Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Profil

  • Ferlinpimpim
  • On vous prend pour des cons et j'en rajoute une couche...
 
 De peinture ou de décapant?...
 
 A vous de choisir.
  • On vous prend pour des cons et j'en rajoute une couche... De peinture ou de décapant?... A vous de choisir.

Le Soleil du jour

 

 

 

LASCO C2

LASCO C3

 

 

    RAYONS X

 



               Magnétosphère

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

At 12:50 UT
Sp
Density: 1.46 p/cm3

 

 
   
 
 

Recherche

30 derniers jours du Soleil

http://sohowww.nascom.nasa.gov/data/LATEST/current_eit_284small.gif

Archives

Sat24 Europe

Précipitations



Radar Meteox.com

Compteur

Prets pour le grand saut?

 
                   www.chutelibre.fr

A LA UNE

31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 06:27

J'ai exactement la même analyse quant au fonctionnement de ce que l'on nous présente comme "Organisations non gouvernementales".

 

Julien Teil, qui collabore régulièrement à Mecanopolis, s’entretenait avec les rédacteurs de la revue Rébellion*, en mars dernier.

julien

Rébellion : Vous avez travaillé dans le monde des Organisations Non-Gouvernementales ? Quels enseignements avez-vous tiré de leur mode de fonctionnement parfois opaque ?

Julien Teil : Je n’ai pas travaillé au sein d’ONG mais pour une société spécialisée dans la collecte de fonds pour de grandes ONG. Suite à cela, une réflexion sur l’essence des ONG et leur instrumentalisation m’apparut plus que nécessaire. Tout d’abord, il faut prendre le soin de préciser quelques éléments : Les ONG, accréditées auprès de l’ONU exercent ce qu’on appelle un soft power, c’est-à-dire qu’elles influencent des instances décisionnaires à l’échelle mondiale. Pour certains, c’est une nouvelle forme de démocratie. Pourtant, les ONG ne sont pas élues, et leurs propres modes de gouvernance ne sont pas toujours démocratiques. A cela il faut ajouter les liens qu’ont certaines grandes ONG avec des transnationales qui animent en parallèle de puissants lobbys. Par ailleurs, elles jouent parfois un rôle géopolitique, principalement par l’intermédiaire des grands bailleurs de fonds comme ECHO pour l’union européenne et USAID pour les Etats-Unis. Enfin, parmi les ONG accréditées par l’ONU, beaucoup sont en réalité des fondations. Celles-ci sont souvent issues des grandes familles philanthropes, de multinationales et de banques. On y trouve aussi des instituts, des think-tanks, etc. ; bref, tout ce qui peut être qualifié de « société civile ». Du fait de tous ces éléments, il est difficile de cataloguer les ONG en général, et l’étude de leur fonctionnement est souvent rude et complexe.


Leur financement est souvent difficile à établir. Les grandes multinationales interviennent-elles auprès des ONG ?

Oui, elles interviennent, mais pas nécessairement sous forme de financements, bien que cela arrive ceux-ci sont en général peu importants par rapport au total des fonds levés par les ONG. Par contre, les partenariats entre ONG et multinationales sont courants. Les grandes multinationales aux pratiques contestées, notamment dans les PED, peuvent ainsi labelliser leur image. C’est une sorte de greenwashing. En règle générale, une multinationale agit souvent par intérêt, tout financement et partenariat pose donc des questions sur la légitimité d’une ONG, d’autant plus lorsque la multinationale en question a des intérêts dans les pays ou travaille l’ONG. Enfin, elles ont la possibilité d’intervenir indirectement au travers des personnes qui ont des postes importants au sein des ONG. Un bref aperçu de leurs parcours montre qu’elles ont parfois servi ces multinationales, aujourd’hui partenaires de leur ONG.


L’humanitaire est devenu un enjeu géopolitique. Pouvez-vous nous donner des exemples du détournement de cette idée dans des buts très éloignés de l’aide aux pays du Sud ?

Il y a un exemple très parlant au sujet de l’actualité. C’est avec prudence que je l’aborde, car encore une fois il s’agit de quelques ONG et fondations et qu’il est très difficile à saisir. Certaines ONG entendent proposer une « Robin Hood Tax » ; celle-ci étant la continuité des revendications associatives suite à « l’échec de Copenhague ».

Mais avant tout, quelques précisions sont nécessaires. Beaucoup d’ONG estiment que le réchauffement climatique anthropique aura des conséquences sur l’accélération de l’assèchement des terres africaines, et donc de l’appauvrissement des cultures vivrières. C’est en tout cas ce que prétend par exemple Action Contre la Faim.

En parallèle, comme je l’ai expliqué dans mon article  » Les liaisons incestueuses des ONG avec les Etats et les transnationales », ces fondations et ONG participent à des programmes financés par la Howard Buffet Foundation , dont le Global Water Initiative est le pilier central. L’IIED, partenaire important du Global Water Initiative, a d’ailleurs publié les détails de l’opération sur son site internet.

Le site du journal Le Monde a quant à lui publié la liste des ONG impliquées dans la « Robin Hood Tax ». On y trouve Oxfam et Greenpeace, des organismes hautement impliqués dans le sommet de Copenhague, Oxfam étant aussi partenaire du Global Water Initiative. Notons que ces organismes n’ont jamais émis le moindre doute suite à l’affaire du Climatgate, suivie de la démission du président du CLU (Climat Research Unit), ni au sujet de l’inexistence d’un consensus sur la question de la théorie du réchauffement climatique anthropique.

Parmi les soutiens du projet de la « Robin Hood Tax », on retrouve aussi bien des politiques (Gordon Brown, Nicolas Sarkozy) que Warren Buffet. La famille Buffet est impliquée au travers de ses fondations dans de nombreux programmes de solidarité et a des intérêts dans les solutions dites « écologiques » : voitures électriques, bioéthanol, etc. ; mais aussi dans les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) et leur distribution.

Bien que la taxe proposée par ces ONG et représentants du pouvoir politique et économique propose de taxer les transactions financières, il faut s’interroger sur les secteurs dans lesquels les fonds seront afférés. Il est spécialement question selon Oxfam de « réduire la pauvreté à travers le monde et d’aider les pays pauvres à s’adapter au changement climatique ». C’est donc en toute prudence que je décide d’indiquer les instituts et organismes impliqués dans l’élaboration de cette taxe. Il est donc légitime, au vu de l’histoire et des implications de ces organismes, de s’interroger sur leur réelle ambition.

Par ailleurs, les réseaux occultes de solidarité de la Françafrique, tels ceux de Charles Pasqua avec Coopération 92, et ceux de Jacques Attali avec Planet Finance, ont montré que certains réseaux pouvaient interférer dans l’ambition humanitaire affichée, et en particulier en Afrique. C’est aussi ce que l’on constate dans le cas de la loi Oudin-Santini. Parfois ces organismes sont crées à des fins qui n’ont rien à voir avec la solidarité internationale, ou sont utilisés par exemple dans l’affaire de l’Angolagate à des fins criminelles.

Pour comprendre la situation actuelle, il convient de se référer au passé. Celui-ci comporte de nombreuses analogies avec la situation présente. Pour ce faire, la lecture du livre  » Pétrole une guerre d’un siècle, l’ordre mondial anglo-américain « , de William Engdahl, (en particulier les pages 168-172) est particulièrement intéressante. Celui-ci montre comment, il y a déjà des décennies, ces problématiques de ressources énergétiques et vitales donnaient lieu aux accointances les plus douteuses. Ces réalités questionnent sur la nature du sommet de Copenhague, et invitent à s’interroger sur la voie dans laquelle s’engagent ses architectes. Il se pourrait que ce sommet mondial reflète également les combats pour la gouvernance du vivant et des futures énergies. Et, on ne peut nier que ces domaines sont en particulier importants pour les intérêts américains, qui du fait de la crise économique sont en perte de vitesse. D’ailleurs l’administration U.S est de longue date impliquée dans ces pratiques par l’intermédiaire de fondations, de think-tanks et d’ONG. C’est donc encore une fois, une réalité géopolitique qui pourrait, en partie, expliquer la voie dans laquelle s’engagent ces ONG, fondations, et gouvernements au nom de l’écologie.


Comment les ONG servent-elles les intérêts des Etats occidentaux ? L’ « impérialisme humanitaire » est-il une nouvelle forme de la domination des grandes puissances ?

Les ONG peuvent servir les intérêts des Etats occidentaux pour la simple raison qu’elles sont transnationales. Elles travaillent partout, et remontent une quantité d’information à travers leurs études et les bilans de leurs pratiques. Les Etats occidentaux, quant à eux, ont toujours cherché à faire perdurer le colonialisme, notamment par l’intermédiaire de leurs multinationales (comme Danone ou Lafarge par exemple). Il est évident que ces sources humanitaires sont pour eux du pain béni, et permettent de poursuivre les processus coloniaux en ayant nombre d’informations à disposition. En ce qui concerne le colonialisme, seules les formes changent, mais le but reste le même : privatiser les biens publics, les terres, les ressources. Les ONG assoient nécessairement l’hégémonie des pays occidentaux, tout comme le font le FMI et la Banque Mondiale.

La seule différence que l’on peut noter en comparaison avec le passé se résume par le fait que ces « grandes puissances » ont tendance à devenir privées, alors qu’auparavant elles étaient étatiques. Même si les pratiques des Etats occidentaux étaient auparavant faites au nom des peuples souverains, avec leur argent et sans leur accord, il s’agissait de renforcer l’hégémonie d’une Nation, aujourd’hui il s’agit de renforcer celle des multinationales. Ces deux pratiques doivent être condamnées mais ce constat n’est pas anodin. Ce phénomène va de pair avec la mutation des politiques nationales vers une gouvernance mondiale anti-démocratique. C’est d’ailleurs cette mutation que Francois Xavier Verschave décrivait dans son livre « de la Françafrique à la Mafiafrique » lorsqu’il expliquait que certains grands industriels n’ont plus besoin d’un Etat pour conduire leurs pratiques prédatrices en Afrique. Néanmoins, l’impérialisme humanitaire revêt aussi une forme géopolitique, lorsqu’il administre un pays pour les intérêts d’un autre pays par exemple, c’est notamment ce qu’on peut observer en Haïti. L’intervention des armées lors d’opérations humanitaires se généralise, ce mélange des genres est regrettable et en dit long sur les ambitions à long terme.


Que pensez-vous du modèle de l’aide au développement ? N’y a-t-il pas une volonté de rendre dépendant l’ensemble des pays de la planète, des Organisations Economiques Internationales (comme le FMI ) ?

Tout à fait. A ce sujet, je vous renvoie aux travaux du comité d’annulation de la dette du tiers monde. Il est certain que les programmes prodigués par la banque mondiale et le FMI entretiennent dans un premier temps le maintien de la pauvreté, la perte de la souveraineté alimentaire et de toute autonomie dans les PED. Dans un second temps, ces modèles de gouvernance nés sous prétexte de réajustement économique et au nom d’une soi-disant nécessaire croissance mondiale, vont être visiblement utilisés dans les pays dits développés qui souffrent actuellement de la crise économique. L’Allemagne a d’ailleurs appelé à la création d’un FME (Fonds Monétaire Européen). Que va-t-il se passer ? La Grèce va-t-elle être vendue aux multinationales comme ce fut le cas pour l’Argentine ?

L’aide au développement est, de plus, un concept hiérarchisant, qui mériterait quelques critiques. Les DSRP (documents stratégiques de réduction de la pauvreté) qui ont suivi les programmes d’ajustements structurels, prétendent intégrer les peuples dans les décisions. Mais ils ne font que permettre la pérennité d’un néocolonialisme en perpétuelle mutation, là est la dite stratégie. Cette stratégie ne pourrait exister sans le très contestable rayonnement de la culture occidentale, qui lui même est impérial et profondément ethnocentriste.


La mondialisation capitaliste se dirige vers la mise en place d’une gouvernance mondiale. Quelles furent les étapes de sa mise en place et quels objectifs vise-t-elle ?

Il est difficile de répondre à cette question. Le mondialisme n’est pas seulement une conséquence de la mondialisation mais aussi une idéologie. Pierre Hillard a récemment publié un article intitulé « histoire du nouvel ordre mondial » qui décrit l’ensemble des processus mis en place par les grands princes du mondialisme. Il y a de plus, une mystique mondialiste assumée par ses acteurs. Elle est difficile à interpréter, mais ses objectifs sont clairement énoncés. Les processus sont longs et peuvent prendre différentes formes.

Jacques Attali décrit dans « Une brève histoire de l’avenir » la perspective de cette gouvernance mondiale. Je ne pense pas qu’il se trompe, les ambitions qu’il révèle sont d’ailleurs en synchronicité avec ce à quoi nous assistons de nos jours.

Il serait donc question d’une gouvernance mondiale, au sein de laquelle chaque être humain consommerait, penserait et agirait de la même manière et uniformément sur le globe. Cela passe évidemment par l’abolition des souverainetés, pas seulement étatiques, mais aussi alimentaires, ce qui à mon sens représente un énorme danger. L’intervention des assurances semble également inéluctable pour aboutir à un tel système : chaque homme ayant droit selon des critères socio-économiques, à une alimentation de telle catégorie, une santé de telle catégorie, une éducation de telle catégorie, etc. ; le tout régi par des assurances mondiales sous le contrôle de divers ministères et organismes mondiaux. Nous vivons déjà dans un tel système mais il n’est pas encore totalement verrouillé. Le but est naturellement d’aboutir à un système profondément antidémocratique puisque calqué sur la gouvernance européenne, qui n’est autre que la gouvernance des lobbys. À ce propos, seul 40% des agences de lobbyistes sont inscrites sur le registre bruxellois.

L’opacité de la gouvernance européenne, pourrait certainement se retrouver dans une gouvernance mondiale institutionnalisée, et ses institutions ne seraient plus seulement interventionnistes mais exerceraient une primauté sur les droits nationaux et les constitutions. Cela s’accompagnera bien entendu, comme l’a montré Medvedev en présentant un prototype de pièce mondiale lors du sommet du G20 à l’Aquila, d’une monnaie mondiale. La crise actuelle sert en outre indiscutablement l’accélération de l’abolition des monnaies nationales au profit de l’émergence de nouvelles monnaies continentales qui convergeront vers la monnaie mondiale. C’est du moins ce qu’indiquent les écrits des laboratoires de pensée élitistes, notamment Foreign Affairs, la revue du CFR. Il faut noter que l’émission de cette monnaie se fera sans aucun doute par les banques privées, ce qui pourrait détruire le principe même de souveraineté, et de facto annoncer la fin de la démocratie. C’est d’ailleurs ce qu’a permis l’article 104 du traité de Maastricht en Europe: mettre une fin définitive à l’indépendance des peuples face aux banques privées, entretenir la dette des pays européens, pendant que le FMI et la Banque Mondiale construisaient celle des PED. Notons que ces dettes coloniales et antidémocratiques n’ont aucun sens et aucune légitimité au regard de nombreuses constitutions.


La question de la « FrançAfrique » est toujours d’actualité pour vous. Où en sont les rapports entre les gouvernements français et les Etats africains ? Les « réseaux africains » des partis politiques français de Gauche comme Droite existent-ils encore ?

Dresser un tableau d’actualité des relations franco-africaines serait un travail long et pénible. Je vous renvoie donc aux travaux de l’association Survie. Samuel Foutoyet a publié fin 2008 un parfait résumé de la situation dans son ouvrage « Nicolas Sarkozy ou la Françafrique décomplexée ». Il faut bien comprendre que sous Sarkozy nous avons affaire à la branche affairiste de la Françafrique, des réseaux Pasqua et donc de ceux de la Corse. Les réseaux africains des partis politiques français subsistent, mais il est certain que des réseaux chinois, israéliens, américains, iraniens et libanais, etc., sont engagés dans la « conquête de l’Afrique ». De plus, comme l’a expliqué Verschave, les multinationales sont elles aussi de plus en plus présentes et n’agissent pas au nom d’un pays, mais simplement au nom du profit. Cela est à mettre en rapport avec la mutation des relations internationales vers une gouvernance mondiale dirigée par des multinationales et des banques privées.


La résistance à la mondialisation a pris diverses formes en Europe. Comment jugez-vous le bilan de l’altermondialisme ? La crise de ce mouvement, longtemps représenté par ATTAC, est-elle révélatrice de ses faiblesses initiales (mélange de réformisme et d’analyses dépassées) ?

Ce n’est que mon avis mais je vais rester général : ces organisations proposent de traiter les conséquences du système en place. Elles ne proposent aucunement de le démanteler en s’attaquant à sa base. Elles ne font finalement que rationaliser l’expression des maux de la société, lui ôtant toute sa charge vindicative. Elles se présentent pour la plupart en tant que société civile, mais elles ne sont pas élues. En somme, elles veulent sauver le système, l’économie, la démocratie ; en bref sauver des choses qui ont depuis longtemps fait l’aveu de leur propre inconsistance.


*Rébellion n°41 (mars/avril 2010)

Consulter le blog de la revue Rébellion

 

MECANOPOLIS

Partager cet article
Repost0

commentaires

M
<br /> <br /> ça me rappelle le philosophe par Félix Leclerc<br /> <br /> <br /> http://www.youtube.com/watch?v=esEDYaclmvY<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
J
<br /> <br /> .<br /> <br /> <br /> ONG à mettre dans le<br /> même sac que gauchistes, gauche caviar, droit de l’hommisme de tout poil. Nous avons à faire là incontestablement à un remugle officiel de 68 et l’on <br /> en connaît les fruits empoisonnés si l’on veut bien les connaître. En France ça donne Cohn Bendit, Bove, Lévy (BHL). Gluksman, July, Voynet, Halter, Kouchner, Krivine, le petit facteur Besancenot<br /> et tous les autres s’estimant investis pour sauver le monde…… Tous ceux qui écrivaient « il est interdit d’interdire »maintenant partisans inconditionnels de la loi Gayssot, think thank de<br /> la galaxie sarkozyste dans laquelle ils jouissent d’une retraite dorée se délectant de leur crème chantilly mondialiste . Et tout cet océan de cons qui les assume en allant voter.<br /> Consternant !! Oui on sait maintenant on voit bien les fruits pourris de l’arbre qui ne cesse de croître et nous mortifier. <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
F
<br /> <br /> Nous sommes tout à fait d'accord, Jacquou... Totalement...<br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> <br /> Françoise Joët : Sortir du dogme vaccinal<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> Un médecin condamné pour hérésie au XXIe siècle, par Françoise Joët présidente d'honneur de ALIS (Association Liberté Information Santé).<br /> <br /> Sélectionné par Marie, pour le collectif “Nos Libertés” le 30 août 2010.<br /> <br /> Comment faire taire un scientifique qui dérange ? L’histoire nous a fourni les exemples et l’Inquisition le mode d’emploi : dénonciation, calomnie, réquisitoire et condamnation avec mise à mort.<br /> Il faut aller jusque-là, car sinon, ce serait installer la controverse et ouvrir les consciences à d’autres vérités risquant de mettre à mal les dogmes établis. Le Conseil de l’Ordre des<br /> Médecins, dans sa position d’autorité, joue le rôle de gardien du temple mais il s’attribue aussi celui de Grand Inquisiteur. Malheur à celui qui voudrait contredire l’orthodoxie ! Tous les<br /> renégats seront persécutés.<br /> <br /> Le cas du Dr Andrew Wakefield est emblématique de cette chasse aux sorcières modernes. Voilà un médecin, gastro-entérologue britannique de renommée mondiale, qui a publié des dizaines d’articles,<br /> tous approuvés par la communauté scientifique, chercheur passionné qui a consacré son temps depuis une quinzaine d’années à percer les secrets de l’autisme régressif chez des enfants souffrant de<br /> problèmes intestinaux. Son travail l’a conduit à s’interroger sur le rôle éventuel du vaccin ROR dans l’apparition de ce syndrome autistique. Il tomba en disgrâce le jour où il publia, en<br /> collaboration avec ses collègues du Royal Free Hospital de Londres, dans la revue “The Lancet”, en 1998, un article qui fit l’effet d’une bombe dans le milieu scientifique. Une coalition s’est<br /> immédiatement montée et a tout fait pour l’empêcher de poursuivre ses recherches. Pour mieux démolir cet hérétique, il fallait que les médias s’en mêlent : ce rôle fut dévolu à un journaliste qui<br /> déversa dans le “Sunday Times” un flot de propos calomnieux à l’encontre du Dr Wakefield. La cabale fut telle qu’Andy, comme l’appellent ses amis (il en a encore beaucoup !), a dû s’exiler aux<br /> Etats-Unis où il réside désormais avec sa famille.<br /> <br /> Qu’avait donc fait Andy pour mériter une telle conjuration ? L’offense suprême fut de toucher au sacro-saint vaccin ROR. Le simple fait de penser à une éventuelle implication du vaccin dans une<br /> pathologie (ici l’entérocolite autistique) et de demander que des études soient menées pour éclaircir cette hypothèse, est un crime de lèse orthodoxie. Mais les choses vont plus loin : le Dr<br /> Wakefield, en essayant de comprendre l’origine de l’autisme, a mis le doigt sur un point extrêmement sensible pour le système médical. En effet, s’intéresser aux causes des maladies, c’est mettre<br /> à mal les deux piliers sur lesquels repose la pensée médicale actuelle, à savoir la théorie des germes et la théorie des gènes. Comme l’explique Mark Blaxil sur Internet (“From the Roman to the<br /> Wakefield Inquisition”, Age of Autism), le plus grand échec de la médecine est son incapacité à expliquer le fléau des maladies chroniques. Ni les germes, ni les gènes ne peuvent à eux seuls<br /> permettent de comprendre ce fléau. D’autres pistes sont donc à explorer qui fatalement ne peuvent qu’ébranler les certitudes confortables dans lesquelles s’est installée la caste médicale.<br /> <br /> Toutefois, c’est là un sujet trop sensible et trop dérangeant pour qu’on en discute. Il faut donc faire taire ceux qui veulent le soulever. C’est pourquoi, le tribunal du Conseil de l’Ordre,<br /> n’abordera pas la question du lien possible entre vaccin et autisme, il s’attaquera à la réputation et à l’intégrité du prévenu. Ainsi, le Dr Wakefield sera-t-il accusé de n’avoir pas respecté la<br /> déontologie médicale vis-à-vis de jeunes patients, d’avoir mené des travaux manquant de pertinence scientifique, d’honnêteté et de transparence. Le journal Le Monde fait chorus en parlant même<br /> « de mensonges » (6 février 2010). Il faut salir l’homme, pour discréditer le scientifique. Une guerre au finish, impitoyable, lui est déclarée. Les hostilités commencèrent ouvertement,<br /> en juin 2006, par une convocation devant le Conseil de l’Ordre.<br /> <br /> À noter qu’aucune plainte n’émane de ses patients, bien au contraire, tous les parents d’enfants autistes sont ses supporters indéfectibles depuis le début. Plus il est honni par ses pairs, plus<br /> il est défendu par ceux qui ont foi en lui. Il faut dire, que c’est un médecin qui a su écouter les parents et qui a même collaboré avec eux : n’est-ce pas là ce que chacun attend de son<br /> médecin ? L’avenir est dans cette symbiose à la fois humble et constructive. Le temps des mandarins drapés dans leur assurance et leur savoir (tout relatif) est révolu. Être à l’écoute du patient<br /> et de sa famille, encore un aspect du personnage qui agace au plus haut point. Et il y en a d’autres : Andy n’a jamais reculé devant les menaces, il n’a pas abjuré comme Galilée, il n’a pas cédé<br /> à la peur, il a refusé de se laisser intimider. Tenir tête et continuer ses recherches pour qu’éclate la vérité, quelle audace ! Combien, pour moins que cela, ont baissé les bras et sont rentrés<br /> dans le rang, condamnés à un silence douloureux ?<br /> <br /> À l’issue d’un procès qui aura duré plus de trois ans, le verdict du Conseil de l’Ordre est tombé le 29 janvier 2010 : coupable de tous les chefs d’accusation ! Il fallait s’y attendre. Le Dr<br /> Wakefield et deux de ses collègues sont ainsi radiés et ne peuvent plus exercer en Grande-Bretagne. Où est leur faute professionnelle ? Celle de soigner, de guérir, d’établir des connaissances<br /> scientifiques nouvelles ? On pourrait croire à une farce. Pourtant, les autorités médicales du moment ne « rigolent » pas : il s’agit bien d’empêcher les jeunes médecins de se poser des<br /> questions et d’avoir la curiosité de regarder ailleurs que dans les sentiers battus ; il s’agit bien de sanctionner toute remise en question des vaccinations ; il s’agit bien de réduire à néant<br /> tous ceux qui entraveraient la médecine-business.<br /> <br /> Pour preuve de cet acharnement à tromper le public sur les risques vaccinaux, les révélations de Mike Adams, dans Natural News du 5 février 2010 : la revue “The Lancet” vient de se rétracter et a<br /> supprimé l’article du Dr Wakefield de 1998, décidément trop gênant pour big pharma. « “The Lancet” fait exactement ce que George Orwell décrivait dans son livre 1984 : réécrire l’histoire en<br /> effaçant la vérité scientifique et en la retirant de ses archives », écrit Mike Adams.<br /> <br /> Nonobstant, les découvertes du Dr Wakefield sont confirmées par de nombreuses autres recherches publiées dans la littérature médicale. Toutes apportent des faits scientifiques accablants pour<br /> l’industrie des vaccins. Faute de place, nous n’en citerons qu’un seul : une étude menée dans le New Jersey a permis de découvrir que le stabilisateur du vaccin ROR, et d’autres vaccins, était de<br /> la gélatine hydrolysée, une substance qui renferme environ 21 % de glycine (sorte de colle). Or, l’utilisation de cette forme de glycine déclenche un déséquilibre dans l’acide aminé<br /> neurotransmetteur responsable du taux d’absorption de certaines catégories de cellules dans l’organisme. Dit de façon moins technique, cet additif vaccinal est bel et bien responsable des<br /> problèmes qui touchent le corps et l’esprit des jeunes enfants (communiqué du Dr Léonard Horowitz, rédacteur en chef de la revue “Medical Veritas”).<br /> <br /> Tout récemment, l’actrice américaine Jenny McCarthy et son<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre