ce texte se concentre sur l’étude de ces signaux sismiques et a pour objectif de montrer qu’une cohérence apparaît dès que l’on sort des explications officielles. Cela donne lieu à une nouvelle interprétation qui rend caduques les assertions de la "version officielle".


Étude de la composition des différents trains d’ondes


Les trains d’ondes dont nous disposons sont :
  1. les signaux des figures 1a et 1b contemporains respectivement des percussions du WTC1 et du WTC2 par les avions,
  2. les signaux des figures 2a et 2b contemporains respectivement des effondrements du WTC1 et du WTC2,
  3. le signal de la figure 2c contemporain de l’effondrement du WTC7.
• Détermination/indétermination du calage temporel du point d’origine des signaux
 
Dans les cinq cas, l’origine des signaux a été attribuée par les sismologues qui publient ces données aux percussions ou aux effondrements relatés par les vidéos (Kim et al., 2001 ; Irvine, 2001 ; Hoffman, 2006). L’étude de la propagation de tels signaux sismiques s’apparente, de par les distances de propagation et la nature des sources, à la géophysique appliquée. Or dans ce type d’étude, les temps d’origine sont connus avec une grande précision (au moins à la milliseconde) pour calculer les vitesses de propagation des différentes ondes. Tel n’est pas le cas ici. Dans les cas présents, la vidéo a été utilisée pour la tour nord (WTC1) à partir de l’enregistrement effectué par CNN et grâce à la bannière continue de l’horloge sur l’écran (Hoffman, 2006), et les résultats ont été comparés à la méthode utilisée par le Lamont (Kim et al., 2001). Cette dernière a consisté à fixer approximativement une vitesse de 2 km/s pour une onde de Rayleigh traversant plusieurs stations (voir la figure 3) situées à des distances croissantes du point d’origine. L’inconvénient majeur de ce procédé provient de ce que ces stations ne sont pas situées sur une ligne rectiligne, que les terrains superficiels – dans lesquels se propagent les ondes de surface – sont différents et qu’en plus ils n’ont pas la même vitesse de propagation. En effet, la rivière Hudson se trouve sur une faille qui sépare à l’ouest des terrains sédimentaires du Trias et du Jurassique avec des intrusions de dolérite, le tout surmonté de sédiments récents holocènes, et à l’est des formations cristallines et métamorphiques du Protérozoïque, du Cambrien et de l’Ordovicien qui affleurent. Ces dernières formations sont plus rapides que celles situées à l’ouest, ce qui explique que le chemin WTC-MANY, le seul situé à l’est de l’Hudson, soit plus rapide que tous les autres chemins, situés à l’ouest, ces derniers dépendant étroitement de la vitesse de propagation de la couverture sédimentaire traversée. Autrement dit, il n’est pas étonnant que seules les stations de Pasadena à 34 km, d’Arny à 67,5 km et de TBR à 51 km fournissent un résultat semblable, car elles sont situées sur des formations géologiques semblables. D’ailleurs, l’énorme indétermination de 2 secondes, attribuée par les auteurs des calculs eux-mêmes (Kim et al. 2001) des calculs à la fixation de l’origine du temps de chaque signal, oblige d’ores et déjà à prendre de la distance par rapport aux conclusions officielles.

• Trains d’ondes attribués aux percussions des tours (fig.1a et 1b)

En premier lieu, il faut s’interroger sur la signification de tels signaux en fonction de la cause qui leur est attribuée. Alors que cette cause, la percussion d’un avion, est semblable pour les deux tours, la magnitude – reflétée par les amplitudes – des deux signaux est différente et l’onde générée n’a pas la même vitesse apparente (voir les figures 1a et 1b), bien que les Tours Jumelles puissent être considérées comme confondues au sens de l’origine spatiale par rapport à la distance du lieu d’enregistrement. En effet, le calcul des vitesses de propagation effectué à partir des graphes des figures 1a et 1b, où l’origine a été fixée à l’heure observée de la percussion correspondante, indique 2900 m/s pour le WTC1 et 2150 m/s pour le WTC2 : on a vraisemblablement affaire à des ondes de Rayleigh. Or, même s’ils sont très amplifiés, ces signaux ne peuvent pas avoir été générés par les percussions sur les tours, car les ondes réelles dues aux percussions ont été amorties avant d’arriver au sol, en supposant même qu’on ait affaire aux mêmes (basses) fréquences… En effet, les fréquences des ondes générées par des explosifs sont de l’ordre de l’hertz – ce qui est le cas ici -, alors que celles dues aux percussions sont supérieures à 10 hertz, pour se situer plutôt autour de 100 hertz. D’ailleurs, la bande passante des enregistrements cités ne permet pas l’enregistrement de telles ondes.
Quant à la théorie de l’oscillation des tours, défendue par Irvine (2001), pour expliquer ces signaux, elle ne tient pas la route, car dans ce cas on aurait un signal "carré" de longue durée et d’amplitude constante, alors que nous observons un signal "en cloche", représentatif d’une impulsion puissante et brève, particulièrement évidente dans le cas du WTC2.

Dans la mesure où il est géophysiquement impossible d’avoir deux vitesses de propagation différentes pour la même onde, à la même fréquence – car les ondes de surface sont dispersives, c’est-à-dire que les vitesses dépendent des fréquences -, sur le même parcours et à quelques minutes d’intervalle, il faut se rendre à l’évidence que les origines supposées des ondes enregistrées ne sont pas correctes, et qu’en l’occurrence elles ne sont pas liées aux percussions des avions, mais à une autre origine, tel un déclenchement d’explosion, avec un décalage de temps non identique pour les deux tours par rapport aux impacts des avions. De même, la différence de magnitude des deux signaux ne peut qu’être liée à des paramètres différents relatifs à un volume d’explosifs et/ou à leur distance au sol.

• Trains d’ondes attribués aux effondrements des tours (fig. 2a, 2b et 2c)

Alors que, pour le géophysicien, les Twin Towers ont approximativement la même masse, les mêmes hauteur et largeur, et le même type de structure interne – en plus de l’identité du point d’origine des ondes et de la distance par rapport à la station d’enregistrement -, les signaux attribués au WTC1 (fig. 2a) et au WTC2 (fig. 2b), au lieu d’être semblables comme l’imposerait la thèse officielle qui attribue la source des ondes sismiques au simple effondrement des tours, sont en fait assez différents du point de vue de leur « forme », de leur composition, et surtout de leur vitesse apparente, celle calculée à partir de l’origine officielle.

En effet, l’enregistrement relatif au WTC1 montre les trois types d’ondes caractéristiques d’une source explosive brève (type "Dirac") confinée dans un matériau solide compact : une onde P de vitesse 6000 m/s, valeur usuelle pour un terrain cristallin ou sédimentaire très consolidé (ce qui est le cas du bed-rock de Manhattan), une onde S de vitesse 3500 m/s et une onde de surface de vitesse 1800 m/s (onde de Rayleigh). Ces valeurs s’accordent avec celles enregistrées pour les tremblements de terre ou en prospection sismique.

En revanche, l’enregistrement relatif au WTC2 ne fait pas apparaître les ondes de volume P et S observées pour le WTC1, mais seulement une onde de surface, dont la répartition des amplitudes sur la durée est différente de celle du WTC1. En fonction de l’origine déterminée du signal, la vitesse de propagation est aussi différente de celle du WTC1, et égale à 2125 m/s (onde de Rayleigh). Cette onde semble suivie d’une deuxième onde de Rayleigh à 4 secondes, durée calculée entre les deux « pics » d’amplitude.

On retrouve le même cas de figure pour le WTC7 où le calcul de la vitesse de l’onde en fonction de l’origine déterminée s’apparente à une onde de Rayleigh avec 2200 m/s. Notons que les amplitudes sont ici comparables à celles des ondes émises en même temps que les percussions des tours par les avions. Cette onde semble suivie d’une deuxième onde de Rayleigh à 6,7 secondes, durée calculée entre les deux « pics » d’amplitude.

Dans les trois cas, la forme des ondes en "cloche" indique une source impulsive et non un ébranlement du sol dû à la chute de matériaux, au demeurant de petite taille, qui a duré une dizaine de secondes (un temps très long pour un géophysicien). Notons au passage que la durée du signal s’allonge en se propageant, corrélativement avec son atténuation, et cette durée est augmentée pour les ondes de surface qui, étant dispersives, ont des vitesses de phases différentes. La durée de ces ondes ne renseigne donc pas sur la source, contrairement à l’amplitude et surtout la fréquence.

 
Discussion
 
Dans la mesure où ni la simple percussion ou vibration d’une tour, ni la chute de débris ne peuvent être la source d’ondes sismiques enregistrées à 34 km de distance et où les très basses fréquences ne peuvent avoir été provoquées que par des sources explosives, il faut rechercher pourquoi les trains d’ondes sont différents. Plusieurs cas de figure sont à considérer. On doit en effet distinguer les explosions souterraines, subaériennes (près du sol, sans le toucher) et aériennes.

Les explosions souterraines sont assimilables aux tremblements de terre, en cela que toute l’énergie mécanique est transmise au terrain sous la forme d’ondes de volume (P et S), et d’ondes de surface (Rayleigh et Love) quand le signal atteint une interface solide-fluide (le cas de l’air atmosphérique par exemple) (cas 1). Les explosions aériennes émettent toute leur énergie dans l’air (ondes P dites sonores), et ce qu’il en reste en atteignant le sol – quand elle l’atteint – est alors trop faible pour y créer des ondes de volume… (il peut y avoir des ondes de surface sur une faible distance) (cas 2). Les explosions subaériennes émettent une énergie qui se répartit en ondes sonores principalement dans l’air, et en ondes de surface dans le sol. Les ondes de volume dissipées dans l’air ne peuvent se retrouver qu’amoindries dans le sol, mais les ondes de surface sont bien présentes (cas 3).

En bref, une explosion souterraine ne sera pas entendue dans l’air, mais le sol vibrera et initiera un train d’ondes complet (ondes de volume et de surface), tandis que si l’on entend une explosion, c’est qu’elle est, soit "aérienne" et elle ne donnera pas de signal sismique, soit subaérienne et des ondes de surface pourront être générées.
Ainsi, on peut affirmer que des explosions qualifiées de "subaériennes " ont été déclenchées près de la base des tours simultanément à la percussion de chacune d’elles par les avions, le bruit qui en découle pouvant se confondre alors avec celui des percussions (cas 3). Ces tours ont alors été fragilisées par le bris des colonnes porteuses. L’explosion à la base du WTC1 a été entendue par le témoin William Rodriguez (2006) (voir aussi Spingola (2005)).

En ce qui concerne les effondrements de ces tours, il faut distinguer celui du WTC1 et ceux des WTC2 et WTC7. D’après les types d’ondes provenant de ces deux dernières tours, elles ont subi une très grosse explosion "subaérienne " (cas 3), entendue par les témoins. Par exemple, en ce qui concerne le WTC2, un pompier témoigne d’une explosion avant l’effondrement dans un énorme nuage de poussières (voir [1]), apparemment pas très loin de la base de la tour et accompagnée d’éclairs et de bruit d’après un « Assistant-Commissioner » (voir [2]). Un autre pompier, présent au pied du WTC2, a constaté une grande explosion au niveau de 20 étages au-dessous de la zone d’impact de l’avion, juste avant que le sommet de la tour ne s’effondre (voir [3]). Ces explosions étaient trop hautes pour générer dans le sol des ondes de volume, et l’onde de Rayleigh enregistrée provient probablement uniquement de l’explosion située la plus près du sol. Parmi les autres explosions entendues à la base du WTC2 (Anonyme, 2009), l’une d’elles a généré la deuxième onde de Rayleigh enregistrée 4 secondes après la première. C’est le même phénomène qui a affecté le WTC7. Un témoin observant cette tour a entendu comme un « coup de tonnerre » qui a fait exploser les fenêtres vers l’extérieur, alors que la base du bâtiment en feu s’est affaissée une seconde plus tard, avant que la tour entière ne suive le mouvement (voir [4]), aidé par une seconde explosion qui a généré une onde de Rayleigh enregistrée 6,7 secondes plus tard.

Quant au WTC1, dont l’effondrement a commencé après celui du WTC2 en dépit du fait qu’il a été percuté avant celui-ci, c’est une explosion souterraine (cas 1) qui a précédé sa chute. Cette explosion n’a donc logiquement pas été entendue par les témoins extérieurs à 10 h 28 EDT, sauf par ceux situés à côté de cette tour (voir [5]), mais elle a été "ressentie" par une caméra qui, en filmant la tour et en étant solidaire du sol, est secouée par la vibration de ce sol au moment de l’explosion (voir [6]). En revanche, il est tout aussi logique que les nombreuses explosions que montrent les vidéos dans les étages supérieurs avant et pendant les effondrements n’aient pas provoqué d’ondes sismiques (cas 2), en raison de la fragmentation dans le temps de l’énergie détonante avec multiplication de sources successives, chacune d’elles ayant une impulsion limitée, insuffisante pour générer des ondes sismiques dans le sol.

Même si les démolitions contrôlées bien faites ne créent pas d’ondes sismiques (explosions aériennes), il est utile de comparer ces observations avec les données sismiques obtenues lors des démolitions contrôlées du Kingdome à Seattle (voir Anonyme, 2000) et à Oklahoma City (États-Unis) (Holzer et al., 1996). Le cas du Kingdome est particulier, car c’est à la demande expresse des sismologues que les explosions ont été paramétrées (ils voulaient profiter de l’occasion), et celui d’Oklahoma est consécutif à la reconstitution d’un attentat à l’explosif. Ces deux exemples entrent dans le cas 3 évoqué ci-dessus, avec une explosion subaérienne puissante et l’émission consécutive d’ondes de Rayleigh, et où la chute des débris est sans conséquence du point de vue sismique, même à des distances plus faibles que 34 km (respectivement moins de 7 et de 26 km).

Les hauteurs et profondeurs des explosions des deux tours WTC1 & WTC2 qui ont généré des ondes sismiques sont donc différentes. Cela est à corréler avec le fait que ces deux tours ne s’effondrent pas de manière identique : en effet, d’une part le temps écoulé entre la percussion et l’effondrement est plus long pour le WTC1 (1 heure 42 minutes) que pour le WTC2 (56 minutes), d’autre part, tandis que le sommet du WTC1 commence à s’effondrer de travers, ce ne peut être objectivement que la puissante explosion souterraine située sous cette tour qui permet à tout le bâtiment de s’effondrer verticalement.

Les magnitudes locales ML, que les sismologues ont calculées d’après les ondes de surface, donnent des résultats qui confortent nos analyses. En effet, sur l’échelle de Richter, elles se révèlent supérieures à 2 pour les ondes émises au moment des effondrements. Or il est impossible d’obtenir une telle magnitude à partir de la seule chute de débris, et plus particulièrement sur une durée d’une dizaine de secondes !! Même si la tour entière avait été ramenée à une boule compacte, il aurait fallu un déplacement de vitesse "météoritique", en tout cas supérieure à celle due à l’attraction terrestre, pour espérer atteindre une telle magnitude !! De plus, il faut noter que la magnitude attribuée à l’explosion souterraine, celle du WTC1, est ML=2,3 – comparable à celle du séisme survenu à Manhattan le 17 janvier 2001 (ML=2,4) -, alors que la magnitude provenant de l’explosion subaérienne du WTC2 est ML=2,1, donc plus faible, et cet écart – logique pour les explosions décrites – est particulièrement appréciable dans cette échelle logarithmique. Ceci est à comparer au fait que les tours étant de masse et de hauteur semblables, la chute de leurs débris aurait dû générer une magnitude semblable, si c’eût été la source des ondes…

Remarquons que la géophysique appliquée sait générer des ondes sismiques dans le sol, en utilisant des sources impulsives non explosives de type "weight dropping" – qui consistent à laisser tomber une masse de 3 tonnes sur le sol – ou bien des "vibrateurs" plaqués au sol. Mais les énergies des ondes développées dans le sol sont alors trop faibles pour que ces ondes y parcourent plus que quelques hectomètres…
 
Relations ondes sismiques/processus d’effondrement
 
L’observation de l’effondrement de chacune des trois tours montre qu’il a été différent, et cela est à corréler avec les émissions d’ondes sismiques correspondantes.
L’effondrement du WTC7 est celui qui se rapproche le plus de la démolition contrôlée classique, avec effondrements successifs des étages à partir de la base du bâtiment fragilisée par une puissante explosion subaérienne. En ce qui concerne les Tours Jumelles, elles ont d’abord été fragilisées par des explosions à leur base au moment où les avions les percutaient. Ensuite, il faut distinguer la partie du bâtiment située au-dessus de la zone de percussion des avions, et celle située au-dessous. Si les ondes sismiques n’ont pu être générées par les explosions visibles dans les étages et qui ont permis les effondrements graduels du bas vers le haut au-dessus de la zone de percussion et du haut vers le bas au-dessous de cette zone, c’est une puissante explosion située à la base du bâtiment pour le WTC2 et une autre souterraine pour le WTC1, qui ont accéléré le processus de ruine totale, et ont émis les ondes sismiques étudiées. C’est d’ailleurs selon toute vraisemblance l’explosion sous le WTC1 qui, en précipitant la ruine de la base de la tour, a « remis » dans la verticalité la trajectoire initialement oblique de la chute du sommet du WTC1.
 
Conclusion
 
Au moment de la percussion des Tours Jumelles par les avions et de l’effondrement de ces dernières, ainsi que de celui du WTC7, des ondes sismiques ont été générées. Dans la mesure où (1) les ondes sismiques ne sont créées que par des impulsions brèves et (2) où les basses fréquences sont associées à une énergie (magnitude) comparable à celle d’un séisme instrumental, ces ondes révèlent indubitablement une origine explosive. Même si la percussion par les avions et la chute des débris des tours sur le sol ont pu générer des ondes sismiques, d’une part leur magnitude a été insuffisante pour être enregistrée à 34 km, et d’autre part elles ne pouvaient qu’être homogènes.

Or les signaux sismiques montrent des différences significatives dans leur composition et leur magnitude et surtout dans leur vitesse de propagation, alors que leur parcours est pourtant identique dans des conditions identiques. Cette dernière différence étant physiquement inexplicable dans le cadre de la version officielle, on doit remettre en question le calcul des vitesses effectué à partir d’une origine calée sur les images vidéo. On ne peut que conclure qu’en réalité la source (explosive) a été déclenchée manuellement, donc avec un décalage variable pour chaque origine par rapport aux vidéos.

La composition des ondes est révélatrice de l’emplacement de la source et la magnitude dépend de l’énergie transmise au sol. L’origine souterraine des ondes émises au moment de l’effondrement du WTC1 est attestée par la présence des ondes de volume (P et S) en plus des ondes de surface (ondes de Rayleigh), lesquelles sont présentes dans les cinq cas. L’emplacement de la source des quatre autres explosions est subaérien, ce qui est attesté par la seule présence des ondes de Rayleigh. Les explosions aériennes visibles sur les vidéos dans les étages supérieurs des Tours Jumelles ne fournissent pas d’ondes sismiques à 34 km de distance de la source.

Il y a un facteur dix entre la puissance des explosions contemporaines des percussions des Tours Jumelles (ainsi que de celle contemporaine de l’effondrement du WTC7) et la puissance de celles – les plus puissantes – contemporaines de leur effondrement, l’explosion souterraine sous le WTC1 étant celle qui a transmis le plus d’énergie au sol.
Notons aussi que dans la mesure où les ondes de surface sont dispersives (la vitesse dépend de la fréquence), la durée du signal enregistré n’est pas représentative de la durée du signal à sa source.

Enfin, la démolition contrôlée des trois tours, suggérée par les témoignages visuels et auditifs, ainsi que par les observations sur leur chute est donc démontrée par l’analyse des ondes sismiques émises au moment des percussions par les avions et au moment des effondrements.
 
par André Rousseau (*)

 
(*) André Rousseau, Docteur d’État, est retraité du CNRS, où il a étudié plus particulièrement les relations entre les caractéristiques des ondes mécaniques progressives et la géologie. Il a publié de nombreux articles sous comité de lecture sur la géophysique ainsi que participé à de nombreux congrès, y compris à comité de sélection.
Dans cet article, il met en évidence que les ondes sismiques enregistrées le 11 Septembre à New York sont le résultat d’explosions souterraines et subaériennes participant à la démolition contrôlée des Tours Jumelles et du Bâtiment 7.
 

FIGURES

(À noter que pour des raisons de lisibilité, ces figures sont reprises sans modification des échelles, lesquelles sont dans un rapport de un à dix entre les enregistrements au moment de l’effondrement des WTC1 et WTC2 et ceux au moment de leur percussion, de même que pour l’enregistrement lors de l’effondrement du WTC7.)

Ondes émises au moment de l’impact des avions

Figure 1a : signal enregistré à Palisades lors de l’impact sur le WTC1

 

Figure 1b : signal enregistré à Palisades lors de l’impact sur le WTC2

 

Ondes émises au moment de l’effondrement des tours

Figure 2a  : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC1

 

Figure 2b : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC2

 

Figure 2c  : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC7

 

Figure 3 : Calage du temps d’origine du WTC1

 

Figure 4 : les "pics" sismiques

 

NOTES

TÉMOIGNAGES CITÉS

Les témoignages cités dans les notes (1), (2), (3) et (5) proviennent de : Oral Histories From Sept. 11 Compiled by the New York Fire Department – The New York Times (2005)

(1) Interview du pompier Richard Banaciski, situé dans la rue en face du WTC2
« Je m’en souviens, on était… au début on était dans la rue, et puis des gens ont commencé à sauter, alors tout le monde est revenu en arrière vers le parking couvert, en direction du bâtiment, pour être à l’abri de ce qui tombait.

On est restés là peut-être 10 ou 15 minutes et je me rappelle qu’il y a eu justement une explosion. Ça ressemblait à ce qu’on voit à la télévision quand on détruit un bâtiment. C’était comme si ça faisait tout le tour comme une ceinture, toutes ces explosions. Tout le monde s’est alors écrié : « courez ! », on est partis en se retournant et on s’est rués dans le parking couvert, parce que c’était de là qu’on venait. En courant tout droit c’est là qu’on arrivait. On ne pensait pas que le bâtiment était en train de s’écrouler. On pensait juste qu’il y avait eu une grosse explosion, que des trucs allaient nous tomber dessus. Puis un énorme nuage de fumée s’est engouff’ré dans le parking. »

http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110253.PDF

 

(2) Interview de l’Assistant-Commissioner Stephen Gregory situé dans la rue devant le WTC2

A ce moment-là, on a entendu un bruit énorme, on a entendu du bruit et ensuite le bâtiment s’est effondré.

(…) Quand j’ai regardé en direction du World Trade Center avant qu’il ne s’effondre, avant que la tour 2 ne s’effondre, (…) j’ai vu des flashs vers le bas. Quand j’ai parlé avec le lieutenant Evangelista, alors que je ne lui en avais pas parlé, il m’a demandé si j’avais vu des flashs devant le bas du bâtiment, et je lui ai répondu oui parce que je pensais, à ce moment-là, je n’avais aucune idée de ce que ça pouvait être. Je veux dire, ça aurait pu être comme la conséquence de l’effondrement du bâtiment, des choses qui explosent, mais j’ai vu des flash flash flash et puis ça a fait comme si l’immeuble s’effondrait.

Q. Est-ce que c’était au-dessous ou au-dessus de la zone touchée par les incendies ?


R. Non, c’était sur la partie en dessous. Vous savez comme c’est quand on démolit un bâtiment, quand on le fait sauter et qu’il s’effondre ? C’est ce que je pense avoir vu. Je n’en ai pas parlé au lieutenant, mais il m’a interrogé, lui. Il m’a dit : « je ne pense pas être fou, mais je voudrais te demander quand même parce que tu étais juste à côté de moi » il m’a demandé si j’avais vu quelque chose sur l’immeuble. Je lui ai demandé ce qu’il voulait dire par « voir quelque chose ». Il m’a demandé : « as-tu vu des flashs ? ». Je lui ai répondu que oui, je pensais que j’avais dû rêver ; il m’a dit que lui aussi avait vu ces flashs. Je ne sais pas si ça fait sens. Je veux dire, j’ai assimilé cela au bâtiment en train de s’effondrer en écrasant des trucs, ça aurait pu être des explosions dues à l’électricité, ou à n’importe quoi d’autre. Mais c’est quand même troublant que deux personnes disent à peu près la même chose alors qu’aucune d’elles nous n’en avait parlé. Je veux dire que je ne connais ce gars ni d’Eve ni d’Adam. Je me tenais juste à côté de lui. Je ne l’avais jamais rencontré de ma vie auparavant. Il savait qui j’étais par mon nom sur ma veste, je suppose, et il m’a interpellé genre « comment ça va ? Tout va bien ? Et puis, heu,au fait… » C’était juste un peu étrange.


Q. A la télévision également on a vu, avant le premier effondrement, qu’il y avait eu une explosion au niveau des étages supérieurs.


R. Je sais oui, l’explosion aux étages supérieurs. C’était en face, je n’ai pas eu à regarder, j’avais déjà le regard tourné dans cette direction. Je ne vais pas vous dire si c’était au premier ou au deuxième étage, mais c’est quelque part par là que j’ai vu ce qui m’a semblé être des flashs. Je ne sais pas où c’était en bas. Je veux dire, on avait entendu le bruit, mais après tout, je ne sais pas.

http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110008.PDF

 

(3) Interview du pompier William Reynolds situé devant le WTC2
Après un petit moment, je ne sais pas combien de temps exactement, j’ai été très préoccupé par une grosse explosion provenant de la tour sud. C’était comme si on tirait sur 50 mètres dans toutes les directions, et puis tout d’un coup le sommet de la tour a commencé à s’effondrer comme un mille-feuille (...).

(Le feu) est apparu quelque part au-dessous (des étages supérieurs où l’effondrement a commencé). Peut-être vingt étages sous la zone percutée par l’avion. Je croyais que c’était un incendie et puis quand ensuite j’ai vu ça à la télévision, ça ne montrait apparemment pas du feu, ça montrait un jet de fumée s’échappant de dessous la zone d’impact de l’avion.


http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110288.PDF


 
(4) 9/11/2001 radio broadcast, 9/11 Videos – The Controlled Collapse of WTC7


J’étais juste là, vous savez... on regardait l’immeuble (le WTC7), il était en feu… Les étages du bas étaient en feu et on a entendu ce bruit… comme un coup de tonnerre… tout autour - on a été choqués de voir que le bâtiment était… Hé bien, ça a fait comme une onde de choc parcourant l’immeuble, et toutes les fenêtres ont éclaté… C’était horrible… Une seconde plus tard, l’étage du bas s’est affaissé et l’immeuble a suivi… On a vu l’immeuble s’effondrer tout entier vers le sol… on était en état de choc.

http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/wtc7.html

 

(5) Interview du Lieutenant EMS Bradley Mann arrivé dans l’entrepôt du WTC1

“Nous étions sur place tout au long de l’événement. Juste avant l’effondrement de la première tour, je me rappelle avoir senti le sol trembler. J’ai entendu un énorme bruit, et les débris ont commencé à voler de partout. Tout le monde s’est mis à courir là-bas. (…)

Alors que tombaient les débris provenant du ciel suite au premier effondrement, nous avons commencé à retourner à l’est vers West Street et quelques minutes plus tard, je ne me souviens plus exactement, parce qu’on était tellement occupés à voir qui était là et qui manquait, il s’est passé la même chose. Le sol a tremblé de nouveau, et nous avons entendu un autre bruit énorme, puis nous avons su que la seconde tour s’effondrait. Et de nouveau on a couru sur Vesez Street pour sauver notre peau."
http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110194.PDF

 

(6) Vidéo de la preuve d’une explosion survenue à la base du WTC1

"Cette vidéo montre l’effondrement du WTC1 (…). La caméra n’était pas tenue à la main, mais directement reliée au sol par un trépied, ce qui permit à la caméra de saisir visuellement un tremblement du sol qui est survenu environ 13 secondes avant que l’immeuble ne s’effondre. La vidéo montre aussi un objet tombant de la droite du bâtiment peu avant que la caméra ne commence à trembler. La proximité dans le temps de ces deux événements indique qu’ils sont liés."


http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/shake.html

 

 

Références sur l'article d'AGORAVOX

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 07:10

http://www.numerama.com/media/attach/attentats11septembre.png

Les fins détails ne sont plus d’aucune importance. Les responsables de la Commission gouvernementale sur le 9/11 ont confirmés ce que nous savions tout ce temps-là; c’est-à-dire que le gouvernement américain a menti à propos des évènements entourant les attaques du 11 septembre 2001. Le gouvernement américain avait confié la responsabilité de la Commission d’enquête sur le 9/11 à l’ancien attorney général du New Jersey John Farmer. La Commission avait reçu comme mandat d’enquêter sur la réponse du gouvernement face aux attaques. Y siégeait aussi l’ancien gouverneur du New Jersey Thomas Kean et l’ancien Congressiste de l’Indiana Lee H. Hamilton.


Dans le livre de John Farmer «The Ground Truth: The Story Behind America’s Defense on 9/11? », l’auteur bâtit un dossier autant convainquant qu’incontournable du fait que la version officielle… est quasiment entièrement fausse.

La Commission sur le 9/11 nous dit maintenant que cette version officielle du 9/11 était basé sur de faux témoignages et documents; donc qu’elle est presque entièrement fausse. Les détails de ce massif escamotage de la vérité par le gouvernement sont soigneusement étalés dans le livre de John Farmer, qui était la tête de la Commission sur le 9/11.

Le gouvernement américain a menti à propos du 9/11.


L’édition du 11 septembre 2009 du Time magazine présentait précisément cette histoire en appelant un nouveau regard sur la Commission sur le 9/11. M. Farmer soulignait au Time magazine lorsque que des entrevues avaient été menées au centre de la FAA de New York la nuit du 9/11 et que ces enregistrements furent détruits. Les enregistrements d’interrogations de la CIA furent aussi détruits: «L’histoire du 9/11 elle-même, le moins qu’on peut dire, était déformée et complètement différente de la façon dont les choses se sont réellement passées».

Farmer, directeur de la School of Law des Universités Rutger, ne fait pas chemin seul, il a la coopération et l’accord d’autres membres de la Commission sur le 9/11. Il n’accuse pas Cheney ou Bush d’avoir ordonné le 9/11 dans son livre, mais il écrit clairement que le FBI, la CIA, la Maison Blanche et NORAD ont menti délibérément à la Commission. Est-ce appuyé par des preuves documentées? Oui.


Farmer déclare: «À un certain niveau du gouvernement, à un certain moment donné… il y a eu une entente pour ne pas révéler la vérité à propos de ce qui s’était passé… J’ai été choqué de voir la différence entre la vérité et la manière dont elle a été décrite… Les enregistrements du NORAD (North American Aerospace Command) racontait une histoire radicalement différente de ce qu’on nous a dit ainsi qu’au public depuis deux ans».

Thomas Kean, ancien gouverneur Républicain du New Jersey avait ceci a dire: «Jusqu’à ce jour, nous ne savons toujours pas pourquoi le NORAD nous a raconté ce qu’ils nous ont raconté, c’était tellement loin de la vérité…».

Vous trouverez différentes citations allant dans ce sens provenant d’autres membres de la Commission d’enquête sur le 9/11, tels que Hamilton, Bob Kerrey, Timothy Roemer, Max Cleland, Ernest May.


En 2006, le Washington Post rapportait: «Les doutes que quelque chose ne tournait pas rond étaient si profonds que les dix membres de la Commission sur le 9/11 ont discutés, lors d’une réunion secrète à la fin de leur mandat en 2004, de renvoyer le cas au Département de la justice pour enquête criminelle, information corroborée par plusieurs sources provenant de la Commission. Les membres de l’équipe et certains commissaires pensaient que les courriels et autres évidences apportaient une cause suffisante et probable de croire que les officiels militaires et de l’aviation avaient violé la loi en faisant de faux témoignages au Congrès et à la Commission».

Avec l’unique rapport «officiel» sur le 9/11 maintenant reconnu comme étant complètement faux, que faire maintenant? Qui sont touchés par ces mensonges? Les familles des victimes du 9/11 se sont battues pendant des années pour arriver à connaître la vérité. Et pendant des années, le gouvernement et les médias ont dissimulé la vérité derrière des mensonges et le secret pour les en dénier.


Allons-nous continuer à donner notre argent à des gouvernements qui nous mentent?

Allons-nous continuer à laisser des gouvernements qui nous mentent de tuer et démolir la vie de nos enfants dans des guerres étrangères?

Allons-nous continuer à obéir à des gouvernements qui nous mentent?

Lorsque les gouvernements nous mentent, ils excèdent leur rôle légal et moral et cessent dorénavant d’être un gouvernement légitime du pays.

Un principe fondateur de nos nations est que le gouvernement gouverne avec le consentement des gouvernés.


JE NE CONSENS PAS À ME FAIRE MENTIR.

Je ne connais personne qui consent à se faire mentir par un gouvernement.

Aucune Cour ne peut faire appliquer un contrat dans lequel une partie est d’accord pour se faire mentir par l’autre puisqu’elle ne peut pas savoir ce à quoi elle s’engage, l’essence même d’un contrat selon la loi.

La Commission sur le 9/11 dit que le gouvernement américain nous a tous menti au sujet du 9/11. À quel autre sujet nous ont-ils menti? Probablement à propos de tout! Il serait sûrement plus aisé de compter les fois que le gouvernement nous raconte la vérité que d’essayer de compter tous les mensonges.

La Commission avait décidé de ne pas entendre le groupe de travailleurs qui a connu le plus de perte de vie lors du 11 septembre 2001: les pompiers. Nombreux sont les témoignages de pompiers et de témoins rapportant des explosions multiples partout dans ces trois bâtiments du complexe World Trade Center qui furent complètement réduit en poussière et vaporisés.

Il maintenant indéniable que des résidus d’explosifs à haute température, de la thermite, a été trouvé partout dans les décombres des WTC.


Ted Olsen, qui a servi sous l’administration Bush, nous a menti lorsqu’il a tenu une conférence de presse le 11 septembre 2001 en disant à l’Amérique et le monde que sa femme décédée l’avait appelé juste avant de mourir dans l’avion qui avait été détourné. Cela prouvait que l’avion avait bel et bien été détourné par des terroristes à la peau brune.

Le problème, c’est que c’était un autre mensonge, un de plus dans longue liste. Le FBI a rapporté qu’aucun appel n’avait été fait entre Barbara Olsen et Ted Olsen en cette journée fatidique. La technologie ne le permettait même pas à l’époque, à l’altitude à laquelle se trouvait alors l’avion.


Bref, le tissu de mensonges se déchire et nous sommes sur le point de devoir décider ce que nous ferons de toutes ces révélations. Une chose est certaine, c’est que la version officielle est fausse et que la vérité n’a pas encore vue le jour. Nous le devons à toutes les victimes, les familles des victimes et tous ces gens au Moyen-Orient qui ont vu leur vie détruite par la guerre contre le terrorisme qui s’en est suivi.

Nous le devons au nom de la vérité.


François Marginean

http://www.centpapiers.com/la-commission-sur-le-911-confirme-la-version-officielle-est-un-mensonge/9957/

Trouvé chez Bridge

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 16:35
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 13:12
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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 10:19

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 19:06
Depuis 8 ans maintenant le monde s'interroge sur la réalité des attentats du 11 septembre 2001.

Sur cette vue chacun peut voir les explosions parfaitement synchonisées avec les fragments de poutres sectionnées à la nanothermite telle qu'elle fut retrouvée dans les poussières prélevées à "ground 0". La version de l'empilement est contradictoire avec les faits tels que visibles notamment l'espace de plusieurs étages entre les explosions supérieures et inférieures et la présence d'explosion AU DESSUS du point d'impact des avions.

Qui sont les véritables négationnistes,  ceux qui s'obstinnent à nier des faits parfaitement démontrés ou ceux qui les mettent en évidence?

Les rajouts sur la photo sont de Ferlin



Une ingérence US dans les affaires de la France et un officier patriote, gaulliste persécuté:


Historique


La commissaire Hubert Marty-Vrayance

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hubert_Marty-Vrayance


Le commissaire Hubert Marty-Vrayance membre du RPR à sa fondation, membre du club 89, membre du comité du souvenir du Général de Gaulle, bras droit de Yves Bertrand directeur des Renseignement Généraux, chargé des enquêtes sensibles pour le président de la république Jacques Chirac. A l'époque des faits membre du Secrétariat Général de la Défense Nationale. SGDN, une pointure.


Je connaissais personnellement le commissaire H M-V à qui j'avais fait des démonstrations sur la reconnaissance automatique biométrique développée par mon entreprise et qui avait pris l'habitude de m'interroger sur des aspects techniques et scientifiques intéressant la sureté nationale par exemple le HAARP, le système US de manipulation du climat. J'ai par la suite développé avec lui une relation amicale


Dés le 11 septembre 2001 après midi j'ai appelé H M-V par téléphone pour lui faire part de mes doutes sur ce que je voyais et entendais à la télévision, comme il partageait ces doutes, j'ai appelé Thierry Meyssan président du Réseau Voltaire dont j'étais administrateur il se trouvait que Thierry partageait également ces doutes.

Dés septembre 2001, le Réseau Voltaire, organisation modérée défendant la laïcité et la liberté d'expression posait quelques questions sur les discordances qui existaient entre les faits exposés publiquement: photos, vidéos, description d'évènements et les explications et conclusions données officiellement par l'administration US, conclusions qui étaient relayées sans réserves par les médias français.


Ces discordances entre les faits brutes connus et les explications et conclusions données sur les attentats du 11 septembre 2001 furent publiées sur le site internet du Réseau Voltaire sous l'appellation du jeux des sept erreurs.


Dés les premiers mois suivant cet événement le Réseau Voltaire a pris contact avec des organisations régaliennes de l'état français. Le commissaire Hubert Marty-Vrayance avait pris une position très critique de cette version officielle dans un forum de discussion s'intéressant au renseignement, www.dgse.org, le commissaire H M-V m'avait inscrit à ce forum.


La prise de position de ce commissaire n'ayant pas suscité d'opposition de la part de sa hiérarchie, une réunion fut organisée entre Thierry Meyssan et des membres de ce forum de discussion composé essentiellement de professionnels du renseignement français sans que ni le SGDN et ni la direction de la DGSE ne trouvent à y redire.

Le commissaire Hubert Marty-Vrayance a même assisté techniquement Thierry Meyssan dans la rédaction de son livre « L 'effroyable Imposture » ceci est attesté par l'apposition de ses initiales en fin de page dans les remerciement

Le livre est publié début 2002 et a rencontré tout de suite un immense succès.


Thierry Meyssan est invité a une émission de télévision de Thierry Ardisson le 16 mars 2002: Tout le monde en parle.

L'émission est calme et se déroule normalement.


Le lendemain un scandal éclate, Thierry Ardisson est convoqué à la direction de France Télévision et sérieusement tancé, la direction le menace de lui retirer son émission. Anonymement il est menacé de mort et de ruine.

Le CSA a publié la note suivante toujours en vigueur


« Le Conseil a adressé un courrier au président de France Télévision au sujet de l'émission Tout le monde en parle, diffusée le 16 mars 2002 sur France 2 : Thierry Ardisson y avait en effet reçu M. Thierry Meyssan pour son livre 11 septembre 2001 - L'effroyable imposture et avait repris à son compte, sans la moindre distance critique ni précaution de langage, la propagation d'informations à l'évidence fausses, après avoir explicitement accordé à son auteur des labels de légitimité et de respectabilité. Le Conseil a rappelé au président de France Télévision les termes du préambule du cahier des missions et des charges de la chaîne qui précisent notamment que " les sociétés nationales de programme ont vocation à constituer la référence en matière d'éthique " et ceux de l'article 2 qui disposent que " la société assure l'honnêteté, l'indépendance et le pluralisme de l'information ". Il lui a demandé de prendre des mesures pour que la vérité soit rétablie et que de tels dérapages ne se renouvellent pas ». Sa hiérarchie ne trouve toujours aucune critique à lui formuler ».

http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=144


Un « journaliste » Guillaume Dasquié habitué des plateaux US ou il y critiquait la France et les français publie dans « Le Monde » un article ou il accuse le commissaire H M-V d'avoir écrit le livre de Thierry Meyssan, ce qui est faux et lui est repproché tardivement par sa hiérarchie. Aujourd'hui Guillaume Dasquié est mis en examen sur plainte de Michel Alliot-Marie qui fut ministre de la défense pour possession illégale de documents classés secrets défense, le soit disant journaliste était une « barbouze » US


H M-V est d'abord abordé par le responsable de la CIA en France qui le menace.


Début avril 2002 Le commissaire Hubert Marty-Vrayance est convoqué par le N° 2 du SGDN le général B.D. qui lui signifie que: « A LA DEMANDE DE L'AMBASSADE US » il est mis fin à ses fonctions au SGDN et son accréditation secret défense lui est retirée.

 

Par la suite le commissaire Hubert Marty-Vrayance devra subir une suite de machinations et de complots ourdis par la DST et la société KROLL http://www.kroll.com entreprise faux nez de la CIA en France. Il fera finalement trois mois de prison préventive après une mise à pied de six mois et sera renvoyé de la police sans indemnité. Ce complot fabriqué par une agence de renseignement privée dirigée par un ex gendarme Patrick Baptendier a été décrit par lui même dans un livre: « Allez y on vous couvre » qui a défrayé la chronique récemment.


Je suis moi même mis en examen dans cette affaire, accusé de corruption de fonctionnaire car j'ai aidé ce commissaire patriote durant sa période de 6 mois de mise à pied sans solde.


La clameur internet du peuple français


Aujourd'hui le peuple français comme les peuples du monde n'en finissent plus de s'interroger sur la faisabilité de cette incroyable version officielle des attentats du 11 septembre 2001.


L'association étatsunienne qui n'existe plus aujourd'hui  Reopen 911.org  fondée grace à l'aide d'un milliardaire US Jimmy Walter a diffusé mondialement le CD "Confronting the Evidence"  puis l'association indépendante française  Reopen 911.info ont repris avec brio ce qui avait été initialisé par le Réseau Voltaire.


Des dizaines d'ouvrages ont été édité mettant en lumière tel ou tel point technique de cette version dépassant les deux premiers livres de Thierry Meyssan « l'Effroyable Imposture » et le « Pentagate »

Le succès de l'association Reopen 911 utilisant largement l'Internet pour la diffusion de documents de qualité a permis de populariser cette interrogation lancinante: comment une telle version officielle des attentats du 11 9 peut être crue.

Une énorme pression venant du peuple et quelques artistes de renom qui s'en sont fait les porte-paroles a obligé les médias français à réagir, médias jusque la réfugiés soit dans le mutisme soit dans la basse insulte envers Thierry Meyssan.


Quelques parcimonieuses fenêtres médiatiques ont été concédé un peu par hazard suite aux deux esclandres dues à Jean Marie Bigard et Mathieu Kassovitz qui profitant d'un moment de promotions de leurs spectacles ont émis leurs opinions non conformes sur ce sujet.


Il faut rappeler que l'évocation d'un doute sur la version officielle sur les antennes médiatiques est interdite par le CSA. Cette interdiction ayant été fortuitement transgressée, les médias ont donc cherché à décrédibiliser ceux qui avaient évoqués ces doutes ainsi que leurs arguments. Ils ont dans un premiers temps promis qu'un débat équilibré pourrait opposer des experts techniques reconnus qui doutent, face à des experts qui pourraient démonrer la faisabilité technique de la version officielle. Ce débat devait être inclus dans l'émission présentée par Guillaume Durand: « L'Objet du Scandale », or ce qui avait été promis par Guillaume Durand n'a pas été tenu. Le prétexte fallacieux était qu'il lui était impossible de trouver des experts partisans de la version officielle qui veuillent bien participer à un tel débat. Du côté de ceux qui doutent, il était prévu un journaliste d'investigation Eric Laurent qui a écrit un livre sur le sujet et Niels Harrit un scientifique danois dont le laboratoire a trouvé de la nano-thermite dans les poussières du WTC ( La nano-thermite est un explosif puissant et rare qui sert en démolition contrôlée pour couper les poutres métalliques).


A la place du débat technique attendu nos artistes qui connaissent bien le dossier, mais comme n'importe quel citoyen pourrait aujourd'hui le connaître, se sont retrouvés seuls face à deux journalistes habitués à ce genre de débat dont l'un Hervé Gattegno journaliste de combat anti gaulliste est connu pour son implication militante dans la défense de la version officielle et donc sa parfaite connaissance technique de cette affaire. En plus Guillaume Durand qui avait fait foi d'impartialité auprès de nos généreux artistes s'est montré un partisan particulièrement agressif de cette contestée version officielle. Guillaume Durand s'inspirait d'un livre qu'il avait à la main le livre de Guillaume Dasquié et Jean Guisnel « L'Effroyable Mensonge » qui décline toutes les insultes possibles à l'égard de Thierry Meyssan et toute la rhétorique appliquée depuis son écriture par les médias à savoir que toute contestation d'un version officielle venant des USA fait oeuvre de révisionnisme de négationnisme et d'antisémitisme. Evidemment dans cet ouvrage il est impossible d'y trouver le moindre argument technique.

Ainsi cette émission confuse à dessein fut conçue comme un piège et le téléspectateur circonspect n'a pu en tirer aucunes conclusions, le tour était joué.

Cependant il en reste un aspect grandement positif et inquiétant qui est la démonstration aux yeux des français qu'une entreprise de télévision publique d'information s'implique depuis huit années corps et âme dans la conservation secrète d'un crime immonde perpétré par une puissance étrangère, crime qui a impliqué la France dans une guerre ou elle n'avait rien a faire et ou elle a perdu certains de ses soldats.


Les gaullistes et nationaux-républicains


Les gaullistes et nationaux-républicains ne peuvent plus rester muets face à cet événement. En effet suite à ces « attentats » l'argumentation d'une nécessaire gouvernance mondiale s'est avancée pour organiser une guerre contre un terrorisme islamiste. Il y aurait une guerre de civilisation qui ferait rage opposant une religion l'Islam à un « monde libre » (tient j'ai déjà entendu ça) évidemment dirigé par les anglo-saxons comme d'habitude. Le pseudo communisme étant mort de sa belle mort il aurait été souhaitable d'inventer autre chose pour faire marcher le complexe militaro-industriel US base de l'économie anglo-saxonne.


Faut il le rappeler à mes amis gaullistes que le général s'était opposé fortement à la division du monde en deux camps dont chacun subissait la tutelle d'une superpuissance. Nous même sous le joug anglo-saxon furrent contraints à engager des guerres coloniales meurtrières en Indochine et en Algérie. Le général de Gaulle mit pour un temps fin à cette soumission de la France à l'étranger.


Que le doute subsiste que ces attentats du 11 septembre 2001 puissent avoir été organisé par une force régalienne interne aux USA est considérablement important pour notre pays et sa place dans le monde.

Qu'il s'agisse de l'une ou l'autre version qui soit réelle et la politique de la France s'en trouverait radicalement changée.

En outre cette affaire a démontré une ingérence intolérable et inacceptable des USA dans les affaires de notre pays que cela soit dans le domaine du renseignement avec l'éviction du commissaire Hubert Marty-Vrayance du SGDN et l'organisation de couteuses machinations cherchant à l'éliminer ou que cela soit l'évidente implication des médias publics français dans la dissimulation de la vérité concernant le plus odieux crime depuis la fin du nazisme: les attentats du 11 septembre 2001.


Amis gaullistes et nationaux-républicains faites entendre votre voix et votre différence dans cette affaire, le peuple attend, il suffit de s'en rendre compte dans tous les forums de discussion sur l'Internet.


M. Nicolas Dupont-Aignant vous avez dit que Gutemberg avait appris aux peuples à lire et l'Internet leur avaient appris à écrire et bien dans cette affaire il se servent de l'écriture et la clameur électronique n'en finit plus de gronder et s'amplifier, ne passez pas à côté de l'Histoire, intervenez.

http://www.alain-benajam.com/article-le-11-septembre-2001-une-sale-affaire-pour-la-france--38574498.html

 

Trouvé dans le PANIER DE CRABES

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 20:24
Vers un "procès du 11-septembre" à New York. Le cerveau présumé des attentats du 11 septembre 2001, Khalid Sheikh Mohammed, et quatre autres détenus de Guantanamo vont être renvoyés devant un tribunal civil de New York, a annoncé vendredi le ministre américain de la Justice Eric Holder. Le ministère public, a-t-il dit, devrait requérir la peine de mort à leur encontre.

Lors d'une conférence de presse, M. Holder a par ailleurs annoncé que cinq autres suspects, seraient eux traduits devant une commission militaire aux Etats-Unis, dont Abd al-Rahim al-Nashiri, poursuivis pour attaques contre des militaires américains, dont l'attentat de 2000 contre l'USS Cole au Yémen, dans lequel 17 marins étaient morts.

Quant aux architectes présumés du 11-Septembre, le tribunal où ils devraient comparaître, dans le sud de Manhattan, se trouve non loin du site des tours jumelles du World Trade Center, percutées par deux avions. Un autre avion détourné par les pirates de l'air avait percuté le Pentagone, et un quatrième s'était écrasé en Pennsylvanie. Au total, près de 3.000 personnes avaient été tuées.


Evoquant les "attaques terroristes les plus meurtrières que notre nation ait jamais connues", Eric Holder a estimé que depuis, "notre nation n'a eu aucune priorité plus importante que de traduire devant la justice ceux qui ont planifié et fomenté les attaques".

Amener des suspects d'une telle importance sur le sol américain pour y être jugés est une étape clé dans le plan de Barack Obama visant à fermer le centre de détention de Guantanamo, à Cuba. Le président américain avait dans un premier temps prévu de fermer ce centre de détention d'ici le 22 janvier, mais son administration ne devrait pas réussir à respecter cette date-butoir.


"Depuis plus de 200 ans, notre nation a été basée sur le respect fidèle de l'Etat de droit", a déclaré Eric Holder. "Une fois de plus, nous allons demandé à notre système juridique, en deux endroits, de respecter cet engagement".

Le plan présenté par M. Holder vendredi est un test politique et juridique majeur de la méthode Obama pour gérer globalement le terrorisme. Il a été reçu diversement aux Etats-Unis, où nombreux sont ceux qui ne veulent pas voir ce procès avoir lieu devant la justice civile, ou jugent trop dangereux d'amener des terroristes sur le sol des Etats-Unis.

Le sénateur républicain Jon Kyl a ainsi estimé que traduire Khalid Sheikh Mohammed devant un tribunal de New York constitue "un risque inutile", qui pourrait entraîner la divulgation d'informations confidentielles: selon lui, le procès d'Omar Abdel Rahman, le "cheikh aveugle", jugé pour le précédent attentat contre le World Trade Center en 1993, avait entraîné la divulgation au réseau terroriste Al-Qaïda d'informations sur les "sources et les méthodes des services de renseignements américains".


Le président de la commission de la justice au Sénat, le démocrate Patrick Leahy, a estimé pour sa part que les tribunaux fédéraux étaient tout à fait capables de juger ce genre d'affaires. "En les jugeant devant nos tribunaux fédéraux, nous montrons au monde que la nation la plus puissante sur la Terre fait aussi confiance à son système judiciaire, un système respecté dans le monde", a-t-il lancé.

En revanche, certains parmi les familles des victimes n'apprécient pas cette décision. Debra Burlingame (voir la note en bas de l'article), dont le frère était pilote dans l'avion qui s'est écrasé sur le Pentagone, s'est dit écoeurée par "la perspective que ces barbares soient présentés comme des victimes par leurs avocats", si le procès évoque les allégations de torture dont ils auraient été victimes en détention.


"C'est de toute évidence une révolution dans la manière dont nous gérons la guerre contre al-Qaïda", a estimé Glenn Sulmasy, professeur de droit à l'académie des Garde-côtes auteur d'un livre sur la justice et la sécurité nationale, jugeant "surprenant" que les cerveaux des attentats soient jugés devant "des tribunaux fédéraux classiques, ouverts".

Juger l'affaire à New York risque en effet de contraindre le système judiciaire à faire face à des questions légales inextricables concernant les méthodes antiterroristes utilisées après les attentats de 2001, dont les techniques d'interrogatoires musclées de la CIA. La méthode la plus contestée -le "waterboarding", ou simulation de noyade- a été utilisée 183 fois contre Khalid Sheikh Mohammed en 2003, avant son interdiction.


Le transfert de Guantanamo à New York de ces cinq suspects ne devrait toutefois pas intervenir avant de nombreuses semaines, des inculpations officielles n'ayant pas encore été lancées contre la plupart d'entre eux.

Khalid Sheikh Mohammed, Walid bin Attash, Ramzi Binalshibh, Mustafa Ahmad al-Hawsaoui et Ali Abd al-Aziz Ali sont accusés d'avoir orchestré les attentats qui ont fait plus de 2.970 morts le 11 septembre 2001.

Source


Note : Son mari, ancien officier de l'Air Force, avait participé à un exercice sur l'attaque du Pentagone par un avion civil.
Je crois à la fin des années 90. Quelques années plus tard, revenu au civil, c'est lui qui pilotait, d'après la version officielle, l'avion qui s'est écrasé sur le Pentagone.

Mon avis :

Si tout n'est pas déjà cadenasé, ce procès une énorme prise de risque. Je pense que les gens de Reopen 911 suivront celui-ci de près. Il ne faudra pas se fier aux médias. Dans toutes les analyses journalistiques, jamais ils ne font référence à  911Press for truth, cet excellent film ( re-revu hier soir). N'importe quel journaliste voulant se faire une idée du 9/11 doit le voir, et ne plus jamais en parler, car c'est tout simplement irréfutable et cela démonte totalement la version officielle.
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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 18:40
Les anciens fidèles le savent, mais c'est avec un amie, Sari, que nous avons traduit ce reportage à 80%...

J'ai bien le droit de me faire mousser, un peu...Mais bon, c'est Sari qui a tout traduit, je suis nul en anglais, je me suis occupé de la syntaxe et des termes techniques...

Voilà, ce fut notre contribution concrète au mouvement pour la vérité. C'est un des meilleurs reportages sur le 9/11 ( et la vidéo la mieux notée sur google vidéo, tout de même ), celui sur le combat de veuves de ce triste jour. A voir.




Ce document est fantastique. Fantastique pour comprendre la magouille du 11 septembre, mais fantastique, aussi, et surtout, pour comprendre le rôle d'Internet dans tout cela.

A 30 mn, dans ce film, intervient ce fameux enquêteur privé, Monsieur thompson, si important dans la compréhension des faits. Il ne fait que regrouper les informations accessibles à tous. Comme le dit un agent de renseignement, 80% de l'information est accessible dans les médias, mais noyée.

Voilà pourquoi en écoutant France Inter, aujourd'hui, j'ai entendu un journaliste lambda, dont je ne me souvient pas le nom; s'insurger contre Internet. Il disait, de mémoire : "Avant, les polémiques étaient faites par les journalistes, on jugeait ce qui était propice ou pas, aujourd'hui, c'est le quidam (citoyen) qui fait polémique"...

Mouarf... La bonne blague.

Aujourd'hui, avec Internet, chacun peut se faire enquêteur et découvrir la vérité, en regroupant les informations.

Ca les fait fleeper grave à tous ces mange merde qui ne font pas leur boulot, tellement ils sont imbriqués dans la vie politique et financière, tous ces vendus.

Prenons acte : 80% des infos sont disponibles. Surtout en anglais, mais bon, on va s'en débrouiller.

A vos ordis, les enfants.

A nous de révéler la Vérité. A nous mêmes de nous délivrer.

Coeurs vaillants...
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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 15:48
Merci Tarci, pour cette vidéo où j'ai appris beaucoup de choses. Je vous laisse les surprises.

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