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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 17:20
Les faits sont connus depuis 2000, mais je n'avais jamais entendu parler de cela. C'est lors d'une interwiew de Buzz Aldrin, pour la promotion de son livre, que l'affaire "Phobos" éclate, et m'éclate.


Buzz Aldrin : un monolithe sur Phobos (Mars)
envoyé par Alethneo - Les derniers test hi-tech en vidéo.

Un monolithe est une structure en un seul bloc de pierre. Il est difficilement imaginable qu'une telle structure se retrouve "naturellement" sur un de satelittes de Mars. Phobos est une grosse patate de 27 × 21 × 18 km. Une petite ile déserte dans les faubourgs de Mars. Déserte?... aujourd'hui peut-être, mais il est vraisemblable que ce ne fut toujours pas le cas.


Le monolithe a une forme triangulaire, aux bords arrondis. un médiator cosmique faisant vibrer les cordes mystérieuses d'un infini mal connu.



Mais ce n'est visiblement pas le seul. Un plus petit monolithe est plante face à la pointe du "médiator".


Je n'ai pas encore trouvé la hauteur de ce monolithe, visiblement plus d'une dizaine de mètres. Mais ce n'est pas la seule anomalie trouvée sur Phobos. Une serie de pierres plantées ça et là, dont des cônes mystérieux, parcèment Phobos.
Une étrange structure régulière confirme que tout cela ne doit pas être naturel.



Une légende dit que Mars abritait une civilisation dans les temps immémoriaux. C'est peut-être plus qu'une légende.

Quoi que ce soit, cela permet de se remettre à l'évidence. Nous ne sommes pas seuls dans l'Univers, c'est logiquement impossible.

Photos trouvées ICI


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commentaires

V
Allons donc voir un peu chez Rudolph Steiner...! ''La Science de l'Occulte'' Vol 2/3 Chez Triades...Avec un tant soit peu d'ouverture d'esprit ...nous pouvons nous y référer...
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T
"Nous vivons dans un Univers violent en permanence, dans lequel le cataclysme est la règle et non l'exception."La météorologie contemporaine joue aujourd'hui un rôle limité. Elle nous incite à nous enquérir de l'état du ciel mais elle n'en limite notre perception qu'à quelques kilomètres, c'est-à-dire jusqu'à la couche nuageuse, sans plus.Pourtant, si nous considérons l'étymologie du mot météorologie, nous nous apercevons qu'au départ cette science prenait en compte des phénomènes d'un tout autre ordre que ceux qui "font la pluie et le beau temps". En effet, la météorologie est carrément la science des météores. Au sens large, les météores sont "tout phénomène qui se produit dans l'atmosphère". Ils incluent donc, par définition, les "phénomènes lumineux qui résultent de la chute dans l'atmosphère terrestre d'un corps solide venant de l'espace". Mais à quand remonte la dernière fois où nous avons entendu parler de prévisions météorologiques concernant ces derniers ?Pourtant l'orbite d'une comète autour de notre soleil, ne contient pas seulement ladite comète, mais une multitude de "morceaux de roche" allant de la simple poussière à des cailloux de tailles diverses , car elle se fragmente plusieurs fois au cours de sa vie.Notre système solaire en entier, suivant son tuteur (le soleil), voyage à la tumultueuse vitesse de 217 kilomètres par seconde dans une danse circulaire autour du centre galactique. Bien qu'on insiste régulièrement sur le fait que l'Univers est composé, en grande partie, de vide et donc qu'il ne représente aucun danger, celui-ci est pourtant rempli d'un nombre incalculable (voire infini) de corps en mouvement de toutes sortes : soleils, planètes, comètes, astéroïdes, nébuleuses (amas de gaz et de poussière de dimensions à couper le souffle), etc. Tous ces corps sont appelés, un jour où l'autre, à interagir les uns avec les autres, gravitation oblige. Notre système solaire, au cours de sa longue révolution autour du centre de la galaxie, coupe à deux reprises le plan galactique et subit donc des périodes où les rencontres célestes sont à leur maximum et d'autres où elles sont à leur minimum. Bien que la durée de ce cycle orbital soit approximativement de 230 millions d'années, il serait d'une importance capitale de savoir où nous nous situons dans le moment présent. D'autres facteurs, tout aussi importants, tels que le passage dans les bras spiraux de la galaxie, la traversée de nébuleuses, etc. jouent un rôle prépondérant dans l'activité cyclique des comètes, dont la proximité est  possiblement désastreuse. (l'étymologie nous renseigne sur certaines réalités tapies sous les mots. Désastre : disastro, de disastrato, astrol. "né sous une mauvaise étoile" ---> astre.) Nous nous trouvons actuellement dans un environnement galactique fort agité puisque nous traversons un épisode d'impact et sommes tout près du point maximum d'un cycle galactique dont l'intensité est encore accrue par une nébuleuse massive. Notre chère Terre a été bombardée à plusieurs reprises ; il existe plus de 170 cratères d'impact répertoriés. En 1833, la pluie de léonides fut des plus spectaculaires. Plus de 200 000 météorites tombèrent en l'espace de quelque 7 à 9 heures ! D'après Sanderson (The night it rained fire) : "Le plus terrifiant dans cette averse, ce fut les nombreuses et étincelantes boules de feu". En effet, certaines étaient aussi brillantes que la pleine lune, et bien des gens furent réveillés par les nombreux éclairs illuminant leur chambre. Des dizaines des traînées de fumée furent parfois visibles simultanément. Essentiellement, il s'agissait de météores de type "étoiles filantes", venant par vagues et trop nombreux pour être comptés ! Le sentiment général était : "si les étoiles tombent, c'est que la fin du monde arrive". Au 19e siècle, d'autres pluies météoritiques furent spectaculaires. Notons, entre autres, celles des Andromédides de 1872 et 1885. D'après le nombre de météores enregistrés, environ deux météores par seconde laissaient leur trace dans le ciel au plus fort de l'activité. Quelques années auparavant, en 1842/1843, la comète 3D/Biela s'était fragmentée et a continué à se désagréger lors des retours de 1846 et 1852. Lorsque l'essaim météoritique a été observé en novembre de 1872 et 1885, on a supposé que ces essaims étaient les débris de cette cassure. Plus récemment, dans la matinée du 30 juin 1908, en Russie, un météorite a explosé en altitude à environ 5 km du sol au-dessus de la Toungouska. "L'explosion détruisit intégralement la forêt dans un rayon de plus de 20 km ; le souffle fit des dégâts sur plus de 100 km et la déflagration fut audible dans un rayon de 1 500 km. De nombreux incendies se déclenchèrent, brûlant des zones forestières pendant plusieurs semaines. Un vortex de poussière et de cendres se forma et fut entraîné jusqu'en Espagne par la circulation atmosphérique, créant des halos dans la haute atmosphère, qui s'étendirent sur tout le continent. Une luminosité exceptionnelle en pleine nuit fut constatée pendant plusieurs jours en Europe occidentale, à tel point qu'on pouvait lire un journal de nuit. Cette explosion libéra une énergie de 15 mégatonnes, soit mille fois la bombe d'Hiroshima. Si elle était tombée trois heures plus tard, la rotation de la Terre aurait amené Moscou juste en dessous du point d'impact." Entre le 16 et le 22 juillet 1994 les collisions des différents fragments de la comète Shoemaker-Levy avec Jupiter ne laissèrent personne indifférent. Hautement médiatisés, ces impacts n'ont malheureusement pas su éveiller suffisamment les consciences sur le fait que ce type de collision n'arrive sûrement pas uniquement "là-bas", mais que la possibilité d'un tel cataclysme ici sur Terre est bien réelle. Plus récemment encore, au Pérou, dans la région de Caranca, en septembre 2007, un météorite a frappé le sol et causé d'étranges désagréments aux résidents. Serait-il possible que la chute d'un grand nombre de civilisations et d'empires, ait été causée par des impacts météoriques ? Dans le Recueil des historiens des croisades, on y lit : "Car on vit partout dans le monde, les étoiles du ciel tomber vers la terre, le ciel prit la couleur du sang..." Dans Tian-Shan, Ancient Chinese Observations, durant la Dynastie Han, "Il y eut un grondement pareil à celui du tonnerre ; un météore aussi gros qu'un fou [pot en terre] et long de dix zhang [120 degrés] au moins, d'un rouge et d'un blanc vifs, se dirigea vers le sud-est. De brillants météores, dont certains étaient gros comme des bols et d'autres comme des œufs de poule, se mirent à pleuvoir dans toutes les directions. "L'universalité de cette notion de cycles cosmiques est la preuve que des catastrophes importantes, pouvant causer la mort d'une partie appréciable des populations humaines et animales, ont été le lot de toutes les parties du monde.Cependant, dans la plupart des cas, il s'agissait d'événements régionaux qui n'ont pu, semble-t-il, concerner l'ensemble de la planète. Notre civilisation est bâtie sur un château de cartes. Nous minimisons les possibilités d'impact au point de les ignorer totalement. Notre dépendance à l'électricité est un gros problème : essence indisponible, aucun guichet bancaire ouvert, ascenseur en panne, chirurgie impossible... Il devient donc impératif d'ajuster nos pratiques de vie en conséquence. Combien de nous ont assez d'eau et de nourriture pour subsister une, deux ou trois semaines sans recourir au pillage, au vol ou autres agissements de la sorte en temps de crise ? Pourtant, les richissimes de ce monde,  se préparent visiblement à quelque chose d'important, en multipliant les bases souterraines et les télescopes observateurs de météores (même le Vatica
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