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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 20:59
Une vidéo sur les évènements du 11 septembre très instructive. Lors de mon enquète perso, j'ai pu vérifier les points soulevés dans ce film.

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 13:04
Le comportement des journalistes français devant le 11 septembre 2001 n'est pas seulement affligeant.
Leur refus catégorique de tout débat, de toute remise en question est plus proche du fascisme d'extrême gauche ou droite que d'un comportement démocratique.

Qu'ils organisent donc un débat avec des gens sérieux s'étant penché sur le sujet.

Ils ne peuvent pas le faire car ils savent très bien qu'ils n'auraient aucun autre argument face aux réalités physiques qui ne permettent pas à trois tours de s'effondrer ainsi. Les preuves de la manipulation sont tellement accablantes qu'ils ne peuvent que se cacher derrière le silence, au mieux, ou a répéter la version officielle sans plus de détails.

Ce sont des traîtres, des lâches qui bafouent chaque jour leur métier. Qu'ils aient des ordres pour se comporter ainsi ne les excuse en rien car ils travaillent pour le mensonge et la désinformation et ils le savent.
S'ils ne démissionnent pas, il devront un jour répondre de leurs actes devant LA justice.

Car ils ne se sont pas offusqué qu'aucune justice ne se prononce devant des faits ayant entraîné la mort de plusieurs millions de personnes, c'est à dire les faits du 11 septembre 2001.
Ils ne s'offusquent pas que des français meurent en Afghanistan à la suite de ces mêmes évènements.

Ils devront répondre pour des actes de collaboration, d'omission de faits, de désinformation et de haute trahison.

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 12:18

En ce jour anniversaire de la plus vaste manipulation de masse, je vous invite à revoir un des films permettant de comprendre cette supercherie.
En participant à la traduction de ce document en français, avec mon amie Sari, j'espère avoir contribué à faire sortir quelques personnes de la crédulité.

Pour voir la vidéo,
cliquez ici.

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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 11:57
par Thierry Meyssan*

A l'occasion du 7eme anniversaire des attentats aux Etats-Unis, nous publions en français un texte de Thierry Meyssan, déjà édité en italien et en russe dans le volume collectif Zéro, pourquoi la version officielle du 11-Septembre est un mensonge. Il y relate comment il écrivit L'Effroyable imposture et ce qui s'en suivit. Bien sûr, ce texte, écrit il y a plus d'un an, doit être mis à jour : désormais les médias russes se sont emparés du sujet. Il est clair que la censure dans les médias occidentaux (qui discréditent et réduisent au silence tous les dissidents, comme on l'a vu ces jours-ci avec l'humoriste Jean-Marie Bigard) ne pourra plus se poursuivre longtemps.

En ouvrant la polémique sur les attentats du 11 septembre, je n’avais pas conscience de me projeter dans ce que l’on allait bientôt appeler « une guerre globale sans fin ». Je pensais juste faire mon travail de journaliste en relevant les incohérences de la version gouvernementale. Dans les jours qui suivirent, je publiais une série d’articles sur Internet reconstituant la chronologie des faits, minute par minute et pointant le rôle invraisemblable du NORAD (commandement de la protection militaire aérienne). Je notais immédiatement que les auteurs des attentats disposaient de complices à la Maison-Blanche et à l’état-major interarmes ; que les individus accusés d’avoir piraté les avions ne figuraient pas sur les listes d’embarquement ; que l’accumulation d’indices laissés derrière eux n’était pas crédible ; que des explosifs avaient été placés dans les tours jumelles ; qu’Oussama Ben Laden fournissait un alibi commode pour justifier une attaque de l’Afghanistan décidée à l’avance ; et, bien sûr, que tout cela servirait à alimenter le projet de « clash des civilisations » et à justifier des guerres en chaîne.

Comme beaucoup d’autres, j’avais compris que ce jour-là, le monde avait changé. Pourtant, je continuais à agir et à écrire comme par le passé. Ce n’est que plus tard, en affrontant les difficultés qui allaient surgir, que j’ai trouvé de nouveaux moyens pour défendre notre liberté.

Je m’aventurais à identifier les groupes capables de monter une telle opération. Ayant étudié les réseaux stay-behind de l’OTAN (communémement appelés Gladio), je fus frappé par un certain nombre de similitudes dans le modus operandi. Je retrouvais dans mes archives la copie d’un bulletin interne de commandos basés à Fort Bragg, connus sous le nom de Forces spéciales clandestines (Special Forces Underground). On y annonçait, huit mois à l’avance l’attentat contre le Pentagone. Sous la présidence de Bill Clinton, ce groupe —composé de soldats d’élite impliqués dans les principales actions secrètes US à l’étranger— avait été accusé de participer à une conspiration. Dans le contexte, je ne pouvais malheureusement pousser l’investigation beaucoup plus loin.

Je m’attelais donc à reconstituer en détail les différents attentats pour en mieux comprendre le mécanisme. Cherchant à établir le timing exact de l’attentat du Pentagone, je relisais avec perplexité quelques dépêches de l’Agence France Presse :

AFP | 11 septembre 2001 | 13h46 GMT |
URGENT Le Pentagone évacué après la catastrophe du World Trade Center
WASHINGTON - Le Pentagone a été évacué mardi près de Washington après qu’une attaque terroriste eut visé les tours du World Trade Center à New York, ont indiqué des responsables américains.
jm/vm/glr

AFP | 11 septembre 2001 | 13h54 GMT |
URGENT Deux explosions au Pentagone (témoin)
WASHINGTON - Deux explosions ont secoué le Pentagone mardi matin et de la fumée sort d’un mur du bâtiment, a-t-on appris auprès d’un témoin, Lisa Burgess, journaliste du Stars and Stripes.
jm/gcv/vmt

AFP | 11 septembre 2001 | 14h51 GMT |
URGENT Un avion se dirige vers le Pentagone
WASHINGTON - Un avion se dirigeait mardi matin vers le Pentagone près de Washington, a indiqué un responsable du FBI à l’AFP.
smb/cw/vmt

AFP | 11 septembre 2001 | 16h07 GMT |
Un avion s’écrase sur le Pentagone (témoin)
WASHINGTON - Un avion de ligne s’est écrasé mardi sur le Pentagone, frappant violemment le bâtiment situé près de Washington au niveau du premier étage, a rapporté un témoin, le capitaine Lincoln Liebner.
« J’ai vu ce gros avion d’American Airlines arriver rapidement et à basse altitude », a déclaré ce témoin.
« Ma première idée est que je n’en avais jamais vu si bas », a-t-il ajouté. « J’ai réalisé ce qui se passait juste avant qu’il ne percute » le bâtiment, a noté le capitaine en précisant qu’il avait entendu des gens crier sur le lieu du drame.
Le Pentagone se trouve en Virginie, à environ un kilomètre du deuxième aéroport de Washington, Reagan National Airport.
jm/gcv/vmt

Selon la version gouvernementale, un avion de ligne s’est écrasé sur le Pentagone à 9h38 (13h38 GMT), mais selon les dépêches AFP, il y a eu des explosions dans le bâtiment avant le crash de l’avion. Il y aurait donc eu non pas un, mais plusieurs attentats au Pentagone.

Je me mis donc à collationner toutes les photos disponibles de la scène du crime pour voir s’il y avait ou non des traces d’explosions distinctes. _ Toutefois une autre question me taraudait l’esprit : comment le rédacteur de l’AFP pouvait-il avoir intitulé l’une de ses dépêches « Un avion se dirige vers le Pentagone » ? En effet, on peut observer qu’un avion se dirige vers Washington, mais comment savoir si, une fois arrivé, il ciblera le Pentagone plutôt que le Capitole ou la Maison-Blanche ? Décidément, cette histoire n’était pas claire.

Je présentais les photos que j’avais réunies à quelques amis compétents : un ex-pilote de chasse, un pompier, un artificier. Le pilote ne comprenait pas pourquoi les terroristes s’étaient lancés dans une manœuvre compliquée pour crasher leur avion sur la façade au lieu de piquer simplement sur le toit. Le pompier et l’artificier s’étonnèrent de l’incendie qui ne rappelait en rien ceux que causent des crashs d’avion. J’observais alors ce que tout le monde aurait dû noter dès le premier instant : il n’y avait aucun orifice dans la façade par lequel un avion aurait pu pénétrer dans le bâtiment, ni aucune épave d’avion à l’extérieur. Parce que tout simplement, il n’y avait pas eu d’avion.
Je venais de trouver « l’œuf de Christophe Colomb » et l’Amérique ne m’en serait pas reconnaissante.

Reprenant à son tour les photos, mon fils ainé, Raphaël, a mis en évidence l’impossibilité de la version gouvernementale sous la forme d’un jeu des sept erreurs qui a fait le tour du web mondial en quelques heures. Alors que mes articles n’étaient disponibles qu’en français, les légendes de ces photos furent rapidement traduites dans les principales langues tandis que le caractère ludique de leur présentation assura leur popularité. La gigantesque machine de propagande mise en marche par l’Alliance atlantique pour imposer la version gouvernementale avait éveillé l’intérêt du public pour tout ce qui touchait aux attentats. Porté par cette vague, le « jeu des sept erreurs » attira une dizaine de millions d’internautes en deux semaines. Pour la première fois, une opération d’intoxication planétaire était dévoilée aux yeux de tous en temps réel. C’est ce que les communicants du Pentagone, dépassés par ce revirement, ont appelé « la rumeur »

En résumant mon enquête par quelques photos et en interpellant les internautes pour qu’ils jugent par eux-mêmes, Raphaël réussissait à capter l’attention du public comme il avait déjà su le faire en d’autres occasions avec le même succès. Mais —contrepartie de cette simplification—, il réduisait la question à une simple affaire de communication gouvernementale mensongère en la privant de sa dimension politique. Dans cette période, je reçus le soutien massif de mes confrères. Des débats s’engagèrent sur les forums professionnels comparant l’attentat du Pentagone au charnier de Timisoara (en 1989, la presse s’était fait grugée par les opposants à Caucescu qui présentèrent des corps autopsiés comme s’il s’agissait de cadavres de suppliciés).

Je poursuivais mon enquête. J’explorais aussi bien les secrets de la nouvelle politique énergétique de Dick Cheney conduisant inévitablement les troupes de l’empire à faire main basse sur les réserves d’hydrocarbures du « Grand Moyen-Orient », que l’étrange parcours d’Oussama Ben Laden de la Ligue anti-communiste mondiale à l’émirat des talibans.

En Amérique du Nord, le principal hedomadaire hispanique d’information générale, Proceso, repris intégralement en octobre un long dossier que j’avais consacré aux liens financiers unissant les familles Bush et Ben Laden. Il apparaissait soudain que les deux hommes incarnant « le monde libre » et « le terrorisme » n’étaient pas des inconnus l’un pour l’autre et partagaient des intérêts communs alors même que de mystérieux initiés avaient réalisés de fabuleux profits en spéculant à l’avance sur les attentats. Ce sont ces informations qui achevèrent de convaincre des leaders états-uniens que les comploteurs n’étaient pas dans une grotte afghane, mais à la Maison-Blanche. La représentante de Georgie, Cynthia McKinney, interpella l’administration Bush au Congrès. Sa voix fut recouverte par les vociférations patriotiques, mais le doute venait de faire son entrée au Capitole.

En définitive, je réunissais mes différents articles et les publiais sous forme de livre en mars 2002. Cette nouvelle présentation, sous une forme synthétique et cohérente, de données que j’avais distillé durant six mois transforma brutalement la nature du débat. Nous quittions les discussions sur le détail des faits pour embrasser à nouveau leur signification politique. Nous passions de la remise en cause de la communication gouvernementale à la désignation des criminels. D’autant que l’essentiel du livre était une analyse de la transformation à venir des États-Unis en un État militaro-policier et une description de leur nouvelle tendance expansionniste. Perplexes, mes confrères français se faisaient silencieux, tandis que la presse internationale, de Népszabadság en Hongrie à Tercera au Chili, chroniquait L’Effroyable imposture. Malgré l’absence de toute publicité, l’ouvrage, imprimé à 10 000 exemplaires, était épuisé en cinq jours. Intrigué, un animateur de télévision atypique, Thierry Ardisson, m’invitait dans son show. Le livre était alors réimprimé en catastrophe et rapidement vendu à 180 000 exemplaires en France.

Pour l’Alliance atlantique, je devenais l’homme à discréditer d’urgence. Pour mes confrères, qui m’avaient encouragé jusque là, je passais soudain du statut de sympathique Tintin reporter à celui de dangereux concurrent et d’abominable blasphémateur. Ce fut alors un déluge d’imprécations. À quelques exceptions près, tous les médias respectables me lynchérent en chœur, le plus archarné étant le quotidien de gauche Libération qui me stigmatisa dans vingt-cinq articles successifs. Dans un éditorial sans honte, Le Monde déplora mon indépendance d’esprit affranchie des contraintes économiques de la profession. Dominique Baudis, le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, mis en cause dans mon livre pour son rôle au sein du Carlyle Group, fit téléphoner par ses collaborateurs aux grands médias audiovisuels pour m’interdire d’antenne.

La polémique prenait un tour d’autant plus surréaliste que la France était en campagne électorale présidentielle. Le clivage entre atlantistes et souverainistes traversait tous les partis. Chaque candidat évitait donc soigneusement de parler du 11 septembre pour ne pas provoquer de dissension dans son propre camp. Les citoyens, frustrés de ne pas voir leurs leaders se prononcer et convaincus que les médias n’admettraient jamais de reconnaître s’être faits bernés par les porte-parole de l’administration Bush, se tournaient spontanément vers mes analyses.

C’est alors que le Centre Zayed, le puissant institut d’études politiques offert par les Émirats arabes unis à la Ligue arabe, m’invita à m’exprimer à Abu Dhabi. Les diplomates s’y pressèrent si nombreux que la plupart ne purent entrer dans la salle et assistèrent à la conférence depuis les jardins aménagés. Elle fut suivie d’une interview d’une heure par l’un des plus célèbres journalistes arabes, Faiçal Al-Kassim, pour Al-Jazeera. Au cours de ces interventions, je présentais de nouveaux éléments et apportais la preuve que l’attentat contre le Pentagone avait été perpétré par un missile des forces armées des États-Unis. Surtout, j’appelais les États membres de la Ligue arabe à demander la constitution d’une commission d’enquête internationale par l’Assemblée générale de l’ONU. La polémique politique franchissait un pas de plus et s’installait désormais dans les relations internationales.

Le département d’État, qui avait pourtant dépéché une délégation de sept diplomates pour m’écouter, fut un peu long à réagir. Le Centre Zayed publia une version arabe de L’Effroyable imposture, dont 5 000 exemplaires furent offerts par le souverain aux principales personnalités politiques et intellectuelles du monde arabe. Les États arabes refusaient d’endosser la responsabilité collective des attentats. La Ligue arabe et le Conseil de coopération du Golfe étaient en ébullition. Il devenait urgent pour Washington de discréditer le Centre Zayed. Une campagne de diffamation fut lancée pour couper ce prestigieux institut de tout contact étranger. En définitive, les Émirats arabes unis décidèrent de le fermer quitte à créer une nouvelle structure plutôt que de s’épuiser dans une vaine polémique.

L’Effroyable imposture était traduite en vingt-six langues et propulsée numéro 1 des ventes dans tous les pays du bassin méditerrannéen, sauf Israël. Comme j’utilisais les premiers bénéfices perçus à financer les activités éditoriales du Réseau Voltaire dans le tiers-monde, les atlantistes se mobilisérent pour organiser la faillite de mon éditeur de sorte que je n’ai jamais touché des droits d’auteur qui s’annonçaient considérables.

Washington exerçait toutes sortes de pressions sur la France pour qu’on me fasse taire. Une organisation sioniste appela au boycott du Festival de Cannes par Hollywood que Woody Allen parvint à désarmorcer. Le département de la Défense menaça les médias qui persisteraient à rendre compte de ce débat de leur supprimer toute accréditation. La chasse aux soricières se généralisait.

Simultanément, des voix libres se faisaient entendre en Europe. Notamment, celle de l’ancien ministre allemand Andreas von Bülow et celle de l’ancien chef d’état-major russe, le général Leonid Ivashov. L’opinion publique mondiale et les chancelleries étaient partagées. Après vérifications, les principaux services de renseignement militaires étaient convaincus de la supercherie de l’administration Bush. De sorte que l’on peut dire qu’en moins d’un an, la plus gigantesque opération de propagande de l’Histoire avait échoué.

C’est avec un net retard sur le reste du monde que le mouvement pour la vérité s’est développé aux États-Unis. Une longue période de deuil était nécessaire aux États-Uniens avant de retrouver leur esprit critique.

Pendant ces cinq années qui se sont écoulées depuis le 11 septembre 2001, j’ai reçu plusieurs milliers de menaces de mort par courrier postal et par e-mail et j’ai dû affronter de grands dangers. Dans tous mes déplacements, des États et parfois des particuliers ont mis à ma disposition des escortes armées et des voitures blindées, sans que j’en fasse la demande. J’ai appris que l’on pouvait voyager sous de fausses identités et passer les douanes sans contrôle. Je n’ai jamais su précisément qui me protégeait ainsi.
J’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreux chefs d’état-major, des chefs de gouvernement et des chefs d’État pour leur présenter mon enquête sur le 11-Septembre et pour leur communiquer des informations non publiables. Leurs portes se sont ouvertes devant moi avec une étrange facilité.
De ce que j’ai compris, j’ai gardé le sentiment d’une dette personnelle vis-à-vis de Jacques Chirac que je n’ai jamais rencontré mais dont la haute figure était toujours évoquée par ceux qui me reçevaient et par ceux qui assuraient ma sécurité.

Au cours de ces rencontres à haut niveau, j’ai observé l’évolution des relations internationales.

Le 11-Septembre peut être analysé comme un crime de masse ou comme une opération militaire, mais il restera dans l’Histoire comme une mise en scène qui a précipité le monde dans des représentations et un discours irrationnels. Les hommes qui l’ont commandité ont voulu faire basculer idéologiquement les États-Unis et ils y sont parvenus. Ce pays est passé d’une conception messianique de son rôle dans le monde à un millénarisme. Il se pensait jusqu’alors comme un modèle de vertu et d’efficacité. Il espérait régénérer la vieille Europe et vaincre le communisme athée. Voilà qu’il s’affirme comme un État au dessus des autres ayant, seul, vocation à administrer le monde.

Si les symboles de la puissance financière et militaire états-unienne, le Centre mondial du commerce et le département de la Défense, sont crucifiés, c’est pour mieux transfigurer la bannière étoilée. À partir de ce moment, les États-Unis n’ont plus ni adversaires, ni partenaires, ni alliés. Ils n’ont que des ennemis ou des sujets. La rhétorique officielle s’enfonce dans le manichéisme : « Qui n’est pas avec nous est contre nous ». Le monde devient un champ de bataille eschatologique dans lequel les États-Unis et Israël incarnent le Bien, tandis que le monde musulman incarne l’Axe du Mal.

Ce basculement idéologique consacre le triomphe de la doctrine Wolfowitz sur la doctrine Brzezinski.
A la fin des années 70, Carter et Brzezinski avaient pris la décision de vaincre le Pacte de Varsovie sans confrontation militaire directe, mais en dressant le monde musulman contre lui (d’abord en Afghanistan, puis en Yougoslavie et en Asie centrale) et de réserver les capacités militaires US pour sécuriser les approvisionnements en hydrocarbures (création du Central Command).
Mais, dans la foulée de « Tempête du désert », Paul Wolfowitz avait préconisé de profiter de l’effondrement de l’URSS pour abandonner le système de sécurité collective onusien et affirmer la suprématie sans partage des États-Unis et d’Israël. Il convenait alors d’accroître au maximum l’asymétrie des capacités militaires en développant l’arsenal états-uno-israélien et en dissuadant toute autre puissance de se poser en rivale. Ceci impliquait notamment de priver l’Union européenne de toute vélléité politique en la noyant dans un élargissement forcé et indéfini.
Ces deux doctrines stratégiques ont été soutenues par des groupes d’influence économique distincts. Ceux qui rêvent de croissance continue et d’ouverture des marchés comptent sur la stratégie de Brzezinski pour garantir un recul des régimes socialistes et un approvisionnement permanent en énergie aussi bien pour eux que pour leur clients. Au contraire, ceux qui rêvent de maximiser les ventes d’armes et les profits spéculatifs comptent sur la stratégie de Wolfowitz pour créer des disparités et des tensions, sans crainte des inégalités, des crises et des guerres qui sont autant d’occasions de faire du business.
Or, le spectre du pic pétrolier —c’est-à-dire le commencement de la raréfaction du pétrole exploitable— a convaincu une société malthusienne que la paix était impossible à moyen terme et que l’avenir appartiendrait aux prédateurs.

Le monde actuel doit faire face à deux États expansionnistes, les États-Unis et Israël. Tous deux sont emportés par une logique qui les dévore de l’intérieur : ils concentrent toutes leurs capacités sur l’accroissement de leur puissance militaire au détriment de leur développement intérieur. Ils ont consacré presque toute leur activité à l’économie de guerre, de sorte que pour eux, c’est la paix qui serait funeste. Ils sont contraints à la fuite en avant ou à la faillite. Cependant, leur appétit ne menace pas tout le monde de la même manière et pas en même temps.

Les Européens se sont comportés comme des autruches. Ils ont refusé la vérité sur le 11-Septembre parce qu’ils croyaient pouvoir rester des alliés des États-Unis alors qu’ils n’étaient plus que des proies. Ils ont admis sans broncher l’attaque de l’Afghanistan par les Anglo-Saxons, le dégagement d’un long corridor leur permettant à terme de drainer les hydrocarbures de la Caspienne, et la plantation de vastes champs de pavot pour s’emparer des marchés européens de l’opium et de l’héroïne. Certains Européens, conduits par la France, ont cru pouvoir s’opposer à l’invasion de l’Irak. Mais ils n’ont pu que dire le droit et ont été punis de leur audace en étant contraints de payer cette guerre, par l’entremise de la dollarisation forcée des réserves monétaires de la Banque centrale européenne. Reculant un peu plus, les mêmes Européens tentent aujourd’hui de jouer les médiateurs avec l’Iran comme si leurs efforts diplomatiques pouvaient infléchir la volonté de l’Empire.

Loin de ces atermoiements pitoyables, le monde musulman et les États latino-américains ont fait preuve de lucidité. Ils ont vite compris qu’après avoir été considérés comme des variables d’ajustement durant la Guerre froide, puis comme des pions sur le « grand échiquier » de Zbignew Brzezinski, ils étaient promis à l’extermination. Ils avaient le tort d’habiter au mauvais endroit. Les premiers gênaient l’exploitation des hydrocarbures ; les seconds utilisaient leurs terres pour se nourrir au lieu de cultiver les biocarburants indispensables aux 4x4 des yankees. Ce n’est donc pas un hasard si cheik Zayed aux Émirats, puis Saddam Hussein en Irak et Bachar el-Assad en Syrie furent les premiers chefs d’État à briser explicitement le mensonge. Et, dans la même logique, ce sont aujourd’hui les deux principaux leaders des non-alignés, le Vénézuélien Hugo Chavez et l’Iranien Mahmoud Ahmadinejad qui sont les plus diserts sur le sujet.

Les dirigeants russes, quant à eux, se sont divisés selon un clivage préexistant. Ceux qui étaient proccupés d’enrichissement rapide ne voulaient pas compromettre leur business international en s’aliénant les États-Unis. À l’inverse, ceux qui rêvaient de retrouver le statut de superpuissance préconisaient d’affaiblir Washington en révélant ses mensonges.
Pragmatique, Vladimir Poutine n’a pas tranché, mais a agi de manière à ce que la Russie tire le plus grand profit de la situation. Il s’est moyennement indigné de la guerre en Afghanistan, tant il s’amusait de voir les États-Uniens détruire eux-mêmes l’émirat des talibans qu’ils avaient constitué principalement pour servir de base arrière à la déstabilisation de la Tchétchènie. Il s’est opposé à l’invasion de l’Irak, mais plutôt que d’affronter aux États-Unis, il a choisi de les embourber sur place en soutenant en sous-main la Résistance. Il a pris la même attitude à propos du Liban et a été surpris —comme tout le monde d’ailleurs—de la victoire du Hezbollah sur le régime sioniste. Il souffle aujourd’hui le chaud et le froid sur l’Iran.
Progressivement, il place son pays non en rival des États-Unis, mais en protecteur des faibles et en arbitre. De ce fait, il s’abstient de toute déclaration sur le 11-Septembre et laisse abondamment s’exprimer à sa place les vétérans du KGB.

Après avoir plus ou moins longtemps cru à un cauchemar qui s’évanouirait au réveil, les gouvernements du monde entier ont pris la mesure du problème posé par le 11-Septembre et la transformation des États-Unis. Il appartient à chacun de protéger son pays ce qui n’interdit pas de mener des actions collectives pour paralyser le fauve. Les forces armées US et Tsahal sont en effet très dépendants de leur ex-alliés. Ainsi, le refus turc de laisser l’US Air Force utiliser son espace aérien pour bombarder l’Irak a contraint le Pentagone a déplacer son dispositif et à retarder son attaque. Si d’autres États s’étaient ainsi opposés passivement à cette guerre, elle n’aurait pas pu avoir lieu.

Toutefois, le passage à l’action collective suppose une meilleure connaissance du mode de fonctionnement de l’impérialisme et de l’impact que pourraient avoir des mesures nationales coordonnées. C’est à cela que les militants pour la vérité sur le 11-Septembre doivent maintenant se consacrer. Les victimes centre-américaines des escadrons de la mort de John Negroponte doivent échanger avec ses victimes irakiennes. Les Indiens du Guatemala qui ont été parqués dans des réserves par les conseillers israéliens de la junte doivent rencontrer les Palestiniens enfermés dans la bande de Gaza. Les personnes enlevées et torturées en Amérique latine lors de l’Opération Condor doivent débattre avec celles qui viennent d’être enlevées en Europe et torturées par la CIA. Etc. C’est ce que nous avons commencé à faire avec la conférence Axis for Peace.

Le mensonge du 11-Septembre a fournit la base de la rhétorique de l’administration Bush. Le moment est venu d’admettre que l’on ne peut combattre la politique de cette administration sans dénoncer ce mensonge.


Thierry Meyssan
Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire.
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Published by Ferlinpimpim - dans 11 septembre 2001
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23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 19:46
L'impeachment ne suffit pas


Inculper tous les fonctionnaires du gouvernement des États-Unis et leurs alliés qui ont planifié et exécuté les attentats du 11/9

Pravda, Gregory F. Fegel, 22 août 2008

Une majorité de preuves montrent que les plus hauts fonctionnaires de l'administration Bush, en collusion avec de nombreux autres fonctionnaires du Pentagone, CIA, FBI, FEMA, NSA, NORAD, d'officiels de la ville de New York, de contrôleurs du trafic aérien, de dirigeants de compagnies aériennes, d'experts en démolition contrôlée, de techniciens de l'infographie, de cadres des médias, et d'autres avec eux, ont planifié et commis les horribles attentats du 11/9/2001 contre le Pentagone et les tours jumelles du World Trade Center à New York. Ces attentats ont été immédiatement imputés à de faux « pirates de l'air arabes, » dont il est avéré qu'une demi-douzaine sont toujours vivants après les attentats, et sont donc innocents.

Les attentats sous fausse bannière du 11/9 ont fourni le prétexte à la « guerre contre le terrorisme » du gouvernement étasunien, l'objectif principal étant de prendre le contrôle des juteux gisements pétroliers du Moyen-Orient. Un deuxième objectif était d'augmenter les impôts des citoyens étasuniens en soutien aux dépenses de guerre, pour l'énorme complexe militaire industriel, et un troisième objectif servait à justifier la mise en vigueur de mesures d'État policier aux États-Unis sous l'égide de l'immense « Homeland Security, » politiquement ambiguë et d'une grande portée. Quand les droits de liberté de parole et de réunion du citoyen seront réduits, le gouvernement des États-Unis sera en mesure de poursuivre son ordre du jour de domination mondiale sans la distraction des opinions dissidentes, des protestations et des manifestations dans le pays.

Le Pentagone, CIA, FBI et autres organismes et fonctionnaires du gouvernement étasunien ont perpétré de nombreux crimes, assassinats, attentats à la bombe sous fausse bannière, et attaques contre des citoyens et intérêts étasuniens durant les cinquante dernières années, incluant entre autres, les assassinats politiques d'État de John Fitzgerald Kennedy, Robert Fitzgerald Kennedy et Martin Luther King ; l'attentat à la bombe du Disco de Berlin en 1988 ; l'attentat à la bombe au World Trade Center en 1993 ; l'attentat d'Oklahoma City en 1995 et les attentats avec des lettres à l'anthrax en octobre 2001. Le gouvernement étasunien et ses alliés ont aussi commis les attentats à la bombe de Bali en 2002 et 2005, l'attentat de Madrid en 2004, les attentats de Londres du 7/7/2005, et la dernière vague d'attentats à la bombe à Ahmedabad, Jaipur, Bangalore, et à l'ambassade de l'Inde à Kaboul au cours de l'été 2008.

Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, des idéologues fanatiques de droite, en cheville avec des entreprises, ont progressivement pris le contrôle total de l'armée, des agences de renseignements, du gouvernement, et de la grande presse des États-Unis. Le fascisme aux États-Unis n'est pas qu'une menace actuelle posée par l'administration républicaine de George W. Bush, c'est déjà une situation de fait, qui a été élaborée durant de nombreuses décennies. En réalité, le fascisme est un « fait accompli » aux États-Unis.

La longue descente des États-Unis dans le fascisme ne peut être arrêtée simplement en élisant un membre du parti démocrate à la présidence, ou une majorité démocrate au Congrès. L'infiltration et le contrôle du gouvernement par des extrémistes de droite est beaucoup trop avancée et achevée : Ils manipulent nos élus comme des marionnettes au bout d'une ficelle, et un grand nombre de ceux-ci font même partie de l'establishment fasciste. La prise de contrôle du gouvernement par la droite fut un coup d'État fasciste progressif très réussi, qui ne sera pas annulée sans luttes très sévères et implacables. Compte tenu des antécédents d'extrême violence aveugle montrés par la junte au pouvoir aux États-Unis, il semble tout à fait évident pour moi que le rétablissement de la démocratie exigera inévitablement une violente révolution armée, opposant le peuple aux forces du gouvernement et à l'armée.

En tant qu'être humain, citoyen des États-Unis, je considère personnellement l'assassinat de gens innocents dans des pays étrangers par la CIA, l'armée étasunienne, et leurs marionnettes en soutien aux intérêts économiques des compagnies multinationales étasuniennes, comme totalement immoral et intolérable, et je pense qu'il est de mon devoir sacré de m'opposer à l'agression étasunienne et à l'impérialisme de toutes les manières en mon pouvoir. Le gouvernement et la propagande médiatique des États-Unis servent un climat faisant que l'actions et l'activité des troupes étasuniennes à l'étranger sont considérés comme au-delà de tout reproche, mais il n'y a rien de noble ni d'« héroïque » dans l'agression militaire gratuite et le génocide commis contre des populations étrangères innocentes et vulnérables.

George W. Bush, George H. Bush, Jeb, Neil et Marvin Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Condaleezza Rice, Karl Rove, Wolfowitz, Perle, Powell, Armitage, Ashcroft, Abrams, Adelman, Feith, Bolton, Libby, Kissinger, Mueller, Tenet, Goss, Giuliani, Hayden, Chertoff, Baker, et plusieurs centaines d'autres énergumènes travaillant pour la Maison Blanche, CIA, FBI, FEMA, Pentagone, NSA, NORAD, transport aérien, et pour les médias, ont planifié et exécuté ensembles les attentats du 11/9. Tous ceux qui sont mentionnés ci-dessus et leurs complices doivent être jugés pour trahison et meurtre de masse, avec peine de mort comme sanction juste et vraiment nécessaire en condamnation pour leurs crimes.

Nous avons besoin d'un tribunal du genre de celui de Nuremberg afin de juger pour trahison et meurtre de masse tout membre du gouvernement, de l'armée, des agences de renseignements, et leurs complices civils du transport aérien et des médias ayant participé aux crimes du 11/9 aux États-Unis. La peine de mort devrait être appliquée pour tout donneur d'ordre et ses complices, même si ça implique d'exécuter plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de gens, parce que les crimes de cette ampleur contre le peuple et la République des États-Unis ne peuvent rester impunis, et la sanction doit être extrême pour faire savoir que le peuple ne tolérera plus pareille trahison, ni maintenant ni jamais. S'il était permis à ces individus de rester impunis et en liberté, ils représenteraient une grave menace pour la sécurité de tout étasunien. S'ils sont reconnus coupables des crimes odieux du 11/9, la peine de mort est la seule façon d'assurer qu'ils ne réussiront pas d'une façon ou d'une autre eux et leurs alliés à attaquer les États-Unis et les Étasuniens. Les exécutions devraient être publiques et télévisées universellement pour que le monde entier soit témoin.

Je réalise qu'il y a des raisons très respectables de s'opposer à la peine capitale dans de nombreuses situations. Toutefois, il est aussi tout à fait évident pour moi que toute manifestation de clémence en faveur des auteurs des attentats du 11/9 leur laisse, à eux et à leurs sympathisants, la possibilité de relancer leur subversion de la démocratie étasunienne et leur violence contre les Étasuniens épris de paix. C'est pourquoi je plaide pour une politique de peine capitale, sans aucune faveur de grâce, accord, ou probation pour les auteurs des attentats du 11/9 et à leurs alliés.

Personne, dans ou hors du gouvernement des États-Unis ne doit être exempté des poursuites et de la peine capitale pour les traîtres attentats du 11/9. Les planificateurs des attaques et les participants, dans le gouvernement des États-Unis et ses complices ne doivent pas être autorisés à se protéger derrière le prétexte spécieux de « sécurité nationale. » La véritable sécurité et la survie de notre République dépend totalement de ce point.

Original : english.pravda.ru/.../106172-september_11_attacks-0
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 18:12
Dans ce débat qui n'a même pas lieu, sur les attentats du 11 septembre 2001, source de la présence des troupes françaises en Afghanistan, l'effondrement des trois tours du World Trade Center ce jour là est manifestement volontaire.
Il suffit, pour s'en convaincre, d'une petite demi-heure d'analyse architecturale des deux tours du WTC. Pour la troisième, le WTC7, tombée dans l'après midi, un simple visionnage vidéo permet de discerner une démolition contrôlée.

Nous allons donc voir comment étaient constituée les deux tours jumelles. C'est une construction assez simple; 49 piliers d'acier, au centre, forment le squelette des tours. Y sont installés les ascenseurs et escaliers. La structure extérieure, en treillis d'acier, est rattachée à la structure centrale par les planchers d'étages, tout simplement.


Quiconque ayant une connaissance basique en physique sait très bien que la théorie officielle de l'effondrement ne peut être réelle vue l'architecture des tours. Les piliers centraux, même affaiblis, n'auraient jamais permis un effondrement à la vitesse de la chute libre. C'est bien en une dizaine de secondes que se sont effondrées les tours, approximativement la vitesse d'un effondrement sans résistance.

C'est tout simplement physiquement parlant impossible.

Sur cette vidéo de l'effondrement de la seconde tour, nous voyons bien le sommet partir sur le côté. Pourquoi ne continue-t-il pas sa route de biais, comme toute logique le voudrait?
Tout simplement parce que les étages en dessous sont sabotés. Ainsi, le sommet, sans aucune résistance, ne continue pas sa route de biais, mais chute par inertie.

Mais pourquoi une telle absence de résistance dans les étages inférieurs? Où sont les 49 piliers centraux?

La déduction, corroborée par des témoignages de pompiers, policiers et témoins, parlant de multiples explosions dans les sous-sols et les étages, est la destruction programmée, volontaire, des deux tours du WTC par démolition contrôlée.

Je mets au défi n'importe quel architecte ou physicien de prouver le contraire. Ceci n'a d'ailleurs pas été fait depuis 7 ans.


Cette reconstitution synthétisée montre bien la limite de la théorie officielle. La structure centrale, la plus solide, celle en piliers d'acier, disparait par enchantement. Que les étages s'effondrent les uns sur les autres, ça pourrait être possible, mais pourquoi la structure centrale disparait?... Elle ne peut pas s'empiler... alors, il faut la couper en morceau en même temps que tombent les étages. Cela donne ça:

Nous voyons un de ces piliers centraux, sectionné dans un angle précis. Il y a même du métal fondu, juste en dessous des "coupures"...

C'est caractéristique de l'utilisation de la Thermate, placée par bâtonnet à des angles bien précis (pour permettre le glissement du pilier) et qui fond le métal par son explosion à ultra haute température.

Aucune des trois tours s'étant effondrées ce jour là ne pouvait donc s'écrouler ainsi, sauf par enchantement ou parce que quelqu'un a soigneusement préparé leur démolition. Cela suppose une très grande préparation et ne peut être fait que par des spécialistes.

Des informations fiables font état de travaux dans la période précédent les attentats, où des portions entières des tours étaient interdites, évacuées de leurs occupants.

On peut se douter de la teneur des travaux.

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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 07:07
Par Lara Jakes Jordan et Matt Apuzzo

Le Dr Bruce Ivins, qui s'est suicidé la semaine dernière, est le seul suspect dans l'affaire des lettres piégées à l'"anthrax", ce poison qui a tué cinq personnes et semé la panique quelques semaines après les attentats du 11 septembre en 2001, a déclaré le département de la Justice américain mercredi, étayant cette affirmation par la publication de documents accablants pour le biologiste de l'armée.

Selon ces documents, le Dr Ivins était seul à disposer de spores hautement purifiées du bacille de la maladie du charbon (anthrax) qui ont pu être liées aux échantillons découverts dans le courrier des victimes.

Ces documents ont également révélé que les enquêteurs du FBI ont pu remonter la piste des enveloppes utilisées jusqu'au laboratoire de ce brillant biologiste de l'armée américaine.

Le scientifique, décrit comme souffrant de troubles psychiques profonds, s'est suicidé la semaine dernière alors que les enquêteurs s'apprêtaient à l'accuser formellement de meurtre. Selon certains témoignages contenus dans la documentation rendue publique mercredi, le suspect souhaitait "tuer des collègues et d'autres individus qui lui avaient fait du tort".

"Nous regrettons que nous n'aurons pas l'opportunité de présenter les preuves au jury", a déclaré le procureur Jeffrey Taylor lors d'une conférence de presse qui venait clore une série de révélations partielles de la part des autorités, ces derniers jours, sur son enquête sur les attaques à l'anthrax de l'automne 2001. "Nous sommes certains que le Dr Ivins est la seule personne responsable de ces attaques".

L'avocat du Dr Ivins, Paul Kemp, a toujours clamé l'innocence de son client.

Selon les documents, le Dr Ivins a remis de faux échantillons de spores du bacille de la maladie du charbon (anthrax) au FBI, était incapable de fournir "une explication adéquate" pour ses heures supplémentaires effectuées au laboratoire dans la période des attaques, et a même essayé de faire planer le soupçon sur un collègue.

Il se serait également immunisé contre l'anthrax et la fièvre jaune au début du mois de septembre 2001, soit plusieurs semaines avant l'envoi des lettres empoisonnées. Et les mots utilisés dans un courrier électronique quelques jours avant l'envoi des courriers piégés étaient semblables à ceux contenus dans les messages accompagnant les missives à l'anthrax reçues par les sénateurs Tom Daschle et Patrick Leahy, qui figuraient parmi les destinataires, comme le journaliste Tom Brokaw et le "New York Post".

Les enquêteurs avaient pu déterminer, après de longues investigations scientifiques, que les échantillons prélevés dans ces courriers étaient tous issus d'un même stock, baptisé RMR-1029, qui se trouvait au laboratoire secret de l'armée où travaillait le Dr Ivins. Ce dernier en était le seul gardien depuis son acquisition en 1997, selon un témoignage.

Selon les enquêteurs, le mobile du Dr Ivins aurait pu être de promouvoir un vaccin contre l'anthrax sur lequel il avait travaillé, ou de nuire à deux sénateurs pro-avortement, le suspect ayant été un farouche opposant à l'IVG.

A l'automne 2001, cinq personnes étaient mortes et des dizaines d'autres avaient été hospitalisées aux Etats-Unis après avoir reçu des lettres contenant des spores du bacille de la maladie du charbon.

Avec la mort du principal suspect en la personne du Dr Ivins, les autorités devraient prochainement clore le dossier, ce qui a permis à la justice d'ordonner la publication des 200 pages de documents du FBI. L'agence américaine a été critiquée pour la lenteur de ses investigations, qui ont duré depuis 2001.

Source.

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 22:28
WASHINGTON - Le Dr Bruce Ivins, qui s'est suicidé alors qu'il venait d'être identifié comme le principal suspect dans l'affaire des lettres piégées à l'"anthrax" en 2001, vouait une véritable obsession à une résidence universitaire pour étudiantes située tout près de la boîte aux lettres d'où avaient été postées les missives empoisonnées dans le New Jersey, ont déclaré lundi à l'Associated Press plusieurs responsables américains.

Le Dr Ivins, brillant biologiste de l'armée américaine dont l'avocat clame l'innocence, avait déjà cette obsession pour la résidence d'étudiantes Kappa Kappa Gamma lorsqu'il était lui-même étudiant à l'Université de Cincinnati, ont précisé ces responsables proches de l'enquête, ayant requis l'anonymat.

Ce lien étrange entre le suspect et cette résidence universitaire pour jeunes femmes pourrait indirectement expliquer l'un des principaux mystères entourant cette affaire: pourquoi les lettres piégées à l'anthrax avaient-elles été postées de Princeton (New Jersey) alors que la poudre mortelle avait été dérobée selon toute vraisemblance dans un laboratoire de l'armée situé à plus de 300km de là, le laboratoire de Fort Detrick où travaillait le Dr Ivins?

En fait, la boîte aux lettres d'où avaient été postées les lettres piégées à l'automne 2001, dans le sillage des attentats du 11-Septembre, se trouve à moins de 100 mètres de cette résidence universitaire.

Des e-mails et d'autres documents retrouvés récemment attestent de cette très ancienne fixation du Dr Ivins pour la résidence Kappa Kappa Gamma, selon ces mêmes responsables.

A l'automne 2001, cinq personnes étaient mortes et des dizaines d'autres avaient été hospitalisées aux Etats-Unis après avoir reçu des lettres contenant des spores du bacille de la maladie du charbon (anthrax). La fameuse poudre blanche avait notamment été envoyée au Congrès et à la presse.

Avec la mort du principal suspect, qui s'est suicidé le 29 juillet dernier alors que les procureurs s'apprêtaient à l'inculper, le département de la Justice envisage à présent de refermer le dossier et pourrait donc rendre publics les documents actuellement sous scellés qui ont permis aux procureurs de mettre en cause le Dr Ivins.

Source


Alors là, je sens qu'on va tomber dans les méandres abracadabresques. Ce Docteur, accusé d'avoir envoyé des lettres contenant de l'anthrax à des hommes politiques et des journalistes (tiens donc, les personnes qui auraient pu parler un peu trop tôt après le 11 septembre?), s'est donc suicidé après avoir été interné...

Si je comprends bien, l'enquète se dirige vers un acte désespéré d'un pédophile grandement dérangé. Que son acte soit d'une intégration millimétrée au vaste plan de la psychose propice à la mise en place de lois sécuritaires n'est qu'un simple hasard, y compris ses lettres accompagnée de menaces envers les USA et Israël...

C'est du grandiose...

Mais nous l'avons vu en septembre 2001, plus c'est gros, plus ça passe.

Là, je crois qu'il va vraiment falloir l'avoir large...

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 15:50
Il semble que le biologiste militaire étasunien Bruce E. Ivins, qui serait selon la CIA suspecté de l’organisation des attaques à l’anthrax lors des attentats de 2001 aux Etats-Unis, et qui se serait officiellement suicidé suite à une dépression ait en réalité été interné d’office par les autorités locales.

Article à lire ICI
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 15:54
Le 16.11.06 Une base de données secrète pour le suivi des réseaux terroristes, nommée Able Danger et gérée par la DIA, les services de renseignement militaire du Pentagone, a identifié bien avant le 11 septembre 2001 les activités sur le sol américain de Mohammed Atta – cerveau des attaques terroristes. 

Cette affirmation a d’abord été lancée le 27 juillet 2005 dans la presse par l’officier de renseignement Anthony Shaffer, l’un des fonctionnaires de la DIA qui administrait Able Danger ; avant d’être à plusieurs reprises fermement démentie par le Pentagone.

Pourtant, le 17 février 2006, ce même Anthony Shaffer a déposé une plainte contre sa propre administration, la DIA (Defense intelligence agency), au motif que celle-ci lui a empêché, à partir de 2004, de transmettre au Congrès les documents de nature à prouver ses dires. Une plainte désormais instruite sous l’autorité du juge Gladys Kessler

Plus de huit mois après l’ouverture de cette procédure devant la cour du district de Columbia, www.geopolitique.com a obtenu une série de pièces versées à l’enquête, que nous vous proposons de télécharger, et qui confirment et détaillent - en l’état du dossier - les informations fournies par l’officier de renseignement. 

Vous pouvez dès à présent télécharger les lettres du directeur juridique de la DIA ou du fonctionnaire chargé des relations avec le Congrès, ainsi que les procès-verbaux des divers protagonistes, donnant la mesure des tentatives d’obstruction. Ces documents apportent aussi la confirmation que la majorité républicaine au Congrès n’a pas voulu obtenir les preuves que le Pentagone détenait. Enfin, ils décrivent la nature des données rassemblées sur Mohammed Atta par Able Danger.  

L’avocat de Shaffer, Mark Zeid, contacté par www.geopolitique.com le 15 nov. par téléphone, a estimé que l’arrivée d’une nouvelle majorité démocrate au Congrès participerait à accélérer encore la démonstration que son client a tout fait pour porter à la connaissance des élus de la nation ces dysfonctionnements. 

Car avant de s’en remettre aux tribunaux, Anthony Shaffer avait tenté d’attirer l’attention de la Commission du 11 Septembre, mais sans obtenir que le président du groupe d’enquête, Thomas Kean, évoque ces faits déterminants dans son rapport final, publié le 22 juillet 2004. Selon ce document en effet, les services de renseignement relevant du Pentagone n’ont jamais eu connaissance des agissements de Mohammed Atta avant le 11 septembre. 

Un an plus tard, après les révélations de la presse, le 12 août 2005, Thomas Kean revenait pourtant sur ses propres conclusions en confirmant avoir reçu des déclarations qui convergeaient vers celles de Shaffer (en particulier celle du capitaine Scott Phillpott) ; mais que ses diverses investigations et demandes auprès du Pentagone n’avaient pas permis de les étayer.

Au même moment, le cabinet du secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld demandait un audit à l’inspecteur général du Pentagone, Thomas Gimble, rendu public le 21 septembre dernier, et niant catégoriquement que les déclarations de Shaffer soient fondées. 

D’un point de vue plus historique, Able Danger a été créé en octobre 1999 sur instruction du chef d’état-major des Armées, Hugh Shelton. L’idée était de croiser des données classifiées collectées par le Pentagone sur des personnes et des sociétés, avec, par ailleurs, divers fichiers civils ou commerciaux se rapportant aux activités usuelles de tous résidants aux États-Unis. L’objectif étant a priori de prévoir des menaces sur le territoire national. Dès la première arrivée de Mohammed Atta à New York le 3 juin 2000, il était repéré par ce système qui identifiait trois de ces contacts à Brooklyn où il logeait.

Cependant, au mois de mars 2001, devant – peut-être – les risques juridiques encourus par cette utilisation combinée de fichiers classifiés avec des fichiers contenant des données privées, la direction de la DIA mettait fin au programme Able Danger. Et au mois de septembre 2004, les données recueillis par Anthony Shaffer dans le cadre de ce programme, et archivées dans son bureau de la DIA, étaient détruites sur ordre de ses supérieurs.

Source

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